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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 08:57

Poitiers

 

Les étudiants votent aujourd'hui pour ou contre le blocus

Photo Patrick Lavaud

Photo Patrick Lavaud

Les étudiants poitevins sont invités toute la journée d'aujourd'hui à se prononcer à bulletin secret sur la poursuite du blocus des unités de formation et de recherche (UFR) jusqu'au 7 mars prochain, date de la journée nationale d'actions contre les contrats CNE et CPE.

 

Les modalités de cette consultation ne sont cependant plus exactement celles qui avaient été définies mardi soir (lire la NR d'hier) et sur lesquelles le président de l'université entouré des différents doyens d'une part et les délégués des étudiants grévistes d'autre part étaient tombés d'accord.

Mardi soir, en effet, à l'issue de près de trois heures de discussion, les deux parties s'étaient accordées sur la tenue d'un scrutin dans toutes les UFR de l'université de Poitiers y compris dans les sites décentralisés et dans les UFR non touchés par le mouvement.

Mais plus tard dans la soirée, rendant compte de cette décision à la quarantaine de membres de la coordination réunis à l'hôtel Fumé, les dix délégués ont été purement et simplement désavoués dans "une ambiance extrêmement tendue" selon plusieurs témoins. Désavoués pour avoir accepté que le scrutin se tienne dans toutes les UFR et non pas exclusivement dans celles touchées par le blocus.

 

Scrutin dans les seules UFR bloquées

"Quand ils ont exposé ce qui avait été décidé chez le président, ça ne s'est pas très bien passé. Ca partait dans tous les sens, la situation était très tendue", raconte Ludovic Bonnaud. Certains étudiants ont d'ailleurs préféré ne pas participer à cette réunion. A l'image de Jules Aimé: "Le débat n'était pas sain. Ca faisait plus penser à la sortie d'un concert punk qu'à une réunion." De son côté, Stéphane Séjourné, l'un des dix délégués a sobrement reconnu hier matin: "On pensait que la coordination serait d'accord, on s'est trompé".

Dans ces conditions, les délégués avec à leur tête Julien Vialard se sont donc retrouvés mercredi matin chez le président de l'Université, non plus pour finaliser les détails de la consultation mais bien pour dénoncer l'accord de la veille. Et réclamer que le scrutin ne se tienne que dans les seules UFR touchées par le blocus. Une demande rejetée par l'université qui a donc décidé de retirer sa caution et son aide matérielle à la mise en place du scrutin. Le vote d'aujourd'hui est donc entièrement organisé par les étudiants. Toutefois, à l'exception de ceux de l'UFR de droit et sciences économiques (1), les autres doyens ont tous accepté que le scrutin se déroule à l'intérieur des locaux universitaires.

Jean-Jacques ALLEVI

 

(1) Pour la seconde journée consécutive, l'UFR de droit est resté fermé hier mercredi. Officiellement pour des "raisons de sécurité" indiquait une affichette placardée par l'administration de cette UFR.

 

Vote, AG, manif et soirée cabaret

 

Organisée par les étudiants de la coordination, la consultation sur la poursuite du blocus aura lieu à bulletin secret aujourd'hui de 8 à 16h, dans chacune des UFR touchées par le mouvement (arts du spectacle, droit et sciences économiques, géographie, lettres et langues, psychologie, sciences humaines, sciences et bien sûr Staps). Pour voter les participants devront présenter leur carte d'étudiant sur laquelle sera apposée une marque indélébile. Le dépouillement se fera à 18h, à l'amphi J prêté pour l'occasion par l'UFR de sciences.

Aujourd'hui également à 11h au stade Rebeilleau à Poitiers une nouvelle assemblée générale qui précèdera une manifestation programmée place d'Armes à 15 heures.

Enfin, à partir de 21h, se déroulera à la Maison des étudiants, située au coeur du campus universitaire, route de Chauvigny, une soirée cabaret dansant de soutien au mouvement. Les entrées (3 euros par personne) seront reversées à la coordination des étudiants grévistes.

 

La Nouvelle République, Jeudi 2 Mars 2006.

