Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : PourquoiPasPoitiers
  • PourquoiPasPoitiers
  • : PPP, le blog intégral: tout sur tout et un peu plus que tout, d'avant-hier, d'hier, d'aujourd'hui et peut-être de demain!
  • Contact

Spirit of the 1970's

Sunglasses-Cigare-cravate-et-gilet.JPG
Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
1930961_30625904006_410_n.jpg

Le Pourquoipaspédia

Sachez que...

http://img40.xooimage.com/files/6/e/8/logopb86-1176646.png

En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 08:04

 

Logo-Le-Monde-1976.jpg

 

LE MONDE | 09.10.2013 à 12h31

 

C'est un document d'histoire, une part oubliée de notre mémoire, un témoignage sobre et saisissant que l'ancien garde des sceaux Robert Badinter a confié au Monde. Il s'agit du "procès-verbal" intime de la dernière exécution capitale en France. Le 9 septembre 1977, Hamida Djandoubi, manutentionnaire tunisien coupable du meurtre de sa compagne, Elisabeth Bousquet, est guillotiné à la prison des Baumettes de Marseille. Juste après l'exécution, la doyenne des juges d'instruction de la ville, Monique Mabelly (1924-2012), commise d'office pour y assister, consigne par écrit ce qu'elle a vu et ressenti.

Trois pages sobres et retenues mais aussi d'effroi et de colère contenue pour décrire les dernières minutes d'Hamida Djandoubi. De la cellule où l'on vient chercher le condamné jusqu'à l'endroit où il sera guillotiné, l'auteur décrit avec précision les circonvolutions autour de la dernière cigarette, les vaines tentatives pour retarder le moment fatal, le couperet qui fend le corps en deux. 

Quelques lignes écrites au retour d'une exécution qui suscite en elle "une révolte froide" afin de témoigner. Monique Mabelly léguera dix ans plus tard ce manuscrit à son fils, Rémy Ottaviano, qui l'a remis il y a quelques semaines à Robert Badinter.

 

Le 9 septembre 1977.

Exécution capitale de Djandoubi, sujet tunisien.

 

A 15 heures, Monsieur le Président R... me fait savoir que je suis désignée pour y assister.

 

Réaction de révolte, mais je ne peux pas m'y soustraire. Je suis habitée par cette pensée toute l'après-midi. Mon rôle consisterait, éventuellement, à recevoir les déclarations du condamné.

 

A 19 heures, je vais au cinéma avec B .et B. B., puis nous allons casse-croûter chez elle et regardons le film du Ciné-Club jusqu'à 1 heure. Je rentre chez moi ; je bricole, puis je m'allonge sur mon lit. Monsieur B. L. me téléphone à 3 heures et quart, comme je le lui ai demandé. Je me prépare. Une voiture de police vient me chercher à 4 heures et quart. Pendant le trajet, nous ne prononçons pas un mot.

 

Arrivée aux Baumettes. Tout le monde est là. L'avocat général arrive le dernier. Le cortège se forme. Une vingtaine (ou une trentaine ?) de gardiens, les "personnalités". Tout le long du parcours, des couvertures brunes sont étalées sur le sol pour étouffer le bruit des pas. Sur le parcours, à trois endroits, une table portant une cuvette pleine d'eau et une serviette éponge.

 

On ouvre la porte de la cellule. J'entends dire que le condamné sommeillait, mais ne dormait pas. On le "prépare". C'est assez long, car il a une jambe artificielle et il faut la lui placer. Nous attendons. Personne ne parle. Ce silence, et la docilité apparente du condamné, soulagent, je crois, les assistants. On n'aurait pas aimé entendre des cris ou des protestations. Le cortège se reforme, et nous refaisons le chemin en sens inverse. Les couvertures, à terre, sont un peu déplacées, et l'attention est moins grande à éviter le bruit des pas.

