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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

Les Dossiers D'antan...

13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 08:30

Drapeaux français

 

C'est le dernier! Oui, le dernier scrutin avant mars 2014 (en théorie). Mais il faut une nouvelle fois se déplacer aux urnes ce dimanche. Outre le devoir citoyen qui devrait inciter chacun d'entre nous à aller voter, les circonstances du moment constituent une nécessité pour renforcer la majorité parlementaire de demain.

En aucun cas je crie victoire. Ni le chuchote. Evidemment, je suis satisfait des résultats obtenus par la gauche ce dimanche. Je félicite les élu(e)s du 1er tour. J'encourage toutes celles et tous ceux qui demain, élu(e)s, soutiendront le projet de François Hollande à mener la bataille de leurs plus vives forces pour s'imposer ce dimanche.

Mais au delà de ces bons scores, une inquiétude: l'abstention. Ce mot avec cette forme administrative, qui masque son véritable sens: le refus, le rejet, le désintérêt. Jamais depuis l'après-guerre en France, pour un scrutin législatif national (il peut y avoir des partielles locales) ce taux fut si élevé pour un premier tour. Plus inquiétant encore: il ne cesse de grimper depuis 1993 (30,8%) pour atteindre l'effrayant chiffre de 42,77%! Plus de 19 millions ne se sont pas rendu(e)s aux urnes. Et rien, depuis près de 20 ans, ne parvient à faire régresser ce chiffre.

Pour le camp qui l'emportera dimanche, ce sera une donnée à prendre en compte: dépasser la barre symbolique des 50% des suffrages exprimés (où plus simplement finir en tête dans le cas d'une triangulaire) suffit pour l'emporter, et ainsi conférer à l'heureux(se) élu(e) la légitimité du suffrage. Mais quel peut être le "goût de la victoire" lorsque celle-ci est marquée par un fort taux d'abstention?

Pour moi, cette abstention sera à surveiller de près ce dimanche. Et j'étais dépité quand, me rendant dans mon bureau de vote pour dépouiller, à la Maison du Peuple, dimanche, je vis que la participation s'élevait modestement à...55%. Alors qu'un mois plus tôt, elle frôlait les 80%! Difficile équation pour comprendre le choix de ces 20% du corps électoral national de bouder les isoloirs....

Au niveau local, on a pu constater deux choses: la bonne tenue des sortants  issus du Parti Socialiste. Alain Claeys (48,44%), Catherine Coutelle (47,32%) et Jean-Michel Clément (46,65%) réalisent des scores qu'ils ne pensaient pas obtenir. Ils devancent leur adversaire UMP de respectivement plus de 25; 20 et 19 points. Je souhaite de tout coeur les voir siéger de nouveau au Palais-Bourbon pour les cinq prochaines années. Concernant la IVème circonscription (Châtellerault, Loudun,...), Véronique Massonneau (EELV), avec 19,97 % des suffrages, peut espérer dans ce difficile scrutin, s'imposer aux dépens du sortant Jean-Pierre Abelin (Nouveau Centre).

Je sais que beaucoup attendent que ce cycle électoral s'achève. Mais une dernière fois, ce dimanche, il faut se déplacer et réaffirmer la hauteur de l'attente d'un changement qui a déjà commencé, et qui aura besoin d'une majorité de gauche forte pour pouvoir se mettre au travail. Outre la situation franco-française, c'est l'image et la voix de la France en Europe et dans le monde qui est en jeu pour faire face aux multiples défis, périples qui nous attendent. En aucun cas, nous ne pouvons nous permettre de nous installer dans un schéma qui pourrait donner une large place à l'instabilité.

Après cela, viendra le temps des exigences face aux promesses du candidat désormais président François Hollande.

Mais pour cela, la XIVème législature de la Vème République doit bénéficier d'une bonne participation (que je ne chiffrerai pas car celle-ci signifierait que 100% des inscrits se rendraient aux urnes, chose inimaginable dans le cadre d'une élection réalisée au niveau national).

Car au fond, chaque voix compte, et celle-ci représente une parcelle, même infime de la souveraineté du peuple. Et c'est le choix du chemin que prendra la France pour les cinq prochaines années que vous avez entre vos mains.

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 08:10

Du grand classique soviétique!

 

 Fichier:Logo courrier international 2010.jpg

 

L'incroyable passé du stade de Varsovie

Le nouveau stade national de Varsovie a été construit sur un site qui, au cours de son histoire, a servi à bien d'autre chose qu'aux manifestations sportives. L'hebdomadaire de Cracovie revient sur les péripéties de ce grand chantier.

