Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : PourquoiPasPoitiers
  • PourquoiPasPoitiers
  • : PPP, le blog intégral: tout sur tout et un peu plus que tout, d'avant-hier, d'hier, d'aujourd'hui et peut-être de demain!
  • Contact

Spirit of the 1970's

Sunglasses-Cigare-cravate-et-gilet.JPG
Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
1930961_30625904006_410_n.jpg

Le Pourquoipaspédia

Sachez que...

http://img40.xooimage.com/files/6/e/8/logopb86-1176646.png

En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 07:48

Colonel-Mengistu-1977.JPG

 

La première partie de cet article sur l'Ethiopie en révolution.

 

Les réformes acquises

 

La révolution ne se résume pas à ces questions et aux assassinats qui les accompagnenent. Il s'en faut de beaucoup. De manière générale on peut admettre qu'il y a de la continuité dans la politique du Derg (Conseil militaire administratif provisoire), et ceci malgré les changements intervenus à sa tête. On trouve les grandes lignes de cette politique dans un discours de Mengistu Hailé Mariam du 26 avril 1976: démocratie populaire, droit à l'autodétermination et poursuite de la réforme agraire. La date de ce discours est importante.

On a voulu croire à une radicalisation du régime avec le remplacement de Tafari Benti par Mengistu Hailé Mariam en 1977. Ce n'est pas tout à fait exact. D'autre part, avant le 26 avril 1976, ces trois points du programme de gouvernement étaient déjà consacrés par des lois: la nationalisation des terres et l'abolition de l'empire datent de mars 1975, les organisations paysannes et la déclaration sur l'Erythrée sont de l'automne de la même année. Et en 1977, le régime n'a rien fait de plus que d'essayer d'appliquer ces réformes.

L'avenir de la révolution éthiopienne était dans la réforme foncière. La loi du 4 mars 1975 l'a réalisée en nationalisant la terre et en donnant à chaque homme capable de la travailler une part à exploiter. C'est un changement extraordinaire dans l'histoire éthiopienne puisque auparavant le régime foncier constituait le fondement de l'organisation politique. Le partage des parcelles par la Couronne visait à payer les services rendus et l'allégeance des militaires, de l'Eglise et des administrateurs. Depuis mars 1975, cela n'a plus cours: la terre est l'objet d'un droit collectif d'appropriation et non plus d'un droit éminent de la Couronne, et elle est attribuée en fonction des capacités de chacun à la travailler effectivement et non plus en fonction d'une position particulière dans la hiérarchie politique.

Cette réforme à celles qui ont pu apparaître ailleurs en Afrique, puisque nulle part un empire comprable à celui d'Ethiopie n'avait pu résister à la présence occidentale et à la conception individualiste de la société qu'elle implique. La réforme de 1975 devait avoir pour conséquence une transformation radicale des institutions politique: bien sûr, la monarchie était abolie, mais, tout en conservant les anciens rouages administratifs, le régime avait mis au point un système d'autogestion pour les zones urbaines comme pour les campagnes. Celles-ci devaient être organisées en association comprenant une centaine d'exploitations, associations ayant une assemblée, un comité élu, une police, un trésorier; elles exercent des compétences limitées en matière judiciaire et économique; enfin elles son fédérées à trois niveaux, jusqu'à l'Etat.

 

Cette construction est très séduisante. Pourtant, elle est difficile à mettre en oeuvre et ses auteurs n'ont pas cherché à la réaliser de la même manière à travers tout le pays. Le Sud fut un champ privilégié pour cette expérience alors que les sociétés paysannes du centre - dans le Godjam notamment - étaient à peine touchées. Par ailleurs une lacune des textes devrait vite apparaître: en effet, les associations, qu'elles soient rurales ou urbaines, ont de nouveaux droits, renforcés encore en 1977 par la détention d'armes, alors que l'ancienne administration n'a rien perdu en principe, de son rôle, non seulement dans la capitale, mais aussi en province. Il en résulte bien évidemment une rivalité de fait entre les anciens cadres du régime, assimilés aux intellectuels, et les nouvelles associations, soutenues par les plus ardents partisans du régime actuel. Le Derg n'a pas pris position sur ce point pourtant important. Est-ce pour donner le maximum de souplesse à la réforme? Ou parce que les hommes au pouvoir sont trop divisés sur le choix à faire?

