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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

Sachez que...

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 09:30
Saint Benoit, Samedi 26 Septembre 2009, vers 19H45.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 08:00
Centre Presse, Jeudi 9 Octobre 1975.
La Nouvelle République, Lundi 9 Octobre 1989.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans C'est arrivé ce jour là
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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 15:00
LE RITUEL TRES ATTENDU CHAQUE DEBUT D'ANNEE SCOLAIRE A POITIERS!La place d'Armes avec le fameux chapiteau jaune rouge, Jeudi 8 Octobre 2009, vers 10H30.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le Marronnier
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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 08:34
LA SALLE OMNISPORT DE LA GANTERIE PORTE
DEPUIS PRES DE 20 ANS SON NOM EN SON HONNEUR
Le logo de Centre Presse en janvier 1965.

Lawson-Body, 20 ans déjà...
VOLLEY-BALL L'emblématique joueur du Stade Poitevin disparaît subitement le 14 octobre 1989. La mémoire du volleyeur est toujours présente dans le coeur des Poitevins.
Frédéric Lawson-Body, un attaquant hors pair, était un volleyeur adoré du public poitevin.
INGRAND Gerard
Frédéric Lawson-Body est sacré « meilleur attaquant du championnat de France » et se voit décerner le « Smash d'Or » en 1989.
INGRAND Gerard

Le numéro 7 n'existe pas chez les volleyeurs poitevins. Ou plutôt n'existe plus. Le dernier à l'avoir porté est Frédéric Lawson-Body. Depuis sa disparition un triste samedi 14 octobre 1989, le chiffre magique n'est plus floqué sur les maillots Noir et Blanc de l'équipe professionnelle. Pas par superstition, pas pour conjurer un mauvais sort. « C'est en mémoire de Frédéric, tout simplement », commente Jean-Jacques Sallaberry, actuel président du Stade Poitevin Volley-Ball. Vingt ans après, le souvenir de cet athlète complet qui a rayonné de son aura sur le volley poitevin et français reste très vivant dans le coeur des amateurs de ce sport.

Sur les pas de Lawson-Body
Le nom de Lawson-Body évoque avant tout la salle mythique du volley et du basket poitevin professionnel. Mais Lawson-Body, c'est surtout une aventure humaine et sportive ancrée dans la mémoire de la ville de Poitiers. Et à tout jamais dans la celle de Jean Le Torrec. « J'ai fait venir Frédéric à Poitiers, en 1985 alors qu'il était en fin de contrat avec les JSA de Bordeaux », se rappelle l'ancien président du Stade Poitevin en fonction à l'époque. Les deux hommes se rencontrent au tournoi de Vivonne. « C'est là aussi que j'ai vu Jean-Michel Roche (entraîneur du Stade de 1986 à 1990, ndlr) que j'ai engagé l'année suivante. » Le volleyeur est courtisé de toutes parts, Jean Le Torrec trouve l'argument qui fait la différence. « Il cherchait une formation en informatique. Il avait alors 26 ans, il pensait déjà à sa reconversion. On lui a trouvé un temps plein à Poitiers. Enfin, plutôt un mi-temps, son autre mi-temps était consacré aux entraînements et aux matchs. C'était un garçon sérieux, qui la journée était en stage informatique à Angers, et le soir aux entraînements à Poitiers. »

Le profil sportif de Frédéric Lawson-Body ne laisse aucun club indifférent. Le premier club français à avoir fait appel à ses services est Riom. Le club, qui évolue en Nationale 2 B, convoite la Nationale 1B. À la recherche de joueurs, il passe une annonce dans le journal l'Équipe. Frédéric Lawson-Body, vivant à Abidjan (Cote d'Ivoire) postule. Il est engagé. À l'issue de sa première saison en France, l'objectif de Riom est réalisé. Les JSA de Bordeaux repèrent le volleyeur, l'engagent (1984). Lawson-Body est un des artisans de la montée en Nationale 1A des Bordelais.


Une pointure
« Nous n'avions pas d'énormes moyens, mais le Stade Poitevin voulait aller le plus haut possible. J'avais une équipe de jeunes joueurs mais il nous manquait une grosse pointure. Lawson-Body était un attaquant, qui disposait de marges de progrès malgré son âge », poursuit Jean Le Torrec. Le sportif répond aux attentes poitevines. Trois saisons plus tard, Poitiers rejoint l'élite, la N1A, l'équivalent de la Pro A, devenue Ligue A. Même si le Stade n'assure pas son maintien en 88-89, Lawson-Body est sacré « meilleur attaquant du championnat de France » et se voit décerner le « Smash d'Or ». Le volleyeur séduit par son jeu, sa puissance mais surtout par sa personne. « Comme attaquant, il était exceptionnel. C'est la première fois que je voyais un gars avec un tel charisme, aussi gentil. Il entraînait les foules avec lui. Je ne lui connais pas de défaut », avance, encore admiratif, l'ancien président.

