Spirit of the 1970's

Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."

Sachez que...

Le Mondial 2010, c'est dans 198 jours!


Sur Terre, il y a en ce jour 6,824 milliards d'habitants selon PopulationMondiale.com. Le franchissment des 7 milliards devraient se faire en 2011, au rythme d'un milliard supplémentaire d'habitants tous les 12 ans.
Enfin, sachez que la planète compte chaque jour près de 200.000 nouveaux arrivants, soit la différence entre le nombre moyen de décès (150.000) et le nombre moyen de naissances(350.000).

NOUS SOMMES DANS LE CALENDRIER REPUBLICAIN EN FRIMAIRE 218 (CCXVIII).

Retrouvez ICI, sur le site de France Info, une histoire radiophonique de la Chute du Mur de Berlin, racontée par Michel Meyer, un homme qui fut proche des chanceliers de RFA. Très interessant, vraiment bien foutu et sans téléologie!


Le PB86 s'est incliné face au Mans dans le cadre de la 8eme journée de Pro A.
C'était à Poitiers, et le PB86 a perdu 79 à 81, sur un lay-up à la dernière seconde.
MAIS QUEL MATCH!

La croissance du PIB de la France a reculé de 1,1% au 4eme trimestre de 2008.
Par ailleurs la France compte 374300 chômeurs supplémentaires  (en catégorie A) depuis le 1er Janvier 2009, soit 1371 personnes se retrouvant chaque jour au chômage. C'est l'équivalent de 96% de la population de l'agglomération de Tours en 2006 (389000 habitants en 2006) qui se retrouve en l'espace de neuf mois sans emploi.
Toutes catégories confondues, la France compte près de 3.970.000 de chômeurs, DOM compris.

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Dimanche 11 octobre 2009
ET DIRE QU'A LA BASE CELA AURAIT DU ETRE UNE JOURNEE FESTIVE...
Sur les halles de Notre Dame, Dimanche 11 Octobre 2009, 10H43. Un reste de l'annonce de festivités particulières...
Rue de la Regratterie, Samedi 10 Octobre 2009, 18H08.
Rue de la Regratterie, 18H08.
Rue de la Regratterie, 18H09. La foule fuit la rue et les hostilités.
Devant la boutique Katouchka, 18H11. A la suite d'un tir de flash ball d'un policier, la banderole des manifestants est trainée par la remorque d'un riverain.
Un aspect de l'agence de la Caisse d'Epargne de la rue de la Regratterie, 18H16.
L'agence de la Nouvelle République rue du Marché, 18H17. Il semble que la fumée sortante de l'agence soit la conséquence d'un fumigène, et non d'un début d'incendie.
Boutique Mine de Rien, rue du Marché, 18H17.
Un miroir brisé de la boutique Betty Lingerie, rue du Marché, 18H17.
La façade de la Mutuelle des assurances de Poitiers, rue du Marché, 18H18.

L'agence du Crédit Agricole, angle rue du Marché-rue de la Cathédrale, 18H18. La banque a payé un lours tribu lors du passage du cortège: les guichets à l'intérieur sont désormais inutilisables.
L'agence Bouygues Télécom, vers 18H20. Bouygues BTP est le constructeur de la prison de Vivonne. Taggué en rouge, on peut lire: "BOUYGES CONSTRUI LES TAULES!". Un employé de Bouygues a eu semble-t-il des rapports houleux avec des éléments énervés du cortège en voulant "défendre" sa boutique.
La sucette de la rue du Marché, vers 18H20. Sur un tag de la rue Jean Jaurès, on pouvait lire:
"ANNIE AIME LES SUCETTES DE J-C DECAUX". No comment.
A l'angle des rues de la Cathédrale et du Marche, 18H23. L'étonnement des gens face à une situation peu banale dans la cité poitevine découvrant la voie publique après le passage du cortège.
L'agence BNP du Parvis Notre Dame, 18H39. Rien n'a été laissé au hasard...
Parvis Notre Dame, 18H45. Une scène étrange: un espace dit sécurisé, deux interpelés en mode exhibition public, des policiers en tenue de sortie en attente, et un public de badauds regardant ce qu'il se passe et essayant de comprendre la scène (ou non scène qui se déroule sous ses yeux).
Rue du Marché, 18H47. Les pompiers commencent à sécuriser les espaces dégradés, sous le regard toujours étonné des Poitevin(e)s.
Paysage nocturne au Rond Point de la Place de Gaulle, 01H56. Les cars de gendarmerie sont restés en place environ jusqu'à 2H30, sans qu'il se passe d'évènements particuliers, alors que les Poitevin(e)s ingurgitaient...illégalement sur la voie publique des godets de boissons en tous genre...