08.06.2012 | Tygodnik Powszechny

 

Photo de l'ancien stade de Varsovie, le Stadion Dziesięciolecia, Wikimedia commons.Photo de l'ancien stade de Varsovie, le Stadion Dziesięciolecia, Wikimedia commons.

 

Les premiers projets de construction d'un stade à Praga, quartier de Varsovie situé sur la rive droite de la Vistule, remontent à la période de l'entre-deux-guerres. A l'emplacement de l'actuel Stade national construit pour l'Euro 2012 devait se tenir, en 1944, l'Exposition universelle. Juste à côté, le club Maccabi, regroupant les sportifs de la communauté juive, voulait bâtir son stade. Mais la guerre a mis fin et aux préparatifs et à la vie sportive de la capitale.

A la libération, en 1945, tous les terrains de la ville ont été nationalisés, et la zone en question a été transformée en décharge où on a déposé les gravats en provenance de tout Varsovie [alors détruite à plus de 90 %]. Les autorités ont décidé de profiter du monticule ainsi formé pour construire un gigantesque stade de 37 000 places, avec une possibilité d'extension jusqu'à 60 000. Les architectes Jerzy Hryniewiecki, Zbigniew Ihnatowicz et Jerzy Soltan ont été chargés du projet.

Rapidement, malgré l'enthousiasme qui accompagnait la reconstruction, l'économie socialiste a commencé à donner ses premiers signes de fatigue. Le projet a été mis de côté, comme celui du métro [mis en chantier en 1927, inauguré en 1995], et on l'aurait oublié si Varsovie n'avait été chargée [par le grand frère soviétique] d'organiser un festival mondial de la jeunesse et des étudiants, un événement de masses organisé tous les cinq ans dans les pays communistes. Le pouvoir n'a eu d'autre choix que de construire le stade, connu plus tard sous le nom de Stade des dix ans du communisme. Varsovie n'avait alors pas d'endroit pour les défilés et les parades du Parti. On a donc déterré le vieux projet. Moscou a exigé l'agrandissement du stade, à 100 000 places.

Un stade sans vestiaires et sans éclairage

En vrais stakhanovistes, les ouvriers se sont mis à travailler jour et nuit, la presse informait à chaud de la progression des travaux. "Le stade pousse comme le pain à la levure", lit-on dans un journal de l'époque. Il a été achevé en temps record de onze mois.

Il faut dire que les architectes du stade se sont assez éloignés du style du réalisme socialiste, obligatoire à l'époque du bloc communiste, préférant s'inspirer des tendances mondiales du moment. La tribune en pierre brute, pour placer les dignitaires du régime, bâtie dans le pur style imposé par l'idéologie a été leur seule concession.

Après l'inauguration en grande pompe le jour de la fête nationale du 22 juillet 1955, une fois le festival clos, le stade a perdu son statut privilégié. Pas très commode pour le football, il n'avait pas de vestiaires dignes de ce nom. Les joueurs devaient faire des kilomètres pour rejoindre les locaux à l'extérieur. L'éclairage aussi n'avait pas été conçu pour un terrain de jeu. Parfois, le public suivait des épreuves d'athlétisme avec des torches fabriquées avec du papier journal. Le 13 juillet 1963, le concours du saut à la perche s'est déroulé à la lumière des phares de quelques voitures installées sur la pelouse ! C'est dans ces conditions que l'Américain John T. Pennel a battu le record du monde en franchissant 5,10 m.

Mais ce manque d'équipements ne dérangeait nullement les voyous du quartier. Suivant la doctrine socialiste, les clôtures et séparations étaient des reliques de l'époque bourgeoise révolue, le stade restait alors grand ouvert. Les bas-fonds transformèrent les tribunes en un lieu de beuveries et de trafics en tous genres.

Un stade transformé en marché à ciel ouvert

Le mythe d'une grande réalisation communiste a commencé à s'effriter. En 1963, c'est ici que l'équipe polonaise de foot fut éliminée de la phase qualificative du championnat d'Europe. On disait que la pelouse du stade lui portait la poisse. En 1968, lors de la fête de la Moisson organisée par le régime, l'opposant Ryszard Siwiec s'est immolé pour protester contre l'invasion des troupes du pacte de Varsovie en Tchécoslovaquie. Le stade est resté inutilisé jusqu'à ce qu'on y organise les concerts de rock.

