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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
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Les Dossiers D'antan...

22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 11:16
Le 22 août 1914, jour le plus sanglant de l'histoire de France

Ce jour-là, 27 000 soldats français ont perdu la vie. Un ouvrage explique les raisons de cette hécatombe et pourquoi notre histoire l'a quelque peu oubliée.

Aquarelle de Nestor Outer, décrivant la journée du 22 Août. Pris sur 87dit.canalblogcom

Aquarelle de Nestor Outer, décrivant la journée du 22 Août. Pris sur 87dit.canalblogcom

Ariane Nicolas publié le

 

Moins de trois semaines après la déclaration de guerre de l'Allemagne à la France, le 3 août 1914, les deux armées passent à l'offensive. Des centaines de milliers de soldats s'alignent de la frontière suisse au Brabant belge, dans la chaleur de l'été. Du 20 au 24 août, la bataille des Frontières fait rage. La France en sort perdante. Seule la bataille de la Marne, du 6 au 11 septembre, permettra de mettre un terme à l'avancée allemande.

Une de ces journées fut particulièrement meurtrière : le 22 août 1914. Entre l'aube et la tombée de la nuit, pas moins de 27 000 soldats français sont tués, soit deux fois plus que du côté allemand. C'est le jour le plus sanglant de l'histoire de l'armée française, toutes guerres confondues. Comment expliquer une telle hécatombe ? Pourquoi, paradoxalement, cet événement tragique est-il si peu connu ? L'ouvrage de Jean-Michel Steg, Le Jour le plus meurtrier de l'histoire de France - 22 août 1914 (Fayard), paru en 2013, permet d'en savoir plus.

 

L'état-major dépassé par les événements

Jusqu'à la fin du mois d'août, l'état-major dirigé par le général Joffre, commandant en chef des armées, ne cerne pas l'ampleur de la manœuvre entreprise par les Allemands en Belgique. Trompés par des renseignements faux ou imprécis, les militaires français sous-estiment le nombre de divisions en train de fondre sur leur aile gauche. "Surtout, ils n'intègrent pas que les unités alllemandes de première ligne ont été puissamment renforcées par un afflux de réservistes encore jeunes et bien entraînés", écrit Jean-Michel Steg.

En Belgique, au début de la bataille des Frontières, les Français prennent des décisions avec une bonne journée de retard. Joffre pense attaquer les Allemands sur leur flanc, comme par surprise, mais il les attaquera finalement de face, ce qui constitue un choc plus violent et difficile à remporter. Une erreur "catastrophique" qui explique en partie le carnage. Quand ils tombent sur les Allemands, dans ce paysage vallonné, sinueux et boisé, les Français sont pris de court. "Le camp capable de déployer ses troupes de la façon la plus rapide sera décisif dans la bataille", explique l'auteur. Et ce camp, c'est celui des Allemands.

Le cafouillage est d'autant plus grand que les ordres donnés par l'état-major, loin du terrain d'opérations (Joffre est à Château-Thierry, dans l'Aisne), tardent à arriver. Les six corps d'armée engagés ce jour-là peinent à se porter secours : les combats ont lieu de façon quasi simultanée et la désorganisation générale est accrue par un brouillard tenace qui se lève en fin de matinée. Le bilan est catastrophique. Le 22 août, la 8e division a perdu à elle seule 5 000 soldats, soit la moitié de ses troupes. Les officiers ne sont pas épargnés : un gradé sur deux affilié à cette division perd la vie.

 

"L'offensive à outrance", une doctrine très meurtrière

Les combats du mois d'août n'ont rien à voir avec ceux, emblématiques de la Grande Guerre, qui se dérouleront dans les tranchées. Les armées allemande, française et britannique en sont encore à la guerre de mouvement, qui expose davantage les hommes et se révèle donc plus coûteuse en vies. Par ailleurs, l'armée française n'est pas préparée à une guerre défensive. Ainsi, face au feu ennemi, "les soldats tentent parfois de s'abriter sous leurs sacs", note Jean-Michel Steg.

 

Mais au fond, minimiser les pertes n'est pas l'objectif premier de Joffre et de ses équipes. La doctrine de "l'offensive à outrance" reste privilégiée. Une guerre de type napoléonien, peu défensive, où les soldats restent debout et où l'artillerie joue un rôle secondaire. "Rechercher des pertes minimales eût été considéré comme une faiblesse, une forme de pusillanimité des chefs, au risque de brider l'élan des soldats au combat", analyse l'auteur du livre. Ceci explique en partie l'absence d'ordre de battre en retraite et le taux de mortalité élevé parmi les officiers, parmi lesquels bon nombre tentent de montrer l'exemple quasi suicidairement, en restant exposés longtemps face au feu.