De mémoire de Poitevin(e)s, il y a bien longtemps sans doute que l'on n'avait pas vu cela, si ceci c'est déjà produit dans la cité pictavienne par le passé. Quelle tristesse.
Ce 10 Octobre 2009 restera pour Poitiers comme un jour sombre. Cette manifestation, dont le thème était le système carcéral sur fond de transfert de prisonniers de Poitiers à la nouvelle prison de Vivonne. Pour ma part, je ne suis pas fan de l'idée de construction de nouveaux centres pénitentiaires. Cependant, doit-on pour autant tolérer que les prisonniers payent pour autant une double peine? Certes, le fait d'être en prison pour un certain temps est une sanction pour un délit, un crime qui a été commis. Mais doit on accepter que ces personnes vivent ce temps privé de liberté dans un endroit inhumain? Les prisons françaises: un scandale en Europe, une honte dans un état dit démocratique, pour un pays érigé comme le pionnier des droits de l'homme.
Ce cortège inter-régional était annoncé comme festif. Pourquoi pas. Mais quelle est l'idée de festivité avec des masques à gaz, des barres de fer, et autres matos plutot viril. J'ai vu la manif partir de la Place d'Armes, et je l'ai vu arriver Parvis Notre Dame. J'ai eu ensuite des échos de ce qu'il s'est passé, notamment au Pont Joubert (je n'ai pas de preuve formel pour dire qui a commencé), et rue Jaurès, avec l'honteuse et scandaleuse dégradation du Baptistère Saint Jean (un tag en latin, Omnia Sunt Communia).
Par contre je suis sur d'une chose, c'est ce que j'ai vu: Parvis Notre Dame, à 18H08 quand le cortège, qui avait dézingué une partie des commerces de la rue de la Cathédrale et de la rue du Marché. A ce moment là se déroulait un concert devant l'Eglise quand des gens se sont mis à courir rue de la Regratterie en criant "Voilà les casseurs, les casseurs arrivent". Curieux je me suis avancé. Et pendant que le concert se poursuivait, les vitrines ont été pulvérisé, les fumigènes créeaient une ambiance de vive tension tandis que des fusées d'artifice étaient tirées dans les cieux pictaviens. J'ai essayé de m'éloigné, un photographe pouvant paraître suspect. Une fois rendu au niveau de l'ancien Mel Vil, un groupe de manifestants, banderole à la main fuyait en courant un policier, qui quelques secondes plus tard, fit usage de son flash-ball. Une minute après, un jeune homme se faisait interpellé.

