Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : PourquoiPasPoitiers
  • : PPP, le blog intégral: tout sur tout et un peu plus que tout, d'avant-hier, d'hier, d'aujourd'hui et peut-être de demain!
  • Contact

Spirit of the 1970's

Sunglasses-Cigare-cravate-et-gilet.JPG
Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
1930961_30625904006_410_n.jpg

Le Pourquoipaspédia

Sachez que...

http://img40.xooimage.com/files/6/e/8/logopb86-1176646.png

En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

Les Dossiers D'antan...

26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 20:40

Décomposition de cette vidéo:
tout d'abord, en première partie de soirée, les gens ont pu regarder "La Zizanie" (1978), avec Louis de Funès et Annie Girardot. Un film devenu un classique qui devait, en 1989, en être à sa 3eme ou 4eme diffusion.
Nous retrouvons ensuite une espèce alors en voie de disparition: la speakerine incarnée par Carole Varenne. Et puis quelques pages de réclames (ici sélectionnées au hasard), avec Alain Prost à la grande époque de la choucroute capillaire, une pub avec le minitel comme moyen de communication (rappelez vous du 36-15 code machin...), un spot pour Optic 2000 inaugurant l'époque affreuse des lunettes du début des années 1990 (les grosses que beaucoup ont eu en primaire et je ne suis pas mécontent d'y avoir échapper), une pub pour une vieille Opel Oméga (qu'est-qui est le plus moche: la pub ou le tas de ferraille exposé?), une très très brève sur Télé Mago qui sent bon les jeux TF1 privatisées dans le genre la course au pognon facile...c'était l'ère du temps, un collector Tropico inoubliable dans les têtes des gamins qui ont entendu des centaines de fois le slogan "Quand c'est trop c'est Tropico!", l'instant Buckler...la bière sans alcool hyper crédible.
Et enfin, le grand moment avec le Sport Dimanche Soir, dont le jingle de présentation de l'émission est une musique connue et, à mon gout emblématique des années 1980. Cette musique est extraite d'un film de 1986 avec Eddy Murphy, "L'Enfant sacré du Tibet" dans lequel on retrouve Eddy Murphy. Cette mélodie a été créee par Michel Colombier, grand compositeur du musiques de films, qui est décédé en 2004.
Enfin, le présentateur Hervé Duthu était le commentateur de la finale de Roland Garros de 1983, remportée par Yannick Noah face à Mats Wilander. Et à l'époque, c'était diffusé sur TF1... alors service public.

Partager cet article
Repost0
26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 14:29
Remplacez le titre par le logo de l'UMP et vous chercherez la différence!

Le Bigaro, Jeudi 19 Mars 2009.

Franchement il n'y a pas à chipoter: avec le pouvoir sarkozyste, le régime a sa nouvelle Pravda qui lui est toute acquise, corps et âme. Même les directeurs de la com' de l'UMP n'auraient même pas oser faire des tracts aussi bourrins, voire même aussi caricaturaux que ça, en reprenant 3 clichés de piliers de comptoirs tel que "les syndicats sont unis devant la presse mais sinon ils se tirent la bourre entre eux", "y a qu'en France où il y a des problèmes: le pays refuse à chaque fois la réforme" (et on en profite pour accuser 1981 et l'esprit de jouissance de 1968), et enfin "les brutes de la CGT".
3 millions de personnes dans la rue avec au final deux résultats: le mépris du Bigaro, ainsi que Fillon qui passe sur TF1 pour dire qu'il ne change rien et qu'il n'a rien à dire et nous faire du Galouzeau de Villepin avec 3 ans de retard du style: "J'entends ce qui manifestent et j'entends aussi ceux qui ne manifestent pas et qui sont tout de même les plus nombreux".
Voilà un gouvernement qu'il est cool.
Une journée de manifestation de grande ampleur dans le pays et rien: tout ça pour ça. Alors que ce rendez-vous social est dans la droite lignée des hauts chiffres de manifestants comme en 1968,1976, 1984, 1986, 1994, 1995, 2003, 2006, prônons l'immobilisme!
Comme disait Coluche en 1980 en parodiant feu Raymond Barre, "il faut mettre un frein à l'immobilisme!". Même rouillés, la team Fillon est prête à les récupérer.
Enfin, sur le reste de cette une "pravdesque", nous retrouvons le gentil Xavier Bertrand invité des débats "Orange-Bigaro" qui pour le coup à réussi à trouver une cravate, ou encore Bussereau qui fait la page débat.
Et enfin, une note pour les clients du Bigaro les avertissant que les dangereux gauchistes des imprimeries n'éditeront pas l'édition du vendredi. Les clients n'avaient qu'à aller à l'UMP de leurs quartiers, ils auraient trouvaient la version UMP de la grève, tout en économisant quelques monnaies sonnantes et trébuchantes.
Je me demande parfois si les mecs du Bigaro ont compris la maxime de Beaumarchais qui est publié en dessous de leur logo: "Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur". Blâmer OK, mais pour l'objectivité, il faudra repasser plus tard...
Partager cet article
Repost0
25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 18:30
La Nouvelle République, Seconde Quinzaine de Janvier 1976.
Partager cet article
Repost0
24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 14:45
L'affiche du film La Vague. Le brassard sur le bras ne fait pas la moindre apparition dans le film, alors pourquoi se retrouve-t-il ici...
 
