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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 08:45
COP21 : Nous sommes dépendants des efforts de la Chine et des Etats-Unis

COP21 : Chine et États-Unis accepteront ils le "green deal" européen?

Publication:

 

Par Henri LANDES et Charles RASSAERT

 

La COP21 qui commence à la fin du mois de novembre sera le grand rendez-vous climatique du siècle. Tenant compte de leurs réticences historiques sur les questions climatiques, les deux plus grands pollueurs de la planète - Chine et États-Unis - sont écoutés avec beaucoup d'attention depuis un an et demi. D'un côté, leurs positions n'ont jamais autant convergé. De l'autre, ils présentent toujours des obstacles à des négociations fructueuses. Est-ce que l'Europe, et dans une moindre mesure la France, pays hôte et présidente de ce sommet, peut conduire à l'obtention d'un nouvel accord universel et contraignant sur le climat ?

La conférence des parties ne commence que dans deux semaines, mais les négociations en amont ont permis d'avancer. Un des derniers pas en avant fut le lundi 2 novembre, lorsque le président François Hollande a rencontré son homologue chinois Xi Jinping pour établir une "déclaration commune" en faveur du climat. Pour la première fois de l'histoire, la Chine s'est prononcée favorablement à un mécanisme contraignant pour réviser les objectifs de réduction de gaz à effet de serre de manière périodique (vraisemblablement tous les 5 ans).

"Avec cette déclaration, nous avons posé les conditions qui nous permettent d'entrevoir un succès" estimait donc François Hollande, après 12 visites en Chine de son Ministre des Affaires étrangères depuis sa prise de fonction ! L'enthousiasme de Laurent Fabius a nécessairement été émoussé par les déclarations de son homologue américain quelques jours après la déclaration commune franco-chinoise : "ce ne sera certainement pas un traité (...). Il n'y aura pas d'objectifs de réduction juridiquement contraignants comme cela avait été le cas à Kyoto."

Des déclarations "peu heureuses" qui révèlent l'intérêt stratégique des ces négociations climatiques qui dépassent, à présent, largement la simple réduction des gaz à effet de serre pour prendre en compte l'approvisionnement énergétique, le développement économique et l'adaptation aux conséquences du changement climatique.

Xi Jinping a répondu présent, sous la pression sociale

La Chine est-elle en train de changer son fusil d'épaule ? Sans faire preuve de naïveté, on constate clairement un repositionnement chinois : l'intérêt grandissant de Pékin pour les questions environnementales est de plus en plus visible.

Pendant longtemps, la Chine, membre de la coalition des pays en développement du G77+ Chine, avait une position attentiste dans les négociations. En 2005, le Premier ministre chinois, Xie Zhenua, déclarait: "la Chine s'engagera et pendra des décisions après évaluation des efforts des autres pays". Lors de la conférence de Bali (COP 13) en 2007, la Chine était restée sur ses positions tant que les pays développés n'avaient pas fixé d'objectifs précis de la réduction des gaz à effets de serre d'ici 2020. Les Etats-Unis qui ne voulaient aucun objectif contraignant avaient donc anéanti toutes avancées concrètes.

Depuis cette même année 2007, la Chine est devenue le plus gros émetteur de gaz à effet de serre de la planète (bien que son taux d'émanation par tête demeure bien inférieur à celui des Etats-Unis). La pollution aux particules fines est à son comble dans la capitale de l'Empire du milieu. En 2014, la pollution de l'air battait des records. On a enregistré jusqu'à 500 microgrammes par mètre cube d'air en moyenne (le niveau de concentration était même monté à 993 microgrammes). A titre de comparaison, en France on considère un épisode de pollution de l'air quand celui-ci atteint le seuil des 50 microgrammes !

La pression sur le gouvernement chinois pour engager la transition énergétique vient donc de la pression de sa propre opinion publique : 9 manifestations sur 10 sont liées à des préoccupations environnementales. La pollution menace la stabilité du pays et devient un problème politique urgent.

