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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 11:06

Omar Sharif aimait les courses. Et le cinéma.

Capture d'écran d'un site de bookmaker anglais (williamhill.com). Pris le 20 Novembre 2016 au matin.

Capture d'écran d'un site de bookmaker anglais (williamhill.com). Pris le 20 Novembre 2016 au matin.

C'est dimanche, traditionnellement jour de courses de chevaux (même si dorénavant, il y a des tiercés chaque jour...).

Et c'est aussi un jour de scrutin avec, enfin, le 1er tour de la primaire de la droite (et au-delà), qui nous aura offert une course au large de la pensée gaullienne, qui est pourtant censée être l'alpha et l'oméga de ces gens là. Course sécuritaire, purge de la fonction publique, baisse des charges, on a retrouvé des éléments à faire passer pour des marxistes-léninistes les mecs de droite (enfin surtout du RPR) des années 1980 (Chirac, Pasqua, Balladur, Pons, Seguin, Toubon,...).

Sur une fin de campagne rythmée par des gaulois, des frites, des prisunic, des chocolatines en promo, du renouveau aux cheveux blancs, voici mon prono sur le Prix du Président de la République, qui se court, non pas à Longchamp ou Vincennes, mais un peu partout dans le pays. Je table sur 3.8 millions de votant(e)s.

 - Juppé :36%

- Sarkozy : 29%

- Fillon : 22%

- Lemaire : 8%

- NKM: 2.5%

- Poisson : 1.5%

- Copé : 1%

 

Explication: depuis le début, PéJu a fait la course en tête. Certes pour lui, il temps que la course de saut d'obstacles s'achève, mais je pense qu'il coupera la ligne d'arrivée en premier, bien qu'il soit 'le-candidat-du-système-de-l'élité-des-bobos-bien-pensants-germanopratois" bla bla bla.

Il verra de plus près la casaque de PéJu, c'est Sakozix. La main sur le parti, au coeur des débats, il a paradoxalement semblé subir la campagne plus qu'il ne l'a menée. Pour l'ancien président, le défi est redoutable: il a plus de casseroles à l'arrière-train que Péju n'a de cheveux, et en plus, il subit un tir de barrage de l'ensemble de ses concurrents. Adulé par ses fans, il est sans doute le candidat le plus clivant, et donc aussi le plus détesté à droite.

Fillon, alias FF: la Funky Family de la Sarthe a lancé le sprint dans la dernière ligne droite après être resté longtemps en retrait. J'avoue ne pas croire au sondage du 18 Novembre le plaçant en tête du Prix du Président de la République. Mais a priori, avec une médaille de bronze, ce sera lui qui, en fonction de son soutien, obtiendra le titre du "faiseur de roi".

Bruno, ce bon vieux, enfin ce jeune Bruno qui veut être le renouveau devra patienter un petit peu. Son objectif semble plus se porter sur 2022. Une course en guise de répétition générale. Avec déjà un slogan pour dans cinq ans: "Bruno, il a le niveau".

NKM: dans le rôle de la femme. Traitée par ses collègues avec condescendance, la plus interrompue dans les débats télévisés, elle n'aura pas réussi à percer, malgré des thématiques différents axées sur le numérique, l'environnement. Il aurait fallu tenter un coup de poker: aller sur le plateau d'Hanouna, se faire embrasser les boobies par Jean-Michel Maire (un vrai Jean-Michel pour le coup). Sous les rires gras du public. Et de ses concurrents. Un poil jaloux, sans doute.

Monsieur Poisson, pour lequel tout jeu de mots est interdit. Approximations, autoritarisme: le cheval qui va tout droit, quitte à sortir de piste, n'est pas passé inaperçu durant cette course. Serait plus à l'aise à la primaire du rassemblement bleu Jean-Marine. Enfin, s'il y en avait une.

JFC. Comme toutes les adaptions françaises des hits américains, c'est un raté: de JFK à JFC, c'est aussi fort que le reprise de I will survive par Régine. Le second plus grand mystère de l'univers après La Femme (coucou Doc): comment peut-on voter pour Copé?