Sur une envie soudaine, je me suis retrouvé au CGR Castille pour aller voir l'un des films sujet à débats de ce mois de mars 2009.
La Vague, un produit cinématographique du style teuton, qui marche plutôt bien en France au cours des années 2000, après, entre autres, Good Bye Lenin, La Chute, La Vie des Autres,...
Un sujet basé sur des faits réels, lors d'une expérience réalisée en Californie en 1967. Un livre fut publié en 1969 par Todd Strasser: "La Vague" qui a inspiré le film. Ce texte dont la traduction est arrivée en France l'an passé, est un classique de la jeunesse en Allemagne et son étude est même inscrite au programmes d'enseignements.
Le film: un prof de lycée est chargé de faire une semaine thématique sur l'autocratie (le pouvoir par et pour soi ou un groupe de personnes) alors qu'il aurait préféré faire un cours sur l'anarchie (c'est un autre enseignant qui hérite de ce cours), lui même étant plutot un rouge à défiler le premier mai. Une expérience qui à l'air de partir sur de l'improvisation permanente ou chaque étape dans l'autoritarisme est franchie soit par la volonté imposée du prof Raiser Wenger, ou par l'emballement des élèves, chacune des montées vers l'autoritarisme s'effectuant à petites doses.


AUTOKRATIE

Le film s'emballe au début du 1er cours où un élève dit grosso modo qu'il n'y aura pas de dictature en Allemagne dans l'avenir car "on nous a assez mis en garde" cette réplique étant plus ou moins teintée d'un "excés de pédagogie" et aussi peut-être d'un ras-le-bol sur le sentiment de culpabilité allemand du type: "Ce n'était pas nous!". L'autorité du prof est rétablie (alors que dix minutes auparavant c'était plutot le boxon de type pieds et bouteilles de coca sur la table) par son choix d'exclure certains élèves ne jouant pas le jeu et se confirme par son ignorance envers ceux qui affichent des différences, à partir du moment où l'uniforme (chemise blanche et jean) n'est pas porté.
De plus, on passe d'une phase d'échanges en tutoiement avec l'enseignant ("Raiser") à un vouvoiement avec demande d'autorisation de prise de paroles de type "Herr Wenger". (Herr = Monsieur en Teuton).
Ce long métrage d'1H48 se déroule sur l'équivalent d'une semaine. Il n'y a pas de parallèles réels entre le cours du prof et le nazisme en tant que tel, celui-ci faisant une démonstration sur la montée d'un autoritarisme, sans penchant politique particulier.
Mais Wenger va se trouver involontairement dépassé par sa création, ses élèves jouant le jeu, enfin même l'imposant hors des cours, influançant rapidement le destin quotidien de chacun. Au final, l'esprit de communauté ,disons le collectif, où tout le monde est à égalité et où même certains y trouvent une nouveau mode de vie allant à leurs convenances (faisant même des aveux types régimes coco d'après 1945 du genre: avant j'étais dans l'erreur. mais depuis je suis un homme nouveau..) en vient à écraser l'individu: la Vague est le nom qu'on choisit d
e se donner les élèves de ce cours, sur une idée qu'ils eurent eux-mêmes, chacun ajoutant à cette mini-dictature sa touche de perfection.
Un film Teuton, bien rythmé, agréablement filmé et bien entendu à voir dans la langue de Helmut Schmidt et d'Angela Merkel. Mais qui laisse à réfléchir: le processus d'uniformisation de la pensée de tout un groupe est à mon avis trop rapide, pour qu'en l'espace de deux jours, le rythme de vie et la façon de pensée de chacun se trouve complétement modifié. De plus dans ce film au final, il est peu évident de faire le tri entre les gentils et les méchants, ceux qui ont eu raison et ceux qui ont eu tort, chacun ayant contribué à ce que la situation s'envenime.Et puis on ne retrouve pas ce film le coté "légitimiste" à parler de dictature aucun lien n'étant établi avec la période nazie; cependant les scènes de colères font hélas trop penser à cette sombre période de l'histoire allemande: et je pense que ceux qui regarderont le film en VO (le plus grand nombre possible, ça serait bête de le voir en français) feront eux aussi le lien...