 

La question des nationalités

 

Dans ce pays qui doit faire face à des revendications autonomistes réelles, en même temps qu'à une agression étrangère orchestrée au départ par l'U.R.S.S., le droit à l'autodétermination est une question essentielle. Pour les dirigeants éthiopiens le territoire national est évidemment indivisible, mais les plus conscients d'entre eux savent aussi que ce territoire est un empire qui a doublé de surface au début du siècle, intégrant entre autres l'Ogaden, et qu'il en résulte une disparité ethnique aggravée par l'histoire coloniale en Erythrée, en Somalie et au Soudan.

Aujourd'hui plusieurs parties de l'Ethiopie sont en état de guerre civile, qu'elles veuillent l'autonomie, qu'elles soient revendiquées par une puissance étrangère, ou encore qu'elles soient  tout simplement hostiles aux militaires d'Addis-Abeba. Il en va ainsi dans ces trois cas: le Begender, l'Ogaden et l'Erythrée.

Le Begembder ne revendique pas son autonomie mais conteste le régime actuel. L'E.D.U. (Ethiopian Democratic Union), mouvement des grands feudataires de l'ancien Empire, a choisi cette province chrétienne pour saboter la révolution marxiste. C'est un échec en raison de l'appui soudanais sur lequel comptait l'E.D.U.: ce qui  pour les chefs du mouvement réfugiés à Londres était une nécessité est vite devenu une aberration pour les paysans, tradionnels ennemis de l'islam.

La situation est plus grave en Erythrée et en Ogaden. Les anciennes colonies anglaise (Somaliland) et italienne (Somalia) ont formé à leur indépendance un nouvel Etat qui a cette chance unique en Afrique d'être uni au triple plan de l'ethnie, de la religion et de la langue. Il manque pourtant aux Somaliens trois parties de leur ancien territoire de nomadisation: le Sud-Est éthiopien, le nord-est du Kénya et Djibouti, et ils les revendiquent clairement. En 1977, le régime de Mogadiscio est alors passé aux actes, envahissant l'Ogaden avec le soutien momentané de l'Union soviétique.

Il y a peu de doute sur la solidarité des Somali organisés au sein du Front de libération de l'Ogaden avec le gouvernement de Mogadiscio. Déjà à l'époque de Hailé Sélassié, l'Ogaden était une région instable et ses habitants avaient plus de relations avec Mogadiscio qu'avec Addis-Abeba. Mais le régime éthiopien était alors assez fort pour que ces Somali acceptent leur nationalité éthiopienne, qui ne les empêchait pas de passer les frontières. Aujourd'hui l'état de crise à Addis-Abeba a incité le gouvernement somalien à soulever les Somali d'Ogaden et à intégrer cette région. L'armée somalienne a pris l'initiative des combats dès juillets 1977 et en a tiré un avantage certain en prenant possession de l'Ogaden pour menacer en octobre  les villes de Dirédaoua et de Harar. Si cette situation est un échec pour l'Ethiopie, pour son armée et ses milices en rivalité, elle est aussi pleine de risques pour la Somalie. En effet, les avantages somaliens, s'ils sont partiellement dus aux luttes qui opposent les Ethiopiens, résultent surtout d'une aide étrangère qui risque de faire défaut  à l'avenir.

