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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 09:20

Un vote historique de la part des étudiants de la fac de droit/AES

La Nouvelle République, Jeudi 16 Février 2006. (Photo Dominique Bordier)

La Nouvelle République, Jeudi 16 Février 2006. (Photo Dominique Bordier)

UNIVERSITÉ MANIFESTATION

Depuis hier matin, toutes les facultés de l'université de Poitiers sont bloquées à l'initiative des étudiants grévistes

 

Campus: le grand blocus

Mercredi 15 Février 2006 : la fac de droit de Poitiers vote le blocus
Mercredi 15 Février 2006 : la fac de droit de Poitiers vote le blocus

Les étudiants en droit ont finalement voté pour le blocus de leur faculté. L'unité étudiante est cette fois complète contre le CPE et les réductions de postes au Capes.

 

"On s'excuse de bloquer vous facs, on voulait pas, mais c'est la seule façon d'informer tout le monde". Un leader étudiant qui présente ses excuses, la fac de droit qui valide son propre blocus, décidément la contestation étudiante prend une tournure surprenante.

Lancées début janvier par les étudiants en sport en lutte contre la réduction de postes au Capes, les manifestations ont, depuis trouvé un autre sujet de mobilisation: le Contrat première embauche (CPE). Jusqu'ici, les juristes - traditionnellement rétifs à ce style d'action - étaient restés peu ou prou à l'écart du mouvement.

 

Le cavalier seul

Hier matin, surprise! Leur fac était bloquée comme les autres. Cours suspendus, examens reportés, ça râlait sec du côté des étudiants contraints d'attendre sous la pluie une éventuelle solution. Finalement tout ce petit monde s'est retrouvé à 10h de l'autre côté de la rue à l'amphi J.

Ici, l'assemblée générale a fait salle comble. Certains juristes opposés au blocus ont réussi à obtenir un vote séparé sans débat préalable. Peine perdue: la discussion s'engage et le vent tourne en faveur des "bloqueurs". Le résultat du vote est sans appel: 269 voix pour le blocus, 181 contre.

Une nouvelle assemblée générale est prévue ce matin au stade Paul-Rébeilleau avant une probable manifestation en centre-ville. En attendant, l'université de Poitiers est bel est bien paralysée.

Mathias Aggoun

 

Centre Presse, Jeudi 16 Février 2006.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 09:20
A la Une de La Nouvelle République, Mercredi 15 Février 2006 (Photo D. Bordier)

A la Une de La Nouvelle République, Mercredi 15 Février 2006 (Photo D. Bordier)

Intermittents et étudiants:

le combat de la précarité

 

La manifestation des intermittents du spectacle a été happée par celle des étudiants. Ces derniers et les artistes se sont unis pour un même combat: la lutte contre la précarité.

 

Mardi place d'Armes, à Poitiers: d'un côté, les intermittents du spectacle remontés contre le ministre de la Culture, de l'autre, les étudiants en colère fustigeant le gouvernement qui prend des mesures drastiques en limitant le nombre de postes aux différents concours d'enseignement sans parler du contrat premier embauche, qui a enflammé le mouvement. De bonnes raisons pour les deux cortèges qui ont décodé de n'en faire qu'un.

Après le blocus des UFR (Unité de formation de recherche) - sauf celle de droit - voté, le matin, à une large majorité, par près de 2.000 étudiants, ces derniers ont, l'après-midi, battu le pavé poitevin pour se faire entendre. Du bruit, il y en a eu. Des revendications aussi. Toujours les mêmes. Seule la détermination évolue. "Nous allons nous réunir après les vacances pour continuer le mouvement", annonce un jeune homme dégoûté par tant d'acharnement gouvernemental, "car la faculté va nous mener tout droit vers une situation précaire".

Même sentiment de précarité pour les intermittents rappelant que Renaud Donnedieu de vabre (ministre de la Culture) les "balade". 20.000 artistes sont sortis du système à cause des nouvelles règles et le "ministre n'a toujours pas pris ses responsabilités", note Francis Lebarbier, délégué régional CGT spectacle. Le seul syndicat à avoir appelé à la grève.

Après un arrêt devant la préfecture au son d'un djembé, le cortège est passé, sans un regard, devant la permanence du député UMP Jean-Yves Chamard gardée par les policiers, pour aller à la gare où une confrontation avec les policiers a eu lieu.

