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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

Sachez que...

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 09:27

 

1ère chaîne, Jeudi 24 Janvier 1974, présentation Bernard Volker.

 

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Pourquoi Poitiers
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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 12:17

Une-Centre-Presse-25-Janvier-1974.JPG

Georges-Pompidoi-a-Poitiers-1974.JPG

Malgré un rendez-vous incommode - entre midi et treize heures -près de cinq mille Poitevins se trouvaient réunis devant l'Hôtel de ville de Poitiers où M. Georges Pompidou a prononcé un très important discours tant au plan national qu'au plan international. Malgré les chahuts de trois cent ou quatre cent perturbateurs, les paroles du chef de l'Etat, retransmises par haut-parleur ont été entendues par la foule. A sa sortie de l'Hôtel de ville, M. Pompidou a longuement salué (ci-dessus), les nombreux partisans venus l'applaudir et l'encourager.

 (Photo Guy MEINGAULT)

 

Arrivée Pompidou aéroport de Poitiers 1974

Pompidou-devant-Hotel-de-Ville-Poitiers-visite-1974.JPG

 

Accueil-Pompidou-Vertadier-et-armee.JPG

Georges-Pompidou-Pierre-Vertadier-perron-Hotel-de-Ville-Po.JPG

Pompidou salons de Blossac Poitiers 1974

Place-d-armes-Poitiers-Pompidou-1974.JPG

Pompidou-et-jeunes-enfants-Poitiers-1974.JPGCentre Presse, Vendredi 25 Janvier 1974, et dernière image, Samedi 26 Janvier 1974.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans C'est arrivé ce jour là
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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 10:49

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Affiche du Mouvement Français pour le Planning Familial, vers 1972.

 

Il est des choses sur lesquelles on ne peut point négocier: l'avortement et l'IVG en font partie. En effet, la Réaction qui a retrouvé des couleurs avec le mariage pour tous en 2013, elle-même ressuscitée par le discours ultra-droitier en vogue sous la présidence Sarkozy a partir de 2010, ne se gêne plus pour relancer le combat contre ce qu'ils jugent être une "offense", prenant modèle sur l'Espagne qui effectue une véritable régression sous l'impulsion du conservateur Rajoy sur la question du droit des femmes.

La République, c'est la Liberté, et il n'en ait pas de "petites" . La liberté du corps de chacun, femme ou homme, est à défendre. Accepter de perdre cette liberté, c'est renoncer à une partie de sa dignité.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 08:50

Portail-des-Augustins-Poitiers.JPG

VII. COMMENT ON ECORNA LES AUGUSTINS

 

ON avait perdu deux ans. Pour mieux dire: si le préft Mercier-Lacombe fût demeuré à Poitiers, il aurait considéré, sans doute, que deux années avaient été perdues. En fait, pour des raisons de principe ou d'intérêts, depuis deux ans, la construction de la Préfecture et de le rue Impériale, celle de la mairie, aussi, marquaient le pas.

Le préfet Alphonse Levert appartenait à l'espèce des conciliateurs. Depuis le 2 décembre 1851 où conseiller de Préfecture à Arras, il avait approuvé le coup d'Etat du Prince-Président, il faisait honorable carrière, passant successivement des sous-préfectures de St-Omer et de Valenciennes aux préfectures de Privas et d'Alger. Bon époux et bon père de famille, il inspirait confiance. Ce qu'il cherchait, dans le département de la Vienne où il espérait bien ne rien brusquer, c'était à faciliter la création d'un parti libéral et d'un parti conservateur. Il n'entendait "laisser en dehors de son action que les opinions extrêles et passionnées" (1).

Grellaud renvoyé, avec tous les égards, à sa chaire de la Faculté, Hastron installé à la mairie de Poitiers, il essaya de fixer l'attention des Poitevins sur la question du rachat du Marché Notre-Dame. C'était une manière adroite de calmer les esprits, tout en montrant au gouvernement qu'il avait, lui, Levert, aussi, des idées personnelles sur l'administration de son département.

Mais il fallut, très vite, revenir au problème essentiel et reconsidérer le dossier Préfecture - Rue Impériale. D'autant plus vite que si Hastron temporisait en guignant du côté de son propre jardin, dévalorisé par l'amputation d'un triangle de terrain, d'autres propriétaires possédant les immeubles dont les locataires quittaient les appartements, désiraient vendre. En particulier le père Chateau qui voulait se défaire de l'ancienne église des Augustins.