L'Ethiopie, après avoir affronté une alliance soviéto-somalienne, dispose maintenant de l'appui soviétique. Surtout, elle reçoit une aide diplomatique de l'Afrique, alors qu'elle n'a pas tout à fait perdu le soutien économique de l'Occident. Ainsi a-t-elle signé avec les Etats-Unis en septembre 1977 un accord de coopération agricole, et l'administration de Washington condamne l'agression somalienne. Enfin la Ligue arabe hésite à donner un soutien total à la Somalie, alors qu'Addis-Abeba est soutenu par la Lybie et se réconcilie avec le Soudan. Ces imbroglios diplomatiques expliquent encore l'impasse de la sécession érythréenne, qui semblait pourtant acquise en août 1977, et déjà une première fois en janvier 1975 quand les autonomistes avaient encerclé Asmara.

L'Erythrée, à l'inverse de l'Ogaden, a une forte tradition d'indépendance, et n'a jamais autant dépendu d'un appui extérieur. Elle a parfois obtenu l'aide du Soudan, mais c'est une aide conditionnelle et souvent éphémère en raison des tendances marxistes d'une partie du mouvement sécessionniste. Par ailleurs, l'Erythrée a perdu l'appui lybien et cubain, aujourd'hui donné à Addis-Abeba. Sur place, les maquisards tiennent la majeure partie de la province d'Erythrée, mais il est peu probable qu'ils puissent jamais obtenir l'indépendance. Au mieux, s'ils acceptent le dialogue, pourront-ils recevoir un statut particulier en Ethiopie, comme le leur a proposé le lieutenant-colonel Mengistu en août 1977.

Ce panorama laisse entrevoir un avenir difficile pour le régime d'Addis-Abeba. Toutefois, un point reste acquis: le gouvernement de Mengistu Hailé Mariam peut passer, comme ceux de ses prédécesseurs, mais la révolution éthiopienne est engagée. Celle-ci ne dépend plus du choix de quelques hommes; du fait de la réforme agraire elle a touché le pays dans ses fondements: le monde paysan.

 

J. BUREAU, ethnologue, laboratoire d'ethnologie et de sociologie comparative de Nanterre, in Encyclopédia Universalis 1978.

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
commenter cet article
26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 08:35

Braderie Emmaüs 2009

La Braderie Emmaüs, Parc des Expos, 25 Septembre 2009.

 

Un Quid? Un vieux numéro de Paris Match? Des vêtements pour une soirée années 90? Des vynils de Michel Sardou? Des verres Duralex? Un bibelot dauphin? Un tabouret en formica?

Tout ça à trouver comme chaque semestre (mars et septembre) à l'est de Poitiers, de vendredi 10h jusqu'à dimanche 18h.

Sans oublier que samedi, vous pourrez effectuer un crochet par la Place d'Armes afin de vous séparer de vos vieilles chaussures, dans le cadre de l'opération anti-mines d'Handicap International.

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les petites infos
commenter cet article
25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 08:28

Ou de l'art de faire danser sur du groove 90's l'équivalent allemand du public de Dimanche Martin

 


  ZDF HitParade, 1996.
Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les belles chansons allemandes
commenter cet article
24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 08:11

Scoop-Beckham-pomme.JPG

Dans Public (ou Closer), Eté 2013.

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
commenter cet article
23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 08:20

Logo Courrier International

 

GRÈCE

Un ancien membre d'Aube dorée témoigne

Caricature de Carlos Latuff (Brésil) prise sur le site globalvoiceonine.org
Le quotidien grec To Ethnos a rencontré un ancien membre du parti néonazi Aube dorée, deux jours après la mort d'un militant antifascite tué par un membre de la formation d'extrême droite. Extraits.
Un ancien membre d’Aube dorée (AD) révèle l'existence d'un bataillon d’assaut de l’organisation nazie : leur manière d’organiser des attaques, où est-ce qu’ils "cachent leurs armes", les conditions pour entrer dans l’équipe et le respect de la hiérarchie. Ce dernier a appartenu au noyau dur d’Aube dorée durant un an et demi.

