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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

Sachez que...

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 08:40

Francis-Lalanne-1981.JPG

Francis-lalanne-vynil-1981.JPGL'album "Toi mon vieux copain" (1981), trouvé, mais pas acheté, à l'occasion de la Braderie Emmaüs de Poitiers, Samedi 22 Septembre 2012.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 09:19

J'ai eu l'honneur de jouer du métallophone, sur invitation de Yann Pailleret!

Le-metallophone-du-jeu-des-1000-euros.JPG

Le métallophone, objet "préhistorique" du jeu (présent dans le jeu depuis les années 1970 à ma connaissance), dont seules trois lamelles sont utilisées pour les besoins de l'émission.

Yann-Pailleret-et-le-metallophone.JPG

Yann Pailleret, à l'oeuvre pendant l'enregistrement de l'émission qui passera le Vendredi 2 Novembre prochain à 12H45 sur les ondes de France Inter. Loudun, Espace culturel René Monory, Jeudi 11 Octobre 2012, vers 19H30.

 

 

A La Chaussée Saint-Victor

Mardi 9 Octobre 2012,

entretien express avec Yann Pailleret,

métallophoniste de son état depuis le début des années 1990,

et réalisateur du Jeu des Mille Euros.

 


 
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les petites infos
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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 09:00

A le Loudun, la grosse déprime...Panneau-ici-les-loudunais-embellissent-leur-ville.JPG

Loudun, Boulevard Loches et Matras, Jeudi 13 Octobre 2011. Avec la spécialité loudunaise: le rond-point à priorité...à droite!

 

Logo NR 21 Mars 1975

 

Vienne - Loudun -

Ce que les Loudunais pensent de leur ville

13/10/2012 05:35
Les Loudunais ne sont pas tendres avec leur ville dont ils regrettent une sorte de lent mais sûr déclin. Petit tour dans les rues du centre.

 

Vue de loin, Loudun ressemble trop à cette petite bourgade isolée dans une campagne hostile où la grisaille le dispute à l'ennui. Évidemment, la caricature n'est jamais loin quand on évoque la cité de Renaudot que l'imagerie populaire réduit trop souvent aux ombres embarrassantes de Marie Besnard et d'Urbain Grandier.

Mais qu'en pensent les Loudunais eux-mêmes de leur ville ?
Mardi jour du marché. La météo maussade n'a pas eu complètement raison des habitués. Les quelques clients, qui passent sur la place Sainte-Croix, s'arrêtent volontiers discuter devant les étals ou en terrasse d'un café.

 

 " Loudun, il y a des pharmacies et des coiffeurs "

 

C'est le cas d'Antoinette, une jeune retraitée : « Je trouve que c'est une ville morte, clame-t-elle d'entrée. Les gens vont ailleurs. Les magasins ferment et personne ne les remplace. Maintenant, on nous parle d'un centre commercial. Benas, moi je l'adore mais est-ce que c'est lui qui décide tout seul ? ».
« Loudun, il y a des pharmacies et des coiffeurs !, plaisante de son côté Danou, postée devant un stand de légumes. C'est une ville un peu triste. Il y a quand même un marché sympathique. Au niveau culturel, c'est en progrès et il y a beaucoup d'associations. Mais il y a des jours ici où c'est mortel. On a le sentiment qu'il n'y a plus que des vieux. Le maire, il nous fait des ronds-points et des parkings. Et après ? »

 

L'espoir de Center Parcs

 

Un bon résumé des sujets qui préoccupent les gens que nous avons rencontrés. Élodie, une jeune maman de 30 ans, le dit à sa manière : « Je suis née ici et j'y reste car j'y ai rencontré mon mari et ma famille est là. Le problème, c'est qu'il n'y a pas de travail déjà pour nous les jeunes. Les commerces ferment et pour sortir ce n'est pas ça non plus. J'espère que Center Parcs amènera des choses nouvelles. Ça serait bien ! ».
Commerçant sur le point de baisser le rideau après 18 mois d'activité, Ludovic, 34 ans, est au premier rang pour jauger des difficultés, réelles, du moment. Un peu amer Ludovic : « Il y a un ensemble de trucs qui ne nous aident pas. On est plombé par les charges. Ce serait bien d'arrêter d'augmenter les loyers alors que la fréquentation de la ville baisse. La clientèle va ailleurs à Thouars ou à Chinon. Ce serait bien aussi que Center Parcs, ça aille plus vite. »
Tout ne serait donc que tristesse et désolation ? Pas pour Jan, pour qui Loudun reste « une petite ville de campagne assez charmante », où il y aurait « plein de choses à faire si les personnes en place voulaient bien se bouger ».
« Oui, amener de l'emploi pour que les jeunes puissent bosser, implore Maryse, 52 ans, salariée précaire. Monory, il a fait le Futuroscope, mais c'est à 50 km ! ».