Dévasté, tel un cratère volcanique, à l'avènement de la nouvelle Pologne, l'ancien stade est devenu pépinière du capitalisme et du multiculturalisme. Ne sachant que faire, la Ville a loué le géant inutile à une entreprise qui l'a transformé en un marché à ciel ouvert. Investi par des ressortissants de l'ex-URSS faisant commerce de cigarettes, d'alcool et d'autres curiosités mécaniques comme des pistolets pour tuer les mouches, le bazar a attiré, dès le milieu des années 1990, des Vietnamiens et des Bulgares, suivis par des Africains et des Asiatiques. Un village asiatique s'est organisé autour de l'ancien stade, avec ses stands provisoires et ses vendeurs ambulants comme à Hanoi ou à Bangkok. Pour les Polonais vivant dans une société monoethnique, c'était la première leçon de tolérance.

Des grenadiers et des vignes dans les gradins

Au XXIe siècle, avant la démolition, les biologistes de l'université de Varsovie ont découvert que la structure du stade modifiait les vents. Les tribunes ainsi protégées, profitant d'un microclimat, de l'ensoleillement exceptionnel et de la chaleur emmagasinée dans la pierre, sont devenues le terroir de 160 espèces de plantes, parfois inhabituelles pour le climat polonais. Parmi 24 espèces d'arbres, on pouvait apercevoir un micocoulier occidental originaire de Virginie ou un mûrier de Chine. Entre les sièges en bois depuis longtemps pourris ont poussé de nombreux cerisiers, noyers, pruniers, pommiers et même un grenadier ; on y trouvait aussi des fraises et des tomates, des vignes grimpantes, de petites colonies de céréales et même un sous-bois de houblon.

Décrété plus grande attraction de Varsovie par le Daily Planet, le Stade des dix ans du communisme n'est plus. Sur ses décombres se lève un stade ultramoderne. Paradoxalement, il pourrait finir comme son prédécesseur et devenir plus une arène à grands spectacles qu'un lieu à vocation sportive. Une fois l'Euro 2012 passé, l'équipe nationale ne va plus jouer ici, la location revenant trop cher à la Fédération du football. On n'y organisera pas non plus de meetings d'athlétisme : il n'y a pas de piste...

 

Pris sur courrierinternational.com, Lundi 11 Juin 2012

 

 

 


 
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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 07:50

 

Je me souviens de ce soir là. C'était un dimanche. 21H. Début du match. De tout le week end dans mon logement de la rue de la Tranchée, une rupture d'antenne. Donc pas de télévision. Donc pas de foot. C'était aussi le week end des grandes manoeuves des révisions pour...le bac.  Le lundi, c'était l'épreuve d'histoire, qui demeure un excellent souvenir. Alors, ne pouvant résister au plaisir, au besoin de suivre le match, je l'ai écouté à la radio. Sur RTL avec Saccomano.  La rencontre se déroule dans l'Estadio de la Luz, de Lisbonne. Un match de bonne prestation, pour le 2 ème jour de compétition.
Un but de Lampard à la 38 ème sur un coup-franc de Beckham. A la 73ème, faute de Sylvestre sur Rooney. Barthez détourne le pénalty de Beckham. A la fin du temps réglementaire, la France est menée 1 à 0.
Et puis Zidane frappa, par deux fois. Même si l'odyssée française à l'Euro 2004 ne reste pas dans les mémoires comme un grand souvenir (Santini entraineur avait annoncé son départ pour Tottenham avant la compétiton), ce match, de par l'oeuvre de Zidane (qui avant de frapper le pénalty vomit sur la pelouse) est resté dans les mémoires. Bien que l'Angleterre au foot n'évoque pas la même rancoeur que le XV de la Rose, cela reste quand même un match contre la Perfide Albion, le XI aux Trois-Lions.
Et c'est à ce titre que PPP devait lui rendre hommage. Parce que sans Zidane, il nous manque quand même quelque chose...

PS: la France, qui était dans le groupe B, comptait comme adversaires, outre l'Angleterre, la Croatie (2-2) et la Suisse (3-1). La France finit en tête de son groupe avec 7 points, devant l'Angleterre (6), la Croatie (2) et a Suisse (1). Le XI de France fut éliminé en quart par la Grèce après un match miteux le 25 Juin 2004 à Lisbonne. Cette même équipe qui a battu la République Tchèque en demie et le Portugal en finale sur le même score (1-0) et sur le même style de jeu: juga mochito.
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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 08:39
Mème mort, il trololo encore

par Camille Gévaudan, Sophian Fanen

 

 On n’ira pas, comme le fait Vladimir Poutine dans un communiqué, dire qu’avec Trololo c’est « toute une époque de l’histoire de l’art musical » russe qui s’en va. Mais c’est sans doute toute une époque du LOL sur les internets qui s’est éteinte avec Eduard Anatolyevich Khil, alias Trololo man, mort aujourd’hui d’un problème cardiaque, à 77 ans, dans un hôpital de Saint-Pétersbourg.

