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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

Sachez que...

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 08:02

LOGO NR JUIN 1980

Le sang d'un président

 

Le président Reagan a la baraka. Après deux semaines d'hôpital et "quelques mois"  de convalescence, il devrait être complètement rétabli.

Son courage tranquille, sa crânerie, son humour autant que sa résistance physique - qui ne pouvait être mieux prouvée - devraient finir de réconcilier le peuple américain avec la fonction présidentielle si décriée depuis Watergate. M. Reagan n'était qu'un cow-boy de cinéma, mais il a su montrer qu'il était un homme de caractère en qui les Américains se retrouvent sublimés.

M. Giscard d'Estaing venait de regretter que les journalistes qui suivent ses pas l'empêchent de se mêler à la foule. C'est pourtant grâce aux journalistes qui entouraient M. Reagan - aussitôt relayés par les télévisions et radios du globe - que le monde a pu suivre le drame à mesure de son déroulement aussi bien que s'il était outre-Atlantique.

Non par curiosité morbide. Mais comme citoyen d'un monde où les Etats-Unis sont une superpuissance et leur président le deux ex machina du monde libre.

Instant après instant, se révèlèrent les rouages du mécanisme prévu pour qu'à aucun moment le géant américain ne soit privé de ses organes de direction. Le président était à l'hôpital mais s'y présentait debout, conscient, ayant à proximité la mallette contenant la "clé" de l'arme atomique. Le vice-président Bush était au loin dans le Sud. Il rentrait par le premier avion. Durant ce temps, le secrétaire d'Etat Haig veillait à la Maison-Blanche. On devinait dans l'ombre d'autres personnalités hierarchiquement prêtes si nécessaire à prendre le relais.

Aucune panique, aucune parenthèse qui puisse autoriser une attaque surprise ou une aventure intérieure contre la démocratie américaine.

Avant l'attentat, le monde s'inquiétait pour la Pologne fourbissait des menaces, des ripostes et se posait de sérieuses questions sur la réalité de la détente et de la paix.

Quelques coups de feu tirés par un détraqué faisaient l'effet d'un électro-choc. De toutes les capitales, notamment du Kremlin, partaient des flots d'indignation contre un acte criminel et des messages de voeux au président Reagan.

C'était comme si tout à coup chefs d'Etat, diplomates, militaires et peuples de tous pays se rendaient compte que leurs politiques, leurs calculs, leurs rêves d'expansionnisme, de nationalisme, de militarisme, n'étaient pas que des concepts abstraits, des statistiques des budgets, des dossiers froids. La politique, c'est aussi et même avant tout les hommes.

Puisse le sang versé par le président américain pour rappelé les horreurs de la violence et de l'intolérance, avoir la vertu d'éviter que beaucoup d'autre coule.

 

Michel GUERIN

 

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Un garçon insignifiant, dont ses relations ne gardent que peu de souvenirs mais atteint de problèmes psychologiques certains: tel est John Warnock Hinckley l'auteur de l'attentat contre le président Reagan.  Ce fils de bonne famille, ancien membre d'un mouvement néo-nazi s'est glissé dans un groupe de journalistes pour attendre la sortie du président américain. Il a eu le temps de tirer six fois, de toucher quatre personnes avant de recevoir la meute des agents secrets sur lui en formant ainsi cette tragique mêlée au milieu de hurlements et d'une confusion extraordinaire. Mais déjà la limousine du président fonçait ver l'hôpital Georges-Washington. (Photo U.P.I. et A.P.)

 

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"On ne peut pas réagir plus vite qu'une balle"
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La Nouvelle République, Mercredi 1 er Avril 1981.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 10:22

LOGO NR JUIN 1980

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Quelques secondes après les coups de feu, deux agents des services secrets entraînent le président Ronald Reagan dans la Limousine blindée qui filera vers l'hôpital (photo du haut). Das un premier temps, on avait annoncé que le président n'était pas blessé, mais très vitre on devait apprendre qu'il avait reçu une balle dans le poumon gauche. Dans les secondes qui ont suivi les coups de feu, et qui ont été filmées par une télévision, une extrême confusion a marqué la scène de l'attentat. On a vu des agents de la sécurité, arme dégaînée, courir en hurlant des ordres. plusieurs policiers se sont littéralement jetés sur l'assaillant, qui a disparu sous eux (photo du bas). (A.P et U.P.I.)

 

ATTENTAT CONTRE REAGAN

 

Le président touché au poumon

Trois autres personnes blessées

 

Le président Ronald Reagan a été touché au côté gauche par une balle tirée contre lui hier soir à Washington.