Quelque 1.500 personnes devant le hall ont défié droit dans les yeux la petite quinzaine de fonctionnaires alignés devant la porte d'entrée. Un passage en force des étudiants a permis de faire sauter le très léger dispositif policier. Les manifestants se sont ensuite dirigés vers les voies sécurisées par les responsables de la SNCF (les trains avaient été arrêtés en amaont et en avala de la gare) puis sont repartis après la première sommation avant d'aller vers la porte de Paris. Tout un symbole.

Photo Dominique Bordier.

Photo Dominique Bordier.

Le blocus de l'université jusqu'à demain

 

Environ 1.500 voix pour, 350 contre et 50 abstentions: réunis hier matin en assemblée générale, les étudiants grévistes de Poitiers ont voté à une très large majorité la poursuite du blocus de leurs facultés. Amorcé lundi, leur mouvement a pris de l'ampleur: beaucoup de cours n'ont pas eu lieu, ce mardi.

Seule faculté à échapper à ce blous, celle de droit. Portés par un succès dépassant leurs espoirs, les grévistes les plus déterminés affichaient hier après-midi la volonté de s'y rendre dès dès les premières heures, aujourd'hui, pour coinvaincre leurs camarades de se joindre à eux.

 

"Tous les étudiants se sentent concernés"

 

Nouveau durcissement du mouvement de protestation contre la diminution du nombre de postes ouverts aux concours de l'Education Nationale ou baroud d'honneur avant les vacances universitaires de la semaine prochaine? David Lucquiaud, l'un des porte-parole des étudiants grévistes, estimait pour sa part hier soir que la mobilisation ne s'arrêtera pas à cette semaine de blocus: "Tous les étudiants se sentent concernés. Il y a d'abord eu la diminution de postes au CAPES. Maintenant, il y a le CPE, la cerise sur le gâteau. Pour les sciences du sport, c'est le dernier cri de guerre mais pour les autres, c'est un commencement."

Le blocus voté hier matin doit rester en vigueur jusqu'à jeudi. Les grévistes ont prévu de tenir une nouvelle assemblée générale, ce 16 février, pour débattre des suites à doner à leur mobilisation de cette semaine, dès la rentrée. Ils ont notamment en ligne de mire un rassemblement national programmé en mars, à Paris, par les étudiants en sciences du sport. Compte tenu des mouvements en cours, ses organisateurs espèrent l'étendre à toutes les filières. Les Poitevins n'excluent pas d'organiser des quêtes, à l'issue de manifestation sportives ou culturelles, voire d'en organiser, pour récolter des fonds dans la perspective d'un tel déplacement.

D'ici là, ils veulent organiser une "journée d'information", ce mercredi. Ils ont de nouveau prévu de se rassembler à Rebeilleau, en fin de matinée.

Mardi 14 Février 2006 : convergence des colères à Poitiers

La Nouvelle République, Mercredi 15 Février 2006.

Mardi 14 Février 2006 : convergence des colères à Poitiers
Mardi 14 Février 2006 : convergence des colères à Poitiers
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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 10:20

UNIVERSITE

POITIERS - Les étudiants demandent toujours l'augmentation du nombre de postes au Capes ainsi que le retrait du CPE et CNE

Nous partîmes 1200 mais nous nous vîmes 120

13 Février 2006 : avis de blocus sur le campus de Poitiers !

Blocus quasi général des facs de Poitiers hier. Les étudiants mécontents des réformes du gouvernement étaient 1200 le matin en AG et à peine 120 l'après-midi même pur un sit-in devant la préfecture. Essoufflement du mouvement ou petite répétition avant LA manif annoncée cet après midi?

 

"Désolé mais il n'y a pas cours. On bloque pour demander le retrait du CPE et l'augmentation du nombre de postes au Capes", lance un étudiant à un autre qui souhaite rentrer dans l'amphi J de physique. "Vous ne croyez pas qu'il y a un problème? Quelle autorité avez-vous pour prendre de tels actes. Moi, je rentre...", lui rétorque-t-il.

 

Amphis paralysés

Des scènes commes celles-là n'étaient pas rares hier après-midi à l'entrée des différents amphis de Poitiers sur le campus. Le blocus des facs avait pourtant été décidé à la majorité quelques heures auparavant en assemblée générale. Sur les 1200 étudiants réunis dans le mythique amphi "jaune" de physique devenue au fil des ans le sanctuaire des étudiants grévistes, seuls 71 ont voté contre la paralysie des amphis et une vingtaine à peine s'est abstenue. Ragaillardis par cette majorité, les étudiants se sont donc positionnés aux entrées et sorties de toutes les facultés du campus (sauf celle de droit, à contre-courant par tradition): sports (accès obtrué par des bûches et des chaises), lettres et langues, psychologie, sciences humaines, sciences. Interdiction d'entrer. Sauf pour les étudiants étrangers et ceux qui sont en examens.

