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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

Sachez que...

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 09:05

Dimanche 10 Mai 1981, 19H59: la France est coupée en deux, les indices d'écoute des télévisions françaises sont au maximum, dans quelques secondes, le pays connaitra le choix de son orientation politique pour les sept prochaines années. Le changement ou la continuité?

20H: les lignes descendent une par une...La plus belle présentation du nouveau président à la télé! C'est très simple: qui a vu ou se souvient de celles annonçant la victoire du candidat socialiste sur TF1 ou FR3?

 

 

Résultats 2nd tour 10 Mai 1981 (Antenne 2)


 

"France socialiste, puisque tu existes, tout devient possible ici et maintenant"

 

"Mitterrand président", "On a gagné, on a gagné": ces cris résonnent un peu partout en France, difficile d'y échapper. L'orage gronde et s'abat sur la nuit de ferveur parisienne. Victoire pluvieuse, victoire heureuse. Mais l'orage, celui-ci politique, économique et sociale, s'abat sur la chambre rose socialiste de l'Assemblée Nationale et sur l'Elysée au crépuscule de l'an I du changement, et même dès la croisée des années 1981-1982. Le chômage progresse, tout comme le déficit extérieur, le Franc recule et la croissance ne décolle pas. Un an après, c'est la pause, et en 1983, c'est la rigueur. L'ouverture d'une parenthèse que la gauche n'a toujours pas su refermer dans les faits, alors qu'elle a envie de faire rêver à nouveau.

30 ans après, les années Mitterrand sont entrées dans le grand couloir de l'Histoire. Les médias parlent beaucoup plus du 10 Mai que les anniversaires précédents: livres, appels aux témoignages, émission, documentaire, bref, chacun y va de son petit exposé, image de l'INA à l'appui. Très sobre en 1991 et en 2001, le retour à ce jour de 1981 est beaucoup plus marqué en 2011.

En plus de marquer l'alternance, c'est la solidité de nos institutions qui est vérifiée, à savoir, le respect de la Constitution de 1958 par le camp qui a été dans l'opposition pendant les 23 premières années de son existence. Mais une fois au pouvoir, c'est la fin du rêve, un devoir de résultats est exigé de la part des citoyens à juste titre. Contrairement à ce que l'on peut croire aujourd'hui, en aucun cas la victoire de Mitterrand n'était assurée à l'avance: d'une part, il était en ballotage tout au long de l'année 1980 contre Michel Rocard, d'autre part, longtemps les sondages et autres études d'opinions ont penché en faveur d'une réelection de Giscard. Les choses ont évolué à partir de Mars 1981.

Pour ma part, 1981 marque l'apogée du projet politique du PS et de la carrière de Mitterrand, à savoir la montée vers les sommets. Les années qui ont suivi ont marqué la fin de l'esprit de rupture, l'adaption à l'économie de marchés: paradoxalement, les années 1980 ont été caractérisées par "l'argent qui corrompt" devenu roi de France.

Voilà comment François Mitterrand imaginait son mandat présidentiel en 1981: "Mon septennat se déroulera en trois phases: une brève période d'euphorie, une longue période difficile, et une fin plus facile, car enfin la crise ne peut pas durer sept ans!" (Verbatim I, Jacques Attali, 19 Mai 1981). Il a eu raison aux deux tiers. La présidence Mitterrand s'est achevée dans les affaires (Urba, Pechiney, sang contaminé,...), les suicides (Béregovoy, Grossouvre), la montée de l'individualisme et de l'extrême droite.

Alors s'il n'y qu'une seule journée que j'aimerai vivre, ça serait le Dimanche 10 Mai 1981, afin de participer à cette belle fête populaire qui a envahit le pays, et pouvoir m'en souvenir avec une douce nostalgie me permettant de rêver. Et des décennies après, de pouvoir dire: "Moi aussi, j'y étais"...

 

Première déclaration de François Mitterrand, 10 Mai 1981


 

Barbara (Pantin 1981): Regarde

  "Un homme, une rose à la main..."

En guise de littérature enfin, je vous recommande le petit ouvrage de Sophie Coignard qui date de 1991 et que vous pouvez retrouvez au secteur Histoire de la médiathèque...François Mitterrand, et qui s'intitule "Le jour où la France a basculé", qui revient sur la journée du 10 Mai 1981 dans toute sa largeur: le vote, la pression, l'attente, l'espoir, la fête, l'orage, et...un peu le mal de crâne. Bien écrit, l'ouvrage se lit assez rapidement et permet de bien se replanter l'ensemble du décor hexagonal de ce dimanche printanier pluvieux mais heureux.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans C'est arrivé ce jour là
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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 12:52

 

Marseille : si Gaston Defferre était encore là...