Le président, 70 ans, se trouvait à l'hôpital, conscient et dans un état "stationnaire" avec sa femme à  ses côtés une heure après l'attentat.

Il était environ 14H30 locales lorsque M. Reagan, qui sortait d'un grand hôtel de Washington où il venait de prononcer un discours devant les syndicalistes, a été pris pour cible, à trois ou quatre mètres de distance, par un homme blanc.

Entre quatre et six coups de feu ont claqué. En l'espace de trois secondes, le président était poussé dans sa limousine noire par les agents de la sécurité, tandis que trois blessés s'effondraient à quelques pas de M. Reagan sur le trottoir.

Le poumon gauche du président Reagan a été touché par une balle qui l'a blessé, a indiqué un médecin de l'hôpital George Washington.

L'auteur de l'attentat contre le président Reagan s'appelle John Warnock Hinckley, a annoncé le service secret de la Maison-Blanche. Il est âgé de 22 ans et il est originaire d'Evergreen, dans le Colorado.

Selon un caméramen qui se trouvait à proximité, l'assaillant a tiré à un peu plus de trois mètre de M. Reagan. M. Brady, le porte-parole de R. Reagan, a été touché au front.

L'examen d'une bande vidéo tournée pendant la scène montre M. Brady étendu sur le sol à quelques mètres de l'entrée de l'hôtel. Il a du sang près de sa tête.

Le vice-président George Bush, qui se trouvait au Texas, a pris l'avion pour rentrer d'urgence à Washington. Ala Maison-Blanche, des membres du personnel ont pleuré en apprenant l'attentat.

Dans les secondes qui ont suivi les coups de feu et qui ont été filmés par la télévision une extrême confusion a marqué la scène de l'attentat. On a vu des agents de la sécurité, arme dégaînée, courir en hurlant des ordres.

Plusieurs policiers se sont littéraleemnt jetés sur l'assaillant, qui a disparu sous eux.

Selon les premières informations, provenant du proche collaborateurs du président américain, un agent des services de renseignements et un policier ont également été atteints.

Le président Reagan est sorti de la salle d'opération sans que la balle ait été extraite de son poumon gauche.

L'hémorragie que sa blessure avait provoquée a été stoppée. Les médecins ont toutefois préféré pour l'instant  laisser la balle dans le poumon pour ne pas risquer d'aggraver son état. L'intervention chirurgicale a duré environ une heure et demie.

Les médecins traitant le président ont décrit son état comme "bon". Selon eux, "rien n'indique que le coeur ait été touché".

Alors que les médecins commençaient à opérer le président Reagan, vers 23H15, on apprenait que l'état de santé de M. James Brady, son secrétaire de presse, était considéré comme "extrêmement sérieux".

Dans un premier temps, sa mort fut annoncée puis cette information fut démentie.

 

La Nouvelle République, Mardi 31 Mars 1981.

 

IT1 NUIT

Lundi 30 Mars 1981

Présentation Jean-Marie Cavada

Commentaire Dominique Bromberger

Un direct...décalé d'environ une heure.

 

Antenne 2, 20H
PPDA
Mardi 31 Mars 1981
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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 09:36

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Coup d'Etat militaire, un grand bond en arrière

Un groupe de soldats mutins s'est emparé du pouvoir au Mali dans la soirée du 21 mars. Ils ont decrété le couvre-feu et fermé les frontières. Le président renversé Amadou Toumani Touré est en fuite.

 

22.03.2012 | Ouestaf News | Ouestaf.com

 

L’annonce du coup d’Etat militaire dans la nuit du 21 au 22 mars 2012 contre le régime du président malien Amadou Toumani Touré a plongé les Maliens dans la tristesse, l'incompréhension ou l'émoi. Ce coup d’Etat, annoncé à la télévision publique malienne par des militaires, a été l’aboutissement d’une journée agitée pendant laquelle on a d’abord évoqué une "mutinerie" de soldats mécontents de l'état de l’armée malienne. Depuis quelque mois, les militaires font face, "sans moyens" selon les "mutins", à une rébellion armée dans la partie nord du pays.

Le coup d’Etat, annoncé et revendiqué par un Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat (CNDRE), survient à un mois et demi de la présidentielle (29 avril). Et met fin à un long processus démocratique entamé il y a plus de deux décennies. "C‘est triste", a affirmé un habitant de la capitale dans un SMS envoyé à un journaliste d'Ouestafnews. Sur les réseaux sociaux, le même sentiment de tristesse et d’incompréhension s'exprime au sujet de ce que certains qualifient d’impasse. "C’est la honte", a commenté Hamane Touré sur Facebook, tôt dans la matinée du 22 mars. Dans un échange électronique "live" avec la rédaction d'Ouestafnews, M. Touré, qui réside dans la capitale malienne, affirme que des "coups de fusil retentissaient toujours en ville", avant de préciser qu’il reste "cloîtré" chez lui, comme la plupart des Bamakois.

