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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 08:12

biere-holy-grail-monthy-python.JPG

SACRE-GRAAL-BIERE.JPG

Holy Grail, une bière fruitée de 50 cl (4,7%) brassée par Black Sheep, a été créée, selon mes informations, à l'occasion du 30ème anniversaire du film éponyme des Monthy Python, "Sacré Graal" (1979).

A Poitiers, on peut notamment trouver le précieux breuvage du côté du Comptoir Irlandais, en centre-ville.

Bonus-vidéo:

la géniale scène du Chevalier Noir

 


 
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les petites infos
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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 10:35

 

Croatie : Une seconde chance pour Vukovar

23 juillet 2013


Respekt Prague

 

Un aspect de Vukovar, pendant la guerre serbo-croate, 1991. Pris sur Jutarnji.hr.

En 1991, l’Europe n’a pas réussi à protéger les habitants de cette ville martyre des guerres en ex-Yougoslavie. Peut-elle aujourd’hui les aider à se débarrasser de leurs vieux démons ?


Léo a attendu 17 longues années avant de revenir dans cette ville détruite par la guerre. Pour échapper aux combats, il s’était enfui à Split, où il était plus facile de vivre. “Je suis né ici”, dit-il en haussant les épaules. “Je reconnais les gens dans la rue, mais ils ont changé. Nous sommes devenus entre nous des étrangers”, constate Leo en racontant qu’il avait espéré revenir après la guerre dans des rues où le matin les voisins se saluent chaleureusement et échangent quelques mots.

Au lieu de ça, il est tombé sur un mur de silence et de méfiance. Durant la guerre en ex-Yougoslavie, Vukovar a subi un terrible siège pendant des mois. Une expérience que l’on ressent encore aujourd’hui dans les rues de la ville. Il règne toujours ici une tension entre les habitants croates et serbes. Et pour Leo, les changements dans la ville sont seulement esthétiques. Parce que si l’amitié est peut-être la meilleure chose au monde, l’imposer d’en haut n’est pas si simple que ça.

Il n’y avait personne dans les rues pour agiter des drapeaux et dès la fin du concert, la fête était terminée

Lorsque le 1er juillet, l’Union européenne a accueilli la Croatie en tant que nouveau membre, c’est dans le plus grand silence que cette réalité a gagné Vukovar. Il n’y avait personne dans les rues pour agiter des drapeaux et dès la fin du concert, la fête était terminée. L’Europe et Vukovar se sont déjà rencontrées une fois. Il y a 21 ans, pendant la guerre, les habitants de cette ville située à la frontière avec la Serbie ont espéré en vain que les Européens leur portent assistance. Mais l’UE naissante ne fut pas assez forte pour affronter les démons des Balkans. La ville a été presque totalement détruite lors de son siège par les Serbes. Avec le retour du drapeau aux étoiles jaunes sur les lieux du crime, le compte à rebours s’est enclenché pour un deuxième essai.

Au premier abord, Vukovar est une petite ville tout à fait ordinaire d’à peine 30 000 habitants. Le passé n’apparaît aux promeneurs que par intermittence. A travers un immeuble totalement détruit planté au beau milieu d’une place. Ou en découvrant, entre les nouvelles constructions, la tour du château d’eau dévastée par les tirs de grenades, conservée comme un monument mémorial.

La bataille des chiffres

De très nombreux Croates n’ont pu rentrer à Vukovar qu’en 1998, la ville étant jusque-là placée sous administration serbe. Les querelles autour de la ville, pour savoir à qui elle appartient, sont toujours d'actualité aujourd’hui. La dernière bataille en date concerne les inscriptions bilingues. En vertu de la loi croate sur les minorités, les Serbes ont droit à des panneaux rédigés en cyrillique, car ils représentent plus de 30 % de la population de la ville.

“Ils en veulent toujours à notre territoire. Ils ont seulement adouci leurs méthodes de combat”

Une perspective qui révolte les vétérans de la guerre. Ceux-ci avancent que les chiffres du recensement sont faux et que le nombre de serbes habitant à Vukovar n’est que de 20%. “Ils en veulent toujours à notre territoire. Ils ont seulement adouci leurs méthodes de combat”, s’indigne ainsi Zdravko Komšić, un ancien défenseur de la ville.