Tragédie
Un club qui l'aime, une stabilité sportive, un public conquis, une reconversion professionnelle en cours... La belle histoire vire rapidement au drame. En huit jours. Malgré une condition physique exceptionnelle, le volleyeur est terrassé par une méningite bactérienne quelques heures avant le match Poitiers-Epinal, le 7 octobre 1989. Admis en réanimation au Centre hospitalier régional de Poitiers, il reste dans le coma une semaine. Le vendredi 13 suivant, les médecins s'avèrent optimistes. On pense le pire évité. L'équipe du Stade Poitevin prend le chemin de Martigues, quelque peu réconfortée. Mais le samedi, l'état de Lawson-Body redevient inquiétant. À 18 heures, le 14 octobre 1989, le coeur de Frédéric Lawson-Body s'arrête. Le monde du volley est anéanti. L'entraîneur Jean-Michel Roche attendra la fin du match contre Martigues pour annoncer le décès de Lawson-Body à l'équipe, victorieuse ce jour-là malgré l'esprit tourmenté par l'hospitalisation de leur attaquant. « À la fin de la saison, Poitiers est remonté en Nationale 1A. C'était une revanche sur la vie, ou sur la mort. Chaque victoire était dédiée à Frédéric », dit simplement Jean le Torrec. Vingt ans après, la flamme du souvenir n'est pas prête de s'éteindre.

Le Stade Poitevin Volley-Ball rendra hommage à Frédéric Lawson-Body, lors du match d'ouverture de la Ligue A, Poitiers-Rennes, samedi à 17 heures.

Curriculum vite fait
Né à Lomé (Togo) en 1958, Frédéric Lawson-Body joue d'abord au football, sport roi en Afrique. Il découvre le volley lors de ses études en internat à Togoville : une barre de fer à trois mètres de hauteur entre deux gros arbres, et le terrain de volley prend forme. À 15 ans, il devient titulaire de l'équipe de volley de son lycée. Son talent s'affirme, à travers des sélections scolaires et universitaires. Bac C en poche, il rejoint Abidjan (Cote d'Ivoire), où il gagne le championnat ivoirien et est finaliste de la Coupe d'Afrique. À l'intersaison 81-82, Frédéric Lawson-Body répond à une petite annonce du club de Riom dans l'Équipe.
« Il entraînait les foules avec lui. »
ROCHE-BAYARD Xavier
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Pourquoi Poitiers
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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 10:45
...BONJOUR LE GRABUGE!
Centre Presse, vers la fin Mars 1978.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 06:30
Sur France Inter, Lundi 5 Octobre 2009.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Notre sélection de vidéo
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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 12:01
VOILA QUI SEME LE TROUBLE PEU DE TEMPS AVANT QUE SOIT DEVOILE
LA CARTE DU TOUR DE FRANCE 2010...


lemonde.fr

Le traitement de faveur d'Astana sur le Tour 2009

Emmené par les coureurs d'Astana, le peloton file vers Verbier, arrivée de la 15e étape du Tour 2009.


"L'équipe Astana a bénéficié d'un traitement privilégié de la part des officiels de l'UCI ." Telle est la conclusion que tire l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) dans un rapport qu'elle vient d'établir sur le déroulement des contrôles lors du Tour de France 2009 et dont Le Monde a eu connaissance.

Il a été envoyé lundi 5 octobre à l'UCI et à l'Agence mondiale antidopage (AMA), aux ministres de la santé et des sports, Roselyne Bachelot et Rama Yade, ainsi qu'à Amaury Sport Organisation (ASO), le propriétaire de la Grande Boucle. Ce document de dix pages, réalisé notamment à partir des journaux de bord scrupuleusement tenus par les deux médecins missionnés par l'AFLD pour réaliser les prélèvements urinaires et sanguins pendant l'épreuve, est accablant pour l'UCI, l'organisation responsable des contrôles sur le Tour 2009 qui, contrairement aux éditions précédentes, n'a été entaché d'aucun cas positif.


ASTANA ÉPARGNÉE


"Toujours les contrôles les plus tardifs le matin, délais pour se présenter au préleveur" : le rapport détaille le régime de faveur dont a bénéficié, selon l'AFLD, l'équipe de Lance Armstrong et du vainqueur Alberto Contador pendant le Tour. Les médecins de l'AFLD notent ainsi que le 11 juillet, au matin, dans l'hôtel de l'équipe Astana, l'obligation de se présenter immédiatement pour procéder aux prélèvements n'a pas été respectée à la suite de l'intervention des inspecteurs de l'UCI qui avaient, de surcroît, refuser la présence des escortes de l'AFLD, pourtant obligatoire afin de veiller à ce que les coureurs ne se livrent à aucune manipulation entre la notification de leur contrôle et le prélèvement.

Les coureurs ont bénéficié d'un délai d'au moins 45 minutes : "Une telle tolérance accordée sans véritable justification (…) ne permet pas, en l'absence d'escortes, de s'assurer de la parfaite régularité de la procédure, notamment qu'aucune manipulation n'est effectuée", pointe le rapport. L'AFLD déplore en outre que les prélèvements sanguins prévus sur des coureurs de la formation kazakhe n'aient pu être réalisés le 25 juillet, car le temps de transport jusqu'à leur hôtel (environ 60km) avait été sous-estimé par les inspecteurs de l'UCI.