Connu à travers toute l’Union soviétique dès les années 1960, ce chanteur baryton était resté un symbole de la musique patriotique jusqu’à la fin des années 1980, arpentant toutes les scènes de la Sibérie à l’Europe de l’Ouest pour défendre la culture officielle. Peu à peu tombé dans l’oubli, il avait fini par s’installer un temps à Paris avant de rentrer passer ses vieux jours en Russie. La gloire d’Eduard Khil aurait pu s’arrêter là, à quelques dizaines de morceaux dispersés en vinyles ou cassettes dans les anciennes républiques soviétiques. Des chansons à l’orchestration lourdingue, sur lesquelles il promenait sa coupe de cheveux en plastique et sa dentition en stuc. 

Mais c’était compter sans la généreuse initiative d’un internaute américain, surnommé RealPapaPit sur la Toile, qui voulut faire découvrir aux nouvelles générations de mélomanes le génie involontaire d’Eduard Khil. Le 26 novembre 2009, ce bienfaiteur numérisa et mis en ligne un vieil enregistrement de son interprétation de Я очень рад, ведь я наконец возвращаюсь домой (« Je suis très heureux d’être enfin revenu à la maison »), une chanson privée de paroles. Khil a expliqué que le texte, qui parlait d’un cow-boy du Kentucky, avait été censuré à l’époque, mais une autre version de l’histoire évoque une dispute avec l’auteur des paroles...

 

 


 

 

 

Lesdites paroles :

Ahhhhh ya ya yaaaah, ya ya yaaah, yaaah, ya yah.
Ohohohoooo ! Oh ya yaaah, ya ya yaaah, yaaah, ya yah.
Ye-ye-ye-ye-yeh ye-ye-yeh ye-ye-yeh, oh hohohoh. *
Ye-ye-ye-ye-yeh ye-ye-yeh ye-ye-yeh, oh hohohooooooooooo !
-aaaaoooooh, aaaooo hooo haha

Nah-nah-nah-nah-nuh-nuh, nah nuh-nuh, nah nuh-nuh, nah nuh-nuh, nuh-nah.
Nah-nah-nah-nun, nun-ah-nah, nun-ah-nah, nah-nah-nah-nah-nah !
Nah-nah-nah-nah-naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! Dah dah daaaaaaaaah...
Da-da-daaah, daaah, daa-daah.

Lololololoooooooo ! La la-laaaaaah, la la laah, lol, haha.
Oh-ho-ho-ho-ho, ho-ho-ho, ho-ho-ho, oh-ho-ho-ho-ho !
Oh-ho-ho-ho, ho-ho-ho, ho-ho-ho, lo-lo-loooo !

AAIIEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE-eee-eee-EEEE ! *
Luh luh lah, lah, lah-lah.
Oh-ho-ho-ho-hoooooo !-BOPahdududuh-dah-dadudaaah !
Da-da-daaah, daaah, daa-daah.

Lololololo, lololo, lololol, la la la la yaah !
Trolololo la, la-la-la, la-la-la-
Oh hahahaho ! Hahaheheho ! Hohohoheho ! Hahahaheho !
Lolololololololo, lololololololol, lololololololol, lololo LOL ! *

Ahhhhh ! La-la-laaah ! La la-laaah, laaah, la-la.
Oh-ho-ho-ho-hoooooo ! La, la-laaaah, lalala, lol, haha.
Lolololo-lololo-lololo, oh-ho-ho-ho-ho !
Lolololo-lololo-lololo, oh-ho-ho-ho hooooooooooooooooooooo !

 

Quoi qu’il en soit, Eduard Khil se lance dans cette vidéo dans deux minutes et quarante-deux secondes de vocalises inspirées et gracieuses, presque sautillantes par moments, et toujours servies par un jeu de bras et de sourcils d’un naturel confondant.

 

 

Bon goût esthétique — cravate jaune sur papier peint jaune —, présence charismatique, mélodie entraînante qui reste facilement en tête et format assez court pour ne pas lasser l’internaute volatil : tous les ingrédients étaient réunis pour déclencher cette alchimie, cette magie capable d’offrir à une œuvre une seconde naissance en ligne. La vidéo de « Trololo Man » a vite fait le tour de la planète, propulsée notamment par les sites Reddit et Buzzfeed . Elle compte aujourd’hui plus de 12 millions de vues.

L’amour inconditionnel porté par les internautes à cette nouvelle pépite musicale de YouTube a ensuite déchaîné leur imagination : certains ont isolé la séquence du rire pour le rendre plus effrayant communicatif encore, tandis que d’autres ont remonté la chanson en boucle pour produire un clip de 10 heures (7,7 millions de vues). Mais ce n’était pas suffisant : il fallait creuser encore dans l’ADN même de la mélodie pour en extraire l’essence enchantée, en la ralentissant de 800% ou en l’accélérant à 150% de son tempo original.