Pendant cette période, il en a vu beaucoup et a côtoyé de près les hommes qui composent la branche locale du parti, "dont le meurtrier de Pavlos Fyssas était sous-chef", affirme-t-il. Dans ce long entretien qu’il accorde à To Ethnos, il fait sortir de l’ombre cette branche locale dangereuse d’Aube dorée de la ville de Nikaia [ou Nicée], au sud-ouest d’Athènes. Il nous a aussi fourni des documents que nous ne pouvons publier, pour des raisons évidentes.

Ce qu’il nous révèle est plus ou moins ce que nous imaginions, mais les preuves sont choquantes. Le bataillon d’assaut de Nikaia, dirigée par Giorgos Patelis et présidé par le député Ioannis Lagos, dispose d’une hiérarchie, d’une structure et d’une organisation que l’on rencontre seulement dans des équipes paramilitaires criminelles.

Prouver qu'on est digne du parti

Leur quartier général est leur bureau. On y donne les ordres pour attaquer les migrants et pour d’autres actions. C’est dans ce bureau que sont gardés les battes, stylets et bâtons télescopiques qu’ils font disparaître quand il y a un contrôle de police. "Quand il fallait les cacher, nous mettions nos armes dans la voiture de Giorgos Pantelis et dans la maison de sa maman", nous dit cet ancien membre du parti. "D’ailleurs, un policier de Nikaia est lui-même membre d’AD et donne des informations quand un contrôle se prépare, ou bien il se charge de nettoyer le casier judiciaire de ceux qui se font prendre en flagrant délit."

En se confiant au journal, l’ex-membre du parti analyse l’organigramme de la branche d’AD de Nikaia et affirme que s’il se passait quoi que ce soit dans le quartier, "tous en auraient informé Giorgos Pantelis. Ce dernier devait, à son tour, informer Ioannis Lagos qui était le fer de lance de toutes les actions de la branche. Si nous avions son accord, nous pouvions sortir dans les rues. Pour taguer nos slogans sur les murs de la ville, ou s’en prendre à des Pakistanais, il fallait que Pantelis et Lagos soient informés."

"Pour intégrer le bataillon d'assaut de Nikaia", explique notre témoin, "il faut appartenir à la 'clique' de Giorgos Pantelis et être capable de prouver sa valeur. Une fois membre, on entre dans le cercle, et puis, une fois qu’on prouve que l’on est digne du parti, on approche du noyau dur. On te dit, dès le départ, 'tu n’es rien, tu es nul'. On te dit de faire des pompes et on te donne des coups de pieds dans les côtes devant tout le monde. Une fois dans le noyau dur, on te donne un livret où sont inscrits tous tes services : dans combien de rassemblements tu t'es rendu, combien de fois tu es allé aider à l’organisation du bureau, etc."

Des profils variés

La plupart des membres ont entrepris la protection des rassemblements du parti dans tout le pays. Mais ce ne sont pas que des malabars qui assurent le service de sécurité. "Il y a aussi des hackers qui attaquent les profils Facebook de tous ceux qui ont été renvoyés ou se sont retirés du parti. Certains membres se font passer pour des anarchistes ou des antifascistes, pour pouvoir apprendre ce qui se trame dans le camp adverse. La communication entre membres du parti se fait par des messages Internet prépayés." Alors qu’ils se présentent comme les sauveurs de la Grèce, qui vont renvoyer les migrants du pays, les masques tombent.

Selon notre témoin, les vêtements que les membres d’AD rassemblent pour prétendument les distribuer aux plus démunis, sur présentation d’une carte d’identité, sont en réalité revendus par des Pakistanais, et les membres du parti prennent une commission sur les ventes. Dans la branche d’AD de Nikaia, il y a aussi des mineurs, des collégiens et des lycéens qui suivent une formation pour diffuser leur idéologie dans les écoles. On appelle ces jeunes "les centaures".
Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
commenter cet article
21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 09:07

 