Ce coup de force, s’il réussit, ramène le Mali près de vingt ans en arrière, alors que le pays nourrissait l’espoir d’avoir solidement assis sa démocratie et qu'il avait acquis le statut de chouchou des puissances occidentales en matière d’avancées démocratiques. Le président Amadou Toumani Touré, dont le second et dernier mandat arrive à terme, avait à maintes reprises réitéré son intention de ne pas se présenter à la prochaine présidentielle. Il espérait ainsi permettre une nouvelle alternance au sommet de l'Etat, comme le pays en a déjà connu dans le passé.

Enfin, ce putsch vient confirmer la thèse avancée depuis des mois par plusieurs analystes : la chute de l’ex-leader libyen Muammar Kadhafi aura des conséquences néfastes sur la sécurité et la stabilité de l’ensemble des pays de la région du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest. Selon ces analystes, beaucoup d’armes et de combattants ayant servi sous Kadhafi ont traversé les frontières au moment de la chute de son régime.

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 09:54

L'invention involontaire du "bar-drive"?

Auto-ecole-sur-la-terrasse-du-bar.JPGLa Nouvelle République, début Juillet 1961.

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 09:19

Starring Bruno Salomone et Manu Joucla

 

 


 
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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 06:39

Le début du racisme, le voici!

Un journaliste de BFM TV en fut même rendu à classer des Français en catégorie "d'origine musulmane". Mais où est la Musulmanie?!

 

 

Un criminel "d'origine étrangère", bien sûr !

En insistant sur l'origine algérienne de Mohamed Merah, dont la mort a été annoncée ce jeudi midi, la France externalise le crime et se lave les mains de toute responsabilité. Au risque de mettre tous les musulmans du pays à l'index, s'alarme Le Quotidien d'Oran.

 

22.03.2012 | K. Selim | Le Quotidien d'Oran

 

L'insistance des médias français à mettre en évidence "l'origine algérienne" du tueur présumé de Toulouse n'est pas marquée seulement du pur souci d'informer dans le détail. Cela semble obéir davantage à une volonté de marquer une altérité fondamentale, "l'origine algérienne" de l'auteur présumé des tueries l'emportant sur sa nationalité française, l'abolissant même. C'est un "autre" qui a commis le crime, un "étranger", pas un Français. 

Le fait que les premières victimes, des militaires français ayant la même origine maghrébine que lui, est quasiment insignifiant. Un jeune de 24 ans né en France, de nationalité française, reste ainsi marqué et identifié, cinquante ans après l'indépendance de l'Algérie, par ses lointaines origines et surtout par sa religion. Des tueurs fous qui invoquent des idéologies de toutes sortes ou le simple plaisir pour commettre des carnages, on en connaît de la Norvège aux Etats-Unis. Et ils sont de toutes les couleurs et de toutes les confessions.

Cette "origine algérienne", martelée comme une sorte d'empreinte génétique et ethnique du crime, est d'autant plus insupportable que dans tout l'échiquier politique français qui attend la levée de la fausse trêve électorale, on n'arrête pas de ressasser qu'il faut éviter l'amalgame. Il est pourtant déjà là. Dans cette manière puissamment suggestive de servir l'information sur un délinquant à la dérive, comme il en existe par centaines dans les banlieues de l'ennui de France ou d'ailleurs.

Sur Facebook, en réaction à cette insidieuse "externalisation" hors de la nation française du tueur présumé, quelqu'un a suggéré "d'écrire de manière systématique : Nicolas Sarkozy, le président français d'origine hongroise. Jusqu'à ce qu'on y réfléchisse à deux fois avant de présenter telle ou telle personne comme étant d'origine maghrébine". 

De fait, de nombreux Français "d'origine" maghrébine ressentent aujourd'hui un sentiment identique à celui qui les avait envahis après les attentats du 11 septembre 2001, où des amis qui les connaissaient de longue date les appelaient pour leur hurler "pourquoi vous avez fait cela ?!". Même quand on appelle à ne pas mettre les musulmans "à l'index", on n'en pense pas moins... qu'ils sont tous "quelque part" comptables du crime que d'autres musulmans commettent. Et pourtant, personne n'a songé qu'il puisse exister un quelconque gène du crime ou une quelconque responsabilité de l'ensemble des Norvégiens après le carnage commis par l'un d'eux [en juillet dernier]. Et cela aurait été absurde. 