 

Bloquer, mobiliser

Au début, le blocus général a permis de grossir les rangs. Car l'objectif était de sensibiliser et de mobiliser le plus possible d'étudiants, qui n'étaient pas assez nombreux lors des manifestations au goût des leaders du mouvement. "C'est le seul moyen pour mobiliser les troupes car on nous dit qu'il était difficile d'aller manifester et en même temps d'aller en cours. Avec le blocus, tout le monde est dehors et peut manifester", indique l'un des porte-paroles du mouvement David Lucquiaud, étudiant en sport.

Les revendications sur le tableau insitaient d'ailleurs sur l'importance de la mobilisation: "Suppression de postes au Capes (professeurs des lycées et collèges) et CRPE (professeurs des écoles = instituteurs), CPE (Contrat première embauche) et CNE (Contrat nouvelle embauche), halte à la résignation: mobilisation".

Mais l'enthousiasme a progressivement laissé place au désenchantement. Le mouvement s'est délité, s'essouffle. De 1200 à l'AG, ils n'étaient plus que 120 pour faire le sit-in en fin d'après-midi devant la préfecture.

 

Aujourd'hui le jour J?

Emmanuel Rousselière, l'un des leaders du mouvement, parle d'un "petit raté" et promet un durcissement de l'action estudiantine aujourd'hui...avec des actions en centre-ville.

A l'approche des vacances, ce mardi de mobilisation s'anonce comme décisif quant à la viabilité du mouvement.

Denys Frétier

13 Février 2006 : avis de blocus sur le campus de Poitiers !

Centre Presse, Mardi 14 Février 2006.

La Nouvelle République, Mardi 14 Février 2006.

La Nouvelle République, Mardi 14 Février 2006.

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 09:02
Charles Platiau / Reuters (Novembre 2009).

Charles Platiau / Reuters (Novembre 2009).

Guy Novès a réussi sa prise de fonctions à la tête du XV de France. Ce fut loin d'être une partie de plaisir et il faut reconnaître aux Italiens d'avoir eu le mérite de bien jouer et malgré la défaite, de réussir sans doute l'un de leurs meilleurs matchs à Paris (ils nous avaient battu deux fois, en 2011 et 2013, à Rome).

Certes les deux points de la victoire sont là, mais il y a, et c'est normal, beaucoup de choses à régler: sur les phases de défense, durant la première mi-temps, les Bleus ont subi, se sont fait bouger par des Italiens qui n'avaient pas froid aux yeux et qui ont fait bien moins de fautes qu'à l'accoutumée. Heureusement, les Bleus disciplinés ont pu éviter d'être largués au score à la mi-temps. D'ailleurs, sur la discipline, remarquons les deux interminables minutes d'arrêt de jeu sur les phases de pick and go de l'Italie que les joueurs ont brillé par la propreté de leur jeu, cédant un peu de terrain, mais dans l'ordre et la discipline (un peu comme en Mai 1940 selon les communiqués du GQG). Et le stade de retenir son souffle sur le drop de Parisse (23-21). Il a pris un risque. C'est sa responsabilité. Mais quand t'es un avant, que tu pilonnes, que t'as les cuisses brulantes, et que tu vois qu'au drop, c'est le 8 qui se charge d'exécuter la sentence, t'as de quoi avoir la rage.

Alors contre l'Irlande, ce sera une autre affaire: certes, nous les recevons, mais, dans le Tournoi, nous ne les avons plus battu depuis 2011.  Les hommes de Joe Schmidt, dimanche dernier, au cours d'une superbe partie de rugby à Dublin ont littéralement éteint, durant 35 minutes les Gallois. Avant de s'étendre à leur tour, au terme d'un match physique: pour s'imposer, il faudra du combat, notamment dans les phases de ruck et de la discipline, car Sexton ne se privera pas de nous punir. Des failles existent chez les Irlandais, mais pour s'imposer, il ne faudra pas compter uniquement sur les exploits de l'excellent Vakatawa, car si les Verts font de la vidéo, ils risquent de s'y mettre à plusieurs pour lui barrer la route, surtout quand on voit sa capacité à transpercer le rideau défensif.