Cette stratégie d'un autre temps ("On attaquera l'ennemi partout où on le rencontrera") se heurte à une difficulté supplémentaire : les armes de guerre ont bien évolué depuis 1870 et la guerre franco-allemande. Les fusils tirent plus rapidement, toutes les 4 à 5 secondes ; les mitraillettes font leur apparition ; les canons sont davantage précis et meurtriers ; l'aviation largue des obus (l'armée française en utilise 50 000 par jour en septembre 1914) et les soldats "se laissent surprendre par les sons", qu'ils ne sont pas toujours en mesure d'analyser. Il arrive que certains d'entre eux, pris de panique, tirent au hasard, parfois même sur des troupes alliées.

La bataille de Rossignol, un massacre

Le 22 août 1914, des centaines de milliers d'hommes s'engagent sur une quinzaine de terrains majeurs. Les batailles portent les noms de Virton, Bellefontaine, Neufchâteau, Ochamps, Bertrix, Maissin ou encore Ethe. Dans cette dernière localité, on recense aujourd'hui 2 056 tombes françaises, dans un cimetière spécifique. La plus meurtrière restera celle de Rossignol, village du sud-est de la Belgique, avec 7 000 morts français, contre 800 à 1 000 morts allemands.

Cette bataille est un condensé tragique des dysfonctionnements propres à l'armée française à ce moment-là. Après avoir traversé la Semois, rivière frontalière, la 3e division d'infanterie coloniale est persuadée que l'ennemi ne se compose que de cavaliers, alors qu'il dispose d'artillerie et de soldats lourdement armés. Le commandement refuse d'ordonner le retrait des troupes, qui sont pourtant sur le point d'être encerclées. Aucune décision n'est réellement prise, les Allemands tiennent les Français à leur merci. La 3e division d'infanterie coloniale est presque anéantie.

"L'après-midi est une longue agonie", écrit Jean-Michel Steg. Le général Raffenel, "devenu totalement aboulique", abandonne ses troupes. "Il s'éloigne de son état-major et on perd sa trace. Son corps ne sera retrouvé que le lendemain, sans qu'on puisse déterminer s'il s'est suicidé ou s'il est mort sous le feu ennemi." A la tombée de la nuit, les Allemands installent leur bivouac autour de Rossignol. Les soldats français qui ont survécu repassent la Semois qu'ils avaient franchie quelques heures plus tôt. Près de 7 000 hommes sont morts pour rien.  

Une mémoire peu entretenue

La violence de ces quelques jours, et notamment du 22 août 1914, est un peu passée sous silence aujourd'hui. Comment expliquer que l'opinion publique connaisse, au moins de nom, les batailles de la Marne ou de la Somme, mais pas celle de Rossignol ? Dès la fin de la guerre, ces événements sont minimisés. Les 106 volumes de l'ouvrage Les Armées françaises dans la Grande Guerre, daté de 1922, ne comportent que trois paragraphes sur Rossignol. L'armée préfère alors retenir les faits constructifs, comme la bataille de la Marne, plutôt que les échecs cinglants, où son commandement est directement mis en cause.

Le 22 août constitue malgré tout, selon les termes de l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau, qui préface l'ouvrage de Jean-Michel Steg, "une entrée dans 'la première catastrophe' du XXe siècle, dans le désastre originaire".

 

Pris sur francetvinfo.fr, Août 2014.

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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 12:09

Antenne 2, 19 Août 1991.

Le jour où l'URSS a définitivement basculé

Mis à jour le 19/08/2011

Le 19 août 1991, 360 chars, 42 véhicules blindés et 4000 militaires convergent vers le centre de Moscou. Leur objectif: mettre un terme à la dislocation de l'Union soviétique.

 

De notre correspondant à Moscou

En découvrant que la télévision nationale diffusait, à 7 heures du matin, le ballet du Lac des cygnes, bien des Russes se sont douté que les choses ne tournaient pas très rond dans leur pays. Le 19 août 1991, le président de l'URSS, Mikhaïl Gorbatchev, était officiellement en vacances à Faros, sur les côtes de Crimée, destination estivale favorite des apparatchiks soviétiques. En réalité, il était assigné à résidence, surveillé par des gardes armés. Pendant ce temps, 360 chars et 42 véhicules blindés convergeaient vers le centre de Moscou, escortés par 4000 militaires.

Conduit par un groupe d'une dizaine de dirigeants conservateurs, qui avaient rapidement mis la main sur la télévision, le putsch de Moscou commençait. Objectif des insurgés: mettre un terme à la dislocation de l'URSS. Le coup d'État ne durera que quelques heures, et ses traces visibles s'effacèrent en trois jours. Mal préparés, préjugeant de leurs forces, sous-estimant le sursaut démocratique de la population rassemblée devant le siège du Parlement, et soucieux d'éviter tout bain de sang, les insurgés comprirent assez vite qu'ils avaient fait fausse route.