Mirjana Semenić-Rutko est également d’avis que le nombre de Serbes à Vukovar est moins important que ne le disent les chiffres officiels. Propriétaire d’un cabinet gynécologique, elle a travaillé pendant la guerre dans un hôpital local. Aujourd’hui, elle est membre du parti nationaliste de l’Union démocratique croate (HDZ). “Lorsque l’on perd quelqu’un à la guerre, la douleur ne dure pas seulement quelques jours. Elle devient une partie de soi. A Vukovar, ce n’est pas nous qui avons tiré et tué des gens”. On lui rappelle que les Croates ont également tué. Elle admet “que dans aucune guerre, il n’existe un camp qui ne commet pas de crimes”. La différence, selon elle, tient au fait que les Croates ont reconnu les leurs. “Les Serbes doivent en faire autant”, affirme avec véhémence le médecin.

Mais ceux-ci ont d’autres revendications. “Nous demandons seulement ce à quoi nous avons droit en vertu de la loi”, affirme Dušan Latas à propos du conflit autour des inscriptions. Il est le représentant des Serbes du village de Borovo qui se situe à proximité de Vukovar. Mais les manifestations violentes l’inquiètent. “J’ai peur des rassemblements de protestation en uniformes où on agite des drapeaux militaires”, explique-t-il. “Mais ce ne sont pas les gens d’ici qui les organisent. Nous entretenons de bonnes relations”, tente-t-il de nous convaincre.

Faire face au passé

L’école maternelle locale illustre les excellents rapports entretenus entre les Serbes et les Croates à Vukovar. L’établissement possède deux entrées de rues différentes. Par la première entrent les enfants serbes. Par la deuxième les enfants croates. Dans le bâtiment, les descendants des deux communautés disposent de leurs propres classes. Serbes et Croates ne partagent que la cour. Et si aucune clôture ne les sépare, ce n’est pas pour autant que l’on peut franchir la frontière. “Dans la cour de récréation, les affaires sont divisées entre enfants serbes et enfants croates. Les maîtresses veillent à ce que cet ordre soit respecté, car elles n’aiment pas que les enfants se mélangent”, indique Andreja Magoć, psychologue à l’école primaire.

Malgré cela, personne ne souhaite être à nouveau confronté à la guerre. “Nous sommes des gens normaux, et nous souhaitons vivre comme partout ailleurs”, confie le médecin Semenić-Rutko. “Mais nous ne devons pas oublier ce qui s’est passé et nos enfants doivent pouvoir vivre dans la paix”.

 

L'achèvement des procès pour crimes de guerre pourrait être, à cet égard, un bon début. Et l’Union européenne pourrait alors être d’un grand secours. En exerçant une pression sur la Croatie avant son adhésion, elle l’a obligée à faire face à son passé et à ses crimes de guerre. Pour Vukovar, le procès de Vojislav Šešelj est plus important encore: c’est lui qui a mis en place les unités paramilitaires qui ont détruit la ville et assassiné ses habitants.

“Des deux côtés, il faut engager un travail de réflexion historique. Ce qui s’est réellement passé est recouvert par une considérable mythologie”, fait valoir Filip Tesař, un spécialiste tchèque des Balkans. Il estime qu’en refermant au moins symboliquement un chapitre du passé, les procès pourraient ouvrir la porte à un dialogue indispensable. Le psychologue Charles David Tauber, dont la recherche porte sur les traumatismes postérieurs à la guerre à Vukovar, partage le même avis. Selon lui, les habitants tissent leur propre récit de ce qui s’est passé, à partir de ce qu’ils ont vu. “Ils transmettent ensuite leurs propres traumatismes et leur vision personnelle de ce qui s’est passé à leurs famille, leurs communauté et aux générations suivantes”.

L’UE devra donc se confronter à ces expériences de guerre, à Vukovar, comme ailleurs, qui entrent en Europe en même temps que les habitants des Balkans considère Tauber. “En réconciliant la Croatie et la Serbie, le projet d’unification européenne pourrait constituer pour les Balkans un accomplissement d’une portée symbolique aussi importante que ce qu’a représenté pour l’Europe de l’Ouest la réconciliation des Français et des Allemands”, conclut Tesař. “Si cela réussit, ce sera un signal fort pour les autres pays de la région”. 

Traduction : Pierre-Laurent Cosset

 


1991: le chute de Vukovar, après trois de bombardements serbes

FR3, 17 Novembre 1991.

 

 

 

 

 

 

 


 


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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 08:53

La bière, votre meilleure amre pour vaincre la chaleur!