 

Voilà, contrairement à ceux qui diront, "bien sûr, je le savais", ou encore "suis-je le seul à l'avoir vu venir", eh bien moi, je l'écris, et on pourra se foutre de ma binette en cas d'erreur. Et me tresser une couronne de laurier pour le remise du trophée politique de l'année 2016 si je vous donne le tiercé dans l'ordre, et avec les bonnes côtes!

1979: le play-back au sommet de son art.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 16:40

J'y étais, et depuis le virage, sous mes yeux, j'ai vu l'exploit de Teddy Thomas (qui a disparu de la circulation...)

France 2, commentaires Mathieu Lartot et Fabien Galthié.

La fiche technique du match de la FFR (avec beaucoup de joueurs, qui représentent l'ère PSA qui ont vécu le naufrage du Mondial 2015).

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 09:40
La joie des commentaires des lecteurs du figaro.fr

Sur un sujet très simple de l'ordre d'un modeste fait divers dans la presse papier, les lecteurs du Bigaro ont cette force, presque j'ai envie de dire ce génie, de toujours, oui toujours rapporté le fait...sur Hollande. Et aussi sur l'islam. Même sur un sujet aussi basique que des asticots dans une cantine, oui, ces mecs il y parviennent.

Le Figaro, 17 Novembre 2016.

Le Figaro, 17 Novembre 2016.

Oui, des champions je vous dis. Ca m'a rappelé, celles et ceux qui regardent verront de quoi je veux parler, une petite séquence de la rubrique "La story d'Eric et Quentin" dans Quotidien sur TMC. En effet, les deux compères se représentent comme étant des journalistes du Bigaro, et sur n'importe quel sujet, ils finissent par dévier sur Hollande, et la séquence se conclue par des cris: "Il est nul, nul, il est incompétent, dehors!!"

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 08:59

Au bal des pleureuses et des râleurs, la droite départementale figure en tête d'affiche. Je vous explique: l'automne est la saison des impôts. Et parmi ceux-là, se trouve la taxe foncière sur laquelle je vous l'apprends peut-être, la majorité départementale, donc la droite, a décidé, pour cette année 2016 d'augmenter sa part du gâteau de 18,5%. Avec comme justification: "il faut faire face aux diminutions des dotations de l'Etat", soit 7 millions d'euros en 2016.

Dans le même temps, le budget 2015 s'est soldé sur un excédent net global de 13,5 millions d'euros.

Mais, dans une logique kafkaïenne, ces mêmes personnes qui ont effectué ce choix budgétaire ont pour la plupart soutenu le programme budgétaire du programme de Nicolas Sarkozy en 2012

Poitiers Mag, page 18, Novembre 2016. Et un petit scud politique gratis...

Poitiers Mag, page 18, Novembre 2016. Et un petit scud politique gratis...

Toujours dans la logique du plus grand auteur tchèque du XXème siècle, ces mêmes personnes qui ont effectuer ce choix budgétaire ont pour la plupart soutenu le programme politique (et donc budgétaire) du programme de Nicolas Sarkozy en 2012. Une diminution des dotations par la droite aurait donc était forcément plus agréable que sous la gauche? Les mêmes élu(e)s sont favorables à l'équilibre des finances publiques, mais au moment de faire l'effort nécessaire, tout de suite c'est le tube habituel: "Non mais vous comprenez, c'est compliqué...".

Le syndrome "not in my garden" a frappé la Vienne à son tour...

Le Point.fr, 15 Décembre 2011.

Le Point.fr, 15 Décembre 2011.

D'ailleurs, il est amusant de constater que beaucoup de ces élu(e)s départementaux vont soutenir Alain Juppé, qui pour se dégager des marges de manoeuvres, ne voit pas d'un mauvais oeil le fait de puiser dans les caisses des collectivités locales pour repasser sous le seuil des 3% pour le déficit public. Voici ce qu'il déclarait il y a un an.

"La baisse des dotations est-elle soutenable ?

