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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

Les Dossiers D'antan...

25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 14:14
Trouvé sur Dailymotion via le site de libé.fr, un bon son sur des paroles de Devedjian, Sarkozy et d'un illustre inconnu. Par Systaime:

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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 12:23
EN OPPOSITION A L'AFFECTATION DE BENOIT FLEURY, ex-dirigeant du GUD,
A L'UNIVERSITE DE POITIERS

RASSEMBLEMENT
A LA PRESIDENCE DE L'UNIVERSITE
HOTEL PINET

LUNDI 25 FEVRIER 2008
14H30

Soyons nombreux a démontrer notre opposition a la venue de Monsieur Fleury, en faisant pression sur le président Gesson, ainsi que sur le Conseil d'Administration qui s'y tiendra.
Rassembler, nous pourrons ainsi établir des perspectives de luttes afin que cette affectation soit rejetée!
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24 février 2008 7 24 /02 /février /2008 16:15
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Une fois n'est pas coutume, les élections municipales de cette année 1995 ont lieu en juin, et non en mars comme le veut le calendrier électoral habituel, non par envie de changement, mais simplement "à cause" des élections présidentielles d'avril-mai 1995. C'est la première fois depuis 1965 que ces deux élections tombent la même année.
En mai 1995, sonne la fin de l'ère socialiste, qui échappe à la Bérézina des dernières années Mitterrand, entre pots de vins, écoutes téléphinoiques, scandales en tout genres, suicides, santé de Mitterrand, situation économique et sociale catastrophique, un tsunami bleu aux législatives de 1993 (plus que 80 député(e)s) de gauche.
Une deuxième cohabitation voit le jour de 1993 à 1995 Edouard Balladur devient Premier Ministre.
Contre toute attente, c'est Jacques Chirac qui est élu Président de la République, face à un Lionel Jospin qui a plus que bien, défendu les couleurs de la gauche à cette élection, tandis que Balladur est à la surprise générale éliminé au premier tour. Autre enseignement de ce scrutin: le FN tourne de nouveau à 15 %, tandis que le PCF, avec son candidat Robert Hue se rétablit quelque peu en atteignant 8% des suffrages. Une ère nouvelle commence alors, mais dans un climat économique morose (croissance en panne, déficits, 3 millions de chomeurs,...).
A Poitiers, Jacques Santrot arrive au terme de son 3eme mandat, mais a perdu en cours de route, son mandat de député de Poitiers (1993).
Concernant les élections, ce sont deux gloires des années 1970 qui s'affrontent dans un duel au sommet: Jacques Santrot souhaite réaliser un 4 eme mandat de maire de Poitiers, et dirige la liste d'union de la gauche "Poitiers en Mouvement, la Ville Solidaire", tandis que la droite se retrouve représentée par Jean-Yves Chamard, député depuis 1988, pour la liste "Poitiers se Décide Avec Vous". Deux autres listes participent aussi à la compétition, à savoir celle de Thierry Barjault "Forces Vives" et enfin celle de Christophe Massé "Défense de la Démocratie communale, des services publics, de la laïcité et des intérêts de la population de Poitiers".
La droite se sent en position de force, elle qui remporte chaque élection depuis 1992, croit fortement en ses chances de récupérer l'Hotel de Ville, alors que selon Centre Presse, le moral de la gauche n'est pas au beau fixe.
Pourtant, depuis 1990, Poitiers reçoit le TGV, poursuit la piétonnisation du centre ville, notamment dans le secteur de Notre Dame, alors que le vaste chantier de la Médiathèque et lancé. La ville perd cependant des habitant(e)s recensement après recensement.
Le débat porte notamment sur deux grands projets majeurs pour la ville: la modernisation du campus, l'Université de Poitiers attirrant de plus en plus d'étudiant(e)s, et globalement des infrastrsuctures universitaires; sur le projet de transformation de l'ilot des Cordeliers afin de rendre dynamique le centre-ville.
La droite a, encore une fois, l'air sure de son coup, voulant mettre fin à l'ère Santrot, avec toujours les mêmes déclarations effrayantes depuis 1977. La gauche, selon Centre Presse, a des hésitations, malgré l'intégration dans son union des Verts, qui avaient réalisés un score de 12% aux municipales de 1989. Il est cependant interressant de s'interroger sur la publication, étrange, d'une tribune libre, signée "R.B." (à priori ce n'est pas Raymond Barre...), qui , sur deux colonnes, démontait TOTALEMENT les actions des municipalités Santrot, jurant que si la ville tenait encore debout, c'était grâce à Monsieur Vertadier et sa vision gaullienne de la gestion publique,...Cette tribune fut publié dans Centre Presse le...Samedi 10 Juin 1995, soit la veille du premier tour! Apparement sans influence...
Le premier tour a lieu le Dimanche 11 Juin 1995, voici les résultats:

INSCRITS:46492  VOTANTS:29339 (63,11%)  EXPRIMES:28681 (97,76% des votants)

LISTE SANTROT: 15156 voix (52,84%)

LISTE CHAMARD: 12228 voix (42,63%)
LISTE BARJAULT: 808 voix (2,82%)
LISTE MASSE: 489 voix (1,70%)

La majorité requise étant de 14341 suffrages pour être élu dès le premier tour, c'est la liste "Poitiers en Mouvement Ville Solidaire" de Jacques Santrot qui remporte le scrutin.
Jacques Santrot, élu pour la 4ème fois, devient maire de Poitiers de 1995 à 2001.



Santrot-1995.JPGCentre Presse, Lundi 12 Juin 1995


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24 février 2008 7 24 /02 /février /2008 01:29
Ce Samedi 23 Février 2008, s'ouvrait le 45ème Salon de l'Agriculture à Paris, traditionnel rendez-vous de la fin de l'hiver, qui montre et vante durant 15 dans la capitale les qualités des terroirs de nos provinces, et celà depuis 1974, à une époque de grande mutation pour la France. La tradition veut que le Président de la République inaugure le salon et viste les stand; le meilleur d'entre eux fut bien entendu Jacques Chirac, dont la réputation n'est plus affaire dans ce domaine, lui qui n'a manqué aucun salon depuis sa création, et qui a battu l'an dernier son record de présence: 7 heures.
Ce moment est aussi un considéré comme très important lors des élections présidentielles, quand les candidats s'y rendent, avec leurs lots de promesses: PAC, avantages en tout genres, etc...
Ainsi, Nicolas Sarkozy a voulu perpétuer la tradition, tout en imposant son style de rupture (expert dans ce secteur, surtout dans les sondages!): visite éclair de 1H55, un discours (chose nouvelle) sur la rétention de sureté,...Et lors de la fameuse tournée des poignées de mains, un opposant qui refuse celle du mari de Carla, comme ils disent en Roumanie, et qui chambre le président, qui a eu la bonne idée de répondre le plus courtoisement possible: "Casse toi alors pauv' con". Voilà des propos qui resteront dans l'Histoire, plusieurs décénnies après les "veaux" du Général!
On reste dans la continuité de la visite au Guilvinec en octobre 2007, même si là il savait qu'il était filmé, contrairement au Salon, où un de ses, sans doute, futur ex-conseiller lui fit remarquer que la scène était filmé.
Débat d'idée en Bretagne:



Dans le championnat de la grosse connerie, le président a voulu montrer qui était le vrai chef, le leader pragmatique, digne héritier de Machiavel.
Oui, c'est sur: la fonction présidentielle évolue, mais dans quel sens...

PS: apparemment le contenu de la vidéo déplait: gare à la censure!





Sarkozy tombe à nouveau le masque !
envoyé par kunderklash


Sarko insulte un visiteur du Salon
envoyé par Rive-gauche




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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 13:55
Voici se que l'on peut lire dans les colonnes de Libération du Samedi 23 Février 2008,
Lib--Benoit-Fleury.JPGPoitiers Place du Marché, Samedi 23 Février 2008
ainsi que sur Libé.fr, concernant l'affectation de Benoit Fleury à l'Université de Poitiers:


Société
L’ex-chef du GUD, agrégé de droit, trouble l’université
VÉRONIQUE SOULÉ
QUOTIDIEN : samedi 23 février 2008
18 réactions  
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Jamais les résultats d’un concours de l’enseignement supérieur n’avaient provoqué un tel séisme. Le 9 février, Benoît Fleury, l’ex-chef du GUD, violent groupuscule d’extrême droite, a été reçu major de l’agrégation en histoire du droit, le propulsant dans le cénacle universitaire. Passé le choc, la mobilisation s’organise. Fait rare, dans une déclaration publique, douze professeurs de droit s’inquiètent pour «le rayonnement» de leur discipline, tandis qu’à Poitiers, où il devrait être nommé, des étudiants lancent une pétition contre sa venue.

 
  Sur le même sujet  
   
 

Benoît Fleury, 31 ans, s’est fait connaître comme patron du GUD (Groupe union défense ou droit, selon les versions) de 1995 à 2000 à Assas, haut lieu de l’extrême droite universitaire à Paris. Créé en 1968 et dissout au début des années 2000, le GUD est un mouvement ouvertement raciste et antisémite redouté pour sa violence.