 

FR3 Nord-Pas-de Calais, 2 Août 1975.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 08:04

http://www.pointsdactu.org/IMG/arton225.jpg

"Romanzo Criminale".  Sans doute le meilleur récit d'une histoire trouble de l'Italie, démocratique, membre de l'Union Européenne depuis 1957, mais rongée par ses maux incurrables. Dans ce roman policier, De Cataldo (juge auprès de la Cour d'Assise de Rome, dixit la 4ème de couverture), nous plonge dans les années troubles de nos voisins transalpins au cours d'une véritable fresque historique contemporaine allant des années de plomb (1977), au crépuscule de la classe politique traditionnelle (communistes, socialistes et démocrates-chrétiens) en 1992.

Une bande de copains qui va réussir à s'imposer dans la Cité Eternelle en contrôlant le trafic de drogue. Le groupe de base comprend quatres personnages, aux parcours divers: le Dandy, le Libanais, le Froid et le Buffle. Il y a la copine du Dandy (leader du groupe) : Patrizia. Et enfin du côté de l'ordre de personnages récurrents : le juge Borgia et Nicola Sialoja, policier intègre. La précision est de rigueur car dans cette Italie victime des terrorismes rouge (Brigades Rouges, dont le fait d'armes notoire est l'enlèvement et l'assassinat de l'ancien Premier ministre Aldo Moro en 1978) et noir (l'attentat de la gare de Bologne du 2 Août 1980 avec 85 morts et 200 blessés), des pratiques de la mafia, et surtout, de la corruption, des politiques, des industriels, et des agents de l'Etat (juges, policiers,...). La magouille, la contrefaçon, la tricherie est présente de bout en bout de cette oeuvre de plus de 500 pages.

Mais au-delà de l'éternelle course entre les "gendarmes et les voleurs", ce que je retiens c'est la grandeur et la décadence d'une bande qui a su s'imposer très vite en terres romaines, et qui d'années en années, voit les rancoeurs, les jalousies, les ambitions rongées peu à peu la communauté (les personnages, parfois aux surnoms loufoques, car on en connaît que pour très peu leurs véritables identités, sont nombreux ce qui par certains moments égarent le lecteur). Et en toile de fond, il y a les toujours intérêts financiers des hauts placés, qui laissent parfois agir avec une certaine complaisance les malfrats. L'interview imaginaire de Scialoja (dans le livre à l'année 1987) paraît être une sorte de tribune libre de l'auteur réglant ainsi ses comptes avec ce qu'il a pu vivre à certaines époques ("LA MAFIA? ELLE ARRANGE BIEN L'ETAT!").

L'auteur ne cherche pas à juger l'époque ni les faits, même si au détour de certaines pages, on peut presque sentir une certaine nostalgie. Mais c'est surtout, à travers cette histoire, le récit d'une société italienne qui implose, et l'on peut se demander si, bien qu'a priori les règlements de compte sont moins nombreux, les choses ont vraiment changer dans les années 2000-2010.

En cet été 2013, voilà une lecture que je vous recommande avant ensuite, pour les amateurs, de poursuivre avec le film éponyme de 2005 (en VO évidemmet, ça perd de son charme sans cela), bien que celui-ci ne suive pas exactement le livre sur certaines séquences.

 

Giancarlo De Cataldo, "Romanzo Criminale", Editions Métaillié, 2005, 585p.

 

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les petites infos
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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 08:08

PAYS-BAS Urbamisme

Nouveau départ pour une barre

Construit en 1971 dans un quartier populaire d’Amsterdam, un immeuble de béton de 400 m­ètres de long fait de nouveau rêver. La vente de ses 500 appartements attire les foules.

Le Kleiburg, grande barre d’habitations dans le quartier populaire du Bijlmer, à Amsterdam, est un solide bâtiment à l’allure sinistre.

Ce colosse décrépit se prépare à une deuxième vie, une fois trans­figuré par les bricoleurs enthousiastes que sont les primo-accédants à la propriété. Les 500 logements de l’immeuble sont à vendre sous forme d’appartements en kit.

Le premier samedi de mars, une foule s’est bousculée à la journée portes ouvertes. Pour 65 000 euros, on peut acheter un appartement entièrement vide de 60 mètres carrés, un prix dérisoire pour Amsterdam. Le consortium De Flat, qui regroupe trois sociétés immobilières, espère ainsi sauver de la démolition le dernier immeuble qui subsiste des constructions initiales du quartier du Bijlmer.