 

Ecrans.fr, Lundi 4 Juin 2012. Avec le concours d'une passante qui passait par là.

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 07:08

Quelques médias sont tombés dans le piège issu d'une erreur de transmission des résultats par un agent de la municipalité de Poitiers

Resultats-poitiers-bidons-2nd-tour-presidentielles.JPG

La Une de la Nouvelle République, Mardi 8 Mai 2012.

Resultats-bidons-dans-Le-Monde.JPG

Dans le supplément de Le Monde, daté du 8 Mai 2012 (le journal du soir affirme avoir pour source le Ministère de l'Intérieur). Resultats-bidons-Poitiers-presidentielles.JPG7 à Poitiers, Numéro du 9 Mai 2012.

Resulats-bidons-sur-l-Express-Presidentielles-2012.jpgCapture d'écran sur le site lexpress.fr, réalisée le Jeudi 7 Juin 2012 à 23H25.

 

Resultats-bidons-Le-Figaro-Poitiers-presidentielles-2012.jpg

Capture d'écran sur lefigaro.fr, Jeudi 7 Juin 2012, vers 23H30.

 

Pour rappel, voici les résultats officiels du second tour à Poitiers, que mine de rien, j'ai galéré pour les trouver car il y a encore pas mal d'endroits où les résultats sont encore, comme le dit si bien la NR, bidons:

INSCRITS: 47747

ABSTENTION: 10781 (22,58%)

VOTANTS: 36966 (77,42%)

BLANCS ET NULS: 1726 (3,61%)

EXPRIMES: 35240 (73,81%)

HOLLANDE: 22959 (65,15%)

SARKOZY: 12281 (34,85%)

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 08:34

On retiendra qu'à 60 ans moins un jour, celle-ci a vu son dernier bloc en place scié, soulevé et broyé

LOGO NR 1952

 

Inauguration-passerelle-des-rocs-Poitiers-1952.JPG

 

Tout d'abord, dans un geste de piété qu'il convient de louer, les personnalités de rendirent au Monument aux Morts.

 

LES PERSONNALITES

 

On notait à cette cérémonie du souvenir la présence de: MM. Aubert, secrétaire général de la préfecture; Masteau, sénateur-maire de Poitiers; Abelin et de Montjou, députés, Maurice, sénateur; Blanchard, président de chambre à la Cour d'appel; Reiset, chef de division à la préfecture; Blottin, secrétaire général de la mairie; Petit, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées; Moinet et Conssieu, adjoints au maire; Trouvat, chef de bureau à la préfecture; le lieutenant-colonel Bourgeois, représentant le colonel commandant la subdivision de Poitiers; le commandant de Saint-Marceau; Le Gail, commissaire central; Breuli, chef de gare; Anclercq, directeur du Conservatoire; Soulier, architecte de la ville; Raynaud, ingénieur de ville; Pagerie, président de l'U.C.I.A; Coupry, Reder et Petitpied, ingénieurs des Ponts et Chaussées; Besson, surveillant de Chantier; Albony, chef de district à la gare; et nombre de personnalités que nous nous excusons de ne pouvoir citer faute de place.

 

ON COUPE LE RUBAN SYMBOLIQUE

 

Après la traditionnelle minute de silence M. Masteau dépose sur le socle du Monument aux Morts une gerbe enrubannée de tricolore, puis l'excellent Harmonie Poitevine, sous la conduite de son chef, M. Beuf, exécute la "Marseillaise" impeccablement.

 

Masteau-inaugure-passerelle-poitiers-1952.JPG

Les personnalités se rendent ensuite à l'entrée de la passerelle, côté boulevard Solférino. L'accès de la passerelle est fermé par un ruban tricolore que M. Masteau coupera avec des ciseaux offerts sur un coussin de fleurs par un petit garçon et par une petite fille, tout émus, dont les parents résident dans le quartier de l'avenue de Nantes. A la suite du maire, les personnalités s'engagent sur la passerelle et tout en la parcourant, admirent le pittoresque coup d'oeil dont on jouit de part et d'autre, sur la vallée de la Boivre et sur ses deux versants.

A l'extrémité de la passerelle, côté route de Nantes, les personnalités sont attendues par les membres du Comité des intérêts locaux des quartiers de la Roche, de la route de Nantes et de la Cueille ayant à leur tête M. Fradet, président du Comité des Fêtes; Clerq, vice-président, Rouzic, secrétaire; Balisaire, trésorier, etc...