Je ne suis pas contre toute baisse car la gestion locale n’est pas irréprochable. Le mouvement de l’intercommunalité a abouti à une inflation des effectifs. Les régions, pour l’essentiel à majorité socialiste, s’en sont donné à cœur joie dans les recrutements… Il faut donc faire des économies, tout le monde est d’accord. Ce que je conteste, c’est la brutalité de ces baisses. Citez-moi un autre exemple d’économie budgétaire de 11 milliards en trois ans ? On nous a refusé un étalement sur cinq ans. Et en même temps, on nous colle sans cesse des dépenses supplémentaires. Il n’y a pas que les rythmes scolaires… Maintenant, l’Etat m’envoie la note quand il y a eu une manifestation sur la voie publique. Jusqu’à présent, j’ai refusé de payer. C’est à l’Etat, que je sache, d’assurer l’ordre public !"

(La Gazette des Communes, 2 Novembre 2015).

 

Donc si je résume, nous avons des gens de droite qui en 2012 soutenait un candidat favorable à 2 milliards de baisse par an pendant cinq ans des dotations de l'Etat, qui au début du quinquennat Hollande se sont emportés contre le "ras-le-bol fiscal", ont notamment pu gagner des élections grâce à cet argument, qui montent sur leurs grands chevaux pour rappeler qu'en France les prélèvements obligatoires sont trop élevés, et qui s'offusquent quand l'Etat met en application ce que eux-mêmes soutenaient quelques années auparavant.

D'ailleurs, j'ajoute qu'en faisant un peu de fiction, cette hausse massive est un joli coup politique: dans l'hypothèse, très probable que la droite revienne aux affaires d'ici six mois, la majo départementale s'est engagée à ne pas relever son taux d'imposition sur la taxe foncière pour le budget 2017, permettant ensuite de claironner que tout était de la faute des socialistes, et que désormais, cela ne se répètera plus.

J'ajoute enfin que les impôts, c'est toujours plus facile de les augmenter en début de mandat, plus qu'à proximité des élections. Mais cela, rassurez-vous, ils ne sont pas les seuls à le faire (bien qu'à Poitiers, le taux communal, certes plus élevé, des taxes foncières et d'habitation, n'a pas augmenté depuis 2010).

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 13:08
Une brique de lait sur laquelle était imprimée l'avis de recherche. Printemps 1997.

Une brique de lait sur laquelle était imprimée l'avis de recherche. Printemps 1997.

Je ne suis pas un passionné du fait divers, mais je dois bien vous avouer que cette affaire m'a marqué. Je me rappelle le moment où la disparition fut médiatisée: à l'époque, en 1996, pas d'internet, et encore moins d'Alerte Enlèvement.

Cette fille, était une "semblable": comme elle avait 10 ans, comme moi elle allait à l'école à pied, comme moi, elle était externe. Et je revois les avis de recherche imprimés à plus d'un million d'exemplaires un peu partout dans le monde, et que l'on peut encore voir dans les commissariats. Un adulte peut disparaître: c'est son droit. Mais une fille de 10 ans, franchement peut on croire de manière raisonnée qu'elle ait fuguée, sans avoir de bagages, comme ça, sur le chemin du retour de l'école...?

Et puis il y a les questions: comment, dans un milieu urbain, Agen, une fille peut littéralement disparaître sans que personne n'ait vu, ou affirmé avoir vu, quoi que ce soit pendant un laps de temps de 5 minutes? Comment, malgré toutes les forces mobilisées (il n'y a plus de "Cellule Marion" mais l'instruction demeure ouverte), rien pas le moindre objet, pas le moindre vêtement n'a jamais été retrouvé? Et le pire, pour les parents, la famille, les proches, c'est qu'au delà des fausses pistes et autres charlatans, il n'y jamais eu la moindre annonce de kidnapping. Rien, le néant le plus total. Un mystère qui, un jour peut-être, finira par être déchiffré.

Aujourd'hui, Marion aurait 30 ans et un jour.

Envoyé Spécial, France 2, Fin 1999.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 09:12
The Economist, Décembre 2015.

The Economist, Décembre 2015.

Qu’est-ce que le populisme ?

Béatrice Bouniol, le 11/11/2016 à 15h47

JOURNAL DE LA PRIMAIRE J-9. Après l’élection de Donald Trump et les réactions des candidats, retour sur le sens historique et politique d’un terme ambigu.