Les vendeurs se chargent des travaux à l’extérieur : portes et fenêtres à double vi­tra­ge, coursives, ascenseur. A l’intérieur, les acheteurs peuvent s’en donner à cœur joie. Ils sont libres d’aménager leur appartement comme bon leur semble, d’abattre des cloisons et de regrouper des logements en longueur ou en hauteur. L’immeuble, en forme de ruche, sera proposé par tranches, une aile après l’autre. Sur les 100 logements de la première aile, 70 doivent être vendus d’ici au 1er juillet, sinon le Kleiburg sera démoli. Au début du mois de mars, les premiers contrats ont été signés et une soixantaine de personnes intéressées ont pris une option.

Construit en 1971, cet immeuble long de 400 mètres et haut de 10 étages est un des plus grands bâtiments des Pays-Bas. Les coursives font 4 kilomètres de long. Les derniers habitants sont partis en septembre 2012. Certains appartements semblent avoir été quittés en catastrophe par leurs anciens occupants, des pinces pendent encore sur les cordes à linge. On aperçoit çà et là des traces laissées par des intrus venus voler des tuyauteries de cuivre. “Il ne faut pas s’arrêter à ces choses-là”, entend-on marmonner dans les petits groupes ­furetant dans les couloirs.

Bas van der Tang, 34 ans, et son amie ont jeté leur dévolu sur deux logements contigus au dixième étage. A eux deux, ils ont quatre enfants, d’où leur besoin d’espace. “Nous pratiquons un mariage de proximité”, dit Bas van der Tang en souriant. Il est impatient de se mettre au travail. “Concevoir son propre logement, c’est vraiment enthousiasmant.” On peut dire ce qu’on veut de ce quartier du Bijlmer [considéré comme le plus mal famé d’Amsterdam au début des années 2000], mais Bas van der Tang s’est fait lui-même sa petite idée : il ­est allé y faire un tour et il s’y est senti bien.


Le Kleiburg dans les années 60


 


De grands ensembles dans la verdure, des routes et des rails de métro surélevés, des voies distinctes pour les voitures, les vélos et les piétons : le Bijlmer, construit dans les années 1960, était conçu comme un quartier d’avenir, composé essentiellement de logements. Les habitants étaient censés pouvoir marcher de la station de métro jusqu’à chez eux sans croiser la moindre voiture. Le Bijlmer devait permettre à ses habitants de vivre en sécurité – une machine à bonheur propulsée dans la modernité à l’aide d’ascenseurs et du chauffage central.

Le projet a malheureusement échoué. Le Bijlmer était trop imposant, trop haut, trop simpliste et surtout trop anonyme. Les habitants ne se sentaient pas responsables de leur environnement, qui s’est dégradé, devenant un refuge pour les toxicomanes et les délinquants. Depuis 1995, le quartier a été totalement rénové. Bon nombre de tours ont été démolies ou amputées et réhabilitées. Des lotissements ont remplacé les anciennes constructions. Le Kleiburg est le dernier immeuble d’origine du Bijlmer qui n’ait pas encore fait l’objet d’une transformation. Des barreaux aux fenêtres rappellent sa triste histoire. Dans l’un des logements, des morceaux d’étagères ont été vissés devant les fenêtres en guise de barricades.

Nadhesa Darius, 27 ans, vit dans l’ouest d’Amsterdam et a envie de revenir dans le Bijlmer afin de se rapprocher de sa famille. “C’est un quartier agréable, multiculturel : tout est à portée de main.” Elle a déjà choisi un logement : Kleiburg 841. Sa mère, rayonnante, est à ses côtés. Du haut du dernier étage, Emile Jaensch, conseiller municipal de l’arrondissement du sud-est d’Amsterdam, où se situe le Bijlmer, regarde les arbres qui bourgeonnent.

Il y a cinq ans, il y avait des ordures accrochées à la cime des arbres, des sacs de plastique flottaient dans les branches. Le jour où un habitant a balancé un canapé d’une coursive, Emile Jaensch a décidé de se faire accompagner par la police et les services de la voirie dans chacun des 500 logements, pour signifier qu’ils n’allaient plus laisser passer de tels comportements, que la municipalité prendrait des mesures sévères. “Notre intervention a aidé, dit-il. C’était un immeuble à problèmes où il y avait beaucoup de pauvreté, d’insécurité et de criminalité. On ne choisissait pas de vivre au Kleiburg, on y atterrissait malgré soi. A l’époque, je me suis dit : on ferait mieux de démolir cet endroit sinistre. Maintenant, je me dis que ç’aurait été dommage.”

