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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 08:17
Yémen : un bloggueur assassiné pour propos athéistes

Yémen. Forte émotion après l’assassinat d’un blogueur pour athéisme

Publié le

Omar Batawil, un jeune homme de 18 ans qui critiquait le fondamentalisme religieux sur Facebook, a été assassiné à Aden. Sa mort rencontre un écho inattendu à travers le monde arabe.

 

Assassinat du jeune Omar Batawil à Aden à cause de ses critiques de l’extrémisme religieux”, titre le site yéménite Shabwaahpress, qui indique que “son cadavre a été retrouvé dans la rue”, lundi 25 avril. Il a été tué de deux balles dans la tête.

“Ses critiques de la religion sur Facebook lui avaient déjà valu des menaces de mort”, explique un autre site yéménite, Oyoun Al-Khaleej.  

“Depuis, il est devenu une figure emblématique pour une jeunesse de plus en plus nombreuse qui en a marre des hommes de religion, non seulement au Yémen, mais aussi en Egypte, en Irak, au Maroc, au Liban et ailleurs. La photo de son cadavre, jeté dans la rue, le sang ruisselant de sa tête, a été largement reprise sur les réseaux sociaux”, et notamment sous le mot-dièse à son nom sur Twitter, rapporte le journal libanais Al-Akhbar.  

Dans un de ses derniers messages sur son compte Facebook, Omar Batawil avait écrit :
   

 
Nous écrirons jusqu’à détruire ces histoires à dormir debout dans vos têtes, qui rendent nos vies invivables et détruisent nos pays. […] Nous écrirons jusqu’à ce que nous puissions tous vivre en paix, dans l’amour et en liberté.”

 

Egalement partisan d’un Yémen du Sud indépendant, il dénonçait surtout l’emprise des fondamentalistes, et notamment de l’organisation Etat islamique, sur la ville d’Aden depuis la guerre qui oppose les rebelles houthistes à la coalition arabe menée par l’Arabie Saoudite.

 

 Philippe Mischkowsky

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 08:18

U.R.S.S. : vivre avec la pénurie

 

La vie quotidienne en URSS au temps de la pénurie

La pénurie en U.R.S.S., on a beau être habitué, cela étonne toujours. Après une journée de chasse dans les magasins soviétiques, on ne rentre jamais bredouille...en anecdotes.

Affolement général au "Monde des enfants", à Moscou. La rumeur s'est répandue comme une traînée de poudre: "Des poussettes pliantes ont été livrées". Moscou n'en avait pas vu depuis six mois!

Pourtant la joie des mères se transforme en colère: les poussettes sont bien pliantes. Il y a en a cent ou deux cents...mais toutes sont prévues pour des jumeaux!

Une autre rumeur enflamme le magasin: on a reçu des manteaux au troisième étage. Chacun s'y précipite, une file se forme qui déborde dans les escaliers. Ils sont des dizaines et des dizaines à attendre, dont seuls les premiers sont servis: on ne déballe la marchandise qu'à petites doses, jour par jour.

Dans un autre quartier, c'est la poudre à lessive qui fait courir les Soviétiques. Interdiction d'emporter plus de cinq paquets par personne, en quelques minutes le rayon est dévalisé et, jusque dans la rue, on vous attrape par la manche: "C'est une bonne marque, où l'avez-vous trouvée?" Mais ici, plus qu'ailleurs, pas question d'échanger votre lessive contre une autre denrée rare.

Tout et n'importe quoi. On achète tout et n'importe quoi au hasard des arrivages et selon la saison. Car il y a en U.R.S.S. des "saisons" pour tout; pas seulement pour les fruits et légumes.

Ainsi la saison des patins à glace c'est l'étét, et celle des patins à roulettes l'hiver. Le comble était cette réflxion d'une Soviétique expliquant à un Occidental: "Ne cherchez plus de table de télévision, ce n'est pas la saison".

L'hebdomadaire soviétique "La Gazette littéraire" vient de défier le diable en demandant à un correspondant en province d'acheter une brosse à dents. Cela a pris une journée entière, et encore n'a-t-il trouvé qu'une brosse pour un enfant, et qui n'a pas résisté au premier lavage.

On pourrait multiplier à l'infini ce genre d'anecdotes tout en se défendant de faire de l'antisoviétisme: à Moscou, c'est la vie de tous les jours.

Mis à part la vodka et le pain, pratiquement tous les articles disparaissent pendant des semaines ou des mois, pour des raisons obscures. Le tout est de s'organiser: le Soviétique est le champion du stockage et du troc, mais aussi du marché noir. Ici, le spéculateur est le sauveur. On sacrifiera un salaire pour un jean, des livres, des diques, des meubles, des couches pour le bébé, des médicaments pour le grand-père et une roue de secours pour la voiture.