Publié le samedi 07 mai 2011 à 15H28

 

Cresson-Santrot-Deferre-1975.JPG

Gaston Defferre à Châtellerault (avec Jacques Santrot conseiller général de Poitiers et Edith Cresson, candidate à la députation contres Pierre Abelin), pour la législative partielle, Centre Presse, Octobre 1975.

 

Il est mort il y a 25 ans. Quel homme aurait-il été pour Marseille aujourd'hui ? Ceux qui l'ont connu tentent d'y répondre

 

Le Defferrisme n'est pas mort. Vingt-cinq ans après la disparition, ce matin du 7 mai 1986, de l'homme fort de Marseille qui a dirigé la ville durant 33 ans, il n'est pas vraiment besoin de le ressusciter. Ceux qui l'ont côtoyé, qui ont ferraillé avec lui, qui l'ont accompagné, qui l'ont aimé, du socialiste Michel Pezet, son héritier putatif, au maire actuel de Marseille, l'UMP Jean-Claude Gaudin, son opposant, en passant par Bernard Tapie, l'architecte Yves Bonnel et Edmonde Charles-Roux, sa troisième épouse, tous le font revivre, facilement, naturellement car l'héritage est là. Bon ou moins bon. Et il perdure, c'est selon.

Le "système" lié au pouvoir d'un homme qui ne voulait pas le lâcher et qui était son propre dauphin, la toute puissance de Force ouvrière pour assurer la paix sociale, le ratage de la Communauté urbaine qui laissera échapper la manne de quelques fleurons industriels, le tout voiture, la fin prématurée du tramway, l'urbanisme échevelé... les années Defferre et leurs points faibles. Mais aussi une ville modernisée avec rocade, tunnels et métro, même si elle a raté le rendez-vous avec ses étudiants, une ville qui tente de ne plus tourner le dos à la mer grâce à ses plages et à son site portuaire de Fos-sur-Mer, une ville qui fera de l'OM et de la culture, des vecteurs porteurs d'images et d'espérances, une ville généreuse malgré tout... les années Defferre et leurs points forts.

Si le droit d'inventaire est de rigueur, rares sont ceux qui n'ont pas manqué de se référer à cette figure tutélaire. Pesante, écrasante mais incarnant toutes les légitimités. Résistant, maire bâtisseur, baron incontournable du socialisme, patron de presse directif et respecté, ministre visionnaire, passionné de voile et de poésie, ce Cévenol d'origine qui s'est arrimé aux rives de la cité phocéenne, ce méridional chaud et froid à la fois, était Gaston. Un prénom scandé par les Marseillais qui en dit long sur ce leadership naturel.

Qui, aujourd'hui, pour revendiquer une telle délégation d'autorité alors que le modèle trotte dans certaines têtes, à gauche comme à droite ? Qui, aujourd'hui, pour en l'espace d'un coup de fil, réunir au galop, partisans ou détracteurs dans son bureau, quelle que soit l'heure ? "Après, quand Vigouroux te cherchait, on pouvait répondre qu'on était occupé !", rient certains defferristes. Anecdote et symbole. Autre anecdote, autre symbole : ce qu'il avait coutume de lancer, malicieux, à ses amis comme à ses ennemis. "J'ai fait faire un électroencéphalogramme, il est bon".Dans la nuit du 5 au 6 mai 1986, un malaise, une chute, un coma irréversible...

- Michel Pezet : "Au PS, il aurait tapé sur la table"

Il ne boude pas son plaisir. Dans son bureau aux murs vanille du centre-ville, un quart de siècle après la disparition de celui qu'il a côtoyé durant vingt ans, Michel Pezet se laisse vite bercer par les images, les formules, les résurgences des années Defferre. Années dures, années folles. L'avocat très urbain de 69 ans, tour à tour patron du PS local, président de la Région, député et conseiller général, aura été adoré puis brûlé par "ce père séculaire", le chef tout puissant de la famille socialiste marseillaise. "Poil à gratter" comme il se définit lui-même, il aura été accusé par les siens de "parricide".