Cependant, les "musulmans" de France, notion très élastique, sont présumés responsables des actes commis par un jeune délinquant djihadiste délirant. Le climat électoral - où le halal a servi d'argument dans une concurrence odieuse entre la droite et l'extrême droite - mettait déjà les musulmans de France dans une posture défensive. Avec cette terrible affaire, et malgré le discours anti-amalgame, les musulmans de France risquent de se retrouver dans la posture de l'accusé.

 

Pris sur Courrierinternational.com le Samedi 24 Mars 2012.

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 08:56

Pas de Marseillais dans les tribunes du Parc des Princes le 8 Avril prochain

Un arrêté véritablement à charge à l'encontre des Marseillais!

 

20 mars 2012 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 23 sur 122
. .

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, DE L’OUTRE-MER,
DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ET DE L’IMMIGRATION

 

Arrêté du 15 mars 2012 portant interdiction de déplacement des supporters du club de football
de l’Olympique de Marseille lors de la rencontre du dimanche 8 avril 2012 avec le Paris Saint-
Germain

Le ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration,
Vu le code du sport, notamment son article L. 332-16-1 ;
Vu la loi no 79-587 du 11 juillet 1979 modifiée relative à la motivation des actes administratifs et à
l’amélioration des relations entre l’administration et le public ;
Vu l’arrêté du préfet de police portant interdiction de stationnement, de circulation sur la voie publique et
d’accès au stade du Parc des Princes à l’occasion du match de football du 8 avril 2012 opposant le Paris Saint-Germain à l’Olympique de Marseille ;
Considérant qu’en vertu de l’article L. 332-16-1 du code du sport le ministre de l’intérieur peut, par arrêté,
interdire le déplacement individuel ou collectif de personnes se prévalant de la qualité de supporter d’une
équipe ou se comportant comme tel sur les lieux d’une manifestation sportive et dont la présence est
susceptible d’occasionner des troubles graves pour l’ordre public ;
Considérant que l’équipe de l’Olympique de Marseille rencontrera celle du Paris Saint-Germain au stade du
Parc des Princes le 8 avril 2012, à 21 heures ; qu’il existe une rivalité historique, profonde et violente entre les groupes de supporters des deux clubs, en contradiction avec tout esprit sportif, qui s’est traduite par des incidents nombreux, violents et récurrents de nature à troubler l’ordre public ayant été jusqu’au décès d’un supporter du Paris Saint-Germain ;
Considérant en particulier les violents incidents qui se sont déroulés dans le centre-ville de Marseille entre les supporters des deux clubs en marge de la rencontre du 25 octobre 2009 et qui ont provoqué de nombreux blessés et donné lieu à 18 interpellations ;

les actes de violences et de dégradations commis à l’occasion de la rencontre de Ligue 1 du 20 novembre 2009 à Marseille opposant l’équipe du Paris Saint-Germain à celle de l’Olympique de Marseille, en dépit d’un important service d’ordre ayant mobilisé près de 1 085 policiers et gendarmes ; les très violents incidents du 28 février 2010 entre supporters du Paris Saint-Germain, en marge du match de football ayant opposé au stade du Parc des Princes à Paris l’équipe du Paris Saint-Germain à l’équipe de l’Olympique de Marseille, en dépit de la mobilisation de très importantes forces de l’ordre représentant près
de 2 200 policiers et gendarmes, dont 23 unités de forces mobiles, à l’occasion desquels un supporter a été
mortellement blessé ;
Considérant que l’intervention de l’arrêté du préfet de police interdisant à toute personne se prévalant de la qualité de supporter du club de l’Olympique de Marseille ou se comportant comme tel d’accéder au stade du Parc des Princes de Paris et de circuler ou stationner sur la voie publique aux abords immédiats du stade est, par elle-même, une mesure insuffisante pour prévenir les incidents susceptibles de survenir tant lors des déplacements des supporters jusqu’au lieu de la manifestation sportive qu’en dehors du périmètre d’interdiction édicté par cet arrêté ;
Considérant, en outre, que les supporters du club de l’Olympique de Marseille se sont, à de très nombreuses reprises, récemment, illustrés par de violents incidents aux abords des stades mais également et de manière récurrente dans les centres-villes des lieux de rencontre ; que tel a été le cas lors de la rencontre opposant les clubs de Marseille et d’Auxerre le 13 août 2011, où trois supporters marseillais ont été interpellés pour des dégradations de biens privés, rébellion et infraction à la législation sur les stupéfiants ;