«Lord» - le surnom de Fleury - revendique alors haut et fort sa fibre «fasciste, au sens italien du terme» et son admiration pour le national-socialiste belge Léon Degrelle, dans l’Echo des Savanes en 1999. Surtout il aime la baston. Il est à plusieurs reprises exclu d’Assas pour agressions, injures racistes, manifestations antisémites, etc. En 1998, il écope de trois mois de prison pour avoir attaqué d’autres militants d’extrême droite.

Amnistiées. Mais depuis le début des années 2000, il semble s’être rangé, après une ultime bataille, perdue, pour obtenir une bourse et un poste à Assas. Il a fait une thèse sur L’abdication dans le droit public européen de l’époque moderne, sous la direction de Jean-Marie Carbasse, un universitaire respecté et classé à droite. Il est devenu chargé de travaux dirigés à Rouen, puis maître de conférences à Montpellier-I. Ses condamnations ont par ailleurs été amnistiées, lui permettant de présenter un casier judiciaire vierge à l’agrégation d’histoire du droit, un concours qui se déroule tous les deux ans.

Mais pour les étudiants de Poitiers, une université très engagée durant la lutte contre le contrat première embauche et, l’an dernier, contre la loi sur l’autonomie des universités, le passé pèse trop lourd. «Il incarne une droite extrême et nauséabonde», écrit la pétition qui circule sur le Net (www.poitiersditnon.fr), «l’Université de Poitiers et son UFR [ faculté, ndlr ] de droit, le plus vieux de France, tiennent à garder leur honneur et leurs valeurs humanistes et républicaines.»

Prudents, les douze professeurs d’université (1) qui ont signé une déclaration (voir Libération.fr) soulignent qu’ils ne remettent nullement en cause le jury du concours qui a décerné la première place à Fleury. Mais ils rappellent que la loi «réprime les actes et discours racistes, antisémites et négationnistes et que les enseignants d’une discipline à la fois historique et juridique doivent se sentir particulièrement responsables du respect des dispositions destinées à protéger la dignité humaine contre la haine et le mensonge». Ce qui inquiète le plus est le silence de Benoît Fleury, que Libération a cherché à joindre. Les sites d’extrême droite ont salué sa réussite à l’agrégation, comme s’il restait l’un des leurs. Lui-même ne s’est jamais dédit. En 2005, il contestait encore auprès du Conseil d’Etat - qui l’a débouté - le refus de la présidence d’Assas de lui décerner une allocation de recherches.

Veto. «Nous ne deviendrons pas un deuxième Lyon [Lyon-III fut un bastion universitaire du révisionnisme, ndlr] , assurent les étudiants de Poitiers. Lundi, la question doit être évoquée lors d’un conseil d’administration. Le représentant étudiant, Stéphane Séjourné, va demander au président de s’opposer à la nomination de Fleury. «La nouvelle loi nous donne bien un droit de veto, mais pas sur les postes des agrégés du supérieur comme lui», explique le président Jean-Pierre Gesson. «Nous aurions préféré qu’il aille ailleurs», poursuit-il, allusion au fait que Fleury avait d’abord songé à Nîmes, et aux tensions au sein de son université, «mais je ne peux rien faire si ce n’est rappeler que nous avons des règles et qu’en cas de dérapage, je recourrai au conseil de discipline». Fleury devrait être reçu jeudi par le doyen de la fac de droit, s’il ne s’est pas découragé d’ici là.

(1) P. Arabeyre, J-M. Augustin, M. Bouvet, C. Bruschi, D. Deroussin, N. Dockes, F. Garnier, E. Gasparini, J-L. Halperin, C. Lauranson-Rosaz, C. Leveleux-Teixeira, J. Poumarede.