UN CRIME CONTRE UNE VILLE ET CONTRE LES EXPRESSIFS

Le mal est fait. Tout d'abord, il est important de faire la part des choses: toutes celles et tous ceux qui ont manifesté à la manif n'ont pas pris par aux dégradations et n'ont pas cautionné ce qu'il s'est passé. Sur les 200-300 personnes recensées, c'est hélas ce qui font le plus de bruit qui se font remarquer: étaient-ils majoritaires ou minoritaires, ceci est-un autre sujet. Toujours est-il que de l'aveu même de la Préfecture, on ne s'attendait pas à cela, d'où les difficultés pour les forces de l'ordre d'intervenir et de juguler les débordements.
Résultat des courses: la fatcure va être très élevée pour la ville entre les vitrines ruinées, les tags, abribus et cabines téléphoniques pulvérisés, et enfin le nettoyage du Baptistère.
Mais LA victime de ces incidents, ce sont les Expressifs (artistes, bénévoles, public...), dont la conséquence s'est traduit le soir même par une annulation du festival pour le samedi soir et une reprise des "activités" le dimanche. Les dégats orchestrés Parvis Notre Dame se sont déroulés alors qu'un concert se jouait en présence de familles, de gamins, de jeunes, enfin bref d'un peu tout le monde. Après l'uppercut de l'alcool en 2008 voici en 2009 un terrible coup de poignard dans le dos porté à Poitiers Jeunes, organisateurs du festival, mais aussi aux milieux culturels poitevins. Une autre victime de ce grabuge urbain va être à coup sûr le 23, organisateur de la journée anti carcérale (débat expos film. manif..). Hier soir, selon les échos que j'en ai eu, c'était un véritable panier à salade qui s'était mis en marche dans cet espace culturel: bref pour ce saturday night, cela ne devait être pas très beau à voir... Le bleu police devenant la tenue de soirée impérative...L'affaire est bien trop grave pour que l'on se permette de se risquer à de quelconque pronostics concernant le 23, mais aussi pour les 18 personnes qui, selon AFP, ont été interpellées à la mi-journée, et qui pourraient passer en comparution immédiate dès...demain.
Résultat des courses: une manif avec des personnes mobiles extremement bien organisées dont une partie n'avait aucune bonne intention en elle, beaucoup de personnes choquées, étonnées, énervées, deux blessés à ma connaissance (un policier et le mec de chez Bouygues), beaucoup de nettoyage (tags et bouts de verre des vitrines), une médiatisation au final peu souhaitée pour cette bonne bourgade de province qu'est Poitiers, et finalement un renforcement à l'avenir des positions répréssives et autoritaires de l'Etat, bref tout ce qui n'était ni souhaité à la base. L'intellect et la noblesse du combat politique ne sort pas grandi de ces actes sauvages de destructions.
On risque de parler longtemps de cette journée pictavienne hélàs. Et en plus de cela, Poitiers a perdu en volley et au basket. Une vraie soirée de merde.

PS: encore une fois, nous avons eu l'occasion d'entendre beaucoup de conneries de la part des journalistes. En effet, de France Info à TF1, en passant par France Télé et les sites de médias sur le net: le centre de Poitiers n'a pas été dévasté, mais une partie seulement. En promenant un journaliste de Blossac à la Médiathèque, en passant par la Mairie et la Rue Gambetta, rien ne ressemblera à une description analogique de Byrouth en temps de guerre dans les années 1980. Et ensuite, il serait pas mal de définir le concept "d'ultra gauche" qui a émergé en France avec l'emprisonnement mystérieux de Julien Coupat, et qui à mes yeux ne ressemblent qu'à un simple concept médiatique.
Enfin, et ironie de l'histoire, c'est un document vidéo amateur qui est passé en boucle sur les chaines de télé pour illustrer les faits. Et dire qu'il y a peu, au moment de l'affaire Hortefeux, les milieux "autorisés" médiatique parisiens reprenaient tous en coeur le même refrain: Internet est dangereux et pas crédible. Mais ils sont désormais obligés de "s'abaisser" à des recherches sur Youtube et Dailymotion pour illustrer leurs reportages, pratiques qui devraient aller crescendo à l'avenir. Intéressant, non?


PS2: je me permets de vous proposer quelques liens amis: POITIERS CALLING, DJIWOM IN POITIERS, COCCINELLE.
Par Ludovic Bonneaud - Publié dans : Pourquoi Poitiers - Communauté : Poitiers, la ville qui monte
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POITIERS


Radio Old School

Radio Old School.
Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical hélas disparu.
Je remercie les animateurs de Radio Béton (Tours 93.6 FM dans le 37) pour leurs recherches.
Beaucoup de leurs sessions Funk seront disponibles à l'écoute, entre autres, de mes petites sélections artistiques.
A l'écoute:
Heatwave
Boogie Nights
(1976)


Vignette 1979

http://www.forum-auto.com/uploads/200511/vignet_1133117787_1979.jpg

Le Sarkozy à rebours

LE DIMANCHE 6 MAI 2012

AURA PROBABLEMENT LIEU

LE SECOND TOUR DES PROCHAINES PRESIDENTIELLES

PLUS QUE 

915 JOURS

En Sarkozie, voire plus si affinités, moins en cas d'imprévu.
PS: 2012 étant bissextile, il gratte un jour en plus...


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