 

Le cortège s'arrête auprès d'une des tables. On assied le condamné sur une chaise. Il a les mains entravées derrière le dos par des menottes. Un gardien lui donne une cigarette à bout filtrant. Il commence à fumer sans dire un mot. Il est jeune. Les cheveux très noirs, bien coiffés. Le visage est assez beau, des traits réguliers, mais le teint livide, et des cernes sous les yeux. Il n'a rien d'un débile, ni d'une brute. C'est plutôt un beau garçon. Il fume, et se plaint tout de suite que ses menottes sont trop serrées. Un gardien s'approche et tente de les desserrer. Il se plaint encore. A ce moment, je vois entre les mains du bourreau, qui se tient derrière lui flanqué de ses deux aides, une cordelette.

 

Pendant un instant, il est question de remplacer les menottes par la cordelette, mais on se contente de lui enlever les menottes, et le bourreau a ce mot horrible et tragique : "Vous voyez, vous êtes libre !..." Ça donne un frisson... Il fume sa cigarette, qui est presque terminée, et on lui en donne une autre. Il a les mains libres et fume lentement. C'est à ce moment que je vois qu'il commence vraiment à réaliser que c'est fini – qu'il ne peut plus échapper –, que c'est là que sa vie, que les instants qui lui restent à vivre dureront tant que durera cette cigarette.

 

Il demande ses avocats. Me P. et Me G. s'approchent. Il leur parle le plus bas possible, car les deux aides du bourreau l'encadrent de très près, et c'est comme s'ils voulaient lui voler ces derniers moments d'homme en vie. Il donne un papier à Me P. qui le déchire, à sa demande, et une enveloppe à Me G. Il leur parle très peu. Ils sont chacun d'un côté et ne se parlent pas non plus. L'attente se prolonge. Il demande le directeur de la prison et lui pose une question sur le sort de ses affaires.

La deuxième cigarette est terminée. Il s'est déjà passé près d'un quart d'heure. Un gardien, jeune et amical, s'approche avec une bouteille de rhum et un verre. Il demande au condamné s'il veut boire et lui verse un demi-verre. Le condamné commence à boire lentement. Maintenant il a compris que sa vie s'arrêterait quand il aurait fini de boire. Il parle encore un peu avec ses avocats. Il rappelle le gardien qui lui a donné le rhum et lui demande de ramasser les morceaux de papier que Me P. avait déchirés et jetés à terre. Le gardien se baisse, ramasse les morceaux de papier et les donne à Me P. qui les met dans sa poche.

 

C'est à ce moment que les sentiments commencent à s'entremêler. Cet homme va mourir, il est lucide, il sait qu'il ne peut rien faire d'autre que de retarder la fin de quelques minutes. Et ça devient presque comme un caprice d'enfant qui use de tous les moyens pour retarder l'heure d'aller au lit ! Un enfant qui sait qu'on aura quelques complaisances pour lui, et qui en use. Le condamné continue à boire son verre, lentement, par petites gorgées. Il appelle l'imam qui s'approche et lui parle en arabe. Il répond quelques mots en arabe.

 

Le verre est presque terminé et, dernière tentative, il demande une autre cigarette, une Gauloise ou une Gitane, car il n'aime pas celles qu'on lui a données. Cette demande est faite calmement, presque avec dignité. Mais le bourreau, qui commence à s'impatienter, s'interpose : "On a déjà été très bienveillants avec lui, très humains, maintenant il faut en finir." A son tour, l'avocat général intervient pour refuser cette cigarette, malgré la demande réitérée du condamné qui ajoute très opportunément : "Ça sera la dernière." Une certaine gêne commence à s'emparer des assistants. Il s'est écoulé environ vingt minutes depuis que le condamné est assis sur sa chaise. Vingt minutes si longues et si courtes ! Tout s'entrechoque.

 

La demande de cette dernière cigarette redonne sa réalité, son "identité" au temps qui vient de s'écouler. On a été patients, on a attendu vingt minutes debout, alors que le condamné, assis, exprime des désirs qu'on a aussitôt satisfaits. On l'avait laissé maître du contenu de ce temps. C'était sa chose. Maintenant, une autre réalité se substitue à ce temps qui lui était donné. On le lui reprend. La dernière cigarette est refusée, et, pour en finir, on le presse de terminer son verre. Il boit la dernière gorgée. Tend le verre au gardien. Aussitôt, l'un des aides du bourreau sort prestement une paire de ciseaux de la poche de sa veste et commence à découper le col de la chemise bleue du condamné. Le bourreau fait signe que l'échancrure n'est pas assez large. Alors, l'aide donne deux grands coups de ciseaux dans le dos de la chemise et, pour simplifier, dénude tout le haut du dos.