Gaston Defferre est certes mort la nuit qui suivit une réunion à la fédération PS où il fut mis en minorité par les partisans de Michel Pezet. "Chapeau l'artiste : il meurt dans la gloire, assassiné par son dauphin... putatif, c'est shakespearien !", lance avec un humour cinglant l'héritier trahi par les barons mais qui, aujourd'hui, a su ravaler ses aigreurs et traverser son désert. "Gaston Defferre incarnait une légitimité sincère : résistant, patron de presse, maire et homme fort de la fédération. Il était tout cela. Un leader incontesté. Aujourd'hui, c'est fini." Comment aurait-il vécu la tourmente qui frappe le PS local ? "Il aurait tapé sur la table et n'aurait pas accepté que Paris envoie une mission d'inspection à la fédération. Il aurait promis de remettre de l'ordre lui-même."

Pas sûr, en revanche, qu'il aurait été entendu aujourd'hui, qu'il aurait résisté à la volonté de Solférino. "Car le parti s'est affranchi des féodalités même si elles pèsent encore." Les entorses et autres arrangements, le Defferrisme s'en est nourri, basé sur un système que Michel Pezet a combattu. "Ce système porté par un leader incontesté est mort avec lui, aujourd'hui c'est différent, le clientélisme est mâtiné de clanisme..." Tirant sur sa pipe, les souvenirs se bousculent. Puis se figent. "Il aurait voté DSK, aujourd'hui, parce qu'il faut gagner... Croyez-vous que son choix pour François Mitterrand était, au départ, un choix d'amour ?" Defferre tel qu'en lui-même.


- Jean-Claude Gaudin : "Gaston serait surpris"

Jean-Claude Gaudin était benjamin du conseil municipal lorsque Gaston Defferre régnait sur l'Hôtel de ville. 1965, les prémices d'un printemps révolutionnaire. "À l'époque, avec le ministre de l'Intérieur Raymond Marcellin, ils envoyaient les étudiants loin de la ville. Gaston serait surpris de voir qu'on les réinstalle sur la Canebière." Autres temps. "Gaston voulait faire entrer les autoroutes jusque sur le Vieux-Port, se souvient le sénateur-maire UMP, en poste quai du Port depuis 1995. Il y a renoncé parce qu'il aurait fallu détruire l'église Saint-Ferréol les Augustins, ce qui est impensable."

Jean-Claude Gaudin s'amuse volontiers. "Gaston, il est vrai, était moins aspergé d'eau bénite que moi." Il n'empêche. Même si les deux hommes marquent leurs mandats de différences majeures sur la politique de la Ville, les transports ou l'urbanisme, les philosophies ne sont pas si éloignées. "Je suis très imprégné par la façon dont Gaston Defferre dirigeait la ville. Je l'ai beaucoup observé. Il voulait une gestion saine, honnête et transparente. Je m'applique à le faire. Comme lui, j'essaie d'être à l'écoute, consensuel, fédérateur."

Alors le maire de 2011 imagine les satisfecit qu'aurait pu lui décerner son plus illustre prédécesseur. "Je me suis battu pour qu'il n'y ait pas de croisette à la place de l'hippodrome Borély, de galerie marchande au parc du 26e centenaire, il aurait été content. Après, il y a des contextes différents, en termes d'exigence environnementale notamment. Il serait surpris, mais il aurait su s'adapter."

 

- Bernard Tapie : "Il aurait adoré le 26 mai 1993"

 

Bernard Tapie et Gaston Defferre se sont rencontrés pour la première fois en mai 1985, à l'ambassade d'URSS. "Je venais de gagner deux tours de France avec Hinault et Lemond, raconte Tapie, et c'est là que Gaston m'a dit 'pourquoi tu ne reprendrais pas l'OM?'. C'est aussi simple que ça." Selon lui, "Gaston n'y connaissait rien au foot mais il comprenait mieux que personne l'importance du club dans l'équilibre de la ville. Il me racontait d'ailleurs qu'en déplacement, les gens ne lui disaient pas 'ah, c'est vous le maire de Marseille', mais "ah, c'est vous le maire de l'OM'".

Si Defferre était toujours de ce monde, l'homme d'affaires estime qu'il "ne correspondrait peut-être pas à ce que les Marseillais d'aujourd'hui attendent, mais, observe-t-il, il était bien assez intelligent pour s'adapter." En dépit des difficultés de l'époque et des erreurs qu'on lui prête aujourd'hui, Bernard Tapie assure que "jamais Marseille n'a autant rayonné qu'à l'époque où Gaston était maire".