Mikhaïl Gorbatchev revint dans la capitale le 22 août, à temps pour deviner que son fauteuil était désormais occupé par son ennemi intime, Boris Eltsine. La voie réactionnaire soviétique était barrée. La démocratie cherchait à creuser son sillon.

C'est cet anniversaire, resté ambigu dans la mémoire nationale, mais qui frappa de stupeur l'Occident, que les Russes célèbrent vendredi. Selon un sondage réalisé par le Centre Levada, seuls 8% des Russes assimilent les événements du 19 août à une «victoire de la démocratie», et 36% à des «événements tragiques ayant eu des conséquences désastreuses» pour leur pays. Six ans plus tôt, ils n'étaient que 27% à partager cette dernière opinion. «Aussi bien les gens que le pouvoir russe ont rejeté cette page de l'histoire. Il s'agit d'une période trop difficile à appréhender, dont on ne sait si elle a été positive ou négative», explique Boris Belinkin, historien à la Fondation Memorial.

Toute l'ambiguïté de cette période remonte au référendum du 17 mars 1991. Ce jour-là, 76% des Soviétiques se déclarent favorables à la survivance de l'URSS, alors même que les républiques partent déjà à vau-l'eau. Quand bien même le mur de Berlin avait été détruit à coups de pioche, Moscou n'était visiblement pas prêt à singer l'Occident. Parallèlement, le très louvoyant Mikhaïl Gorbatchev, dont le pays s'enfonce dans la crise économique, est discrédité: bien que jugé trop timide par les réformateurs, il fait figure de kamikaze et de fossoyeur aux yeux de la vieille garde.

«Ce que nous avions planifié n'était pas un coup d'État, mais une tentative de respecter la parole du peuple qui s'était exprimée lors du référendum, de s'opposer aux traîtres qui s'étaient frauduleusement emparés de notre pays et à toutes ces forces qui préparaient un changement de régime», raconte au Figaro l'un des putschistes, Vassily Starodoubsev. Alors président de l'Union agricole de l'URSS, jugé pour haute trahison, il a payé sa témérité de dix mois de prison. Aujourd'hui élu député communiste à la Douma, cet homme de 80 ans continue à s'emporter contre les Américains, responsables, selon lui, de l'éclatement du bloc soviétique, et contre tous «ces ivrognes et ces drogués» opposés au putsch, et attirés par la seule promesse de s'enivrer de vodka qui, ce jour-là, coulait à flots. «Mon regret, conclut Vassily Starodoubsev, est de ne pas avoir réussi à sauver mon pays.»

Pire, le putsch n'a fait qu'accélérer la désintégration, et «mis un point final à l'existence de l'URSS», rappelle Boris Belinkin. Dans la foulée, les quinze républiques soviétiques acquirent leur indépendance de jure. Celles d'Asie centrale coupèrent le cordon ombilical plus tard que les autres. Le Kazakhstan, en proie à des tensions interethniques, et dont l'énorme production de coton dépendait de Moscou, attendit le 26 décembre.

La thérapie de choc d'Eltsine

À la tête de sa Fédération de Russie, Boris Eltsine prit le pouvoir et imposa une sortie à marche forcée du socialisme. La thérapie de choc laissa exsangue une grande partie de la population. Ses conséquences occultèrent les acquis démocratiques des années 1990, et ravalèrent le putsch à un épisode quasi anecdotique de l'histoire russe.

 

La contre-révolution, que les plus enhardis étaient en droit d'attendre de la mobilisation citoyenne du 19 août, n'a pas davantage eu lieu. Le 22 août, les manifestants, rassemblés sur la place de la Loubyanika, déboulonnèrent la statue de Félix Dzerjinksi, le fondateur de la police secrète soviétique (Tchéka), lointaine ancêtre du KGB. Vingt ans plus tard, un ancien lieutenant-colonel du KGB dirige toujours le pays.

Gorbatchev n'a pas cru aux avertissements américains

Le dernier dirigeant soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, n'a pas pris au sérieux les avertissements des États-Unis qui l'avaient informé, deux mois avant, qu'un putsch se préparait, lui révélant même les noms des putschistes. Dans un entretien publié par le quotidien Rossiïskaïa Gazeta, le père de la perestroïka confie : «Bush m'a appelé. Il tenait cette information du maire de Moscou, Gavriil Popov. Je pensais qu'il fallait être idiot pour jouer son va-tout. (…) Mais malheureusement c'étaient des idiots. Et nous, nous étions des semi-idiots, y compris moi-même. J'étais épuisé. Je n'aurais pas dû partir en vacances. C'était une erreur.» D'Eltsine, dont il regrette d'avoir permis l'ascension au pouvoir, il dit : «Il aimait le pouvoir, il était irascible et ambitieux. (…) J'aurais dû l'envoyer ambassadeur dans une république bananière pour qu'il y fume le narguilé.»