Chateau de Loches

Chateau de Loches
Et voilà ce qui 500 ans plus tard a incarné la représentation du mauvais goût chez nombre de particuliers, dans leur jardin...
Chateau de Loches
LE TRES VITORIEUX ROY DE FRANCE CHARLES SEPTIEME (?) DE NOM
Chateau de Loches

Chateau de Loches

Chateau de Loches

Chateau de Loches
Génialissime représentation d'un bouffon (mais pourquoi a-t-il un protège sexe?).
Chateau de Loches Fleur de Lys Charles VII
Un vitrail en l'honeur de Charles VII: le Bleu France, la couronne royale et les fleurs de lys, symbole du royaume.
Cité royale de Loches, Dimanche 16 Septembre 2012.
Retrouvez le précédent article sur la cité royale de Loches, avec de belles choses à voir: l'abbaye (ou collégiale) et le Donjon.

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
commenter cet article
20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:50

Jeudi 15 Septembre 1983

 

"François Mitterrand est interviewé ce soir par François de Closets sur TF1. Il pourra y anoncer un excédent du commerce extérieur de 600 millions, le premier depuis 1981. A la surprise générale, il anonce aussi la baisse d'un point, l'année prochaine, du taux des prélèvements obligatoires! Tout le monde croira que cette mesure a été soigneusement préparée en secret à l'Elysée. Il n'en est rien: elle est improvisée en direct. Maintenant, le gouvernement sera bien obligé de la mettre en oeuvre;1% de baisse, cela signifie en fait 2%, en raison de la croissance naturelle d'un point par an, soit 80 milliards à trouver. Le Président voit dans cet effet de surprise le seul moyen d'aboutir: la fait acompli sans lequel rien d'important n'est jamais décidé."

 

Jacques Attali, Verbatim I 1981-1986, Fayard, p. 502, 1993.

 

Bilan: en 1983, le taux de prélèvements obligatoires s'élevait à 41,7% du PIB. Avant d'atteindre 42,4% en 1984 et 42,5% en 1985. En 1986, celui-ci a reculé à 41,9%, première diminution enregistrée depuis 1970-1971. La croissance économique n'a pas vraiment suivi: 1,2% en 1983, 1,5% en 1984, 1,6% en 1985 et 2,3% en 1986. (évolution en volume).

Source: insee.fr

 

Avec son annonce surprise de dimanche soir (le 15 Septembre, sur TF1, 30 ans jour pour jour après Tonton, étonnante coïncidence) concernant la "pause fiscale" en 2014, espérons que François Hollande aura plus de réussite que son illustre prédécesseur.

 

Petit bonus: ce que notait Jacques Attali la veille, le Mercredi 14 Septembre 1983:

Déjeuner avec le Président. On parle des élections européennes. "La gauche et la droite, ce n'est pas fini". Et toujours le leitmotiv: "Il faut diminuer les impôts".

Ibid.

 

Etonnant constat: économiquement, 2013 ressemble fortement en 1983. Pour lever les derniers doutes, cette réaction de Jean-François Deniau, qui, hormis l'évocation de François Mitterrand, est 100% transposable à nos jours: l'investissement, la fiscalité, les "3 points du déficits budgétaires", les Français face aux efforts et à la situation difficile,...

 

Antenne 2, Midi 2, Vendredi 16 Septembre 1983.
Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les petites infos
commenter cet article
19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 08:30

Pyramide-chaussures-poitiers-2013.JPG

Place du Maréchal Leclerc (Place d'Armes), Poitiers, Jeudi 12 Septembre 2013.

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les petites infos
commenter cet article

POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
500095 visites.062.JPG

Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

http://images.forum-auto.com/mesimages/518416/vignette81B.jpg

http://images.forum-auto.com/mesimages/64646/80.JPG
http://www.forum-auto.com/uploads/200511/vignet_1133117787_1979.jpg

http://www.forum-auto.com/uploads/200504/vignet_1114629809_78fa.jpg
http://www.forum-auto.com/uploads/200512/vignet_1133556357_77.jpg