Quant à savoir comment il jugerait aujourd'hui sa ville et son club de foot, "je n'en sais rien, concède-t-il, je ne l'ai pas connu assez longtemps pour savoir ce qu'il en penserait. La seule chose dont je sois sûr, avance-t-il, c'est qu'il aurait adoré être là le 26 mai 1993, quand on a gagné la coupe d'Europe".

Retrouvez les témoignages d'Edmonde Charles-Roux et d'Yves Bonnel dans La Provence

Retrouvez également un dossier spécial de 34 pages dans "Marseille L'Hebdo", en vente en kiosque.

Marjory CHOURAQUI, F.T. et H.V.

 

Bonus-vidéo:

l'annonce du décès de Gaston Defferre sur Antenne 2 20H

 

La réaction de quelques sardines...(FR3 Provence Alpes)
La biographe de Gaston Defferre: Maire de Marseille de 1953 à 1986, candidat aux présidentielles de 1969, et surtout, architecte du projet de décentralisation de 1982 (en tant que Ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, Ministre d'Etat) qui a une importance cruciale pour notre pays, et les membres de l'ensemble des collectivités territoriales de France ne peuvent en aucun cas affirmer le contraire!
Hommage-a-Gaston-Defferre-1986.JPGJournal de l'année 1987, revenant sur l'année 1986 (Editions Larousse), page 85.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 08:00

Une chanson sortie en 1967 qui ne fut pas du goût du Général de Gaulle!

 

Passage sur TF1, 12 Juin 1976, Michel Sardou étant accompagné à la guitare par Pierre Billon.
Parole de Les Ricains:
Si les ricains n'étaient pas là
Vous seriez tous en Germanie
A parler de je ne sais quoi
A saluer je ne sais qui

Bien sûr les années ont passé
Les fusils ont changé de mains
Est-ce une raison pour oublier
Qu'un jour on en a eu besoin

Un gars venu de Géorgie
Qui se foutait pas mal de toi
Est v'nu mourir en Normandie
Un matin où tu n'y étais pas

Bien sûr les années ont passé
On est devenus des copains
A l'amicale du fusillé
On dit qu'ils sont tombés pour rien

Si les ricains n'étaient pas là
Vous seriez tous en Germanie
A parler de je ne sais quoi
A saluer je ne sais qui
Si les ricains n'étaient pas là
Vous seriez tous en Germanie
A parler de je ne sais quoi
A saluer je ne sais qui

Bien sûr les années ont passé
Les fusils ont changé de mains
Est-ce une raison pour oublier
Qu'un jour on en a eu besoin

Un gars venu de Géorgie
Qui se foutait pas mal de toi
Est v'nu mourir en Normandie
Un matin où tu n'y étais pas

Bien sûr les années ont passé
On est devenus des copains
A l'amicale du fusillé
On dit qu'ils sont tombés pour rien

Si les ricains n'étaient pas là
Vous seriez tous en Germanie
A parler de je ne sais quoi
A saluer je ne sais qui
Texte pris sur le site parolesmania.com
Image prise sur le site cdandlp.com
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Notre sélection de vidéo
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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 09:38

Alain Claeys renouera-t-il le contact avec les descendants de cette délégation d'ici 2014?

Des-nords-coreens-a-Poitiers.JPG

La Nouvelle République, Vendredi 7 Mars 1986.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 18:50

Le Petit a grandi, mais espérons qu'il n'est pas le temps de trop vieillir...à l'Elysée!

 

Le Mardi 6 Mai 2008

 

Le Mercredi 6 Mai 2009

 

Le Jeudi 6 Mai 2010

Et le clou de l'article:
une version des Mille Colombes datée ici de 1982, où l'on découvre par ailleurs que Mireille Mathieu n'a pas toujours eu son éternel casque capillaire sur la tête!

 
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le Marronnier
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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 10:32

Attention, la campagne va être moche!

 

 

 

 

 Quelle bonne idée Gérard Lenorman a eu que d'écrire et de réaliser cette chanson, qui le temps d'une élection redevient un tube national diffusé sur toutes les ondes radiophoniques du pays, et illustre par ailleurs bon nombre de reportages télé.

"Si j'étais Président" (ici sous titré en allemand), est issue de l'album La clairière de l'enfance (1980), et fait vraisemblablement partie des chansons auquel personne n'a pu échapper.