Tandis que la Fanfare du 33è R.A. exécute une marche bien rendue, les personnalités sont accueillies par les représentants des habitants des quartiers de la Roche, de la route de Nantes et de la Cueille.

 

MM FRADET ET AUBERT

 

M. Fradet, en termes chaleureux, remercie tous ceus qui ont contribué à la réalisation et à la construction de la passerelle qui désormais reliera les nouveaux quartiers de Poitiers, au coeur de la vieille ville et en souligne les avantages.

M. Aubert, à son tour prend la parole et dit toute sa satisfaction d'assister à une cérémonie dont le caractère est de souligner l'importance que prend le chef d'oeuvre de la Vienne. Il adresse ses félicitations aux réalisateurs et aux construteurs de la passerelle.

M. Masteau, après avoir rappelé les tristes résultats du bombardement du 13 juin 1944, lequel ravagea les quartiers, qui désormais seront reliés directement au centre de la ville, souligne longuement l'importance et l'intérêt de cette passerelle qui est, en quelque sorte, un gage d'union et de paix.

Le maire de Poitiers insiste sur les avantages que cette nouvelle voie confère à la ville et, en terminant, remercie en termes particulièrement chaleureux tous les artisans de cette parfaite réussite.

 

UN VIN D'HONNEUR

 

Puis, après les vifs applaudissements d'un public enthousiaste personnalités et membres du comité savourent le traditionnel vin d'honneur, tandis que la Fanfare du 33e R.A., brillamment, donne un concert vivement apprécié.

Et ppour célébrer dignement cet évènement, des manifestations sportives se sont déroulées dans le courant de l'après-midi.

Déjà, tandis que les personnalités arpentaient la passerelle, l'Hirondelle Poitevine avait procédé à un lâcher de pigeons voyageurs.

 

La Nouvelle République, Lundi 9 Juin 1952.

 

PS: il y a deux jours, PPP avait évoqué le programme des festivités pour l'inauguration de la passerelle des Rocs.

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 08:09

Soldats-britanniques-1982-vers-Malouines.JPG

En Une de Centre Presse, Début Juin 1982.

 

Sur notre photo: les fameux Gurkhes du Népal FONT PARTIE du corps expéditionnaire britannique. Les soldats d'élite qui aiguillent leurs légendaires couteaux, le kukri sont réputés par leur qualité du corps à corps.

 

LA ROYAL NAVY AUX MALOUINES

En 1977, un an avant les fastes du XIè Mundial de football, l’Argentine accueille à Buenos Aires, pour un match amical, trois équipes européennes. Avec la France et la Yougoslavie, les rencontres se déroulent sans problème. Le jour où les Anglais descendent sur la pelouse, des dizaines de banderoles sont hissées des tribunes : « Rendez-nous las Malvinas. » Sur le terrain, le jeu est plus que « viril ». L’Argentin Bertoni heurte de plein fouet l’attaquant britannique Kevin Keegan et lui fait sauter deux dents. Après la partie, il déclare tranquillement : « Deux dents, autant d’îles qu’aux Malvinas. »

Malvinas, Malouines, Falkland : au début de l’année 1982, la plupart des Français ignorent absolument où se situe cet archipel au nom incertain. Trois mois plus tard, ces noms font la « une » des journaux. Un conflit anachronique précipite deux pays dans l’horreur d’une guerre électronique possible, préfiguration de celles du XXIème siècle.

Les Malouines (Falkland pour les Anglo-Saxons, Malvinas pour les Latinos-Américains) sont une colonie britannique

depuis janvier 1833. Deux grosses îles et quelques deux cent îlots dans l’Atlantique Sud, à la hauteur du 50e parallèle. Les côtes argentines sont à près de 1000 kilomètres. L’archipel est peuplé de 1800 habitants, tous anglophones les « kelpers ». Ils vivent de la pêche, d’un peu d’agriculture et surtout de l’élevage du mouton. Pas de pétrole malgré la rumeur. La capitale, Port Stanley (900 habitants), ressemble à une quelconque bourgade anglaise, avec ses pubs, ses deux églises d’une sobre laideur, un cinéma, un terrain de football réglementaire mais en pente, une radio locale et un bulletin à parution irrégulière, The Penguin News.

La température peut atteindre 21° l’été (décembre et janvier), mais l’hiver y est rude : des vents violents soufflent alors en permanence et l’éclairage public doit fonctionner dès trois heures de l’après –midi. Bref, rien d’idyllique. Pourtant, deux grandes nations vont s’étriper pour ces quelques arpents de terre pelée.

 

 

Antenne 2, 20H, Vendredi 2 Avril 1982.