Pour Bézy, certes ces coups de pied au but n'étaient pas des plus simples, mais il ne pourra pas se permettre de se rater autant (3 échecs, soit 7 points) face aux poteaux. Pour l'équipe. Et pour son avenir en bleu. Alors, oui, tout le monde peut se foirer. Une fois. Deux fois de suite, ça ferait tâche.

Pour les autres équipes, l'Angleterre, sans briller, tout en étant solide est parvenue à s'imposer à Murrayfield, bien aidés par des Ecossais maladroits. Tout comme nous, les Anglais ont du boulot. Par contre pour les Ecossais, leur niveau de jeu sera largement suffisant actuellement pour...récupérer la cuiller de bois. Car contre des équipes plus inspirées, cela se terminera par une valise.

Enfin les Gallois, dont j'ai fait les favoris pour le Tournoi, ont montré que lorsqu'ils se réveillent sont terribles. La stabilité du groupe (reconduit pour affronter l'Ecosse samedi) devrait leur permettre d'ouvrir leur compteur de victoire (avec un point pris en Irlande, ils peuvent toujours remporter la compétition).

Mes pronos:

France - Irlande. Victoire difficile pour les Bleus, mais victoire quand même.

Ecosse - Pays de Galles. Victoire des Gallois.Les Diables Rouges n'ont plus perdu contre l'Ecosse depuis 2007. Une défaite des hommes de Gatland ferait tâche.

Italie - Angleterre. Victoire anglaise. 16 victoires consécutives contre les Transalpins dans le Tournoi. Plus petite victoire: 4 points en 2008 et 2012.

 

Bon wwek end d'ovalie les ami(e)s.

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 10:40
De la ferraille en lieu et place du plastique: le smartohone "vintage".

De la ferraille en lieu et place du plastique: le smartohone "vintage".

Télévision, Oeil de Demain, Télévision française, 1947.

Imaginez simplement le monde de la seconde moitié des années 1940. Quel génie tout de même d'avoir réussi à, presque prévoir d'une certaine façon, l'émergence du smartphone avant l'heure, bien qu'ici on ne parle que d'écrans de poches, à l'heure où se développait tout juste le transistor. C'est comme si l'on vous demandait d'imaginer la technologie courante des années...2080!

Par ailleurs, la séquence du cabriolet est terrible par sa réalité, l'ordinateur de bord, qui est ici un écran de télévision, et par sa cruauté (un accident de la route supplémentaire car le conducteur était...captivé par son écran).

Les années 1940-1950 ont été un véritable âge d'or de la pensée futuriste, avec notamment l'émergence des auteurs de science-fiction qui avait un champ des possibles sans limites pour imaginer de quoi serait fait l'avenir.

Enfin chose troublante: hormis les vêtements et les antennes des "portables", on peut exactement tourner la même scène aujourd'hui, d'une masse de gens qui ne peuvent se passer de leur smartphone, en marchant dans la rue. La dépendance au smartphone est une forme de maladie dont on découvre les ravages. Il s'agit de la nomophobie. Ou la peur de perdre une certaine forme d'existence à travers les portables, donc l'accès au réseaux sociaux, donc à une cyber grande place de conversation.

Rien que pour ça, j'espère que mon téléphone à clapet me tiendra compagnie pour encore une décennie au moins!

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 09:04

A l'occasion d'une excursion en Normandie en novembre dernier, à proximité du Mont Saint-Michel, je suis allé au cimetière militaire allemand de Huisnes-sur-Mer (Manche), dit au cimetière du Mont-d'Huisnes, car celui-ci se trouve sur une butte.

Inauguré le 14 Septembre 1963, ce cimetière est en cercle, sur deux niveaux, dans lesquels se trouvent une soixantaine de cavités dans lesquelles se trouvent des plaques portant les noms des soldats allemands morts sur grosso modo le quart nord-ouest du territoire français (Vienne, Morbihan, Sarthe, Indre,...).

Par son isolement, le lieu est saisissant. Près de 12.000 plaques se trouvent à l'intérieur de ce cimetière, et on y trouve diverses générations d'allemands: des hommes nés à la fin du XIXème siècle jusqu'aux années 1920, des morts de juin 1940, pendant les combats, pendant l'Occupation, jusqu'à l'après-guerre (j'en ai vu datant de 1946).