«Attachés à leur discipline et à son rayonnement...»
LIBERATION.FR : samedi 23 février 2008
0 réaction  
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Déclaration collective

Attachés à leur discipline et à son rayonnement, des historiens du droit souhaitent, par cette déclaration, rappeler:
1. que l’indépendance et la liberté d’expression ont pour corollaire le respect de principes déontologiques et méthodologiques;

2. que la loi française, en accord avec le droit européen, réprime les actes et discours racistes, antisémites et négationnistes. Les enseignants d’une discipline à la fois historique et juridique doivent se sentir particulièrement responsables du respect de ces dispositions destinées à protéger la dignité humaine contre la haine et le mensonge. La liberté d’expression ne peut être invoquée pour justifier des actes et des discours incriminés par la loi, ces derniers n’ont pas plus droit de cité dans l’université qu’en dehors de l’université;

3. que l’histoire du droit est susceptible de s’appliquer à toutes les périodes du passé, des plus reculées aux plus proches et constitue une discipline ouverte à une pluralité de méthodes et de points de vue, naturellement tournée vers la comparaison des droits et la dimension internationale. Les évolutions de ces dernières décennies, en matière de recherche et d’enseignements, ont très largement répondu à ces orientations partagées par l’immense majorité des historiens du droit.

4. que le principe de la souveraineté d’un jury de concours ne saurait être mis en cause.

Ils espèrent, enfin, qu’une telle déclaration recueillera le plus grand écho au sein de leur discipline et, plus largement, de l’Université.

Premiers signataires:
Patrick ARABEYRE (Ecole des Chartes, Paris)
Jean-Marie AUGUSTIN (Poitiers)
Marc BOUVET (Angers)
Christian BRUSCHI (Aix-Marseille III)
David DEROUSSIN (Lyon III)
Nicole DOCKES (émérite, Lyon III)
Florent GARNIER (Clermont-Ferrand)
Eric GASPARINI (Aix-Marseille III)
Jean-Louis HALPERIN (ENS, Paris)
Christian LAURANSON-ROSAZ (Lyon III)
Corinne LEVELEUX-TEIXEIRA (Orléans)
Jacques POUMAREDE (Toulouse 1)
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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 18:01
Jules a lancé  le débat sur son blog le 22 janvier 2008  concernant un pavé se trouvant devant Notre Dame, étant doté de cette mystèrieuse inscription "JS".



Par le plus grand des hasards, voici que le doute n'est plus permis: ainsi, en consultant Centre Presse du mois de juin 1995, la réponse nous est donnée: c'est bien JACQUES SANTROT, tout juste réélu maire de Poitiers, que l'on doit interpréter. Pour l'histoire, il faut savoir que le secteur de Notre Dame était ouvert à la circulation jusque dans les années 1990, et que la piétonnisation de ce coin de la ville faisait partie de la politique de modernisation du centre ville, qui a tout de même suscité la colère des commerçants à l'époque, notamment pour des retards dans les travaux, qui se sont conclut fin 1995...
Le-pav--Santrot-Juin-1995.JPGCentre Presse, Fin Juin 1995

Après quelques instants de recherches, on peut observer ce pavé (photo de Jules) qui se situe sur le coté droit de la façade de Notre Dame, et qui est bien parti pour occuper cette place durant de très nombreuses années...

PS: dimanche, nous publierons les résultats des municipales de Juin 1995, dans le cadre de notre série sur les municipales à Poitiers depuis 1971, le 5ème et avant dernier épisode historique de notre voyage dans le temps sur la conquête de l'Hotel de Ville.

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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 17:30
Depuis le début de cette semaine vacancière  pour les étudiants, l'Université de Poitiers vit des heures agitées depuis  que l'on sait que Benoit Fleury, ex dirigeant du GUD au cours des années 1990, vient de faire le choix d'être affecter à  la Faculté de droit.
Nous ne pouvons tolerer qu'un ancien leader de l'extreme droite radicale puisse enseigner à Poitiers. A ce sujet, une pétition vient d'être mise en place sur internet:

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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 02:03
Dominique Perben, ancien ministre des Transports (2005-2007) et de la Justice(2002-2005) est parachuté à Lyon , pour reprendre la ville qui a attéri aux mains du PS Gérard Collomb en 2001, après un mandat Raymond Barre(1995-2001). La guerre des droites lyonnaises s'est pourtant calmée (entre Lyon III et les millionnistes, la ville ne compte pas que des enfants de choeur...), mais la gauche semble bien parti pour garder la ville jusqu'en 2014. Alors voilà l'idée et l'énergie qu'à trouvé Perben pour obtenir le suffrages des Lyonnais. Les femmes apprécieront l'humour Grosses Têtes: d'ailleurs Lyon est la terre natale de Laurent Gerra, qui a du souci à se faire avec l'éclosion de ce nouveau comique !



Imaginez Braconnier reprendre le concept...31 ans que la droite poitevine attend sa vengeance: le défonçage à la lyonnaise (tiens ça pourrait faire un joli nom gastronomique, non?) pour nous poitevins ne serait qu'une simple caresse dans ce cas là...
PS: le film final a été quelque peu modifié...
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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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