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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 08:23

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Annonce-Place-Charles-de-Gaulle-1975-Titre-centre-presse.JPG

 

La ville se donne un nouveau marché. Dans deux ans ou un peu plus la physionomie de la place Charles-de-Gaulle sera profondément modifiée, au terme d'une opération de chirurgie esthétique urbaine qui aura coûté au moins un milliard et trois cents millions d'anciens francs - c'est le coût prévisionnel des ravaux toutes dépenses confondues -. Il reste à savoir, avec précision, ce que l'on va faire pour une telle somme. Mais, au delà de l'aspect technique et économique de l'opération, il convient de dégager une certaine philosophie de l'aménagement du centre ville tel qu'il est pratiqué à Poitiers depuis plusieurs années.

 

L'aménagement ou plutôt le réaménagement de la place Charles-de-Gaulle, est l'aboutissement logique de la construction de la pénétrante-est dont le premier tronçon, mis en service il y a quelques semaines, relie la rocade à la hauteur de Beaulieu, au boulevard de Chasseigne. On sait également que, dans la deuxième phase de travaux, cette pénétrante recouvrira la rue du Jardin-des-Plantes et la rue Riffault avant d'arriver place de Gaulle.

 

Eviter la "clochardisation"

Alors que la plupart des services administratifs quittent les uns après les autres le centre de la ville, que les quartiers périphériques de l'Ouest et du Nord-Ouest de Poitiers se développent à un rythme rapide qui ira encore en s'accélérant, "il fallait, note M. Max Strawzinsky, éviter la clochardisation du centre".

L'imposant viaduc lancé au-dessus du Clain sera donc ce cordon ombilical entre les nouveaux quartiers et les anciens. Mais que faire des centaines de voitures dont les conducteurs, arrivant au centre, ne trouvent devant eux que des rues étroites. Le plus grand nombre d'entre eux, doivent trouver là une place de stationnement. La construction d'un parking souterrain fut décidée: plus de huit cents places sur trois niveaux seront disponibles.

Pour creuser un parking de telles dimensions, il fallait envisager la destruction du marché actuel, des halles qui tiennent plus du "grand hangar" que de l'oeuvre d'art. "Un centre urbain serait inconcevable sans un marché" estime encore le premier adjoint au maire. Compte tenu de l'environnement du marché - l'église Notre-Dame - il fallait étudier soigneusement les projets. M. Bonnard, architecte des Bâtiments de France et responsable de la restauration dans le secteur sauvegardé de Poitiers, conçut un projet à première vue surprenant.

Deux parties à distinguer, dans la maquette: un bâtiment central d'une part de formes carrée et des galeries, d'autre part, dont le toit est formé de plusieurs dizaines de cônes. Pour rappeler l'art roman. Il s'agit, selon la terminologie exacte, de paraboloïdes hyperboliques. Au moment de la construction, des "voiles" de béton qui devront alléger l'ensemble du bâtiment. Leurs couleurs devront aussi rappeler le style architectural du quartier: tout ce qui sera à portée de l'oeil des passants sera teinté d'une couleur pierre, tandis que le dessus sera peint en ocre. Pour rappeler les tuiles.

 

Un comité de sauvegarde?

Dans les conversations de tous les jours, la bataille entre défenseurs du projet et adversaires est ouverte depuis longtemps. On annonce même ces jours-ci, la constitution d'un comité de sauvegarde. Déjà, l'arrachage des arbres au chevet de l'église, a soulevé des protestations d'amis de la nature ("ces arbres étaient perdus de toutes façons" affire M. Strawzinski).

Il y a en fait deux projets parallèles: la construction du parking qui se fera "coûte que coûte", assure-t-on à la mairie et celle du marché.

Le projet de M. Bonnard a été adopté par toutes les commissions au niveau régional, mais, dit le premier adjoint au maire "nous avons demandé que la maquette soit soumise à Paris, à la Commission nationale des sites; si elle est acceptée, nous construirons, sinon, nous ferons un autre projet". Cette démarche n'était pas obligatoire, ni même recommandée mais la municipalité a voulu s'entourer de tous les avis avant de passer aux actes.