Ce lieu est en accès libre. Vous pouvez aussi laisser de l'argent pour l'entretien du lieu, bien documenté.

Le cimetière militaire allemand de Huisnes-sur-Mer
Le cimetière militaire allemand de Huisnes-sur-Mer
Le cimetière militaire allemand de Huisnes-sur-Mer
Le cimetière militaire allemand de Huisnes-sur-Mer
Le cimetière militaire allemand de Huisnes-sur-Mer
Le cimetière militaire allemand de Huisnes-sur-Mer
L'entrée du cimetière.

L'entrée du cimetière.

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 08:57
A la Une de la Nouvelle République, Mercredi 8 Février 2006.

A la Une de la Nouvelle République, Mercredi 8 Février 2006.

A la Une de Centre Presse, Mercredi 8 Février 2006.

A la Une de Centre Presse, Mercredi 8 Février 2006.

7 Février 2006 : le début de la mobilisation anti CPE/CNE
7 Février 2006 : le début de la mobilisation anti CPE/CNE
7 Février 2006 : le début de la mobilisation anti CPE/CNE

Les policiers s'y étaient préparés. Quelques minutes avant l'arrivée du cortège des manifestants, au moins quatre d'entre eux s'étaient postés devant la boulangerie de la rue Carnot, à Poitiers. Objectif: protéger la permanence UMP des projectiles. En vain. La présence des policiers n'a pas dissuadé les plus excités. Des oeufs, une petite dizaine, ont en effet été lancés, en queue de peloton, sur la permanence UMP, devenue au fil des manifestations et des années, la cible des étudiants et des travailleurs mécontents. Le volet métallique, le panneau "Union pour un mouvement populaire" ainsi que la fenêtre et les volets de l'appartement sité au-dessus ont été maculés de jaunes d'oeufs et de coquilles. Il n'y a pas eu de heurts. Quelques vérifications d'identité tout au plus.

 

"Manifestants disqualifiés"?

Dans un communiqué, le député UMP de la Vienne, Jean-Yves Chamard, réagit vivement contre "ces dégradations" survenues "malgré la mise en garde que j'avais faite lundi". "L'honneur de notre République, c'est de permettre à chacun d'exposer ses idées, de s'opposer aux mesures qu'il réprouve par la manifestation ou la grève, mais en aucun cas par la violence. En ne respectant pas ces règles qui fondent la démocratie, certains manifestants ont disqualifié hier la cause qu'ils prétendaient défendre".

D.F.

Centre Presse, Mercredi 8 Février 2006.

La génération anti-Le Pen reprend le pavé contre le CPE

Poitiers, Mardi 7 Février 2006. Photo Dominique Bordier.

Poitiers, Mardi 7 Février 2006. Photo Dominique Bordier.

Plus de 3.000 personnes, parmi lesquelles de nombreux jeunes venus à la politique en 2002, ont pris part, hier, en fin d'après-midi, à la manifestation poitevin contre les contrats CNE et CPE.

 

Après les fonctionnaires qui ont battu le pavé du centre-ville de Poitiers, jeudi dernier, pour réclamer embauches et augmentations salariales, c'était, hier, au tour des opposants aux contrats CNE (contrats nouvelle embauche déjà en vigueur)(1) et CPE (contrats première embauche en discussion au parlement) de défiler. Un premier rassemblement à l'appel de l'association Esquisse a groupé en début d'après-midi 700 lycéens. Puis, à 17 heures, la manifestation convoquée par les syndicats lycéens (UNL), étudiants (UNEF) et salariés (CGT, CNT, FO, CFDT, CFTC, FSU, UNSA...) ainsi que par les partis politiques (LCR, PS, Verts) a mobilisé plus de 3.000 personnes pari lesquelles une très inahbituelle proportion de jeunes. Pour une large part appartenant à la génération venue à la politique après le choc ressenti le 21 avril 2002. A l'image de Marjorie, 19 ans, en seconde année d'arts plastiques qui a fait ses premiers pas sur les pavés en dénonçant la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de l'élection présidentielle, puis en 2003 lors de l'intervention américaine en Irak.

"Ce que l'on propose aux jeunes aujourd'hui, c'est d'être embauchés, puis virés sans raison, passer tous les deux ans d'entre prise et durant toute une vie de ne jamais évoluer et être toujours payés au rabais. En tant que jeune, cela m'inquiète réellement pour mon avenir. Je me devais d'être ici même si j'ai un peu peur que cela ne serve à rien. Car malgré toutes les manif', les lois finissent toujours par passer. Aujourd'hui, le jeunes n'ont aucun pouvoir" déplore amèrement l'étudiante.