Mercredi 1er Mars 2006 : la difficile préparation du grand vote sur le blocus à Poitiers

Centre Presse, Jeudi 2 Mars 2006.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 08:53

POITIERS

Deux mille jeunes dans la rue contre le CPE et la baisse du nombre de postes au Capes

 

Défilé contre la précarité

Mardi 28 Février 2006 : les manifestants de Poitiers font le carnaval de la Précarité

Après les étudiants, les lycéens poitevins sont entrés dans le mouvement de protestation contre le contrat premier embauche. C'est l'inquiétude quant à leur avenir et la précarité qui les menace qui a fait descendre dans les rues de Poitiers près de 2000 jeunes hier après-midi.

Hier la journée a commencé fort au lycée du Bois d'Amour à Poitiers. Dès 7h20 comme ils l'avaient décidé la veille, de nombreux lycéens ont décidé de faire le blocus de leur établissement. "On n'a laissé passer les profs et les agents, et certains élèves, qui sont passés par la force ou la ruse..." explique Samia en terminale ACC.

Après un peu d'échauffement, les élèves grévistes ont donc décidé de se diriger vers le centre-ville pour tenter de convaincre leurs camarades du lycée Victor-Hugo de les rejoindre. En ce jour de carnaval, Yves Debien, le proviseur de Victor-Hugo n'avait pas revêtu sa tenue de Javert habituelle pour garder la porte et repousser d'éventuels envahisseurs.

Dans l'après-midi, des lycéens du lycée pilote innovant de Jaunay-Clan et du Bois d'Amour étaient rejoints Place Leclerc par les étudiants. Les aînés avaient en effet revoté le blocus à un millier de voix pour et 400 contre, dans les tribunes du stade Rébeilleau. La manifestation est passée devant la permanence de l'UMP, conspuée comme à l'habitude, la préfecture, le commissariat...Quelques lanceurs d'oeufs et autres fauteurs de troubles carnavalesques ont été maîtrisés par un service d'ordre étudiant et des policiers très présents. Mais l'atmosphère ne s'est pas détendue pour autant en fin d'après-midi.

En fin de journée, les porte-parole étudiants ont passé plusieurs heures avec l'équipe de la présidence de l'université et les doyens de faculté pour tenter d'officialiser le blocus du campus. Dans une ambiance difficile, le président a défendu le droit pour les 24000 étudiants poitevins à étudier, face à certains, plus radicalisés. Le débat parmi les étudiants a porté sur une alternative au blocus qui serait le balisage officiel d'une journée de protestation et d'information. Journée anti-gouvernementale que le président Gesson n'était pas prêt hier soir à offrir aux grévistes.

 

Centre Presse, Mercredi 1er Mars 2006.

Les lycéens viennent à la rescousse des étudiants

Photo Patrick Lavaud.

Photo Patrick Lavaud.

La manifestation d'hier après-midi à Poitiers a été sauvée par la présence de nombreux lycéens. La présidence de l'université et les étudiants grévistes sont tombés d'accord pour organiser jeudi une consultation générale sur la question du blocus.

 

Toute la journée de jeudi, les 25.000 étudiants de l'université de Poitiers seront invités à se prononcer sur la question du blocus des unités de formations et de recherches (UFR). La coordination des étudiants mobilisés contre les contrats CNE et CPE et le président de l'université Jean-Pierre Gesson sont tombés d'accord hier soir sur l'organisation de cette consultation.

Poursuivre ou lever le blocus? La question de la légitimité du blocage des UFR est, depuis le début du mouvement étudiant au coeur de toutes les assemblées générales tenues au stade Rébeilleau (lire nos précédentes éditions). Lundi, de retour de vacances, quelque 2.500 étudiants réunis au stade avaient massivement approuvé la reprise du blocus. Hier midi, à l'occasion d'une nouvelle AG, les pro-blocus l'ont encore emporté (1.016 voix pour, 472 contre et 50 abstentions). Mais en l'espace de 24 heures, les travées de Rébeilleau ont perdu près d'un millier de participants. Confirmant la tendance, des chapelets d'étudiants se sont évaporés après l'AG alors qu'ils étaient invités à défiler au centre-ville.