 

à chaud

 

> Annie Penaud, présidente de l'association Gabriel-Fauré. « On est dans une ville avec beaucoup d'associations qui font tout pour animer mais on peut dire qu'en général le public loudunais est un peu frileux. Les Loudunais sont timides par rapport à la culture. Ils sont persuadés que c'est réservé à une certaine élite. Les associations travaillent beaucoup. On a des aides et on a tout ce qu'il faut. On constate que la mairie est plus orientée vers le sport que la culture mais on peut le comprendre dans la mesure où tout est fait pour essayer d'attirer des jeunes. Ce qu'on peut dire quand même c'est qu'il y a un manque de dynamisme de la ville en général. L'isolement de Loudun ? Châtellerault a une gare qui fonctionne et une route à trois voies ! Le centre-ville est isolé […] Il n'y a pas de travail donc il n'y a pas de jeunes. C'est une ville qui vieillit et c'est bien dommage. Je ne suis pas très optimiste, je dois le dire, pour Loudun. »
> Claude Soëtart, artisan et président du Hand-ball club. « Si on se réfère à notre sport, on peut dire que la municipalité nous aide bien. Elle nous fournit de l'équipement haut de gamme. Par contre, financièrement, du fait de la conjoncture, les subventions sont en baisse, je dirais pour nous, de l'ordre de 20 %. On est un club représentatif : on existe depuis 45 ans et on a 120 licenciés. Alors, quand la ville organise un événement, on fait en sorte de répondre présent. Sur la cité elle-même, oui on l'a vu changer ces dernières années. Il y a des commerces qui se sont décentralisés. Ça s'est amélioré au niveau de la voirie, même si les gens rouspètent. Moi, j'aime bien Loudun, c'est une ville tranquille. On est un peu à la campagne. L'isolement ? Je n'ai pas l'impression que ça s'améliore mais avec Center Parcs, il se peut que l'image de Loudun se transforme vraiment ! »

 

ils ont dit

 

Florence Herbault : " Moi, j'aime ma ville "

Florence Herbault tient le magasin « Florence Fleurs » dans la rue Porte-de-Chinon. Elle tient à défendre Loudun et à casser l'image négative qui colle à la ville. « Moi, j'aime ma ville et mon métier. En ce moment, le commerce est un peu en perte de vitesse. Il y a beaucoup de magasins qui ferment et qui ne sont pas remplacés. Il faudrait un petit élan de jeunesse et de dynamisme. Mais vous savez, il n'y a pas que des gens tristes à Loudun [sourire]. Et puis, on a aussi des jeunes, il n'y a pas que des vieux ! En matière d'associations, de sport, de services, il y a tout ce qu'il faut ici. Ce qui manque sans doute au commerce loudunais, ce sont des produits de qualité, des belles choses en centre-ville. »

 

Jacques Régent : " Beaucoup trop de rumeurs négatives "

Jacques Régent est patron d'une PME spécialisée dans l'informatique (RCIS) et président du Club des entreprises du Loudunais. Il a un avis bien tranché sur la situation de sa ville. « Moi, je dis qu'on devrait juste travailler ensemble pour essayer de s'en sortir. Il y a beaucoup trop de rumeurs négatives sur cette ville. Tout le monde est fatigué de ces histoires qu'on entend à droite et à gauche. Tout est concentré sur le maire et les problèmes qu'il y a autour. Quant aux acteurs économiques, c'est un peu chacun pour soi. Moi je me pose la question, vraiment : est-ce que les gens aiment leur région ? Par ailleurs, nous les entreprises, on est pris entre deux feux, entre la communauté de communes et la commune. Tout ça est très néfaste pour l'image de Loudun. Au niveau des affaires, on a besoin que les acteurs économiques s'entendent tous et aillent de l'avant ! Le Loudunais a un gros potentiel mais c'est pollué par tous ces problèmes de ragots et par le fait que personne ne veut travailler ensemble. Au niveau du Club des entreprises, on essaie de faire bouger les choses, de lancer des manifestations multiples et chercher des thèmes qui intéressent, de créer des liens entre chefs d'entreprise. J'ai découvert qu'ils ne se connaissaient pas. On essaie donc de réunir tout le monde autour de la table. Mais ce n'est pas simple. C'est bien joli de critiquer mais personne ne propose rien derrière ! »

