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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

27 décembre 2009 7 27 /12 /décembre /2009 10:30
Rude et élégante, c'est la Marianne de mon enfance!
La Nouvelle République, Décembre 1989.

"Un nouveau timbre-poste va être émis pour le 1er Janvier 1990. La figurine de "la Liberté" signée Gandon va céder la place à la "Marianne du Bicentenaire" dessinée par Louis Briat, graphiste, professeur à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, et gravée par Claude Jumelet, maître-graveur à l'imprimerie des P.T.T. de Périgueux. Une mise en vente anticipée du nouveau timbre aura lieu le dimanche 31 Décembre dans le bureau postal principal des chefs-lieux de chaque département."
La NR, Décembre 1989, édition de la Vienne.
Et pour que votre information soit complète, sachez que ce timbre de 2F30 de 1989 couterait l'équivalent de 49 centimes de nos euros de cette fin de décennie.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 10:30
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Roumanie jeudi24 décembre 2009
Le sténogramme des dernières réunions de Ceausescu avec le PC

Les archives dévoilent la paranoïa meurtrière du dictateur et la logique du putsch dans la révolution de 1989, qui était en fait un coup d’Etat qui a fait un millier de morts.

NB: Le Temps est un journal quotidien suisse qui a été fondé en 1998.

 

Etait-ce une révolution? Une conspiration? Un putsch? Un énorme chaos dont les plus habiles ont su tirer parti heure par heure pour se hisser au pouvoir? Vingt ans après les «événements» qui ont abouti au renversement du régime dictatorial en Roumanie et l’exécution du couple Ceausescu, le 25 décembre 1989, les Roumains ne connaissent toujours pas précisément l’origine ni les auteurs des décisions prises tout au long de ces journées dramatiques. Ils ne réussissent donc pas à s’approprier ces moments pour en faire «leur» histoire. C’était l’intérêt du régime qui a suivi qu’ils ne le fassent pas.

Pourtant, quelques documents permettent maintenant de mieux comprendre la logique générale de cette sanglante révolution, qui aura fait environ 1000 morts. L’historien Michnea Berindei, qui travaille sur les archives du Parti communiste ouvertes par le président Traian Basescu (réélu de justesse fin novembre), publie cette semaine dans l’hebdomadaire roumain 22 le sténogramme des dernières réunions du comité exécutif du PCR.

Les manifestations de soutien au pasteur Tökés menacé d’expulsion ont commencé le 16 décembre 1989 à Timisoara. Nicolae Ceausescu est en fureur. Le 17, devant la trentaine de responsables du comité exécutif, il s’en prend au chef de la Securitate, Iulian Vlad, au ministre de l’Intérieur, Tudor Postelnicu, et au ministre de la Défense, Vasile Milea: «Je vous avais dit de régler l’affaire, gronde-t-il, et vous ne l’avez pas fait!» Il leur reproche de ne pas avoir armé suffisamment les hommes envoyés sur place, de ne pas leur avoir donné des ordres précis: «D’abord envoyer des coups de semonce, puis tirer dans les jambes des récalcitrants» et, ajoute Elena, la femme du dictateur: «Mettre au trou ceux qui tombaient pour qu’ils ne puissent jamais sortir de là

Une folle discussion s’ensuit, certains pleurent ou protestent, d’autres renchérissent. Le chef de cabinet répète: «Il faut tirer, tirer…» Le ministre de la Défense rétorque: «J’ai consulté le règlement militaire et je n’ai pas vu que l’armée soit autorisée à tirer sur le peuple

Ceausescu s’énerve et demande de préparer la démission des trois hommes. Ils sont plusieurs à lui faire remarquer que «ce n’est pas le moment». Ceausescu pense avoir repris le contrôle. Il décide de partir comme prévu pour Téhéran, façon pour lui de prouver qu’il a les choses en main. Auparavant, il convoque en téléconférence tous les responsables du maintien de l’ordre dans le pays. Il exige que les troupes soient prêtes à intervenir, avec les armes et les munitions nécessaires.

En son absence, dit le Conducator, «ce sera Elena et Manea Manescu (le premier ministre) qui seront chargés d’exécuter mes ordres». Il ordonne encore d’armer les gardes patriotiques, ces unités présentes dans les usines, et dans les communes. Celles-ci devront faire partie d’unités mixtes avec les forces de la Securitate (la police secrète) et celles de l’armée. Ensemble, elles feront respecter l’ordre.

Quand le dictateur revient, deux jours plus tard, il constate que rien n’est réglé. Au contraire, Timisoara est en grève générale et la révolte a pris dans une dizaine d’autres villes du pays. Il pense alors avoir la preuve qu’un complot international est monté contre lui: George Bush et Mikhaïl Gorbatchev n’ont-ils pas parlé de la Roumanie lors de leur rencontre de Malte? Ne sont-ils pas en train de se mettre d’accord pour lui enlever «son indépendance»? Il est convaincu que, contre cette «ingérence étrangères», le peuple le soutiendra. C’est pourquoi il convoque la manifestation du 21 décembre à Bucarest. La veille, il s’adresse aux Roumains à la télévision pour les inviter à se rassembler derrière lui.

