Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : PourquoiPasPoitiers
  • PourquoiPasPoitiers
  • : PPP, le blog intégral: tout sur tout et un peu plus que tout, d'avant-hier, d'hier, d'aujourd'hui et peut-être de demain!
  • Contact

Spirit of the 1970's

Sunglasses-Cigare-cravate-et-gilet.JPG
Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
1930961_30625904006_410_n.jpg

Le Pourquoipaspédia

Sachez que...

http://img40.xooimage.com/files/6/e/8/logopb86-1176646.png

En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 01:30
Voici la dépêche AFP tombée le JEUDI 22 MAI 2008 à 23H58, qui pourrait, selon les avis et les opinions politiques, marquée un tournant majeur dans l'histoire de la République Française:

LeMonde.fr

L'Assemblée instaure le référendum d'initiative populaire

22.05.08 | 23h58

OAS_AD('Frame1');



L'Assemblée nationale a décidé jeudi soir, à l'unanimité des groupes politiques, d'instaurer un référendum d'initiative populaire, dans le cadre du projet de loi constitutionnelle.

Par scrutin public, les députés ont adopté par 113 voix contre 10 et avec l'accord du gouvernement, une série d'amendements similaires déposés par les cinq groupes de l'Assemblée, UMP, SRC (PS et Radicaux de Gauche), Nouveau Centre et GDR (PCF et Verts).


Un référendum peut être organisé à l'initative d'un cinquième des membres du Parlement soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales, prévoit le texte adopté.

Il précise que la question soumise au référendum sera présentée, sous forme de proposition de loi, qui ne doit pas avoir pour objet l'abrogation d'une loi promulguée depuis moins d'un an.

Hervé de Charette (UMP) et Claude Goasguen (UMP) ont vivement critiqué cette disposition qui leur parait dangereuse mais, sur les mêmes bancs, Pierre Lellouche (UMP) a dénoncé cette "l'extraordinaire frilosité devant le peuple" de ses deux collègues.

"Pour une fois c'est un débat transcourant", a remarqué Martine Billard (Verts).

Christophe Lagarde (NC) a remarqué que "ce n'est pas si souvent que l'on a l'occasion de rendre au peuple une partie des pouvoirs qui nous a été confiée par le peuple".

Cette disposition qui faisait partie des propositions du comité Balladur n'avait pas été retenue dans l'avant-projet de loi. Mais le Premier ministre François Fillon, s'y était dit favorable en début de semaine.

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud Alexandre Lafrechoux - dans Les petites infos
commenter cet article
23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 00:33
Nouvelle manifestation à Poitiers ce 21 mai  pour la défense des retraites, contre l'augmentation de la durée de cotisations. Une première manif en début d'après-midi avait réuni environ 400 personnes à l'initiative du mouvement lycéen.
Ce second cortège, qui a quitté la Place d'Armes vers 17h45 s'est baladé dans les rues de Poitiers, en passant par les Cordeliers, le Palais de Justice , Place du Marché, Rue Orillard pour s'achever Place d'Armes, tout les syndicats étant représentés avec drapeaux, banderoles, autocollants, casquettes et autres gri-gri de manifestations. Environ 3.000 personnes ont répondu de par leur présence à l'appel national de mobilisation. Aucun problème n'a par ailleurs été à signaler au cours de ce nouveau rendez-vous social.
Le rassemblement fixé à 17h, ajoutez-y un quart d'heure poitievin, un quart d'heure deux sévriens et un quart d'heure charentais= un départ à 17h45.Alors que beaucoup de monde se trouve encore sur la Place d'Armes, la tête de cortège a déjà dépassé l'entée sud des Cordeliers.
La section de la CFDT, facilement repèrable aux drapeaux oranges fluo, sans le cheveu sur la langue de Chérèque.
Le calme avant la tempête: la tête de cortège dirigée par la CGT entre dans la rue de l'Université.

Un photographe de la NR en a profité pour prendre quelques clichès depuis l'apparte, bien situé sur le parcours du cortège.


"Derrière le Sarkoshow, méfiez vous du complot"


Fin de cortège, une place toujours particulière dans les manifestations...

Une fois n'est pas coutume, la manifestation pictave emprunte un bout de la Grand Rue.



Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud Alexandre Lafrechoux - dans Les Gens
commenter cet article
22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 11:40
Hier soir lancement des plays-offs, pour la montée en Pro A de basket.
Poitiers 3ème, a rencontré le 6 ème de la saison, Nanterre, une équipe qui n'a pas du tout réussi au PB 86 cette saison: Nanterre a battu deux fois les Pictaves (91-70 à Poitiers, 77-73 à Nanterre). Deux clubs qui par ailleurs sont semblables, sur le développement, les structures,....
Ambiance au moment de l'entrée des joueurs de Poitiers: l'ovation de Lawson - Body (plus de 2500 personnes) pour la bande à Guillard, Dévéhat, Gomez, Younger et tutti quanti.



Une victoire est nécéssaure pour Poitiers: le match retour se déroulant à Nanterre, il est indispensable que les Pictaves y aillent avec déjà une victoire en poche.
Engagement Poitiers Nanterre, 21 Mai 2008.

Débutent le match pour Poitiers: GUNN, YOUNGER, GOMEZ, KANTE et GUILLARD.
Au terme d'un match de haute volée, Poitiers réussit à s'imposer, non sans difficultés: menant 42-35 à la mi-temps, les Pictaves se font rattraper, pour débuter le dernier quart-temps à 58 partout. Au cours de ce match viril et pas toujours correct (quelques grossières fautes des Verts de Nanterre, avec par dessus les huées du public, renforçant le mythe du légendaire fair-play poitievin), les PBistes se font déborder pour etre à 64-70 à 5 minutes de la fin du match. Entamant une remontée fantastique avec les paniers de Younger et Gunn entre autres, Poitiers surclassent les Franciliens pour finalement s'imposer 80 à 75, dans une ambiance des grands soirs du basket poitevin.
Rendez-vous dans trois jours, pour le match retour: si Poitiers s'impose, elle bascule en demi-finale, sinon, il y aura un match de barrages à Lawson-Body dans une semaine.
Par ailleurs, d'énormes surprises se sont déroulées hier soir, puisque les "gros" se sont...fait battre à domicile:
Rouen perd contre Besançon (8eme de Pro B), Bourg perd contre Nantes (7eme), et le fameux CSP Limoges perd contre Saint Etienne (5 eme de Pro B.)
Que Poitiers profite de ces faux pas: ces chances d'écrire l'une voir la plus belle page de son histpoie n'en seront que plus grandes.

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud Alexandre Lafrechoux - dans Poitiers Basket 86
commenter cet article
22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 01:58
En France, en 2008, il sévit encore et toujours, sème l'angoisse sur son passage et fait de nombreux ravages: mais qu'est-ce que c'est ?(what is it in english)?
The answer, la réponse:


Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud Alexandre Lafrechoux - dans Les Gens
commenter cet article
21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 00:55
TROUVER
SONNETTE
A
SO
N
PIED

TROUVER SONNETTE A SON PIED, un festival qui se déroule tout les ans au même endroit, malgré quelques petits soucis  il y a un certain temps de celà.
Le festival reprend de nouveau ses droits sur les bords du Clain, du coté du Pont Joubert, avec tout un tas de spectacles (théatre danse musique...) et tutti quanti!
A ne pas manquer Vendredi Samedi et Dimanche prochain.
Rue Carnot, Mardi 20 Mai 2008.
Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud Alexandre Lafrechoux - dans Pourquoi Poitiers
commenter cet article
20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 13:06




Le vrai mai 1968 poitevin a eu lieu pendant l'hiver 1970-1971



















Figure du mouvement anti-CPE de 2006, élu PS au conseil municipal de Poitiers depuis mars, Jules Aimé prépare un mémoire de master d'histoire consacré aux manifestations étudiantes poitevines de 1968 à 1971. L'étudiant explique pourquoi le Mai 68 poitevin fut sans relief particulier.
 

Quel est le visage de Poitiers à l'orée de mai 68 ?

« Poitiers est la plus petite capitale régionale de France. Une ville conservatrice et très catholique. Le maire est Jacques Vertadier*, un homme de droite attaché à une certaine forme de démocratie et à un gaullisme social. Il y a très peu d'ouvriers et déjà beaucoup d'étudiants ».

Combien d'étudiants ?

« 11.000 étudiants dont 5.000 en droit. Avec une réelle opposition entre les juristes et les autres (lettres et sciences). En mai 68, les juristes ne bougeront pas d'un pouce alors que les étudiants en lettres et sciences occuperont leur faculté respective ».

Les premières manifestations étudiantes poitevines ont lieu assez tard en mai 68. Pourquoi ?