Plus généralement, le gouvernement chinois définissait sa position dans les négociations en fonction du rapport énergie / croissance économique découlant essentiellement de trois facteurs : la paix sociale, les émissions de CO2 et l'approvisionnement énergétique.

Or, ces trois facteurs font bouger la Chine d'aujourd'hui. Les débats et les manifestations se succèdent en Chine pour dénoncer des projets jugés trop polluants sous le slogan "la croissance oui mais pas à n'importe quel prix". La classe moyenne chinoise se sent de plus en plus concernée par les questions écologiques. Face à cette situation alarmante, la Chine a décidé de faire de l'environnement une priorité pour le prochain plan quinquennal qui débutera en 2016. Dans les faits, cela passera par une réduction de l'utilisation du charbon (la Chine détient la troisième plus grande réserve de charbon derrière les Etats-Unis et la Russie) et l'utilisation d'énergies renouvelables comme l'éolien et le solaire. En somme, une bonne nouvelle pour la COP21 ?

 

Barack Obama sait qu'il a rendez-vous avec l'Histoire à Paris

Les Etats-Unis ont plombé les négociations internationales sur le climat lorsqu'ils n'ont pas ratifié le protocole de Kyoto, qu'ils avaient pourtant signé à la COP3 en 1997. Sans la participation du plus gros pollueur de la planète de l'époque, les autres pays ne pouvaient être aussi inspirés pour mener la transition énergétique et se développer de manière propre. La position américaine depuis vingt-cinq ans a peu changé : les solutions de marché et les technologies vertes sont à privilégier et il ne faut pas entraver l'économie par un traité international contraignant sur le climat. Cette position demeure, à l'image de la dernière déclaration de John Kerry cette semaine.

Il ne faut pour autant pas y voir un signal d'échec des négociations de la COP21. La position américaine a évolué depuis quelques années, notamment grâce au volontarisme de son président. Barack Obama, convaincu de la nécessité de fixer un cadre pérenne pour lutter contre le changement climatique, un mécanisme qui transcenderait les clivages et l'alternance politique. Il s'est mobilisé en faveur de la protection de l'environnement comme jamais un président américain ne s'était engagé auparavant ; les faits parlent d'eux-mêmes :

  • L'administration Obama a développé des règlementations sans précédent sur le secteur énergétique, notamment pour diminuer la pollution des centrales à charbon.
  • En novembre 2014, les États-Unis font une annonce conjointe avec la Chine sur des objectifs de réduction de gaz à effet de serre, une première de l'histoire.
  • Tout récemment, le président s'est opposé à la construction de l'oléoduc XL provenant du Canada, contre le gré des puissants lobbies fossiles américains.

Certes, Barack Obama a attendu son deuxième mandat pour prendre le sujet à bras le corps. Le climat n'est guère un sujet facile à traiter pendant une campagne présidentielle, notamment avec nombreux États démocrates "charbonniers" au Nord-Est du pays. Mais il a pris son bâton de pèlerin pour réorienter son pays dans le sens de l'histoire. Il compte bien réussir la COP21 en obtenant un accord universel et contraignant. La nuance à noter : un accord contraignant dans la forme, mais pas dans le fond. Car un accord contraignant sur plus qu'un simple mécanisme de révision des objectifs devra être ratifié par le congrès américain, contrôlé par le parti Républicain historiquement climato-sceptique. Barack Obama pourra mettre en œuvre l'accord de Paris lui-même, par décret, si celui-ci ne contraint le pays qu'à déclarer ses objectifs de manière transparente et à les revoir de manière périodique avec tous les autres pays de la Convention. C'est d'ailleurs la même position pour nombreux autres Etats historiquement frileux sur la question (Chine, Inde, pays pétroliers, etc.).

 

Voir au-delà de Paris

Ainsi, l'Union européenne et la France ont comme tâche de tirer profit de ce mouvement positif au sein des négociations internationales sur le climat. Malgré les apparences, l'accord de Paris sera vraisemblablement signé et le Protocole de Kyoto, éminemment limité et lacunaire, devrait être remplacé.