Mais parlons futur: dans un an tout juste (a priori, les dates n'ont pas encore été arrêtées), ce sera le second tour de la présidentielle 2012: une moitié de la France sera heureuse, voire rassurée, et l'autre, forcément un poil moins nombreuse, sera déçue, dépitée...et peut-être effrayée. Mais nous n'y sommes pas encore. D'ici là, la pression va monter peu à peu, les appareils politiques de tous bords vont préparer leur stock d'armes pour atteindre l'adversaire, et d'arguments et de propositions pour séduire l'électeur. Le grand chantier va s'installer.

Quels seront les thèmes de la campagne? La sécurité comme en 2002? Le pouvoir d'achat comme en 2007? L'écologie, l'emploi, le vivre-ensemble? Bien malin celui qui aujourd'hui est en mesure d'annoncer la thématique phare de la campagne. Tout comme, à moins qu'un tarin légendaire se manifeste, il va être bien difficile de connaître, le nom des deux finalistes qui apparaîtront sur nos petits écrans, et dont on retrouvera les mêmes noms, ce dimanche 6 mai 2012, au sein des isoloirs.

La seule certitude dont je puis modestement vous faire part, c'est que la campagne va fourbir de coups bas, de dossiers en provenance du camp d'en face...ou en interne, que les petites phrases vont fleurir ici et là, que l'on risque d'enchaîner des heures et des heures de branlette intellectuelle...sur des détails, tout en oubliant d'aller à l'essentiel.

Autant j'adore cette période d'effervescence, où l'on se dit que tout est possible, où la raison caresse la folie, autant je me dis qu'elle excite sans doute trop nos politiques, et je me dis que la suppression de l'élection du président au suffrage universel (symbole de l'esprit monarchique au sein de la République Française) ne serait sans doute pas un mal, ceci s'effectuant au profit du premier ministre, qui comme dans les autres nations européennes, serait désigné par le parti ou la coalition majoritaire à l'Assemblée Nationale à la suite des législatives, permettant ainsi de revaloriser le rôle des députés, sans retomber dans un régime de partis type IVème République (pas de retour à la proportionnelle qui me semble être nuisible, dans l'absolu, à la démocratie).

Et puis enfin, je vous invite à consulter un lien, made in PPP, concernant les candidats au scrutin présidentiel de 2012: j'en avais dénombré 46 en avril. On sait depuis que Jean-Pierre Chevènement pourrait repartir au combat, comme en 2002 (grrrrrrrrrrrrr!!!!), à l'opposé d'Olivier Besancenot qui tractera et collera des affiches avec la binette d'un autre camarade. Bref, on n'est pas très avancé...

 

Petit bonus musical: une chanson de Pierre Groscolas, Elise et moi (1975). La première fois que je l'avais entendu, j'avais compris les paroles comme voulant dire "Elysée moi"...Normal, la chanson illustrait la victoire de Giscard en 74!

 

 

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les petites infos
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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 10:19

Bientôt le recrutement dès la naissance?

On ne connaît pas l'identité du futur génie batave...histoire d'éviter une attaque inamicale du Real Madrid à coup de millions d'euros sorti du porte-feuille de Florentino Pérez!

 

PAYS-BAS:  UN CLUB DE D1 ENGAGE...UN BEBE!

 

Un enfant néerlandais  âgé d'à peine dix-huit mois a signé cette semaine un contrat de dix ans en faveur du VVV Venlo, club de D1 des Pays-Bas. Le très jeune prodige a éveillé la curiosité des dirigeants grâce à une vidéo diffusée sur Internet: "Le poste de prédilection de l'enfant n'a pas encore été déterminé. Cependant, nous pouvons dire le plus grand bien de son pied droit et de ses gènes footballistiques transmis pae son grand-père, un ancien joueur du club", indique le surréaliste communiqué de Venlo.

 

L'Equipe, Samedi 30 Avril 2011.

 

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 12:15

Au menu:

TCHERNOBYL*: les toutes premières images issues de la télévision soviétique

G7 A TOKYO: questions de sécurités et cohabitation française

SPORTS: tour d'horizon des résultats du week end (marathon, football, cyclisme,...)

CULTURE: le don d'un tableau sur Napoléon au Louvre, où la petite histoire a rejoint la grande

 

 

*: il y a quelques jours sur PPP, un post fut publié concernant la perception de la presse locale sur les derniers jours d'avril 86 de la catastrophe nucléaire soviétique, que vous pouvez retrouvez ICI.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans C'est arrivé ce jour là
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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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