Franck Bastard
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 09:14

Banc-en-pierre-casse-en-deux-Poitiers.JPGPoitiers, Place Charles de Gaulle (devant l'office du tourisme), Samedi 6 Octobre 2012, vers 18H.

 

Le cours de cassage de Brice (Nous C Nous, vers 1998)

 


 
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Pourquoi Poitiers
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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 11:24

Crée en 1958, le Jeu des Mille Francs, devenus Mille Euros en 2001, est le plus vieux jeu audiovisuel de France

 

Micros et caméras, 04 Novembre 1967.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Notre sélection de vidéo
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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 08:32

VOTE FOR CHOCOLATINE!

Une polémique utile pour que la chocolatine ait toute sa place dans la langue française

Enfin un véritable débat de société auquel on se doit de faire face sans vouloir tenter de fuir ses responsabilités!

LA CHOCOLATINE, C'EST MAINTENANT!

 

Un site pour départager chocolatine et pain au chocolat

Capture d'écran du site chocolatineoupainauchocolat.fr

 

Voilà un sujet simple de langue française : comment qualifier cette viennoiserie qui se démarque du croissant, ou du pain au lait, par la présence de deux barres de chocolat?

Dans cas présent, le territoire se divise en deux zones de tailles inégales: soit le Sud-ouest contre les trois-quarts restants de la France. Quand on vient, comme moi, d'une zone qui dit chocolatine (le 17, la Charente-Maritime) et que lors d'un déplacement hors de la zone sud-ouest, on se voit répondre dans une boulangerie: "Un pain au chocolat pour Monsieur", ça fait bizarre. En effet, je me suis immédiatement représenté un pain normal (400g) avec des barres de chocolat à l'intérieur. Mais outre les habitudes prises, je défends mon patrimoine linguistique local, et je reste accroché mordicus à "chocolatine", refusant ainsi de céder le moindre pouce au concept qui m'est étranger de "pain au chocolat".

Certes le site internet a été monté à la suite des propos tragi-comiques de Copé. Mais il rencontre un véritable succès, avec, à l'heure où je suis en train de rédiger ces lignes, plus de 17.000 votants en moins d'une semaine. Celui-ci est on ne peut plus simple d'usage: votez et indiquez votre ville d'origine. Le tour est joué. Pour les curieux, dans quelques jours, les stats vont finir par tomber, mais, de par une fausse indiscrétion, que le pain au chocolat, cette chose étrange, est largement en tête. Outre les insultes que j'ai envie d'attribuer aux rustres qui emploient ce terme barbare de trois mots, sur lesquels je ne vais pas m'étirer davantage, je souhaite simplement pousser un cri du coeur pour la chocolatine (qui elle au moins, a finit par rentrer dans le dictionnaire...au XXIème siècle) qui mérite amplement sa place dans notre belle et complexe langue.

Fidèles lectrices, fidèles lecteurs, je vous invite donc à me suivre et à vous exprimer en faveur de la chocolatine!


 

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les petites infos
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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 09:53

Mais le régime des ayatollahs ne semble pas menacéUn billet de 20000 rials de 2009 (l'ayatollah Khomeiny est représenté).

 

Logo Courrier International

 

Des billets sans valeur dans les poches des Iraniens

 Sanctions économiques internationales, monnaie dévaluée et mauvaise gestion du gouvernement : les Iraniens font face à des difficultés économiques majeures. Témoignages.

 

La monnaie iranienne est en chute libre, l’économie en ruine, et les citoyens iraniens en sont les premières victimes.