Entre-temps, l’armée a tiré à Timisoara, laissant près d’une centaine de personnes sur le sol. Les 4000 morts et plus annoncés par la presse sont un montage médiatique de la Securitate qui cherche à accabler Ceausescu car elle s’est déjà rangée du côté de la conspiration qui va le liquider. Radio Free Europe, qui a tout de suite identifié les sources douteuses de l’information, n’en a jamais parlé sur son antenne.

La démonstration patriotique du matin du 21 est ratée, comme on sait, puisque la foule siffle le dictateur. Dans l’après-midi, Ceausescu convoque ses trois ministres, Vasile Milea, Iulian Vlad et Tudor Postelnicu: «A partir de maintenant, dit-il, c’est moi qui prends les commandes.» Mila et Vlad baissent la tête en silence. Postelnicu approuve. Une partie de l’armée tire sur la foule, sur ordre direct de Ceausescu. L’autre sympathise avec elle. Milea et Vlad lui ordonnent de rentrer dans ses casernes, ce qu’elle fait partiellement.

Le 22 décembre, Vasile Milea se suicide (ou est suicidé). Les Roumains sont dans la rue. Ils réclament la fin du communisme. Beaucoup sont armés. Des quelque 1000 morts, beaucoup le doivent à des tirs amis ou à des règlements de comptes entre unités. Le chaos est total.

C’est alors qu’un groupe d’opposants au sein du Parti communiste apparaît à la télévision, avec à sa tête Ion Iliescu. Il est l’homme de la Securitate, qui le fera président l’année suivante. Il est l’homme du putsch dans la révolution, celui qui prendra les rênes pour protéger tout un système de la folie du «Génie des Carpates». Pour s’imposer, dans ces journées chaotiques, au nom d’un «Front national de salut», il invente la présence de «terroristes» parmi la population, des hommes qui auraient été à la solde de Ceausescu, les ennemis cachés dont il saura triompher – pas un seul de ces «terroristes» ne sera jamais ni identifié ni jugé. Grâce à Ion Iliescu, l’appareil du communisme et ses méthodes mafieuses ont été préservés, sous un habillage démocratique. Le coup d’Etat a eu lieu, non pas contre Ceausescu, mais contre la révolution qui l’a renversé.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 15:44

L'Histoire n'a pas respecté la trêve de Noël!
Ceaucescu-execute.JPGLa Une de la Nouvelle République, Mardi 27 Décembre 1989.

 

La condamnation et l'execution du couple Ceaucescu, une vidéo en roumain sous-titré anglais.

 

 

 

L'intro du document "La dernière heure des Ceaucescu", un document allemand.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans C'est arrivé ce jour là
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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 00:55

Noel-1989.JPGUne Oeuvre de l'artiste Setsuko Uno, La Nouvelle République, Samedi 23 Décembre 1989.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le Marronnier
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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 13:57
Une vente expresse en l'espace de 48H!
Une belle affiche du championnat de France pour le début des matchs retour!
La passion footballistique s'empare de la belle cité girondine!

Tifo-et-banderole.jpgBordeaux, Stade Jacques Chaban-Delmas, lors de Bordeaux-Lyon, Dimanche 19 Avril 2009.

FCGB-OM - Plus de places à vendre

Le stade sera plein pour la réception de Marseille

Lundi 21 Décembre 2009

Le FC Girondins de Bordeaux annonce qu'il ne reste plus aucune place à la vente pour le prochain match à domicile de l'équipe face à Marseille, le dimanche 17 janvier à 21h au Stade Chaban-Delmas.

 

Il s'agit d'une très bonne nouvelle pour les joueurs et le staff. Chaban-Delmas sera plein pour le choc de la Ligue 1 face à l'Olympique de Marseille, dauphin des Marine et Blanc après 18 journées de championnat.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 11:42
Evenements-Roumanie.JPG
Chronologie-evenemets-Roumanie.JPGLa Nouvelle République, Samedi 23 Décembre 1989.