Le rapporteur du projet devant la commission nationale sera M. Arretche, auteur du projet de marché dans le secteur sauvegardé de Rouen, une étude qui souleva bien des passions.

 

Des terrasses sur la place

L'ensemble du Conseil municipal ne reçut pas sans surprise la maquette de M. Bonnard, mais décida de lui faire confiance en pensant que les arguments favorables l'emportaient sur les éléments que l'on pourrait considérer comme négatifs. La taille du marché actuel était démesurée par rapport à celle de l'église. Les proportions seront mieux respectées; les automobilistes arrivant par la pénétrante auront devant eux une vue complètement dégagée sur Notre-Dame (le nouveau marché étant construit sur l'emplacement actuellement libre); l'édifice religieux, enserré dans un pâté de maisons jusqu'au début de ce siècle, sera mieux mis en valeur par un parvis et aucun véhicule ne pourra circuler autour.

Il s'agit certes d'une architecture contemporaine, reconnait-on à la mairie, mais par les couleurs, la verdure, l'équilibre des formes, on essaiera de faire cette place un endroit agréable à vivre. Et l'on espère bien que, comme autour de la nouvelle place Leclerc, des terrasses de café viendront s'installer. "Nous allons essayer de sauver les arbres que nous allons enlever, ils seront déplantés avec leurs mottes de racines et replantés, à la fin des travaux; il y aura peut-être même plus d'arbres qu'avant".

Quelques réflexions glanées dans la rue sont favorables au projet. "Il y aura toujours le même décalage entre l'église Notre-Dame et le futur marché qu'avec l'ancien" dit l'un; "une architecture moderne vraiment belle mettra l'église en valeur, le mélange des styles peut être une bonne chose", dit l'autre.

 

Liaisons dangereuses

Les détracteurs du projet ne se sont pas encore affirmés publiquement. Le chroniqueur d'un hebdomadaire a donné à "l'affaire" une petite audience nationale; "je me suis tellement frotté les yeux de stupéfaction, de saisissement, d'épouvante, que j'en ai attrapé une ophtalmie larmoyante préludant aux sanglots spasmodiques que ne manquerait de provoquer chez tout être normalement acculturé la réalisation d'un tel projet." Il s'agit d'André Fermicier qui, dans cet article, en appela au ministère des Affaires culturelles, lui demandant d'enquêter et d'intervenir.

L'opinion du chroniqueur s'était fondée sur une simple vue de face du nouveau marché et de l'église.

Aussitôt, M. Strawzinski lui écrivit pour l'inviter d'abord à regarder la maquette, sous tous les angles et d'autre part, à voir ou revoir la place Charles-de-Gaulle. Dans sa réponse, André Fumigier assura qu'il restait hostile à une architecture moderne susceptible de détruire la beauté du site mais reconnut qu'il n'avait peut-être pas une vision globale du projet.

Il s'agit maintenant de savoir si entre le marché et l'église, il n'y a pas le risque de liaisons dangereuses.

Le débat est ouvert.

 

Jean-Marie AUDINEAU

Maquette-place-du-marche-Poitiers-1975.JPG

Voici le plan de masse ci-dessous et la maquette, ci-dessus, de la place Charles-de-Gaulle telle qu'elle devrait être dans un peu plus de deux ans, si la Commission nationale des sites devant laquelle le projet sera défendu, donne son accord. On distingue les entrées du parking souterrain à l'arrivée de la pénétrante et dans la rue passant au chevet de l'église et devant les halles actuelles du marché, les petits escaliers de sortie du parc de stationnement. On notera qu'il n'y aura plus de rue entre l'église et la place proprement dite. D'autre part, il y aura une différence de niveau entre la future place (le marché actuel) et le terrain sur lequel sera édifié le marché couvert.

pLAN-FUTUR-Place-du-marche-pour-1975.JPG

Centre Presse, Jeudi 26 Avril 1973.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Pourquoi Poitiers
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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 08:57

Difficile de chiffrer précisément en 2013 le nombre de décès dus aux radiations dantesques de l'époque