« En partie parce dans les semaines précédentes, les étudiants de Poitiers ont mené trois combats victorieux. En février, les étudiants exigent la mixité dans les cités U. Le recteur les reçoit et ils obtiennent en partie gain de cause. Un second temps a eu lieu en avril avec le sauvetage de “ La Taverne des étudiants ”, située rue de Blossac, à l'emplacement de l'actuel tribunal administratif. “ La Taverne ” était installée dans un immeuble que la mairie prêtait à l'université. En 1968, sous la pression des riverains de ce quartier bourgeois, la Ville tente de récupérer ce lieu culturel, syndical, festif où gravite toute la gauche étudiante. Et, là encore, la mobilisation fonctionne très bien et la ville renonce à son projet. On peut rajouter un troisième élément, en avril encore, les étudiants se mobilisent avec succès pour conserver la faculté de pharmacie à Poitiers ».

Et, du coup, les cortèges poitevins ne sont pas très importants, y compris le 13 mai 1968, lors de la grève générale.

« Effectivement, les manifestations sont numériquement très faibles car les étudiants n'ont pas de revendications claires à présenter. La manifestation du 13 mai où sont présents les ouvriers compte 5.000 personnes. Il n'y a pas eu de grand Mai 68 ouvrier à Poitiers ».

Aucun affrontement violent n'a eu lieu à Poitiers en mai 68, sauf celui opposant les étudiants d'extrême gauche à ceux d'extrême droite à « La Taverne ». Que se passe-t-il ?

« A la mi-mai 68, l'extrême droite tente à son tour de récupérer “ La Taverne ”. Les étudiants de droite mobilisent plusieurs centaines de leurs camarades et investissent violemment “ La Taverne ”. Les étudiants de gauche qui s'y trouvent sont chassés à coups de pieds et de barres de fer. L'extrême droite occupe le lieu. Arrivés sur place, les étudiants d'extrême gauche tentent plusieurs assauts. Le maire Vertadier tente de négocier avec les extrémistes de droite pour qu'ils libèrent le lieu. En vain. Il est même obligé de quitter les lieux par une échelle par l'arrière du bâtiment donnant sur la caserne des CRS. Ce sont alors les policiers suivis par les étudiants d'extrême gauche qui délogent les étudiants d'extrême droite ».

Selon vous, le vrai Mai 68 étudiant poitevin a lieu entre décembre 1970 et mars 1971. Quel est le film des événements ?

« La révolte des étudiants qui n'a pas eu lieu en mai 68 à Poitiers se déroule à partir de décembre 1970. A cette date, le nouveau campus, qui vient de sortir de terre, est le théâtre de très nombreux accidents car la RN 151 qui le traverse n'a ni feux ni passage piétons. La mobilisation démarre tout de suite en flèche contre l'État, la mairie et la presse. Des barricades sont érigées grâce à du matériel pris sur des chantiers. Une manifestation qui se dirige vers le centre-ville est bloquée à la hauteur de la prison. La police fait usage de gaz lacrymogènes. Les étudiants retournent vers le campus et au cours de la nuit ils sont plusieurs centaines à affronter les CRS. La mairie et la préfecture répondent très vite en créant des passages piétons et en mettant en place une déviation ».

Malgré cela le mouvement se poursuit…

« En janvier, un climat de fortes tensions entoure les élections universitaires. Puis, le mouvement repart de plus belle en février 1971 à l'occasion d'un problème banal d'annulation de cours d'anglais. Une assemblée générale est organisée. Le doyen y est invité. Il tarde à venir. Les étudiants vont le chercher très violemment dans son bureau. Il est séquestré. Le recteur arrive sur place. Il est à son tour séquestré. Finalement, les deux hommes sont libérés par des étudiants de droite venus de la faculté de droit. Cinq étudiants sont convoqués au tribunal. Comme trois ans plus tôt à Paris le slogan “ Libérez nos camarades ” mobilise les étudiants. Des nouvelles barricades sont montées. Un amphithéâtre de la fac droit est détruit. La faculté est occupée. Le centre-ville est bloqué. Étudiants d'extrême droite et d'extrême gauche, casqués et armés, s'affrontent. Il y a de nombreux blessés ».

Comment tout cela se finit-il ?

« Tout s'arrête sans vraiment d'explication après les élections municipales qui voient la très large réélection au premier tour du maire de droite Pierre Vertadier. Les blocus sont levés. Les étudiants retournent en cours ».