que le 20 août 2011, en marge de la rencontre entre les clubs de Marseille et de Saint-Etienne, le bus des joueurs stéphanois a été lacible des supporters marseillais à proximité du stade : les vitres arrière ont été brisées par le jet de bouteilles en verre, trois auteurs de ces dégradations ont été interpellés et placés en garde à vue ;

que le 10 décembre 2011 un supporter marseillais a été placé en garde à vue pour jet de projectile sur le bus des supporters bordelais, occasionnant le bris d’une vitre ;
Considérant également que, en dépit de l’encadrement important des déplacements des supporters du club de l’Olympique de Marseille par les forces de l’ordre, ces supporters sont coutumiers d’utilisation de pétards, de l’allumage de fumigènes, du déploiement de banderoles revendicatives, d’actes de violence commis à l’occasion des déplacements du club, tel celui opéré le 29 octobre 2011 à Dijon, à l’occasion duquel 7 personnes ont été interpellées dont une pour port d’arme de 6e catégorie et une pour des violences volontaires avec port d’arme dans une enceinte sportive ;
Considérant en conséquence qu’il existe un risque élevé de violences et de dégradations qui seraient commises dans les moyens de transport ou sur les voies empruntées par les supporters du club de l’Olympique de Marseille pour se rendre à Paris ;
Considérant que la mobilisation des forces de sécurité, même en nombre très important, n’est pas suffisante
pour assurer la sécurité des personnes et notamment celle des supporters eux-mêmes ;
Considérant que, dans ces conditions, à l’occasion du match du 8 avril 2012, seule une interdiction de déplacement individuel ou collectif de personnes se prévalant de la qualité de supporter de l’Olympique de Marseille ou se comportant comme tel est de nature à éviter l’ensemble des risques sérieux pour la sécurité des personnes et des biens,
 

 

Arrête :
Art. 1er. − Le 8 avril 2012, de zéro heure à minuit, le déplacement individuel ou collectif, par tout moyen, de toute personne se prévalant de la qualité de supporter du club de l’Olympique de Marseille ou se comportant comme tel est interdit entre les communes du département des Bouches-du-Rhône et la ville de Paris.
Art. 2. − Le préfet de police et le préfet des Bouches-du-Rhône sont chargés, chacun en ce qui le concerne,
de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel et notifié aux présidents de la Ligue de
football professionnel, de la Fédération française de football et des clubs de l’Olympique de Marseille et du
Paris Saint-Germain.
 

 

Fait le 15 mars 2012.
CLAUDE GUÉANT

 

Le Journal Officiel, Mardi 20 Mars 2012.

 

PS: les parties en gras ne résultent que du choix de PPP et en aucun cas de l'arrêté ministériel.

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 08:53

En quelques mètres, voyagez dans le temps et dans l'espace des conquêtes françaises dans le monde

L'exposition s'achève le Samedi 31 Mars 2012

EXPOSITION <I>Petite histoire des colonies françaises</I>

Pris sur le site de la Flblb.

 

Les colonies françaises. Voilà un sujet qui relève, hélas, encore trop près du tabou ou de la controverse assurée, d'autant en cette année de 50ème anniversaire de l'indépendance de l'Algérie.

Un sujet difficile auquel s'est attaquée la Flblb. Et c'est à la fois réussi et inattendu. Il y a de la pédagogie, mais aussi beaucoup d'ironie et d'humour. Il est par ailleurs intéressant et pertinent de remonter...à la rivalité franco-anglaise du Moyen-Âge, qui au final, s'avèrera décisive dans le partage du monde, et au final, dans notre monde contemporain.

 

Rivalite-franco-anglaise.JPGDetestation-des-francais-par-les-anglais.JPG

 

L'exposition se décompose en 4 pavillons, 4 époques: l'Amérique française, l'Empire, la décolonisation et la Françafrique (qui va bien, merci). C'est dans le hall de la Médiathèque François-Mitterrand (donc gratuit). Je vous recommande d'y aller, nous sommes dans la dernière semaine de l'exposition.

 

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Les-territoires-francais-d-Amerique.JPGLes-auteurs-de-l-exposition.JPGPoitiers, Médiathèque François-Mitterrand, Vendredi 9 Mars 2012, vers 17H.

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

http://images.forum-auto.com/mesimages/518416/vignette81B.jpg

http://images.forum-auto.com/mesimages/64646/80.JPG
http://www.forum-auto.com/uploads/200511/vignet_1133117787_1979.jpg

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