 

Le 19 mars 1982, une équipe de ferrailleurs, venue récupérer en Géorgie du Sud, les débris d’une installation baleinière, hisse le drapeau argentin. La Géorgie du Sud, dépendance inhabitée des Malouines, est située à 1300 kilomètres de Port-Stanley. Sur place les membres britanniques d’une mission scientifique s’indignent. Ils câblent à Londres qui, le 24 mars, envoie un patrouilleur pour vérifier l’information. Buenos Aires dépêche aussitôt un bâtiment pour « protéger ses ressortissants ». Un second navire anglais part à la rescousse du premier. La machine infernale est amorcée.

Hasard ou provocation ? L’occasion pouvait sembler belle au général Galtieri, président d’une junte militaire menacée. Rien ne vaut un accès de fièvre nationaliste pour ressouder un pays divisé. Aussi, le 2 avril, le général Galtieri peut-il annoncer à une foule en délire que Port-Stanley s’appelle désormais Puerto-Argentino : la veille, 5000 fusiliers marins ont investi sans coup férir la petite garnison. La réaction anglaise ne se fait pas attendre. Impossible pour la dame de fer, Maggie Thatcher, de s’incliner devant ces « greasers ». Le 3 avril, le conseil de sécurité de l’O.N.U. réclame le retrait des troupes argentines et des négociations. La Royal Navy appareille de Portsmouth. Direction les Malouines, 14000 kilomètres. On transforme fébrilement le Queen Elizabeth en transport de troupes. Il rejoindra la flotte dès que possible. Le chef de la diplomatie, lord Carrington, démissionne ; remplacé immédiatement par Francis Pym.

Les généraux argentins, en position de force, veulent négocier. Alexander Haig, le secrétaire d’Etat américain allié des deux puissances, entreprend une mission de bons offices. Il va multiplier les navettes entre Washington, Londres et Buenos Aires. Sans résultats. Tandis que les "Dix" du Marché commun s'alignent en traînant les pieds derrière la Grande-Bretagne (arrêts des ventes d'armes et des importations de produits argentins), l'Amérique latine se range progressivement dans le camp argentin. Fidel Castro propose même l'envoi d'un corps expéditionnaire cubain...pour aider la junte. Le 7 avril, John Nott, ministre britannique de la Défense, décrète une "zone de guerre de 200 miles" autour des Malouines et précise qu'à partir du 12 "tout navire de guerre se trouvant dans cette zone pourra être attaqué". Le peuple argentin semble solidaire de la junte: réunies sur la place de Mai, 200.000 personnes acclament le général Galtieri. Celui-ci l'affirme encore: "Tout peut être négocié, à l'exception de la souveraineté". 

Pendant ce temps-là, la flotte britannique sous le commandement du contre-amiral Woodwaerd taille sa route dans l'Atlantique Sud. le 23 avril, elle pénètre dans la zone de guerre. Le 25, un commando anglais réussit un coup de main sur la Géorgie du Sud.

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Le lendemain, 15000 Argentins rassemblés devant le palais présidentiel mêlent pour la première fois à leurs slogans nationalistes celui, nouveau, de "elle va finir la dictature militaire". Le 30, Alexander Haig interrompt sa mission. Les Etats-Unis rejettent sur l'Argentine la responsabilité de l'échec des négociations. Ils suspendent leur aide économique et militaire à l'Argentine. C'est le feu vert pour la Grande-Bretagne qui va profiter de l'appui logistique de Washington.

La vraie guerre commence. Le 1er mai, duel aérien au-dessus des îles. Les bombardiers Sea Harrier pilonnent Port-Stanley. La chasse argentine s'en prend à la flotte britannique. Le lendemain, en dehors de la zone du blocus, un sous-marin nucléaire anglais expédie une torpille à 27 kilomètres sur une cible qu'il ne peut pas voir. Le Général Belgrano, antique croiseur vétéran de Pearl Harbur, coule avec 1000 hommes à son bord. Le 4, un missile "Exocet", de fabrication française, est tiré à partir d'un avion "Super Etendard". Après avoir parcouru 40 kilomètres, il atteint son but: un destroyer britannique qui brûle avant de sombrer. Bilan: 35 morts: la dame de fer annonce la nouvelle à la Chambre des communes, vêtue de noir. Elle maintient ses positions: "Pas de cessez-le-feu sans un retrait total des Argentins". Le général Galtieri est lui aussi acculé. Ses discours se teintent d'un anticolonialisme pour le moins inusité dans sa bouche.

 

Antenne 2, 20H, Mercredi 5 Mai 1982.