Du coup la manif n'a pas été à la hauteur des ambitions de la coordination. Et les organisateurs n'ont pu que constater l'éparpillement dans la nature des troupes attendues. Fort de 1.500 personnes, le cortège était essentiellement composé de lycéens: Aliénor d'Aquitaine, Camille-Guérin, Victor Hugo, le Bois d'Amour...Venue du Lycée Pilote Innoncant de Jaunay-Clan, avec ses camarades de seconde, Camille, 16 ans, explique sa présence: "J'ai peur pour mon avenir. Avec le CPE, on peut $être jetés à la rue du jour au lendemain."

Le visage grimé au noir de fumée, les étudiants présents dans la rue ne cachant pas leur déception. Julie Demarbre, deuxième année de psycho, acuse la pluie et le mauvais temps. Plus réaliste, Valention Dalançon, 20 ans, se désole: "Les étudiants lâchent l'affaire en douce. Ils sont venus à l'AG et sont repartis après." Sur tous les fronts depuis le début du mouvement, Marjorie Nadaud, 19 ans, deuxième année d'arts du spectacle confie être fatiguée "physiquement et moralement". Entre lassitude et colère, la jeune fille affiche une profonde amertume. "Ca me fait peur de voir que les étudiants ne sont pas motivés pour défendre leur avenir. Où sont les 25.000 étudiants poitevins?"

Jean-Jacques ALLEVI

Mardi 28 Février 2006 : les manifestants de Poitiers font le carnaval de la Précarité
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 08:47
Saint-Pétersbourg, 2010. Pris sur lecourrierderussie.com

Saint-Pétersbourg, 2010. Pris sur lecourrierderussie.com

Russie. L’éternel retour de Staline

Publié le

 

Monuments, expositions et musées à la gloire du “Petit Père des peuples” se multiplient en Russie. Dernière initiative en date, un buste édifié dans la région de Pskov avec l’argent de la Société russe de l’histoire militaire, dont le président n’est autre que le ministre de la Culture de Russie.

 

Le 23 février dernier, à l’occasion du jour du Défenseur de la patrie [fête nationale en Russie], un buste de Joseph Staline, portant l’uniforme de chef suprême des armées, a été installé dans la région de Pskov (nord-ouest), à l’initiative d’un musée historique local. Or, ce projet a été financé par la très puissante Société russe de l’histoire militaire, fondée en 2012 et présidée par l’actuel ministre de la Culture Vladimir Medinski, écrit le quotidien Novyé Izvestia.
 
Chef de file du parti Iabloko [opposition libérale, non représentée à la Douma] à Pskov, Lev Chlosberg voit dans cette initiative une réhabilitation du stalinisme en Russie. Il a donc saisi le parquet de la région, demandant le démontage du buste. Pour lui, ce monument est “une offense à la mémoire des millions de morts, militaires et civils, victimes de la violence d’Etat organisée par Staline”, selon ses propos rapportés le journal. 

En 2015, plusieurs musées et monuments dédiés à Staline ont vu le jour dans plusieurs villes russes, détaille le journal : une statue dans la République des Maris (au nord de la Volga), un centre consacré à Staline dans la ville de Penza (située à 600 km au sud-est de Moscou) ; une rétrospective du peintre officiel de Staline, Alexandre Guerassimov, se tient actuellement au Musée historique d’Etat.
 

Comme le révélait dans une enquête publiée en juillet 2015 RBC Daily, la Société russe d’histoire militaire est le projet phare du ministre de la Culture Vladimir Medinski, un passionné de l’histoire militaire de son pays. Les activités de cette “société d’histoire” vont de l’organisation d’événements militaro-patriotiques pour les jeunes à l’édification de monuments et de fouilles archéologiques en passant par le financement de films et de manuels d’histoire.

Puissants bienfaiteurs

Son organisation est soutenue par de très influents hommes politiques et hommes d’affaires, tels que Dmitri Rogozine, vice-président du gouvernement russe, qui préside le Conseil de surveillance. Partiellement financée par le budget fédéral, elle compte 58 antennes un peu partout dans le pays et vit surtout grâce aux généreuses donations des hommes d’affaires, parmi lesquels Nikolaï Tokarev, le PDG du géant pétrolier Transneft, et David Yakobashvili, président du directoire de la compagnie Wimm-Bill-Dann.   