 

Rapidement (avant de découper le col) on lui a lié les mains derrière le dos avec la cordelette. On met le condamné debout. Les gardiens ouvrent une porte dans le couloir. La guillotine apparaît, face à la porte. Presque sans hésiter, je suis les gardiens qui poussent le condamné et j'entre dans la pièce (ou, peut-être, une cour intérieure ?) où se trouve la "machine". A côté, ouvert, un panier en osier brun. Tout va très vite. Le corps est presque jeté à plat ventre mais, à ce moment-là, je me tourne, non par crainte de "flancher", mais par une sorte de pudeur (je ne trouve pas d'autre mot) instinctive, viscérale.

 

J'entends un bruit sourd. Je me retourne – du sang, beaucoup de sang, du sang très rouge –, le corps a basculé dans le panier. En une seconde, une vie a été tranchée. L'homme qui parlait, moins d'une minute plus tôt, n'est plus qu'un pyjama bleu dans un panier. Un gardien prend un tuyau d'arrosage. Il faut vite effacer les traces du crime... J'ai une sorte de nausée, que je contrôle. J'ai en moi une révolte froide.

 

Nous allons dans le bureau où l'avocat général s'affaire puérilement pour mettre en forme le procès-verbal. D.vérifie soigneusement chaque terme. C'est important, un PV d'exécution capitale ! A 5 h 10 je suis chez moi.

 

J'écris ces lignes. Il est 6 h 10.

 

Monique Mabelly (Juge d'instruction)

 

Le complément de PPP: un documentaire de 52 min sur Hamida Djandoubi intitulé "Le dernier Guillotiné" (2011).

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
commenter cet article
10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:50

Compte tenu de l'érosion monétaire due à l'inflation, le pouvoir d'achat de 49900 francs en 1998 est donc le même que celui de 9594,21 euros en 2012. (INSEE)


 
Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les pubs vintage
commenter cet article
9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 07:39

gunther-dans-boite-a-archives.JPG

Gunther-dans-boite-a-archives.JPG

Gunther-allonge-dans-boite-a-archives.JPG

Poitiers, Vendredi 19 Avril 2013, vers 16h10. L'heure de la sieste.

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Gunther le Terrible
commenter cet article
8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 08:21

Nom latin : Amanita Muscaria

Amannite-tue-mouche.JPG

Interieur-amanite-tue-mouche.JPG

Bois de Saint-Pierre, Samedi 17 Novembre 2012.

L’amanite tue-mouche

C’est certainement le plus connu des champignons, rouge à petits points blancs, il ne passe pas inaperçu dans la forêt. Les enfants le connaissent comme étant l’habitation des petits lutins des contes et des légendes. Mais attention, il ne faut pas se laisser tromper par ses jolies couleurs, c’est un champignon vénéneux. Il était très recherché par les anciens peuples nordiques (les Vikings) qui lui attribuaient un pouvoir divin et était consommé pendant les cérémonies rituelles. Les effets, suite à son ingestion, se déroulent en trois phases : excitation (cris, rires, chants), cette période euphorique est suivie d’angoisse et de stupeur; puis les effets de la drogue s’estompent dans un sommeil profond qui peut être entrecoupé de cauchemars. Les drogués n’hésitaient pas à boire ou faire boire leur urine, car la filtration rénale, n’altère pas les « propriétés » hallucinogènes de l’amanite tue-mouche.
Attention, outre les conséquences ci-dessus, son ingestion peut provoquer des sueurs, des troubles gastro-intestinaux, une dilatation de la pupille, des larmoiements, une salivation et un ralentissement du coeur. Il peut donc entraîner de sérieuses intoxications.