France 2, 20H, Béatrice Schoenberg, Vendredi 1er Décembre 2000.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 08:32
Bien que les deux titres appartiennent au même groupe (La NRCO) depuis 1996, l'erreur est assez étonnante!
Capturé sur Facebook, Jeudi 24 Avril 2013, 10h39.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les petites infos
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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 08:45

Ce que signifie que précédemment une personne avait déjà vécu pendant un demi-siècle avec le hoquet!Logo Centre Presse 1982

 

Record du Monde insolite:

cinquante-et-un ans avec le hoquet

 

ANTHON (IOWA)

Vivre avec le hoquet pendant 51 ans: c'est le record peu enviable que vient de battre Charles Obsorne, un Américain de l'Iowa, qui note entre deux hoquets "Et ce n'est pas fini".

Depuis 1922, M. Osborne âgé maintenant de 79 ans, est affligé de cette "maladie" que 96 médecins consultés n'ont pas réussi à guérir. Une centaine de médications différents, de la prière à l'explosion de pétards pour se faire peur en passant par l'absorption d'eau en se bouchant le nez et les oreilles n'y ont rien fait. La cause de ce mal est la formation à l'intérieur de l'oesophage d'une poche dans laquelle les aliment s'accumulent.

M. Osborne n'est plus marié, sa femme n'ayant pu supporter ses hoquets, et le secret de sa longévité, ce sont les aliments pour bébé qu'il est obligé de manger, son dentier ne pouvant pas résister aux secousses.

 

Centre Presse, Vendredi 3 Aout 1973.

Un cliché de Charles Osborne, trouvé sur le site todayiffountout.com

Complément d'information: Charles Osborne est né vers 1894 et son hoquet a débuté en 1922, à l'âge de 28 ans. En 1973, celui-ci devint alors le recordman du monde du plus long hoquet de l'histoire. Il s'est achevé en Mai 1990, 68 ans après avoir débuté, ce qui représente plus de 400 millions de hoquets.

M. Osborne s'est éteint aux Etats-Unis le 1er Mai 1991. Après ce terrible phénomène, il a pu profiter d'une vie presque normale durant à peine un an.

 

Le bonus-vidéo: Casimir a le hoquet

L'île aux Enfants, TF1, 16 Janvier 1976.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 08:58

Louis-Philippe Ier (1773 -1850) fut Roi des Français (et non de France) de 1830 à 1848

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Poitiers, Brocante de la Place du Marché, Dimanche 23 Décembre 2007.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 08:15

Devra-t-on à dans un avenir proche être contraint de prendre un bouquet satellite pour regarder du sport à la télé?

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Faudra-t-il s'abonner pour voir le Tour de France ?

Le Monde.fr | 19.04.2013 à 15h28

Par Marie-George Buffet (Députée de Seine-Saint-Denis et ex-ministre de la jeunesse et des sports (1997-2002))

 

Cette année France Télévisions a renoncé à concourir aux appels d'offre des fédérations ou plutôt des ligues européennes. Le groupe public n'a plus les moyens. Il était le dernier diffuseur en clair à considérer le sport comme une de ses missions de service public, toutes les autres chaînes s'étant déjà retirées !

Nos compatriotes sont donc soumis à un péage pour voir des événements sportifs à la télévision. Des chaînes payantes internationales ont mis la main sur toutes les disciplines. Rentabilité oblige, elles ne retransmettent que les sports les plus populaires, et donc pourvoyeurs de publicité, les autres sont voués a disparaître.

 

Au début, de nombreuses fédérations sportives se sont félicitées de ces contrats juteux. Mais, les ligues européennes se sont multipliées et elles ont créé des compétitions fermées laissant le sport amateur sans moyens. Et, les fédérations ont vite vu leur indépendance et leur visibilité dépendre de médias privés. J'arrête la fable avant la morale.