Dans cette société de pénurie on se sent forcément infirme un jour ou l'autre, comme ce grand invalide de guerre de Léningrad qui n'a pas pu sortir de chez lui pendant un an, la soupape grillée de sa voiture étant totalement introuvable en U.R.S.S. Certains étrangers de Moscou, possédant un véhicule russe, en arrivent à ce paradoxe: ils commandent en Occident leurs pièces de rechange estampillées "Fabriqué en U.R.S.S.".

Le président Léonid Brejnev ayant reconnu au dernier congrès du parti communiste que l'Etat est incapable de remplir les magasins, les autorités doivent fermer les yeux sur bon nombre de trafics nés de la pénurie. Le journal "Biélorussie soviétique" a déploré, au premier jour du printemps, que la milice elle-même avoue son impuissance face au marché noir. D'ailleurs n'a-t-on ps vu à Moscou des miliciens demander à des étrangers de leur vendre leur landau?

Parce que les magasins d'Etat sont souvent vides, la population s'adresse au spéculateur. Les marchés aux oiseaux tellement populaires en U.R.S.S. sont souvent de véritables marchés aux puces, en contradiction flagrante avec la loi socialiste. Les particuliers y tiennent commerce au grand jour. Certains portent même plusieurs manteaux les uns sur les autres, qu'ils vendent au fur et à mesure. Leur prix est de trois à vingt fois supérieur à ceux des magasins d'Etat, où on ne trouve souvent que l'étiquette. Question de choix.

M. Brejnev a promis que les choses s'amélioreront au cours des cins prochaines années, sans pour autant annoncer l'abondance.

Approvisionner les magasins soviétiques n'est, en effet, pas une petite affaire. Cela implique d'abord une réorientation d'une économie où le consommateur n'a pas bonne presse. Ensuite une refonte complète de la distribution, totalement fantaisiste. La presse officielle nus dit qu'on trouve facilement des manteaux de fourrure sur la mer Nore et des maillots de bain en Sibérie, mais rarement le contraire. Enfin il faudrait changer quelques mentalités.

Une caricature publiée par l'hebdomadaire satirique "Crocodile" a assez bien résumé le problème. On y voit un vendeur annonçant l'arrivée de cent parapluies: "Cinquante ont été mis de côté par la direction, prévient-il. Vingt sont destinés au marché noir, dix-neuf ont été retenus par le personnel et le dernier est en vitrine."

Patrick MENEY

 

La Nouvelle République, Jeudi 16 Avril 1981.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 06:52

Plus que deux mois avant le Grand Départ de la Grande Boucle!

Mont-Saint-Michel : en attendant le Tour de France...

Normandie, Manche, Mercredi 18 Novembre 2015.

 

Symboliquement, le compteur a été lancé le 2 juillet 2015.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 18:12

Le libéralisme pur du XIXème sicèle : et pourquoi pas faire travailler les enfants; on gagnerait davantage en productivité et on serait encore meilleur das la concurrence mondiale!

Royaumont, Décembre 2014.

Alexandre de Juniac a été le patron d'Air-France KLM de 2011 à avril 2016. Sa présidence aura notamment été marquée par un très dur conflit social en 2014, ainsi que par "l'affaire de la chemise du DRH" fin 2015, signe de l'abensce de dialogue social serein dans l'entreprise, ex-fleuron industriel français.

 

NS: surveillez-bien l'assistance, parmi elle se trouve un certain Pierre G., portant un pin's jaune "1 million d'emplois".

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Notre sélection de vidéo
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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 08:09

Rétrospective

 

Vingt ans de crises récurrentes


 

La révolte contre le CPE s'inscrit dans la litanie des crises qui, depuis un quart de siècle, électrisent l'opinion, tétanisent la France et carbonisent ses gouvernants.


 

Au mois de mars 1984, 800.000 défenseurs de l'école privée manifestent à Versailles contre le projet socialiste de grand service public laïc de l'Education nationale. Le 24 juin à Paris, ils sont plus d'un million et demi sur le pavé, élus de droite en tête, contre la réforme Savary.

François Mitterrand retire le texte, Savary démissionne, suivi par Pierre Mauroy, épuisé après trois ans à Matignon.

Décembre 1986: au lendemain de la mort accidentelle du jeune Malik Oussekine, frappé par des policiers, le Premier ministre Jacques Chirac retire le projet d'Alain Devaquet d'autonomie accrue des universités, après des nuits d'agitation et de manifestations. Le ministre démissionne. La droite s'effondre dans les sondages.

Le gouvernement Chirac doit aussitôt faire face à une crise sociale: la France est paralysée par une grève générale des transports, qui se dénoue par des concessions salariales contraires aux objectifs de rigueur économique.