S'il «soutient» aujourd'hui Poutine, malgré quelques «tendances autoritaires», Gorbatchev se dit «mécontent» de l'évolution de la Russie. «Pour la mortalité, nous sommes en bas de la liste à côté des pays africains, il y a 96 % de pauvres si l'on utilise les critères appliqués en Autriche, par exemple, et il y a deux fois moins de diplômés de l'enseignement supérieur qu'après la Deuxième Guerre mondiale.»

 

Le Figaro.fr, 19 Août 2011.

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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 10:03

Fondée par Colbert du Terron sur ordre de Louis XIV en 1666, la cité rochefortaise a aussi fêté les 50 ans du film de Jacques Demy, Les Demoiselles de Rochefort

Les festivités des 350 ans de Rochefort sur Mer (17)

Mercredi 24 août

18h30 : Conférence de Frédérick Anquetil, Aunis 1757 : l'Expédition Secrète, un épisode de la guerre de Sept Ans (ou comment une menace britannique a failli détruire Rochefort)" à l'Ancienne Ecole de Médecine Navale

 

Jeudi 25 août

18h30 : Conférence de Adam Hodges-Claire :"Reconstituer l'habit du marin au XVIIIe siècle", à l'Ancienne Ecole de Médecine Navale

​Vendredi 26 août

Campements sur le site de la Corderie Royale

17h : Déambulation 1900

Parcours : départ place Colbert, rue de la République, Corderie Royale, Hermione, retour place Colbert

18h30 - 20h : Spectacle musical de Frédéric La Verde et de Bilout autour de Pierre Loti

20h30 - 21h : Défilé des vêtements de nuit 1900 par l’association Royan Belle Epoque

21h - 23h : Spectacle de danse orientale

 

Samedi 27 août
Matin

10h - 20h : Ouverture des campements au public, patrouilles Napoléoniennes

11h : Défilé sur l’évolution du costume sur le Radeau de la Méduse

11h30 : Spectacle d’escrime devant la Corderie Royale

 

Après-midi

14h30 : Spectacle équestre écuyers de l’Histoire devant la Corderie Royale

17h : Mise aux fers des bagnards de Brouage Costume Passion devant le musée de la Marine

18h - 20 h : Grande Parade chronologique

Parcours : départ Porte de l'Arsenal, avenue Charles de Gaulle, cours Roy Bris, rue Audry, place Colbert

21h30-22h30 : Bal baroque Résonnez Musettes à la Corderie Royale

De 9h à 19h place Colbert: Marché des Rochefort d'Ici & d'Ailleurs

Dégustation et vente de produits gastronomiques (bières, vins, fromages...).

Organisé par l'association Les Rochefort d'Ici & d'Ailleurs

Dimanche 28 août
Matin

10h - 18h : Ouverture des campements au public

11h : Spectacle équestre écuyers de l’Histoire devant la Corderie Royale

12h - 14h Grand pique-nique costumé multi-époques  ouvert à tous

Toutes les époques sont les bienvenues pour les costumes: du 17ème au 20ème siècles

Après-midi 

14 h : Spectacle de danse de Brouage Costume Passion à la Corderie Royale

14h30 : Démonstrations d'escrime

15h : Concert Résonnez Musettes au Musée national de la Marine

15h : Démonstrations militaires napoléoniennes

16h30 - 18h : Spectacle Batégails de Saintonge

Samedi 27 août et dimanche 28 août à partir de 10h Jardin de la Marine

L’Amicale Philatélique Rochefortaise propose des souvenirs spécialement édités pour commémorer l’évènement, carte, enveloppe, timbre et collector.

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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 09:37

Soit en équivalent humain, Gunther aurait environ 32 ans

Un fabuleux anniversaire pour Monsieur Gunther : 4 ans au compteur !
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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 09:25
Où l'apprend que Michael Jackson détenait le record mondial du 400m

Pris sur francetvsport.fr, Lundi 15 Août 2016.

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 09:24
La décapotable pour briller sur les fronts de mer : la Honda S800
La décapotable pour briller sur les fronts de mer : la Honda S800
La décapotable pour briller sur les fronts de mer : la Honda S800

Poitiers, Juillet 2009.

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13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 11:12

Une explication par contre pour la personne qui tricote les yeux bandés?

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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 09:40
Monsieur Gunther, Poitiers, Juillet 2016.

Monsieur Gunther, Poitiers, Juillet 2016.

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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