Cependant, ce n'est pas cet accord de Paris qui résoudra à lui-seul le dérèglement climatique. Non seulement les objectifs de chaque pays seront à revoir au fur et à mesure, mais les grandes avancées en faveur du climat devront se faire ailleurs, surtout dans les arènes classiques de décisions sur l'économie, à savoir le G20, le G7 et l'OMC. La lutte contre le changement climatique s'apparente à une transition économique, et n'est pas simplement une affaire de négociations entre techniciens de la politique environnementale.

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 08:15
Centre Presse, Lundi 1er Mars 1965.

Centre Presse, Lundi 1er Mars 1965.

Mon tiercé électoral pour le second tour :

1 ROUSSET

2 CALMELS

3 COLOMBIER

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 09:06
Centre Presse, Fin Mars 1965.

Centre Presse, Fin Mars 1965.

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 09:07
Turquie : les médias mis au pas sous le régime Erdogan

On muselle les chiens de garde de la démocratie

 

Noam Chomsky (Professeur au Massachusetts Institute of Technology) et Christophe Deloire (Secrétaire général de Reporters sans frontières)

 

Alors que la presse mondiale suivra le G20 à Antalya, le pouvoir d'Erdogan bâillonne les journalistes turcs. Aux chefs d'Etat invités d'aider les partisans d'une information libre.

 

Les journalistes sont les « chiens de garde de la démocratie », selon la Cour européenne des droits de l’homme. Qui veut contrôler un pays sans être confronté aux critiques tente de museler les reporters. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, est malheureusement passé maître pour étouffer les aboiements de la liberté. Tandis que des journalistes du monde entier affluent à Antalya pour couvrir le sommet du G20, nombre de leurs collègues turcs ne sont pas accrédités. Boycotter les médias d’opposition est devenu une habitude dans ce pays, 149e sur 180 au dernier classement mondial de la liberté de la presse publié par Reporters sans frontières.

 

Quatre jours avant les élections législatives du 1er novembre, la police prenait d’assaut la rédaction du groupe Ipek et mettait fin en direct aux activités de deux quotidiens et de deux chaînes de télévision d’opposition. Une fois la direction reprise en main et 71 journalistes mis à pied, ces quatre titres ressuscitaient le 30 octobre avec une ligne éditoriale devenue pro-gouvernementale jusqu’à la caricature : la photo du président Erdogan s’étalait en « une » des quotidiens Bugün et Millet, dont les gros titres respectifs étaient « Le président parmi le peuple » et « La Turquie unie ». De la parole officielle pur jus.

 

C’est le journalisme qu’on assassine. La majorité absolue retrouvée par le parti AKP, au pouvoir depuis treize ans, ne freine pas la spirale répressive. Dès le lendemain du scrutin, deux journalistes étaient jetés en prison, accusés d’« incitation à la révolte armée contre l’Etat » à cause d’une couverture. Depuis, une trentaine de leurs collègues font déjà l’objet de nouvelles enquêtes pour « propagande terroriste » ou « insulte au président de la République », les chefs d’accusation les plus courants.

 

Pluralisme réduit et autocensure

 

Mardi 17 novembre s’ouvre le procès de dix-huit rédacteurs en chef et directeurs de publication, accusés de « propagande terroriste » pour une photo. Ils risquent sept ans et demi de prison. L’un de ces journalistes, Can Dündar, avait déjà personnellement été accusé d’« espionnage » par Recep Tayyip Erdogan, qui avait promis qu’« il ne s’en sortira[it] pas comme cela ». Son quotidien, Cumhuriyet, venait d’apporter la preuve que des camions affrétés par les services secrets turcs à destination de la Syrie étaient bien chargés d’armes.

 

 

 

Depuis plusieurs années, la concentration des médias entre les mains de patrons de presse proches du pouvoir réduit le pluralisme et encourage l’autocensure. Les autorités se sont attelées à reprendre en main Internet : après des réformes draconiennes, le blocage de sites Web sans décision de justice est devenu systématique.