Pris sur univers-nature.com

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les petites infos
commenter cet article
7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 08:51

Au Nord d'Oléron, à la Pointe de Chassiron, vous l'atteindrez!

Borne-le-bout-du-monde.JPG

Oléron, Dimanche 27 Juin 2010.

CARTE-OLERON.PNGA la croix rouge sur la carte, vous apercevrez le Bout du monde. Et après? Ben vous ferez demi-tour pour rentrer chez vous. En franchissant le viaduc qu'il faudra peut-être de nouveau payer. 

 

Toutefois, cet endroit n'a rien à voir avec "l'essai du bout du monde". C'est du rugby et ça s'est déroulé en Nouvelle-Zélande. Marqué le 3 Juillet 1994 par le XV de France, il doit son nom au fait qu'il soit marqué, non pas Nouvelle-Zélande, mais depuis une relance des 22 français. Sur une action de génie. Et qu'il donne la victoire aux Bleus (20-23) à l'Eden Pak, pour la première fois depuis le 14 Juillet 1979.

 

 


 
Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
commenter cet article
5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 10:10

Parce que le Schlager allemand recèle de nombreuses surprises...

Africa Simone


 

Gaby Baginsky


 
Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les belles chansons allemandes
commenter cet article
4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 07:39

Ampelmann, l'un des rares vestiges de Berlin-Est qui a survécu à la chute du Mur, et qui a su s'imposer dans le Berlin réunifié

amplemann-vert-Berlin.JPG

ampelmann-rouge-Berlin.JPG

A Berlin, sur des feux piétons, Lundi 29 Juillet 2013.

 

Feux-dans-la-boutique-Ampelmann-Berlin.JPG

Boutique-ampelmann-Berlin.JPG

 

l'objet : le "Ampelmann"

le "Ampelmann"


Savez-vous que certains objets de l’ex-Allemagne de l’Est font l’objet d’un véritable culte dans l’Allemagne réunifiée ? Jeanette Konrad nous présente aujourd’hui l’un de ces objets mythiques.

La nostalgie, vous savez tous ce que c’est, c’est le désir de retourner en arrière. Mais l’Ostalgie, vous connaissez ? Un néologisme créé par mes compatriotes : "Ost", c’est Est, Ostalgie, c’est la nostalgie qu’éprouvent les Allemands de l’Est pour leur passé. Voici un exemple de ce phénomène : En déambulant dans Berlin-Est, vous l’avez certainement croisé : si, souvenez-vous, ce monsieur rondouillard à chapeau... Vert, il marche ; rouge, il ne bouge plus : voici l’Ampelmann est-allemand. Les premiers feux pour piétons de l’Allemagne de l’Ouest, arborent un grand "WARTEN" : attendre et "GEHEN", traverser.

En Allemagne de l’Est, le psychologue Karl Peglau nourrit un projet lumineux : créer un feu plus voyant et mieux adapté aux enfants. C’est ainsi qu’en 1961, il coiffe l’Ampelmann d’un chapeau, lui dessine un corps trapu et un petit nez en trompette. Du coup, son signal lumineux est plus large, il est presque deux fois plus imposant que son concurrent de l’Ouest. Il choisit aussi des symboles explicites : si le petit bonhomme est vert, son pas dynamique et sa silhouette en forme de flèche vous invitent à traverser. S’il est rouge, ses bras écartés vous indiquent clairement qu’il faut attendre.

Coté Ouest, les bonshommes remplissent leur mission sans états d’âme ni chapeau. Côté Est, l’Ampelmann conquiert rapidement les rues de la RDA et met un brin de fantaisie dans le dur quotidien socialiste. Dans les années 80, il démarre même une carrière fulgurante comme expert à la télévision. Quel est l’enfant de RDA qui ne connaîtrait pas la phrase : "Halt, mein Junge, halte an, ruft der rote Ampelmann" - "Stop, mon enfant, stop dit le petit bonhomme rouge". 