 

 

« Un mot épouvantable » qu’utilisent les élites pour désigner de manière péjorative le vote de la « majorité silencieuse » dont il se veut le porte-parole. Mercredi 9 novembre, Nicolas Sarkozy a fait de l’élection du candidat républicain à la Maison-Blanche l’occasion d’une nouvelle confrontation avec son principal adversaire, Alain Juppé, qui de son côté a alerté les Français contre « la démagogie, l’extrémisme et le populisme ».

Devenu omniprésent dans les analyses des experts comme dans les médias, le terme « populisme » est d’autant plus difficile à définir qu’il est parfois employé pour signifier des réalités radicalement différentes.

Un mot-valise

« Le populisme, c’est l’expression d’un peuple à l’inconditionnel, résume l’historien Jean-Pierre Rioux. Selon ses partisans, le peuple est inné, premier, ne se trompe jamais et a toujours vocation à devenir un martyr des dominants et des élites. C’est la cause du peuple à l’état brut ».

Désignant une attente excessive, qui viserait une action politique instantanée, presque magique, le mot est aussi régulièrement employé par les hommes politiques pour dénoncer un comportement, disqualifier leurs adversaires ou les opinions qui ne leur sont pas favorables.

« Le terme sous-tend une manière très connotée de dépeindre le peuple comme une multitude, une populace, qui "veut tout et tout de suite", d’autant que les nouvelles technologies permettent de donner son avis en permanence, analyse Olivier Ihl, historien des idées politiques, et s’opposent aux élites politiques, qui feraient, elles, preuve de patience et de sagesse. »

Une origine déjà ambiguë

Au XIXe siècle, il émerge au sein de deux mouvements que tout semble opposer : d’un côté, en Russie, dans les années 1860, les narodniki, en « allant au peuple », rêvent de restaurer une communauté perdue. « Ce sont des intellectuels, plus tard à leur tour vilipendés par les populistes, qui appellent à sauver le peuple affamé par le tsar », poursuit Jean-Pierre Rioux.

De l’autre, aux États-Unis, dans les années 1890, « des farmers qui se sentent dépossédés et ne joignent plus les deux bouts, ne comprennent pas le rôle que l’État fédéral veut jouer dans leurs affaires. C’est un populisme social, qui s’éteint dès que le système apporte les bonnes réponses économiques ».

Populisme à la française

Tout au long du XXe siècle, le populisme à la française est l’héritier d’une difficulté politique spécifique, venue de la Révolution française : exprimer le peuple. L’article 3 de la Déclaration des Droits de l’Homme affirme en effet que la souveraineté ne lui revient pas mais relève intrinsèquement de la Nation, transformée en République.

« Les formes de démocratie représentative que nous avons inventées, malgré l’instauration du suffrage universel, n’ont pas permis de fonder une politique du peuple », conclut Jean-Pierre Rioux, au sens de réaliser l’idée d’égalité inscrite dans les textes fondateurs ». D’autant que la dérégulation mondiale comme la crise économique ont laminé les conditions d’existence de pans entiers de population, terreau social d’un regain populiste.

Pathologies de la démocratie

C’est la première « pathologie contemporaine de la démocratie », d’ordre social, dont profitent ces mouvements, selon Olivier Ihl. L’égalité proclamée, une voix un vote, est utilisée dans les urnes par ceux qui sont en grande souffrance, qu’elle soit réelle ou fantasmatique. Ce moment du vote, « de grand recueillement où personne n’a de compte à rendre et où chacun peut être tout-puissant », représente finalement la dernière manière d’exprimer cette égalité théorique en renversant la table.

La seconde pathologie de la démocratie, à l’origine du regain populiste, est institutionnelle, marquée par la clôture d’une classe politique professionnelle, « se conduisant de manière parfois amorale et illégale, rechignant à voter contre ses intérêts comme le montre l’échec de la réforme du non-cumul des mandats en France, menant des relations souvent troubles avec les élites médiatiques. »

 

La Croix, Vendredi 11 Novembre 2016.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les petites infos
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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 10:13

...lui offrir un service complet de casseroles?

Vous remarquerez la sympathique réplique de Christophe Paillet : "Je comprends"

RMC, Luis Attaque, Mars 2013.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 10:08
Aux morts, aux blessés, aux survivants de l'horrible guerre de 14-18

Paris, dans l'Arc de Triomphe, 16 Avril 2013.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le Marronnier
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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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