 

 

 

La Turquie monopolise plus de deux tiers des demandes de retrait de contenu auprès de Twitter. Au besoin, Ankara n’hésite pas à bloquer l’intégralité de cette plateforme et de YouTube, une extrémité à laquelle ne recourait jusqu’alors qu’une poignée d’Etats parmi les plus répressifs de la planète.

 

Approche paranoïaque

 

Ces nouvelles pratiques s’ajoutent à des constantes héritées de la période militaire : lois restreignant la liberté d’expression, culture judiciaire centrée sur la défense de l’Etat, violences policières impunies… Les métastases du conflit syrien et la reprise des combats entre Ankara et les rebelles kurdes du PKK, cet été, ne font qu’accentuer l’approche paranoïaque des autorités vis-à-vis des journalistes critiques.

 

 

 

Loin d’apaiser les tensions partisanes et communautaires, l’emballement de la censure et la rhétorique agressive du gouvernement ne font qu’accentuer les clivages et la dangereuse polarisation du pays. Début septembre, des manifestants galvanisés par les discours officiels ont attaqué par deux fois la rédaction du grand quotidien Hürriyet à Istanbul.

 

 

 

Les chefs d’Etat du G20 doivent prendre toute la mesure de la dangereuse dérive dans laquelle s’enfonce leur hôte. Tous ont besoin d’une Turquie stable, qui limite l’expansion du chaos syrien et garantisse la sécurité et la prospérité de son peuple. Pour ce faire, Ankara doit cesser d’alimenter les tensions, et pour cela, il est essentiel que les vérités puissent être dites. N’en déplaise au président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, « rabâcher » à la Turquie ses violations de la liberté de la presse n’interdit pas de coopérer sur les problèmes d’intérêt commun.

 

 

 

Au contraire, rouvrir l’espace du débat démocratique et favoriser le dialogue entre les différents segments de la société sont des conditions essentielles à la stabilisation du pays. La liberté de l’information fait partie de la solution.

 

Le Monde, Dimanche 15 Novembre 2015.

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 14:16
La place d'Armes en novembre 2014. Illustration prise sur avouspoitiers.fr

La place d'Armes en novembre 2014. Illustration prise sur avouspoitiers.fr

Village de la Patinoire Place Maréchal Leclerc
 

Patinoire et Marché de Noël du 28 novembre au 3 janvier

  • La patinoire de 400 m² (100 m² plus grande que l’année dernière) en glace naturelle invite petits et grands aux joies de la glisse. Nouveauté : des barrières en bois permettront de créer le « Jardin des Glaces », dédié aux tout-petits. Tarif unique : 5€ (entrée et prêt des patins).

Période scolaire : de 12h à 20h sauf samedi et dimanche de 10h à 20h. Pendant les vacances : de 10h à 20h.
Nocturnes : jusqu’à 21h les jeudis 3, 10 et 17 décembre.

  • Le Marché de Noël avec ses 35 chalets remplis d’idées cadeaux et de produits artisanaux : objets de décoration, produits artisanaux, spécialités locales… Et pour une pause gourmandise, n’hésitez pas à faire une halte plaisir autour d’un chocolat chaud. Tous les jours de 11h à 19h.
  • Manèges : le carrousel de chevaux de bois et le pousse-pousse raviront les enfants et réveilleront la nostalgie des plus grands. Tous les jours de 11h à 19h.
  • La Toupie volante : une multitude de jeux et jouets pour s’amuser entre petits et grands. Du 19 au 23 décembre de 14h à 18h, square de la République.