Difficile de qualifier ce film de chef d'oeuvre: par contre c'est un film à voir, et à revoir quelques semaines plus tard, un temps de "digestion
" s'imposant. Après ce visionnage, disons que je ne savais plus trop sur quel pied danser, bien qu'ayant passé un bon moment, peut-être même trop court.
Cette composition du réalisateur 
Dennis Gansel
fait partie des bonnes surprises cinématographiques teutonnes qui ont eu le droit de franchir le Rhin. Le choix musical est d'une très bonne qualité. Et puis il y a les petits détails qui m'ont tapé à l'oeil: le prof, joué par Jünger Vogel est l'heureux propriétaire d'une Peugeot 504 première version gris métallique (ce qui est toujours étonnant de voir en Allemagne) et aussi les jeunes, qui contrairement aux Français ne roulent pas en AX pourrie mais en BMW, eux mêmes étant poursuivis par une police en Mercedes, alors que chez nous, on peut se faire embarquer en Kangoo...
Sur la salle: une cacedédie spéciale au CGR, qui s'est joliment craqué, le film débutant avec pas moins de 26 minutes de retard...C'est bien d'être une grande chaine de distribution de cinéma mais faire débuter un film à l'heure comporte tout de même moins de difficultés que de faire arriver un train à un horaire donné dans une gare quelconque. Et il serait aussi pratique d'investir dans une clim': plus de 100 personnes renfermées dans une salle durant deux heures et sans ouverture ne peut conclure qu'à la surproduction d'odeurs nauséabondes, chaque personne entrant dans la salle gueulant "Wow putaing, ça pue le fennec ici, quelle horeur!". Pour vous expliquer plus clairement, dans la salle ça sentait aussi bon que les aisselles d'un sportif qui a couru deux heures sous le soleil en portant 3 pulls et 2 manteaux...
Sur le public: pensant être à peu près l'un des rares vieux cons à me dire "Tiens je me ferais bien un film allemand ce soir...", et surtout vu la concurrence très très lourde intellectuellement parlant de Watchmen et Coco réunis, je fus très très étonné de voir que la salle, petite par ailleurs était remplie de jeunes, oui du jeune, pas celui des médias qui n'est au final qu'un aggresseur de vieilles dames, mais des gens jeunes de type lycéens étudiants, genre entre 17 et 25 ans environ. Ce qui pour le coup m'a fait plaisir d'autant plus que la salle était bien remplie.
Enfin, et ça sera ma râlerie de cet article que je n'imaginais pas aussi long, mon courroux va tomber sur Vincent Ostria un critique des Inrocks. Vendredi soir, des amis me parlèrent des critiques ciné de ce canard comme étant des "tarés" de type égocentrique. Et sur le cas de La Vague, j'ai compris: évidemment il n'a pas aimé (c'est son droit), mais dans ce cas là on évite de déformer l'histoire et de se montrer méprisant envers un film qu'on a pas l'air d'avoir compris. Sa bouse critique est
ici. Le grotesque, c'est lui au final, un espèce de bobo ignard et injurieux, dont l'article est rédigé par un homme à l'égo sans doute surdimensionné simplement car il taffe aux Inrocks et se prend pour le maître du monde de la critique cinématographique. Il ne mérite même pas le titre de Cagette, ni de Tocard, mais simplement de bobo avec tout ce qu'il y a de péjoratifs derrière.
Le film a franchi en Allemagne la barre des 2,5 millions d'entrées, tandis qu'en France il devrait s'établir à environ 100000 entrées: ce n'est pas beaucoup, mais lorsque l'on a que 118 copies sur tout l'Hexagone, ce n'est pas une honte non plus.
Sur ce je vous laisse sur la Bande Annonce du film, que je vous recommande une fois de voir en VO. Désolé de voir avoir pris autant de temps pour celles et ceux qui sont parvenus courageusement au terme de cet article, mais je voulais partager cette opinion quelque part avant de tout oublier...