Dans ce cortège qui s'ébranle chacun y va de son slogan hurlé ou chanté au mégaphone. "Un RMI pour Sarkozy, un CNE pour de Villepin et un CPE pour de Robien", scandent les adhérents de Solidaires. Alors que, du côté de la CNT, les quelques 60 militants rouge et noir tonnent: "A ceux qui veulent casser la sociale, le peuple répond résistance".

Sur la place de la préfecture, d'où la manifestation est partie et où elle est revenue se disperser, les drapeaux colorés syndicats claquent une dernière fois au petit vent de la nuit qui tombe. D'autres rangent les oriflammes de leurs partis politiques respectifs. Ceux du PCF, de la LCR, et des Verts, mais aussi ceux du PS. Des calicots plus nombreux que jamais à Poitiers. Car, hier, les socialistes ont fait à l'occasion de cette mobilisation leur grand retour. Ne craignant plus d'être éconduits plus ou moins fermement par l'extrême-gauche. Et acceptant même de défiler juste à côté de la LCR et de son mot d'ordre "100% à gauche". Commentaire d'un responsable PS: "Le contexte a changé". Présidentielle oblige.

Jean-Jacques Allevi

(1): Les CNE est réservé aux entre prise de moins de 20 salariés? Pendant deux ans, il peut être rompu sans justification. Actuellement en discussion à l'Assemblée Nationale, le projet de loi sur "l'égalité des chances" propose l'extension des CNE. Sous l'appelation CPE, ces contrats concernenraient les jeunes de moins de 26 ans embauchés dans des entreprises de plus de 20 salariés. Avec la même période d'essai de deux ans.

7 Février 2006 : le début de la mobilisation anti CPE/CNE

La Nouvelle République, Mercredi 8 Février 2006.

 

La suite des aventures:

-le 13 Février 2006: avis de blocus sur le campus.

-le 14 Février 2006: une Saint Valentin dans la rue, la gare de Poitiers prise d'assaut.

- le 15 Février 2006: la fac de droit tombe sous le charme du blocus.

- le 16 Février 2006: les étudiants à l'assaut de la CCI et du Rectorat

- le 17 Février 2006: un dernier blocus avant les vacances

- le 27 Février 2006 :le blocus étudiant fait sa rentrée

- le 28 Février 2006: les lycéens dans la rue sauvent la mise aux étudiants.

- le 1er Mars 2006, la difficile préparation du grand vote du blocus.

- le 2 Mars 2006: dans les urnes, la victoire du blocus

- le 3 Mars 2006 : divergences chez les étudiants de Poitiers

- le 7 Mars 2006: la grande mobilisation de Poitiers et l'invasion de la gare.

- le 8 Mars 2006: le stade Rebeilleau à guichets fermés

- le 9 Mars 2006: le mouvement à la recherche d'un second souffle

- le 10 Mars 2006: avant la coordination nationale de Poitiers, le blocus est revoté

- le 11 Mars 2006: la coordination nationale étudiante se déroule à Poitiers

- le 13 Mars 2006: les étudiants s'invitent au CA de l'université

- le 14 Mars 2006: opération "escargot qui décolle", sous le soleil

- le 15 Mars 2006 : une pause pédagogique pour le mouvement

- le 16 Mars 2006: la belle action du jour, une manifestation réussie

- le 17 Mars 2006: l'IUT de Poitiers rejoint à son tour le blocus

- le 18 Mars 2006: pas de répit contre la politique du gouvernement

- le 20 Mars 2006: McDo paye l'addition de la colère étudiante

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 13:12
La Nouvelle République, Mardi 7 Février 2006.

La Nouvelle République, Mardi 7 Février 2006.

Bon, je suis un peu à la bourre, mais je vais essayer, dix ans après de vous refaire l'actu de deux mois de folie à Poitiers, il y a 10 ans, lors du mouvement du CPE et cela via la presse locale, à savoir la NR et Centre Presse.

Ca part bien, j'ai deux jours de retard, mais croyez moi, je vais me débrouiller pour que tout rentre dans l'ordre.

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

http://images.forum-auto.com/mesimages/518416/vignette81B.jpg

http://images.forum-auto.com/mesimages/64646/80.JPG
http://www.forum-auto.com/uploads/200511/vignet_1133117787_1979.jpg

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