 

Rassurez-vous, vous verrez le Tour de France, Roland Garros, le Tournoi des VI Nations ou les équipes de France de foot, de hand... sur votre chaîne publique cette année encore et, je l'espère, les années suivantes, avec peut-être, je l'espère plus de sport féminin. Mais pour cela, il va falloir se mobiliser rapidement ! Car tout est en route pour que mon triste scénario voie le jour.

 

IL EST ENCORE TEMPS DE RÉAGIR

 

D'un côté du ring, France Télévision voit ses moyens diminuer, suppression de la publicité après 20 heures, baisse de la dotation publique. De l'autre côté, des chaînes payantes dont certaines comme beIN, n'ont pour l'instant aucune limite financière pour l'achat des droits sur les événements sportifs. Et, pour juge arbitre, le mouvement sportif qui peut, dans une vision à court terme, ou, dans la contrainte du recul des dotations publiques, se montrer plutôt partial.

 

On peut laisser faire. Mais, cela a quelques inconvénients : priver d'événements sportifs une partie de la population – la plus modeste –, laisser des sociétés privées décider des sports à qui elles donneront ou pas une visibilité et ainsi restreindre l'offre sportive.

 

On peut aussi agir. Les ministères des sports et de la culture peuvent par la loi modifier les conditions de retransmission des événements sportifs et ainsi préserver la diversité des pratiques. L'Etat peut donner à la télévision publique les moyens conforme à ses missions.

 

L'Union européenne a aussi des responsabilités, après avoir reconnu les spécificités du sport et avoir acté qu'il ne pouvait relever du tout marchand, elle a laissé faire.

 

Il est encore temps de réagir, tout va dépendre de la mobilisation des deux acteurs du sport, l'Etat et le mouvement sportif.

 

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 09:28

Mais pourquoi les médias ne l'appellent-ils que par son pseudo?

C'est donc ça l'égérie du mouvement pour l'inégalité face au mariage!? Mais faut le passer à fond devant les églises le dimanche matin!

Et son mari, Bruno Tellene, dit Basile de Koch? Il a juste intégré des mouvements d'enfants de choeur tolérants, comme le GUD, le MNR, et fut compagnon de route de Charles Pasqua!

 

 

Et en bonus, histoire de pourrir votre dimanche:

"Amusez-vous!"

Tout le monde en parle, Janvier 2000, France 2. 

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Notre sélection de vidéo
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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 08:48

100 ans de légende du Tour à découvrir ou redécouvrir en 80 photos

L'exposition débute au niveau de la place Edmond Rostand (qui fait face au Panthéon) et se déroule environ sur 300 m le long de la rue de Médicis, en direction de l'entrée du Sénat.
L'ordre proposé est simple: vu que le Tour de France représente le Tour de la France (il n'y a que des clichés de la course en territoire français et non pas étranger), la thématique n'est pas d'ordre chronologique, mais géographique; en effet, les photos sont classées dans l'ordre alphabétique des régions administratives, hormis le cas particulier de Paris. Sur les 22 régions de France métropolitaine, il n'y en a que 21 qui apparaissent, le Tour n'ayant jamais, et cela jusqu'en juin prochain, effectué de virée du côté de la Corse. Le Tour 2013 y passera trois jours à la recherche du temps perdu.
Parmi les clichés que l'on peut voir, il y en a certains qui sont anonymes, et d'autres qui sont le fruit de photographes du journal l'Equipe, qui, est le partenaire de l'exposition (le quotidien appartient au groupe Amaury, qui à travers Amaury Sport Organisation, A.S.O., est le propriétaire du Tour de France). On notera une forte présence de photos des années 1920, devant les années 2000. On peut toutefois émettre le regret sur des époques oubliées (années 1970 par exemple): mais qu'elle dut être difficile cette sélection. Déjà, rien que 80 photos sur un Tour, ça peut être complexe, alors sur 99 éditions...
L'exposition a débuté le 27 Mars dernier. Beaucoup de gens passent devant sans s'arrêter (ont-ils déjà vu? s'en foutent-ils complètement?) et quelques uns, des touristes ou des autochtones, prennent le temps d'admirer, de photographier quelques une de ces images. Au bout de trois semaines, elles font partie du décor des autochtones. Chaque planche se trouve éclairée, donc même le soir vous pourrez en profiter. Et sinon, j'ai fait le job, je vous proposerai en quelques articles une série de clichés...de ces clichés. Le meilleur du meilleur évidemment!
La fin de l'expo qui se termine par l'arrivée 2012 du Tour sur les Champs-Elysées. "Comme un symbole" aurait écrit le journal l'Equipe...Paris VIème Arrondissement, Mardi 19 Avril 2013.
Evidemment, pour aller plus loin dans vos connaissances sur l'épreuve et pour tout savoir du Tour 2013, je vous recommande de consulter le site du Tour de France.
En bonus, les quelques mots de présentation de l'exposition. Bon cela reste très clean, on n'y évoque évidemment les réjouissances, les beaux paysages, et très furtivement les cotés obscurs (genre Armstrong, dopage, course aseptisée par les oreillettes,...)
Le mot du Président du Sénat