 

L'hiver australe approche. Les dépressions se succèdent. La mer se creuse. L'amiral Woodward veut débarquer au plus vite les troupes d'élite entassées sur les bâtiments. Il réussit à jeter 5000 hommes dans la baie de San Carlos, au nord-ouest de l'île orientale. La tête de pont établie, les forces anglaises progressent vers Port-Darwin et Goose Green pour prendre la capitale en tenaille. Les Argentins contre-attaquent désespérément. Grâce à la qualité de leurs pilotes et au matériel ultra-sophistiqué dont ils disposent, ils envoient par le fond le Coventry, un destroyer de la même classe que le Sheffield, deux frégates et plusieurs barges de débarquement.Le 25 mai, le porte-conteneurs Atlantic Conveyor, transportant une dizaine d'hélicoptères et un important stoc de munitions, atteint à son tour par un "Exocet", saute. Londres et Buenos Aires tentent de minimiser leurs pertes. Mais le 1er juin, les Britanniques, maintenant 8000 face aux 7000 hommes du général Menendez, ne sont plus qu'à 25 kilomètres de Port Stanley. Le 7, après de furieux corps à corps, les hauteurs qui surplombent la capitale sont prises d'assaut. Une dernière attaque suicide de la chasse argentine coulera encore trois bâtiments anglais. Elle ne suffira pas à enrayer l'avance du major Jeremy Moore. Le 14, le général Menendez capitule.


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Le naufrage du Général Belgrano, 2 Mai 1982.

 

A Buenos Aires la junte se désagrège. Le général Galtieri démissionne. Quelques mois plus tard, il sera traduit devant une cour martiale. Un millier de jeunes Argentins ont été tués. La moitié de la flotte aérienne a été abattue. La crise économique s'aggrave. En Grande-Bretagne aussi le bilan est  lourd: 250 morts. Et l'addition est salée: plus de 500 millions de livres.


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Après cet épisode sanglant, on est revenu à la case départ. Rien n'est réglé. Les motions et les condamnations se succèdent aux Nations Unies. Sans grand résultat. Les négociations piétinent toujours.

Pourtant, souligne l'éditorialiste du Sunday Times: "Les Falkland et l'Argentine devront vivre ensemble quelle que soit la nature constitutionnelle de leurs relations." Quant à nous, pour la première fois, nous avons assisté à une guerre où les victimes ne sont plus qu'une abstraction, un point lumineux qui soudain s'efface sur un écran radar. Une guerre sans image.

 

Mémorial de notre temps 1982 (section Evènements), article d'Emmanuel de Roux, pp24-27.

 

 

Antenne 2, 20H, Mardi 15 Juin 1982.
Pour aller plus loin pour les amateurs de ce conflit qui n'est pas totalement éteint, le lien qu'il faut savourer: un Rendez-vous avec X ("les dessous de la guerre des Malouines", 17 Mars 2012, revu et consolidé où l'on apprend le rôle du Janus de la France, allié de la Grande-Bretagne, mais aussi fabricant et donc vendeur d'Exocet (à l'époque issu d'Aérospatiale, entreprise publique). Où l'on apprend, entre autres, que la France, qui avait officiellement cessé de vendre des missiles à l'Argentine, poursuivait officieusement ses affaires, en les transférant en Israël, en les repeignant ensuite aux couleurs du Pérou (rouge-blanc) et enfin en les faisant transiter dans l'Amérique du Sud jusqu'à destination finale.
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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 08:33

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UNE GRANDE FETE AU PLATEAU DES ROCS LE 8 JUIN

 

Le comité d'intérêts locaux "La Roche-La-Cueille" invite la population poitevine à assister à la fête de l'inauguration de la passerelle qui aura lieu le 8 juin 1952.

Tous les habitants des quartiers de la Roche, de l'avenue de Nantes, et du plateau des Rocs ont réuni leurs efforts et ont tout mis en oeuvre pour organiser cette manifestation dont nous rappelons le programme.

Le matin: réception officielle à 10h. avec vin d'honneur, défilé de musique et lâcher de pigeons; l'après-midi: ouverture de la fête foraine à 14h par un défilé de musique. Grande course cycliste organisé par l'UVP. "Premier grand prix de la passerelle", épreuve de marche de 12kms, boulevard des Rocs, avec le concours des clubs de Civray et de Poitiers.Guignol gratuit, concours de bicyclettes fleuries et de voitures fleuries d'enfants; attraction diverses; bal de jour et de nuit; buvette; feu d'artifice à 22h.

D'autre part, les promeneurs pourront admirer du haut du plateau des Rocs de jolis sites sur la vallée de la Boivre et un panorama de toute beauté sur la vallée du Clain.

Poitevins, venez tous aux Rocs dimanche prochain, vous ne serez pas déçus.

 

Centre Presse, Vendredi 8 Juin 1952.

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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