Emile Jaensch a hâte d’accueillir les nouveaux habitants. “Les gens qui ont envie de consacrer leur énergie à vivre ici sont ceux qui participent à des activités bénévoles ou aux conseils d’école. Nous avons vraiment besoin de ce genre de personnes dans le sud-est d’Amsterdam. Les appartements en kit peuvent devenir le ciment social du quartier.”

Jaap Stam
Publié le 4 mars

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 08:03

Un méga big-up au type en bleu pour LA gamelle du Tour 2013!

De l’étape du Tour de France de jeudi, entre Gap et l’Alpe d’Huez, on retiendra la première victoire française dans cette édition avec Christophe Riblon, le passage controversé du col de Sarenne (là aussi, une première) ou encore la force tranquille du maillot jaune Chris Froome. Pour ce spectateur à la tenue bariolée qui a décidé de courir derrière Tejay Van Garderen dans la montée de la station de l’Oisans, ce sera plutôt sa jolie chute… Attention, aucune faute dans sa foulée de supporter avide de gloire et de roue de champion, juste un autre spectateur qui a décidé de l’arrêter en plein élan. Et là, c’est (presque) le drame. 

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 10:17

 

TF1, présentation Roger Gicquel, Jeudi 26 Juillet 1979.

 

 

 

 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 07:59

Porte-rue-de-Penthievre.JPG

Poitiers, Rue de Penthièvre, ancienne rue des Juifs, Mercredi 17 Avril 2013. Sans doute l'ultime reste de la porte en ogive de l'ancienne "rue des Juifs".

Voici ce que nous apprend Raoul BROTHIER DE ROLLIERE dans son ouvrage (de référence) sur la capitale du Poitou: "Histoire des rues de Poitiers et guide du voyageur" (1907):

PENTHIEVRE (rue de)

(Ancienne rue des Juifs)

[...] Longueur 105 mètres; altitude 109 à 110 mètres; pente 1 mètre.

 

Origine du nom: [...] Autrefois cette rue s'appelait rue des Juifs.

 

JUIFS (rue des)

Origine du nom: Cette rue tire son nom des Juifs qui autrefois s'y trouvaient parqués entre deux portes en ogive qui étaient situées à ses extrémités, comme cela existait dans la plupart des villes de France.

C'est là, en effet, que résidaient, au moyen-âge, les Juifs, cette race alors si persécutée et qui ne pouvait plus communiquer avec les chrétiens une fois le couvre-feu sonné. Chaque soir les deux portes étaient fermées et les habitants ne devaient plus sortir de chez eux qu'au lever du soleil.

Ces deux portes du moyen-âge, très curieuses par leur forme, ont été stupidement détruites, l'une en 1850, l'autre en 1890, sans aucun motif; elles avaient été bâties vers 1316.

 

HISTOIRE

Philipe le Bel avait ordonné aux habitants de Poitiers de chasser les Juifs de leur ville, où ils habitaient alors rue de la Juiverie, paroisse Saint-Paul (aujourd'hui rue d'Oléron). Ils n'éloignèrent l'exécution de ces ordres qu'en payant des sommes considérables. Ils furent enfin chassés de tout le royaume en 1306; mais ils revinrent en 1316 et quittèrent la paroisse Saint-Paul pour aller habiter rue des Juifs, qu'ils durent probablement faire spécialement bâtir, car elle n'a pas de longs débouchés. Le prix de leur retour se traduisit par des conditions très dures outre les taxes, on les obligea de porter une marque distinctive sur leurs habits et d'occuper une rue qu'on fermerait pendant la nuit. Ils furent exilés définitivement en 1394; avant cette époque, leur cimetière était à Montbernage; les anciens actes l'appelaient le Cimetière des Juifs.

 

R. BROTHIER DE ROLLIERE, Histoire des rues et Guide du Voyageur, 1907 (avec rééditions Le Bouquiniste de 1974 et Editions des Régionalismes de 2005).

Rue-de-Penthieve--ex-rue-de-la-synagogue-.JPGLa rue de Penthièvre, par le côté sud, la rue Louis Renard. Brothier de Rolière ne signale pas de "rue de la synagogue" dans son ouvrage de 1907. Poitiers, Mercredi 17 Avril 2013.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Pourquoi Poitiers
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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

http://images.forum-auto.com/mesimages/518416/vignette81B.jpg

http://images.forum-auto.com/mesimages/64646/80.JPG
http://www.forum-auto.com/uploads/200511/vignet_1133117787_1979.jpg

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