Puis c’est la chute du Mur. L’Ampelmann découvre, comme de nombreux Allemands de l’Est, la dure réalité du chômage. Il est banni par décret, car dans l’Allemagne réunifiée, on ne doit voir briller qu’un seul petit bonhomme – celui de l’Ouest. Misère sociale et crise d’identité aidant, l’ex-Allemagne de l’Est est soudain submergée par une vague d’Ostalgie. Notre petit héros devient alors LE symbole du "bon vieux temps", il est défendu bec et ongles par un "Comité pour la sauvegarde de l’Ampelmann". A peu près au même moment, un designer - de l’Ouest bien entendu - découvre le filon de l’Ostalgie et décide de commercialiser notre Ampelmann. Il récupère le verre des anciens feux pour en faire des lampes et décline toutes sortes de produits à l’effigie de l’Ampelmann – du serre-livres au tire-bouchon.

C’est ainsi que l’Ampelmann fait un retour retentissant et, en 1997, les autorités ne peuvent plus faire la sourde oreille. Du coup, les petits bonshommes au chapeau sont autorisés à reprendre du service. Aujourd’hui chaque commune allemande peut choisir si ses ressortissants traverseront la rue avec l’austère pictogramme de l’Ouest ou avec le charmant petit Monsieur venu de l’Est. Et bien sûr – parité oblige – l’Ampelmann a été rejoint en 2004 par sa collègue féminine : l’"Ampelfrau".

Edité le : 28-07-09

 

Ampelmann-rouge--2-.JPG

Amplemann-vert-stenope.JPGLes quatre dernières images proviennent de l'une de deux boutiques Ampelmann de Berlin.

Mercredi 31 Juillet 2013.

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
commenter cet article
3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 10:17

Défi: chanter les paroles, ci-dessous!


On remercie haut et fort Thierry pour cette perlouse!


Oooooooohuuu yehaaaaaa …. sea.. sou.. jhonn macarron.. yeah macarron nooon

Chacarron, chacarron, chacarron, chacarron , ualuealuealeuale ualuelaelaellalea, alsualsualualauusualulus ,,,alsualsualualauusualulus …

Chacarron, chacarron, aliluliron,, chacarron, chacarron, aliluliron ,, chacarron, n’ ,, chacarron, ,, aliluliron ,, chacarron, chacarron, aliluliron,,

Ualuealuealeuale ualuelaelaellalea, alsualsualualauusualulus ,,,alsualsualualauusualulus …
Ualuealuealeuale ualuelaelaellalea, alsualsualualauusualulus ,,,alsualsualualauusualulus …

Chacarron, chacarron, aliluliron,, chacarron, chacarron, aliluliron ,, chacarron, n’ ,, chacarron, ,, aliluliron ,, chacarron, chacarron, aliluliron,,

Chacarron, chacarron, chacarron, chacarron , ualuealuealeuale ualuelaelaellalea, alsualsualualauusualulus ,,,alsualsualualauusualulus …

Chacarron, chacarron, aliluliron,, chacarron, chacarron, aliluliron ,, chacarron, n’ ,, chacarron, ,, aliluliron ,, chacarron, chacarron, aliluliron,,

Aluealuealeuale ualuelaelaellalea, alsualsualualauusualulus ,,,alsualsualualauusualulus …ualuealuealeuale ualuelaelaellalea, alsualsualualauusualulus ,,,alsualsualualauusualulus …

Chacarron, chacarron, aliluliron,, chacarron, chacarron, aliluliron ,, chacarron, n’ ,, chacarron, ,, aliluliron ,, chacarron, chacarron, aliluliron,,

Chacarron, chacarro,, chacarron, chacarro,, chacarron, chacarro

 

Pris sur lyricstime.com

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Notre sélection de vidéo
commenter cet article

POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
500095 visites.062.JPG

Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

http://images.forum-auto.com/mesimages/518416/vignette81B.jpg

http://images.forum-auto.com/mesimages/64646/80.JPG
http://www.forum-auto.com/uploads/200511/vignet_1133117787_1979.jpg

http://www.forum-auto.com/uploads/200504/vignet_1114629809_78fa.jpg
http://www.forum-auto.com/uploads/200512/vignet_1133556357_77.jpg