Après le retour de la gauche, d'autres catégories sociales contraignent le gouvernement à céder à la rue: aux infirmières d'abord qui se mobilisent à l'automne 1989; aux lycéens, un an plus tard, qui obligent Michel Rocard et son ministre Lionel Jospin à improviser une coûteuse "réforme des lycées". Aux agriculteurs enfin, qui défient l'ordre public en septembre 1991 contre la réforme de la politique agricole commune et engrangent de nouvelles subventions. A chaque fois, le déficit budgétaire se creuse.

En janvier 1994, c'est la guerre scolaire à l'envers: le camp laïc fait défiler un million de personnes contre la révision de la loi Falloux sur le financement de l'école privée. Edouard Balladur et son ministre François Bayrou évitent l'humiliation du retrait grâce à la censure du Conseil constitutionnel.

En mars 1994, le Premier ministre doit retirer cette fois une réforme sociale importante, "le contrat d'insertion professionnelle" (CIP), après cinq semaines de manifestations estudiantines qui dénoncent ce "Smic jeunes".

Son successeur Alain Juppé doit faire face à une fronde sociale encore plus puissante un an plus tard avec les grandes manifestations contre les réformes des régimes spéciaux de retraites du secteur public et de la Sécurité sociale. La défaite de la droite, dix-huit mois plus tard aux législatives est largement imputée à cette crise.

Après les années de croissance et d'apaisement social du gouvernement Jospin (1997-2002), dénoncées par la droite comme dispendieuses et perdues par rapport à l'urgence des réformes nécessaires (retraites, sécurité sociale, rigueur budgétaire), la rue gronde de nouveau tout au long du premier semestre 2003 contre les réformes Raffarin-Fillon des retraites.
 

"La hargne, la rogne et la grogne"

Six journées de mobilisation nationale massive n'entament pas le gouvernement qui fait adopter des textes moins ambitieux que les objectifs affichés mais perd toutes les élections intermédiaires (cantonales, régionales et européennes).

En mars 2005, une nouvelle génération de lycéens découvre le frisson de la rue contre la réforme scolaire de François Fillon qui sauve la face en faisant adopter un texte largement vidé de son contenu.

En mars 2006, Dominique de Villepin affronte à son tour "la hargne, la rogne et la grogne" jadis dénoncées par de Gaulle. Et il joue, lui aussi, sa crédibilité et son destin politique dans ce psychodrame à la française.

 

La Nouvelle République, Lundi 20 Mars 2006.

ARCHIVES - Vingt ans de mobilisations étuidantes et lycéennes

 

Ils ont fait plier le gouvernement

 

 

Devaquet en 1986, Baladur en 1994, Fillon en 1995 et Ferry en 2003. En vingt ans, des mobilisations étudiantes et lycéennes ont contrecarré les plans du gouvernement à plusieurs reprises.

1984 - 2006 : l'art français de la guerre sociale

Devaquet 1986. Le gouvernement Chirac entend réformer l'enseignement supérieur pour donner plus d'autonomie aux universités. Trois points de la loi "Devaquet" crispent les étudiants: une plus grande liberté accordée aux universités pour choisir leurs étudiants, un allègement du cadrage des diplômes et la modulation du montant des droits d'inscriptions. Les facultés se rebellent. A Poitiers, le mouvement démarre le 24 novembre avec une grève des cours. Le 27 novembre, première manif à Poitiers avec 6000 jeunes dans les rues. Le 1er décembre bloquent les péages de l'A10. Le lendemain, ils occupent le palais de justice. Le 4 décembre, 5000 manifestants défilent à Poitiers alors que 1200 autres sont partis à Paris pour "la plus grande manif étudiante que la capitale ait jamais connue". Ministre de l'Education nationale, René Monory annonce le retrait de la loi le soir du 5 décembre en direct sur les trois chaînes de télévision. Le lendemain, on apprend la mort d'un jeune étudiant, Malik Oussekine, frappé par la police lors de la grande manif. Les 8 et 10 décembre, à Poitiers et partout en France, des cortèges silencieux rendent un dernier hommage au jeune homme.

Balladur 1994. Fin février, le gouvernement d'Edouard Balladur signe deux décrets qui donnent naissance au CIP (Contrat d'insertion professionnelle), un contrat spécifique aux jeunes de moins de 26 ans, titulaires d'un bac +2, qui pourraient être embauchés moyennant un salaire égal à 80% du Smic. La révolte démarre au quart de tour pour dénoncer "le Smic jeunes". A Poitiers, une première manif rassemble étudiants et synidcats de salariés dès le 4 mars. Ils sont un millier six jours plus tard, puis 2500 le 17 mars et encore 2000 à crier "Balladur retire ton CIP" le 29 mars. Quelques jours plus tard, le gouvernement abroge les décrets en question.