 

Partager cet article
Repost0
24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 14:36
Samedi 21 Mars 2009, vers 18H15.
Partager cet article
Repost0
23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 20:33

Les propos de Benedetto XVI ont eu au moins un mérite: faire la quasi-unanimité contre lui.
Quasi, car un petit groupe...de...comment dire...de gens spéciaux se trouvent en phase avec les déclarations non-volées mais bien volontaires du représentant de Dieu sur Terre.
Et parmi eux, Christine Boutin, l'autre pin-un du gouvernement avec Miam-Miam de l'Intérieur.
Après le coup de la Bible à l'assemblée nationale sur le PACS vers 1998-1999 la mère Boutin s'est encore distingué par ses propos légers avec une bonne arrière pensée réactionnaire concernant le SIDA et les capotes. Ce qui lui a valu, à juste titre de se faire allumer de partout, et même de la part de Bachelot, c'est dire...
Et puis, il y a Le Journal de la Santé, via Michel Cymès qui en a remis une couche de manière très fine.
Prouvant par la même occasion que l'on peut travailler sur le service public télévisé et critiquer un membre du gouvernement. Ce n'est pas grand chose, mais ça soulage quand même.
Mais quand un animateur de télévision, peu importe ses compétences et ses qualités, en vient à faire de la pédagogie à un membre du gouvernement, un représentant de la France donc, c'est que la République va franchement pas très bien.
Partager cet article
Repost0
23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 10:20
Vers l'église Montierneuf, Jeudi 19 Mars 2009, vers 18H15.

Après la bande rouge à la Starsky et Hutch, la Teutonne Golf II aux doubles bandes noires est prête à semer la terreur au coeur de Petit Poitiers...
Partager cet article
Repost0
22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 11:30
Eurovision Song Contest 1972Logo du Concours Eurovision de la chanson, Edimbourgh 1972.

1972, où le dernier Eurovision de l'ère Chaban-Delmas à Matignon. La Grande - Bretagne, enfin plus exactement l'Ecosse accueille cette édition 1972 de l'Eurovision.
Le système de notation reste identique à celui de 1971. Au pays du monstre du Loch Ness, 18 pays "s'affrontent" à coup de mélodie, en espérant décrocher la première place synonime d'une hypothétique gloire, du moins une entrée dans la postérité.
La représentante française, une inconnue pour ma part, est Betty Mars, avec Comé Comédie, une chanson un peu à contre courant des Seventies, qui a plus une odeur d'Edith Piaf avec 20 ans de retard. Presque du copier coller. La représentante héxagonale termine 11eme (sic) avec 81 points, soit un point et une place de moins bien que Serge Lama en 1971.
Cette année 1972 voit arriver au sommet du podium le Luxembourg, le paradis fiscal obtenant 128 points grâce au titre de Vicky Leandros, Après Toi. En médaille d'argent, nous retrouvons le Royaume-Uni grâce à The New Seekers interprétant Beg, Steal or Borrow, et glanant un total de 114 points. Enfin, en 3eme position, c'est la RFA qui récupère la médaille de bronze, la Teutonne de Teutonnie était Mary Ross et sa chanson que je ne saurais pas traduire: Nur Die Liebe Läßt Uns Leben, qui lui a valu d'obtenir pas moins de 107 points.
Autrement dans le reste des concurrents nous retrouvons une nouvelle mois un camarade qui est en fait une camarade de la Yougoslavie titiste (Tereza, 9eme avec 87 points), et une nouvelle fois en queue de peloton, comme en 1972, Malte, où même à deux, ils ne font pas mieux que lors du concours précédant: Helen et Joseph, 18 emes, obtiennent 48 points pour L-Imhabba. Deux paradis fiscaux aux extremités de ce classement: cette édition 1972 était vraiment imprenable...
Rendez-vous en 1973 du coté de Luxembourg pour la suite de cette épopée des Seventies de l'Eurovision.

Partager cet article
Repost0

POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
500095 visites.062.JPG

Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

http://images.forum-auto.com/mesimages/518416/vignette81B.jpg

http://images.forum-auto.com/mesimages/64646/80.JPG
http://www.forum-auto.com/uploads/200511/vignet_1133117787_1979.jpg

http://www.forum-auto.com/uploads/200504/vignet_1114629809_78fa.jpg
http://www.forum-auto.com/uploads/200512/vignet_1133556357_77.jpg