Une semaine à peine. C'est le temps qu'il a fallut pour renverser un régime oppresseur: la Roumanie de 89 est coupée du monde, bien que comme l'évoquait Monsieur X sur France Inter (retrouvez ici la seconde partie de l'emission consacrée à a Roumanie 1989), il y eut de curieux mouvements à la frontière roumano-soviétique à partir du début du mois de Décembre 1989, comme des voitures remplies d'hommes venant "en touristes" en Roumanie peu avant le début des troubles de Timisoara, ce qui pose plusieurs questions dont celle-ci: quelle est la réalité de la Révolution roumaine de 89; est-elle vraiment spontanée et totalement populaire, est-elle la transformation d'un coup d'Etat interne (à noter que beaucoup de cadres du Parti et de la redoutable Securitate n'ont pas eu d'ennuis après la chute du régime, voire même ont pu se recycler au cours des années de la présidence de Ion Illiescu), et par rapport à cet éventuel pustch, quel a été l'apport externe à cet effondrement? Car en effet, dans cette affaire, la CIA a été neutre, mais pas forcément l'URSS, Gorbatchev, après avoir envoyé Honecker et Krenz au casse-pipe en RDA ne voyait pas forcément d'un mauvais oeil le fait de destituer Ceaucescu du pouvoir, lui le dernier représentant du Pacte de Varsovie encore en place à utiliser des méthodes staliniennes (culte de la personnalité, terreur, paranoïa, férocité de la police politique) pour se maintenir tant bien que mal en place, alors que son pays, faute d'être au bord du gouffre, s'y trouve déjà profondément. D'ailleurs, Gorbi n'a-t-il pas envoyé dans les derniers jours de la folle année 89 un télégramme de soutien à Illiescu, une fois le tyran renversé?
Pendant ce temps-là, les combats de rues se succèdent dans les grandes artères des agglomérations, et surtout à des combattants invisibles face à un peuple qu'une majeure partie de l'armée à ralliée, des snipers faisant des victimes à l'aveugle, l'insécurité à chaque coin de rue: la Roumanie est au bord du chaos total, montrant un petit peu plus l'ampleur de l'effondrement du pouvoir communiste: là où quelques jours plutot on célébrait de manière contrainte le tyran, on se bat à coup de rafales de mitraillettes, l'armée roumaine n'étant pas forcément la plus compétente en matière de combats de rues, alors que les snipers et autres tireurs embusqués se régalent à tirer ici et là. Il y a bien une autre théorie (celle de Monsieur X) évoquant le fait que les snipers n'étaient pas forcément tous des pro-Ceaucescu mais il me faudrait un plus de temps pour la développer). Sans oublier qu'au milieu de tout cela, Ceaucescu mari et femme sont aux mains...de leurs geoliers, (à Tergoviste, à 70 KM au nord-ouest de Bucarest) qui pour beaucoup, n'étaient autres que leurs subordonnés, dans un passé si proche et si loin à la fois.
Alors, en cette fin 1989, les titres de la presse française résume assez bien la situation: le peuple roumain est libre, mais paye cette liberté chèrement acquise au prix du sang des siens. Bucarest, comme le montre la vidéo amateur ci-dessous.
Roumanie-libre-et-violente.JPGLa Nouvelle République, Samedi 23 Décembre 1989.
"La Roumanie libre", ou l'Espoir dans le Chaos.

Une-NR-23-Decembre-1989.JPG

La Une de la Nouvelle République, Samedi 23 Décembre 1989.




La Une de Sud Ouest, Samedi 23 Décembre 1989.
La Une du Midi Libre Samedi 23 Décembre 1989.
La Une du Télégramme de Brest, Samedi 23 Décembre 1989.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans C'est arrivé ce jour là
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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 12:32

En Roumanie, une révolution télévisée...et sanglante!

 

Ces deux premières vidéos n'ont pas de son, donc ne cherchez pas à le monter, ça ne sert à rien. Cependant on y voit la foule envahissant et occupant les grandes artères de Bucarest, où le comportement d'une multitude d'individus où l'incertitude règne en compagnie de l'espoir de jours meilleurs, alors qu'au milieu de tout cela, ce ne sont pas moins de quatre décennies de dictature qui s'éffondre en direct live.

Sur cette vidéo (avec du son ce coup-ci), toujours prise par le biais d'un vieux camescope, l'invasion du grand palais présidentiel qui domine Bucarest d'où Ceaucescu faisait son discours pas plus tard que la veille. Et quelques mètres au-dessus de ces têtes de joyeux révolutionnaires, l'hélico des Ceaucescu qui fuit la capitale roumaine, afin de tenter de prolonger l'esperance de vie du couple dictatorial de...quelques heures.
Toujours est-il que la désorganisation semble totale et que bien de nombreuses archives et autres dossiers importants ont du être détruits, un peu comme nous lors de la Révolution Française (et même celles de 1830 et de 1848).
Enfin, petite précision, les drapeaux de la Roumanie sont percés en plein milieu: c'est normal car jusque là étaient dessinés les emblèmes du pouvoir communiste qui régnait sur le pays. Et avec la chute de la dictature correspondait la fin de la valeur politique de ce drapeau, le retour aux couleurs traditionnels (bleu-or-rouge) étant immédiat.

Révolution à la télévisionLa Nouvelle République, Vendredi 22 Décembre 1989.
Text Box: Le drapeau de la r�publique Socialiste Roumaine.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans C'est arrivé ce jour là
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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 12:05
Ouverture-Porte-de-Brandebourg.JPGLa Nouvelle République, Vendredi 22 Décembre 1989.Mur de Berlin en 1989Le Mur et la Porte de Brandebourg, Berlin, Mi-Novembre 1989.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans C'est arrivé ce jour là
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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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