Fillon 1995. François Fillon veut réformer les IUT. A Poitiers, le 8 février, les IUTieens décrètent la grève illimitée et descendent dans la rue à plusieurs reprises les jours qui suivent. Le projet Fillon est retiré.

Ferry 2003. Luc Ferry veut une loi sur l'autonomie des universités. Mais doit aussi gérer la décentralisation des personnels de l'Education nationale et écrire la loi "sur le voile". Trop pour un seul homme. En octobre, les étudiants sont dans la rue. La loi sur l'autonomie des universités part aux oubliettes.

 

Centre Presse, Mercredi 29 Mars 2006.

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 10:08

Le titre RadioActivity est sorti sur l'album éponyme en 1976 (RadioAcktivität pour la RFA)

Au Théâtre de l'Empire.

Chorus, Antenne 2, 1er Octobre 1978.

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 07:56
Dans une rue de Toulouse...

Dans une rue de Toulouse...

Toulouse, 5 Août 2014.

Leçon de belles paroles:

"Il est interdit d'interdire", par Jean Yanne.

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 08:02

Histoire.

L’étrange cas d’un ancien nazi qui a tué pour le compte du Mossad

Publié le

Pris sur BBC.com , vers 1946/1947.

Pris sur BBC.com , vers 1946/1947.

Ancien officier de la SS, considéré pendant la guerre comme l’un des hommes les plus dangereux d’Europe, Otto Skorzeny s’est retrouvé à collaborer pour Mossad au début des années 1960. Dans une enquête inédite, Ha’Aretz révèle comment cet ancien protégé d’Hitler a fini par traquer les scientifiques et officiers nazis en fuite pour le compte de l’Etat israélien.

 

L’histoire a tous les ingrédients du thriller d’espionnage. Il y a 54 ans, le scientifique allemand Heinz Krug disparaît sans laisser de trace. Très vite, on commence à soupçonner un assassinat. Krug avait collaboré au programme d’armement de l’Egypte, pays ennemi d’Israël. Raison pour laquelle à l’époque, de forts soupçons se portèrent sur le Mossad – les services secrets israéliens – dans la disparition de Krug.

Mais personne n’imaginait alors ce que le quotidien Ha’Aretz vient de révéler sur l’identité de l’assassin. Krug a effectivement été assassiné. Le meurtrier travaillait pour le Mossad. Mais c’est l’identité de l’homme fait sensation : Otto Skorzeny, ancien officier de la SS et un des plus fidèles d’Adolf Hitler, héros de guerre et qualifié par les alliés d’“homme le plus dangereux d’Europe”.  

 

Dans son article publié le 27 mars, le quotidien israélien se réfère à des témoignages d’anciens membres du Mossad et de personnes ayant eu accès aux archives de l’organisation. Voici comment, selon eux, est survenue la mort d’Heinz Krug, le 11 septembre 1962.

Krug, un scientifique qui a travaillé pendant le Troisième Reich pour la conception de roquettes en Allemagne, est approché par l’Egypte pour bâtir le programme d’armement du pays. Israël, en guerre avec Le Caire, mène des opérations secrètes pour enrayer ce programme d’armement, notamment “en intimidant des scientifiques allemands qui y étaient engagés”. Selon Ha’Aretz, le Mossad aurait d’abord eu recours à des menaces proférées par téléphone, puis à des lettres piégées. D’après le journal, le scientifique allemand, inquiet, s’est tourné vers son ancien camarade Skorzeny. 

Danse avec le diable

Sauf que celui-ci avait pris un chemin insoupçonné, et s’était fait débaucher par les services secrets israéliens. L’arrangement entre l’ancien héros nazi et Israël “est l’une des histoires les plus importantes jamais racontées sur le Mossad”, écrit Ha’Aretz. En contrepartie de ses services, Skorzeny cherchait à faire effacer son nom de la liste Simon-Wiesenthal, regroupant les criminels de guerre les plus recherchés. 

Le 11 septembre 1962, c’est donc avec Skorzeny que Krug est monté dans sa Mercedes 300 SE, suivi de trois autres hommes. Des “gardes de corps”, aurait expliqué l’ancien SS. Skorzeny aurait ensuite fusillé Krug dans une forêt près de Munich. Les trois autres hommes, des agents du Mossad eux aussi, auraient versé de l’acide sur le cadavre et enterré les restes.

Ha’Aretz écrit :  

Pour accéder à des situations inattendues au cours de ces missions improbables, le Mossad a parfois fait appel à des partenaires répugnants. Quand certaines alliances à court terme s’avéraient utiles, les Israéliens étaient prêts à danser avec le diable.”

Quant à la promesse faite à l’ancien SS de le retirer de la liste Simon-Wiesenthal, rapporte Ha’Aretz, elle n’a jamais été respectée.

 

Slate.fr

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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