Avec cette nouvelle exposition, le Sénat propose sur les grilles du jardin du Luxembourg un voyage dans nos territoires et dans le temps, pour commémorer la 100e édition du Tour de France.

Course favorite des Français, suivie dans le monde entier, cette épreuve, aussi sportive qu’épique, couvre, en 2013, 3500 kilomètres à travers la France métropolitaine après, pour la première fois de son histoire, s'être élancée de Corse. Chacun connaît la Grande Boucle, le rendez-vous de l’été et des vacances. Le monde entier nous l’envie parce que c’est la compétition cycliste la plus prestigieuse, la plus populaire et la plus mythique.

Les amateurs ont leur favori parmi les champions. Quelques-uns, comme Robic, Bobet, Darrigade, Anquetil, Poulidor, Merckx ou Hinault ont inscrit leur nom au panthéon du cyclisme.

Fasciné, le public vient en masse sur le parcours, souvent en famille ou entre amis, admirant la pugnacité des coureurs qui affrontent la pluie, le soleil, les chutes, les terribles coups de pompe… Les redoutables étapes de montagne, le suspense des courses contre la montre, les sprints au coude à coude sur la ligne d’arrivée font partie de la légende du Tour, qui a aussi connu quelques drames. Par-delà l’aspect sportif, parfois malheureusement sujet à controverses, chacun se laisse aussi happer par la beauté et la diversité des paysages de France.

C’est à ce parcours rétrospectif et instructif, entre sport, histoire et géographie que le Sénat vous invite aujourd’hui.

Jean-Pierre BEL
Président du Sénat

 

Le mot du Directeur du Tour de France

Au cœur des territoires. La course cycliste qu’est le Tour de France inspire et célèbre l’exploit sportif. Mais l’âme de l’épreuve, son ancrage dans l’histoire et la culture du pays, tiennent avant tout à la richesse et à la diversité des régions, des campagnes et des villes de France. Le Tour goûte depuis plus d’un siècle avec le même bonheur son périple annuel, ses rencontres avec des spectateurs attachés à leur identité, à des aires géographiques variées. Il se retrouve maintenant invité par l’institution de la République qui symbolise et qui concerne au mieux cette diversité spatiale. Pour l’année de la 100e édition, nous recevons comme un honneur la place qui est accordée au Tour de France, appelé à s’exposer sur les grilles du palais du Luxembourg.

Le Sénat, offre ici au Tour une nouvelle expérience de partage, sur un site aussi prestigieux qu’emblématique de nos valeurs communes. Avec les 80 clichés sélectionnés, parmi une production photographique quasi infinie, nous poursuivons notre vocation de guide. Comme nous le faisons chaque mois de juillet pour les spectateurs des 190 pays qui reçoivent les images des montagnes, des champs et des clochers que le peloton croise sur sa route. Car le Tour et la France, la plus grande course du monde et son théâtre, vivent une relation unique en son genre.

 

Christian Prudhomme
Directeur du Tour de France
Propos repris sur senat.fr
Complément du 30 Juin 2013.
Les liens des six articles regroupant différentes régions, des photos sélectionnées par PourquoiPasPoitiers
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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