 

LA CONTEMPORAINE DE JEAN LE BON

 

Pour les Poitevins de 1965 qui voient rebâtir un grand magasin sur le Place d'Armes, il faut dire ce qui, il y a cent ans et plus, en tenait lieu. Et pour le dire convenablement, il faut citer De Chergé, traitant de l'histoire de l'église des Augustins "..fondée et bâtie en 1345, par Herbert Berland, 11e du nom, chevalier, Seigneur des Halles appartenant à 'une des plus anciennes familles de la ville de Poitiers, dont un grand nombre de membres ont été enterrés dans cette église..." Historien précis, De Chergé nous apprendra que le fondateur légua aux religieux 720 livres pour en achever la construction "par son testament du 18 septembre 1356 (veille de la funèbre bataille de Poitiers) et que le péristyle appliqué sur la façade devant le théâtre - il fut plus tard transporté à l'entrée du Musée de Chièvres où on peut toujours le voir - est sans doute l'oeuvre du Poitevin Girouard, au XVIIème siècle".

Mais ce péristyle, beau morceau de bravoure pour sculpteur, avec ses allures corinthiennes et ses chapiteaux d'acanthe, ne devait pas être à son goût. Non plus d'ailleurs, que l'église elle-même qui, "grande et sombre...n'avait qu'une seule nef et...point de voûte en pierre."

Il fallait, vraiment, que l'édifice fût laid pour que De Chergé le sacrifiât sans regret. Car, de ce monument contemporain de Jean Le Bon, l'archéologue sourcilleux parle avec une froide objectivité et, sans un frémissement de plume, note: "Cette église a été coupée dans sa partie occidentale, et diagonalement, en 1866, à l'époque du percement de la rue ex-Impériale".

 

LE BAZAR DES AUGUSTINS

 

L'Eglise des Augustins, selon De Chergé toujours, avait été, en 1860, métamorphosée en bazar. Elle occupait une superficie de 713.40m² en un rectangle principal de 50.60m de long sur 12m. de largeur environ auquel étaient accolées de petites constructions annexes. Le locataire en était Charles Parant qui l'avait transformée en un bazar où l'on trouvait la menue quincaillerie et les objets de ménage aussi bien que la corde ou la chandelle et qui, une ou deux fois l'an, passait dans le journal une réclame pour les lampes à pétrole. Car, l'éclairage au gaz pénétrait de plus en plus dans les maisons de Poitiers et il fallait bien écouler, fût-ce en soldes, les stocks de ce que Chalres Parant appelait "le nouvel éclairage minéral anglais".

L'affaire, à en juger précisément par ce qui, aujourd'hui, se nomme le budge de publicité n'était pas la plus importante du chef-lieu; mais elle bénéficiait de l'emplacement et Parant, économe, avec sa femme, ses propres enfants et ceux de sa femme car tous deux étaient veufs en premières noces, avec un vieux ménage de serviteurs et un jeune commis faisait prospérer son fonds.

 

LA BISSECTRICE D'UN ANGLE

 

"Le peuple se moralise en s'élevant au rang de propriétaire" avait écrit Piogeard dans "Le Journal de la Vienne" et Thibaudeau, tout en citant le journaliste de stricte obédience bonapartiste, renchérissait: "Aujourd'hui couvrir le pays de chalets, créer le plus possibles de modestes héritages, faire descendre dans les masses la moralité par beaucoup d'aisance et de bonheur, favoriser en un mot, la marche paisible du grand fleuve qui nous porte vers de nouvelles destinées, c'est résoudre sans tempêtes, par l'idée pratique, le grand problème que la théorie ou les applications politiques sont impuissantes à tirer du rêve ou de l'abstraction."

Cette phrase, tirée d'un prospectus publié par la Société Immobilière de l'Ouest, est significative d'un état d'esprit dont les adminisrateurs poitevins devaient tenir compte. Hastron tenta bien de pousser son Conseil municipal à l'abandaon du projet de construction d'une mairie sur la place d'Armes ce qui eût fait avorter celui du percement de la Rue Impériale, mais promptement il lui fallut faire machine arrière. Alors, avec Levert, on se livra à des tractations qui conduisirent j'usqu'à la construction, sur le plan où figuraient les deux axes - celui de Mercier-Lacombe et celui de Grellaud -, de la bissectrice de l'angle de ces deux axes. L'honneur était sauf pour les deux parties en présence, la géométrie, souveraine, et la rue projetée définitivement ne découpait plus de triangle dans le jardin de M. Hastron. Nous étions en 1863. En 1864, la ville de Poitiers achetait à M. Château le bazar des Augustins, en entier, pour 30.000F, gardait, pour la Rue Impériale 240m², et revendait les 470m² 40 qui restaient à Charles Parant moyennant 45000F.

Le bazar des Augustins était écorné, mais le mur refait sur la Rue Impériale: la Ville de Poitiers n'y avait pas perdu: Charles Parant devenait propriétaire. Jean Hippolyte Château se trouvait débarassé d'un immense édifice dont il tirait assez peu de revenus.