Ekaterina Dvinina
 
Courrier International, 1er Mars 2016.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 08:36

De retour des vacances, les étudiants reprennent le chemin de la rue

Lundi 27 Février 2006 : le blocus fait sa rentrée à Poitiers
Lundi 27 Février 2006 : le blocus fait sa rentrée à Poitiers
Photo Patrick Lavaud.

Photo Patrick Lavaud.

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 08:12

Comme une terrible envie de filer au Brésil...

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 08:57
Berlin, sur la voie publique, 4 Août 2013.

Berlin, sur la voie publique, 4 Août 2013.

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 13:00

Et pourquoi pas relancer le travail des enfants, si, sur la base du volontariat, cela permet de gagner un peu de croissance et quelques marchés à l'étranger...?

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Notre sélection de vidéo
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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 09:05
Galles-France, 2014 (FRANCK FIFE / AFP).

Galles-France, 2014 (FRANCK FIFE / AFP).

Le véritable crash-test, c'est maintenant. Une autre équipe, comme l'Irlande, que nous n'avons pas battu lors de ces quatre dernières années; les redoutables Gallois avec leur terrible puissance de feu d'un pack d'avants agressifs dans les phases de rucks, des trois-quarts qui trouvent toujours la faille chez l'adversaire, le tout guidé par une paire de demis (Biggar et Davies) véritable maîtres à jouer du XV du Poireau.

Contre l'Irlande, les Gallois ont été inexisants durant 30-35 minutes avant de prendre les choses en mains, contre des Ecossais joueurs, ils n'ont jamais douté et l'ont emporté au terme d'un match intense comme on aimerait en voir plus souvent. Bref, les Gallois ont toujours le dernier mot.

Mais nous autres Français? Certes nos matchs n'ont pas été fabuleux. Une partie poussive contre de valeureux Italiens, et un réveil à l'heure de jeu après une heure passée en mode "Stalingrad", où il a fallut attendre la 62eme minute pour voir les 22 adverses. Certes, on a gagné, mais ce n'était pas beau. Toutefois, vu le chantier qui se trouve face à Guy Novès, on mettra de côté l'attente du beau jeu en préférant retrouver de la confiance, qui passe par une enchaînement de victoires (ça fait 6 ans que l'on n'a pas enchaîné trois victoires consécutives dans les VI Nations, soit depuis...le Grand Chelem 2010!). La discipline sera évidemment un élément incontournable pour espérer s'imposer, mais il faudra plus que cela pour ne pas être irrémédiablement distancé par le XV du Poireau.

Dans les autres rencontres, nous avons un Italie-Ecosse le samedi à 15h25. Les Italiens ont tenu en respect les Anglais durant une mi-temps avant de s'effondrer complètement, tandis que les Ecossais ont manqué de faire un gros coup il y a quinze jours du côté de Cardiff. Presque comme chaque année, la cuiller de bois risque de choisir son camp du côté de Rome. Toutefois, les Ecossais sont la proie préféré des Itlaiens: ils les ont battu sept dans les VI Nations depuis 2000. Malheur au vaincu!

Et enfin, samedi à 17h50, un magnifique digestif avec un Angleterre-Irlande très attendu. Les Anglais, en mode diesel, ont attendu la seconde mi-temps pour martyriser les Italiens. C'est le premier vrai test pour la Perfide Albion qui a eu un démarrage de Tournoi en douceur (Ecosse puis Italie) depuis la déroute du Mondial qui peu à peu est en train d'être oubliée. Côté Irlandais, ça ne va pas fort, avec seulement un point en deux journées, une incapacité à tenir le score et surtout, un Sexton qui semble être fragilisé, et qui risque d'être dans le viseur des Anglais. Les hommes de Joe Schmidt doivent à tout prix s'imposer, ne serait-ce que pour sauver leur Tournoi, qu'ils ne pourront que très improbablement remporter désormais.

 

Mes pronos:

Galles-France. La raison va parler: victoire...des Gallois.

Italie-Ecosse: si l'Ecosse retrouve son niveau de jeu produit contre Galles, elle s'imposera.

Angleterre-Irlande: victoire des Anglais.

 

Bons matchs à toutes et à tous!

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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