Pour savoir comment les citoyens ordinaires vivaient au quotidien cette crise monétaire, nous avons rencontré Hamid (qui a souhaité garder l’anonymat), un étudiant de 25 ans qui travaille dans une boutique d’informatique près de Téhéran, et Reza, un jeune homme d’une vingtaine d’années qui vit à Ispahan, la deuxième ville du pays.

Quand ils vont faire leurs courses, les Iraniens sont frappés de plein fouet par la chute de leur monnaie. Les prix de la nourriture et des autres produits de base, y compris les médicaments importés, ont doublé, voire triplé. Les prix des appareils domestiques et de l’électronique battent tous les records. Tout augmente tout le temps, déplore Hamid. "Laissez-moi vous donner un exemple, dit-il. L’autre jour, j’ai acheté de la sauce tomate à 11 000 rials. Le lendemain, elle était à 18 000 rials. Et quand je me suis plaint au marchand que je l’avais achetée moins cher la veille, il m’a répondu : "Que Dieu soit béni pour le jour d’avant. Tu ne sais pas de combien le dollar a augmenté depuis."

Il y a environ un an, 1 dollar valait 10 000 rials. Cette semaine avec la dégringolade record de la monnaie, 1 dollar valait 36 000 rials. L’effondrement du rial est imputé à la mauvaise gestion du gouvernement ainsi qu’aux sanctions économiques imposées à l’Iran, notamment à cause du dossier nucléaire. Selon Hamid, de plus en plus de gens consomment moins et se privent de certains aliments comme les fruits ; et ils ont supprimé le superflu. "Je ne mange de la viande que deux fois par mois, dit Hamid. C’est trop cher. Ceux qui peuvent acheter plusieurs kilos de viande sont considérés comme des privilégiés." La situation est également très difficile pour les affaires, et la boutique d’informatique où travaille Hamid n’est pas épargnée.

"Une imprimante basique qui coûtait 1,4 million de rials en coûte aujourd’hui le double. On ne vend presque plus rien. Avant, quand votre souris vous lâchait, vous veniez en racheter une neuve, dit Hamid. Mais aujourd’hui les gens veulent qu’on la répare parce qu’ils n’ont pas les moyens de s’en payer une neuve. Une souris coûtait 50 000 rials, aujourd’hui il faut compter 190 000 rials.” Le 3 octobre, une grève au grand bazar de Téhéran s’est traduite par des affrontements entre police et manifestants qui protestaient contre l’inflation et l’inefficacité du gouvernement dans la gestion de la crise. Pour Hamid, il faut s’attendre à d’autres manifestations. "Les gens n’en peuvent plus. Tout cela ne peut plus durer."

A Ispahan, où vit Reza, la dégringolade du rial a entraîné la fermeture des boutiques d’or et de bijoux. Dans le quartier historique, les gens sont inquiets de la montée des prix et de la dévaluation de la monnaie nationale, mais, selon Reza, il n’y aura pas de manifestations comme à Téhéran. “Les gens d’Ispahan sont très conservateurs, explique Reza. Lors de la guerre [Iran-Irak, 1980-1988], ils ont eu de nombreux martyrs [soldats tués au combat]." Et d’ajouter que malgré la misère certaines personnes de la région, comme ses parents par exemple, continuent de soutenir le régime.

“Mon grand-père est très inquiet de cette hausse des prix. Mais il continue de dire qu’il faut soutenir le gouvernement, rapporte Reza. Quand je lui dis que c’est la faute du gouvernement si notre vie tourne au cauchemar, il ne veut rien entendre. Pour lui, la seule solution est de ne pas céder aux Etats-Unis. Il pense que s’il ne soutient pas le gouvernement il trahit la mémoire des martyrs."

 


 

Taux de change

Le rial iranien a subi une dégringolade de 40 % le 3 octobre, passant de 26 000 à 36 000 rials pour un dollar. Depuis cet effondrement, les transactions du marché libre des changes de Téhéran restent gelées. La Banque centrale iranienne a imposé le 6 octobre un taux de 28 500 rials aux changeurs officiels, mais ces derniers n'ont pas de devises à vendre. Au marché noir, le billet vert s'échange autour de 32 000 à 34 000 rials.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 09:04

Histoire de rajeunir de quelques années...

 

La publicité Sironimo (diffusée de 1991 à 1994)
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Notre sélection de vidéo
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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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