Le Préfet Levert, malgré un petit rappel à l'ordre de son Ministre pour cause de lenteur dans la réalisation des projets de construction, obtenait sa nomination pour Arras: avancement flatteur pour ce Picard qui avait, là-haut, commencé sa carrière.

Quant à Hastron, il se débattait dans des affaires personnelles très embrouillées qui allaient le conduire à une banqueroute retentissante et à Guenersey, où Arthur Ranc, cette mauvaise langue, rétendit qu'on l'avait rencontré en 1866 avec Lamirande, le caissier de la Banque de France à Poitiers. Lequel, notons-le en passant avait eporté la caisse...

Mais cela, c'est une autre histoire,  quoi qu'elle soit, elle aussi, de style Second Empire...

Bien entendu, la rue Impérial conduisait de la Place d'Armes à la nouvelle Préfecture: ou de la Préfecture à la Place d'Armes, les querelles de préséances s'étant éteintes, en six années...

 

Alain R. DANY

 

(1) A. PIOGEARD - Journal de la Vienne 21-3-1864

 

(A suivre)

 

Précedemment:

I. LA COURSE DE LENTEUR

II. LES REVES DES NOTABLES

III. UNE PREFET DESSINATEUR

IV. UN MATCH DE BILLARD ADMINISTRATIF

V. REPONSE ENTRE LES LIGNES

VI. LA GEOMETRIE SUBTILE

 

A suivre:

VIII. VOYAGE AUTOUR DE LA PLACE D'ARMES

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Pourquoi Poitiers
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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 08:57

 

 

Les Français écrivent aux Shadoks, 24 Février 1969
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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 08:42

Lettre-timbre-en-franc.JPG

 

Qu'elle n'a pas été ma surprise, mon étonnement, de recevoir il y a quelques semaines de cela, cette lettre postée en 2013 avec des timbres...en Francs! Oui, nos bons vieux Francs retrouvent ainsi une seconde vie.

Et pourtant face à cela, rien d'anormal, et je vous transmets donc cette information dont j'ai pris connaissance il y a peu de temps: hormis les timbres à l'éffigie du Maréchal Pétain (période Etat français), il est en théorie possible d'envoyer sans problème une lettre avec des timbres d'il y a quinze, vingt, trente ans ou plus. Pour cela, c'est très simple: il faut que la somme convertie de vos timbres en Francs correspondent à la valeur d'affranchissement de la Marianne actuelle.

Ainsi: 1.1+0.8+2.2 = 4.10. Somme que l'on divise par 6.55957 et l'on obtient 0.625€. Soit quasiment les 0.63€ que valait alors la Marianne. Attention aux timbres en anciens francs, dont il faut au préalable diviser la valeur par 100.

En 2014, la Marianne valant désormais 0.65€, il faut donc poser l'équivalent de 4.26F de timbres. Toutefois, il est autorisé de cumuler timbres en francs et timbres en euros.

C'est à la fin des années 1990 que la valeur faciale de la Marianne a disparu. Ainsi, un timbre Marianne acheté il y a dix ans possède la même valeur d'affranchissement que la Marianne en vigueur.

Timbres-en-francs-annee-2013.JPG

Sur cet envoi, que trouvons-nous? Une marianne verte (la Sabine de Gandon, sur les timbres de 1977 à 1981) de 1979 ou 1980 (on notera que le mot FRANCE apparaissait alors, et qu'il fut remplacé par la mention République Française, ou RF, à partir de 1981 jusqu'au début des années 2000), un timbre commémortaif des 25 ans de l'ONU de 1970  et enfin un timbre représentant Notre-Dame de Paris de 1989.

Pour vos ami(e)s amatrices ou amateurs de vieux timbres, vous pouvez donc effectuer vos envois en toute sérénité, en prenant soin de bien effectuer le calcul mentionné précedemment. Précision ultime: bien entendu, vos timbres ne doivent pas avoir été déjà oblitérés.

 

Insolite - Des collectionneurs continuent d’affranchir leur courrier avec des timbres émis dans l’ancienne devise

En franc mais toujours valables

ENVOYER DES CARTES DE VŒUX ne coûte pas cher à Jean-Claude Nachin. Toute l’année, et pas rien qu’au moment de se la souhaiter bonne, le philatéliste affranchit son courrier avec des timbres en franc. Dix ans après le passage à l’euro (le 1 er janvier 2002), les timbres émis dans l’ancienne devise sont toujours valables.

Depuis 1953 qu’il remplit des albums, le président de l’association philatélique de Montbéliard affirme être en mesure d’envoyer « 1.000 lettres par année pendant un demi-siècle » ! Mais pas n’importe comment. L’emploi de ces timbres d’un temps pas si lointain demande à l’expéditeur un petit travail de conversion.