L'agence souligne également que l'UCI a bien transmis des informations sur la localisation des équipes lors de la préparation d'avant Tour afin de pouvoir diligenter des contrôles… à l'exception d'Astana. "Une rétention d'information qui ne va pas dans le sens de la lutte contre le dopage", commente l'AFLD.

Concernant Lance Armstrong, le rapport révèle par ailleurs que le 24juillet un photographe, sans autorisation, a pris des clichés pendant le contrôle du septuple vainqueur du Tour dans sa chambre d'hôtel, "au risque d'invalider la procédure".


DES CONTRÔLES PAS VRAIMENT INOPINÉS


Selon l'AFLD, les inspecteurs de l'UCI n'ont pas pris toutes les précautions pour préserver la confidentialité des contrôles, notamment pour ceux réalisés dans les hôtels des coureurs avant ou après la course. "Il n'est en effet pas très professionnel d'échanger à [très] haute voix sur ces sujets dans une salle de restauration où sont présents des coureurs, notamment la veille d'un contrôle comme ce fut le cas à Barcelone le 7 juillet au soir", note le rapport.

La publication du nom des coureurs désignés pour les contrôles a souvent été effectuée 30 minutes avant l'arrivée, déplore également l'AFLD. Un laps de temps trop important qui peut, selon l'agence, donner la possibilité aux directeurs sportifs d'avertir les coureurs via les oreillettes et "favoriser ainsi des manipulations sur les paramètres des échantillons devant être prélevés". D'autant que le rapport note que les vainqueurs d'étapes et les coureurs en tête des différents classements se présentaient régulièrement une heure voire 1 h 30 après l'arrivée. Lors du contre-la-montre par équipes du 7 juillet, un coureur s'est même vu remettre sa notification de contrôle par son directeur sportif avant le départ !


UNE CONSERVATION ARTISANALE DES ÉCHANTILLONS


Les médecins de l'AFLD déplorent qu'aucun matériel de type glacière permettant de conserver et de transporter les échantillons à une température garantissant leur intégrité (4°C) n'ait été mis à leur disposition par l'UCI. Des échantillons urinaires et surtout sanguins ont ainsi parfois été stockés plusieurs heures dans le coffre de véhicules exposés au soleil sur un parking avant d'être transportés au laboratoire sans protection, pointe le rapport qui prend l'exemple de ceux de l'équipe Milram, le 12 juillet. "Un manquement grave aux règles de bonne conservation des échantillons qui auront à n'en pas douter pour conséquence de rendre difficile des analyses en raison de leur détérioration", commente l'AFLD.

L'AFLD relève enfin que les inspecteurs de l'UCI ont qualifié, à tort, de "contrôles hors compétition" ceux pratiqués le matin ou le soir dans les hôtels. "Cette erreur est bien entendu lourde de conséquence", juge l'autorité antidopage française, car la liste des substances interdites "hors compétition" est beaucoup plus restreinte que celle des produits prohibés "en compétition" et exclue ainsi de fait la recherche des stimulants ou des corticoïdes.


Stéphane Mandard

 

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les petites infos
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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 14:39
Poitiers réussit parfaitement son dépucelage de Pro A!

Vu sur le site du PB86 le dimanche 4 Octobre 2009, à 00H27.

Quel Exploit!
Je crois qu'on peut le dire haut et fort, le gueuler sur tous les toîts, mais ce PB86 a réalisé un coup énorme ce samedi 3 octobre 2009 sur le parquet de Nancy, ce qui était loin d'être évident à la base!
La bande à Nelhomme a donc réussi sa rentrée dans la cour des grands, mais la manière fut aussi présente: les Pictaviens ont mené une grande partie du match, ainsi qu'à la fin de chaque quart-temps, et donc à la fin du plus important, à savoir le dernier.
De belles stats comme celles de Wright (19pts, 31 min, éval 18) mais aussi et surtout celles de Kenny Younger avec 18 pts en 32 min (éval 23) mais avec un joli 7/9 aux tirs.
A noter coté nancéen le très gros match sorti par Tchicamboud Steed (21 pts en 33 min, éval 21) ainsi que par Greer Ricardo (16 pts en 40min, éval 22).
Un défaut: les fautes. Nancy a bénéficié de...32 LF (21 de réussis) alors que dans le même temps, le PB86 n'en a eu...que 16 (10 de réussis).
Résultat des courses: le PB lance d'une très belle manière sa saison en frappant un gros coup sur la Pro A. Mais rien n'est fini, tout commence, tout est à refaire pas plus tard que samedi prochain pour nos retrouvailles avec l'ancien pensionnaire express de Pro B, Paris-Levallois, qui va découvrir la salle de Saint-Eloi. Le club de la capitale s'est imposé à la maison face à Graveline-Dunkerke 80 à 73. Ce qui nous promet une belle rencontre en perspective.
Alors samedi 10 octobre, tous à Saint Eloi pour suivre le deuxième épisode de l'aventure pictavienne en Pro A.
Afin de réussir le dépulage en mode élite de notre nouvelle salle de basket-ball.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Poitiers Basket 86
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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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