Propos recueillis par Jean-Jacques ALLEVI

*Pierre Vertadier  (1912-1995) fut maire de Poitiers de 1965 à 1977.
Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud Alexandre Lafrechoux - dans Pourquoi Poitiers
commenter cet article
19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 17:33
Ca y est, Victoire!
Le mémoire (la première année) est achevé, imprimé! Une longue et courte année de travail concrétisée au bout de la nuit: 116 pages, plus de 42000 mots, des litres de café et de thé ingurgités pour mener cette recherche à bien, tout en passant le code et en apprennant à conduire en même temps (toujours pas de blessés par ailleurs, ni d'accidents queconques), ainsi qu'un déménagement en prime pour corser l'affaire.

Le sujet:
"Une ville emportée par la Vague Rose: Les élections municipales de Poitiers en 1977"


POITIERS 1977
STARRING

Jacques SANTROT
Jacques GRANDON
Guy GOUILLER
Pierre VERTADIER
Jean-Yves CHAMARD
Maurice MONANGE
Jean-Pierre RAFFARIN


Avec le concours de:
Valéry Giscard d'Estaing dans le rôle du président, François Mitterrand dans le role du leader de l'opposition, Georges Marchais dans le role du scandaaaaaale démocratique permanent et des masses populaires laborieuses, Raymond Barre dans le role du gestionnaire, Jacques Chirac dans le role du trublion et diviseur de la majorité, Ponia dans le role du magouilleur de résultats.


Le problème de cette époque, c'est qu'elle est malheureusement trop peu étudiée par les historiens, comme si Giscard était lui aussi le mal-aimé de l'Histoire. Les années 1970 en France ont été décisives dans l'Histoire de notre pays, encore faut-il les considérées comme faisant partie de l'Histoire et non de l'actualité éloignée: les chocs pétroliers, le déclin des intellectuels, la bipolarisation, la libéralisation des moeurs, bref au cours de cette période, la France s'est rapproché du visage qu'elle connait aujourd'hui.
Hélas, peu d'archives de cette élection ont été conservé aux archives, comme si entre 74 et 81, il n'y avait rien. Il est plus que regréttable de s'entendre dire par des historiens que cette période n'est pas intéressante à étudier: aucun livre, si ce n'est Histoire de Poitiers sous la direction de Robert Favreau, n'en parle, bien que ce dernier, publié en 1985, traite rapidement du Poitiers des années 1960 et 1970 sur le mode d'accumulation de nouveautés:
 la ZUP, la Pénétrante, l'A 10, les Arènes, Beaulieu, la Milétrie, le Parking de Gaulle, les rues piétonnes et tutti quanti.
Poitiers risque de perdre la mémoire de son passé proche: une ville sans mémoires, c'est un lieu qui perd de son identité, un bout de lui-même qui disparait dans les oubliettes de l'Histoire.
Vivement le livre de Jacques Santrot, si le projet se tient, sur l'évolution de Poitiers sous ses 5 municipalités.

PS: Un grand merci aux archives de Centre Presse et de La Nouvelle République, sans qui rien eut été possible. La qualité de ces journaux de cette époque rythme par ailleurs, de manière informative et humoristique, l'actualité de PPP. Et c'est loin d'etre fini.

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud Alexandre Lafrechoux - dans Et nous dans tout ça !
commenter cet article
19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 15:45

La Nouvelle République, Début Novembre 1976.

Voici le genre de boulettes dont s'est servi Coluche dans son sketch sur la télévision "Et puis y la Télé" de 1977, avec notamment la lessive qui lave plus blanc que blanc, Giscard qui descend deux marches pour accuellir le chancelier allemand, et surtout:

"En football, j'y étais, c'est très drole: Nantes-Nice, match nul 6-4! Ca veut dire que le match était sans interét.
Comment t'as trouvé le match? Nul, pffffff!"


Footballistiquement parlant, cette affiche du championnat n'aura pas lieu l'an prochain, Lens étant en Ligue 2. Après cette année pourrie, espérons qu'ils remontent l'an prochain, Lens et son fidèle public de Bollaert, qui anime nos soirées de Ligue 1.
Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud Alexandre Lafrechoux - dans Archives en tout genres
commenter cet article

POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
500095 visites.062.JPG

Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

http://images.forum-auto.com/mesimages/518416/vignette81B.jpg

http://images.forum-auto.com/mesimages/64646/80.JPG
http://www.forum-auto.com/uploads/200511/vignet_1133117787_1979.jpg

http://www.forum-auto.com/uploads/200504/vignet_1114629809_78fa.jpg
http://www.forum-auto.com/uploads/200512/vignet_1133556357_77.jpg