Affranchir une lettre jusqu’à 20 g pour la France est aujourd’hui facturé 0,60 euro. Arrondi, cela fait 4 F. Il faut donc au philatéliste coller sur son enveloppe des timbres en franc à concurrence de ladite somme. « Je mets parfois six à sept timbres. Je ne les choisis pas au hasard, j’essaie de faire plaisir aux destinataires. Par exemple : à une connaissance qui aime la peinture, j’utilise des timbres sur divers tableaux », explique le passionné.

Le Montbéliardais a de quoi voir venir. « Dans les années 60 à 80, les timbres étaient imprimés en très grand nombre. Aujourd’hui encore, les stocks sont énormes ». La Poste n’en a plus, mais les classeurs de certains collectionneurs débordent. Tirage moyen à cette époque : 10 millions d’exemplaires. « Alors qu’aujourd’hui un timbre est imprimé à 2 millions d’unités », du fait d’un abandon progressif du courrier pour les courriels (les e-mails).

Attention, cependant, à ne pas lécher la gomme (le verso du timbre) de n’importe quel bout de papier dentelé ! Avec le temps, certains timbres ont pris de la valeur. Les utiliser comme une vulgaire Marianne (le timbre d’usage courant) reviendrait à couper un grand cru avec de la Badoit. Ensuite, l’utilisation des timbres en franc souffre quelques exceptions. Ne faites pas comme cette dame de Roches-lès-Blamont (Doubs) qui a affranchi une enveloppe avec des timbres à l’effigie du maréchal Pétain. Depuis que le héros de 14 a été mis au ban de la nation, « c’est interdit ». La lettre est tout de même parvenue à bon port. De même, gare à la valeur faciale du timbre. Cette personne croyait bien faire avec un timbre de 50 F. « Mais il s’agissait de 50 anciens francs, il en aurait donc fallu huit pour atteindre 4 francs, soit 0,60 euro », explique M. Nachin. Là encore, le facteur n’y a vu que du feu.

« Il m’arrive de réaliser des affranchissements composites : euro, ancien franc, nouveau franc », mais bonjour la conversion alors que La Poste semble avoir renoncé à se lancer dans des comptes d’apothicaires pour taxer les quelques tordus qui ont des timbres d’avant 2002 à écouler. « Au moins, si nous revenons au franc, nous serons au goût du jour… », conclut Jean-Claude Nachin.

Damien BESSOT


Nostalgiques

Entre La Poste et les philatélistes, le divorce n’est pas loin d’être consommé. Les seconds reprochent à la première le trop grand nombre de timbres émis chaque année. « On ne peut plus suivre. En 2011, acheter chaque nouveau timbre revenait à 330 euros. Il en sort de 130 à 150, alors qu’avant, c’était de 35 à 40. Et ils étaient plus beaux et avaient une visée pédagogique : ici un grand personnage, là un site ou monument ». Aujourd’hui, avec les timbres à créer soi-même («je n’appelle pas ça des timbres ») ou l’abandon progressif des timbres à date (le cachet avec le lieu où le pli a été posté), une majorité de collectionneurs a cessé d’acheter le programme annuel de La Poste où, prétendent les mauvaises langues, seules comptent les activités bancaires.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 09:16

Rocroa-et-marionnette-du-Bebete-show.JPG

 

En bref, Michel Rocard est né en 1930 à Courbevoie. Candidat à l'élection présidentielle de 1969 au nom du Pastri Socialiste Unifié (3,61%), il rejoint le PS en 1971. Maire de Conflans-Sainte-Honorine de 1977 à 1994, il intégre le gouvernement de la première président de François Mitterrand dès 1981. Premier Ministre de 1988 à 1991, il cède sa place à Edith Cresson. Premier Secrétaire du PS de 1993 à 1994, il obtient moins de 15% des voix en étant tête de liste PS aux européennes de 1994. Doté d'une syntaxe très technique, il semble parfois incompris.

 

1990


 

 

 

Bebete-show-Rocroa-Rocard-granuleux.JPG

Rocroa, la marionnette de Michel Rocard, est un corbeau. A partir de 1988, son rôle est celui d'un valet auprès de Kermitterrand qu'il inonde en permanence de louange, tout en ayant pour lui une profonde détestation. Il est de notoriété publique qu'à partir de la fin des années 1970, les relations entre les deux hommes ont toujours été plus ou moins conflictuelles. Les relations avec les autres personnages étaient plus de l'ordre du subalterne...

 

C'était Rocroa

Marionnette-Bebete-show-Rocroa.JPG

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 13:04

Le portrait parfait de Libé et des Cahiers du Cinéma


 
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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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http://images.forum-auto.com/mesimages/64646/80.JPG
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