 

Parc en Fête à  Blossac

  • Fête foraine du 5 décembre au 3 janvier

Revêtu des illuminations de Noël, le parc de Blossac vous invite en famille à découvrir ses manèges et attractions fascinantes, et à profiter des stands de gourmandises. Le samedi 5 décembre après-midi, jour d’ouverture, toutes les attractions seront à 2€ (sauf confiserie).
Période scolaire : lundi, mardi, jeudi, vendredi : de 16h30 à 19h30 ; mercredi et samedi : de 14h à 20h ; dimanche : de 14h à 19h.
Pendant les vacances : tous les jours de 14h à 20h, excepté le dimanche jusqu’à 19h.

  • Les balades en calèche, du 5 décembre au 3 janvier

Voyagez en calèche gratuitement entre le square de la République et le parc de Blossac. Les mercredis et week-ends de décembre ainsi que tous les jours du 19 décembre au 3 janvier excepté le 25 et 31 décembre et le 1er janvier. La calèche est accessible aux fauteuils roulants.

  • Rencontre avec le Père Noël

C’est un Père Noël surprenant qui arpentera les rues du centre-ville, du parc de Blossac à la place Charles-de-Gaulle à partir du mercredi 9 décembre. Mercredi, samedi et dimanche, puis tous les après-midi du 19 au 24 décembre.

 

Le village des lumières Place Charles-de-Gaulle

  • Les polychromies de Notre-Dame-la-Grande du 27 novembre au 3 janvier

Chaque soir de 18h à 18h15, découvrez la façade de l’église Notre-Dame-la-Grande illuminée des multiples couleurs qu’elle revêtait au Moyen Âge, à travers 7 tableaux différents. Création Skertzo, en partenariat avec BNP Paribas.

  • Nouveauté : Kolektif Alambik du jeudi 17 au dimanche 20 décembre, de 18h à 22h

Résolument contemporaines cette fois, les projections du Kolectif Alambik habillent l’arrière du palais des comtes de Poitou-ducs d’Aquitaine (square Jeanne-d’Arc), ainsi que la cour arrière de l’Hôtel de ville et l’hôtel Jehan de Beaucé.

  • Les Balades à Poneys

Autour de la place Charles-De-Gaulle, du 21 décembre au 2 janvier de 13h30 à 17h30 sauf le 25, 27 décembre et le 1er janvier.

  • Manèges pour les petits du mercredi 15 décembre au dimanche 3 janvier de 10h à 19h

 

Village des Artistes, place Charles VII

Du 5 au 31 décembre, 16 artistes sur Place : 5 galeries d’art éphémères présentent une grande exposition vente d’œuvres d’art : peintures, sculptures, photographies... autant d’idées cadeaux pour Noël !

Place Lepetit, le coin des enfants

Un rendez-vous incontournable pour les enfants avec le grand manège La Route du Père Noël et un stand de confiseries. Place Lepetit, du lundi 7 décembre au dimanche 3 janvier.

Village de la Grand’Rue

Grand’Rue, du 1er décembre au 3 janvier : Pendant toute la période de Noël, la Grand’Rue revêt le charme d’un village en hiver : lumières, spectacles et boutiques éphémères vous attendent. A ne pas manquer : le rendez-vous du dimanche 13 décembre, avec spectacles et animations.

 

Les spectacles de Noël

  • 2 décembre à 14h30 au TAP Castille : Séance Piou Piou - dans le cadre du Poitiers Film Festival. Tarifs : de 3 € à 7, 50 €
  • 5 décembre à 19h30, dans le quartier des Couronneries : Avec Elle - Marche spectacle avec la « géante » construite par la Cie L’Homme debout avec les habitants de Poitiers. Gratuit
  • 9 décembre à 14h30 - Séance de Noël : Petites casseroles (à partir de 4 ans). Tap Castille. Tarifs : de 3 € à 7,50 €.
  • 12 décembre -16h : « Papillon au jardin, vole et tourbillonne, aperçoit l’abeille et… ». A travers les voix et les instruments, la Cie Cantata fait revivre le merveilleux des petites choses qui peuplent l’univers de l’enfance. Médiathèque François-Mitterrand. Entrée libre.
  • 12 décembre  à partir de 14h30 - Fête de Noël : venez en famille vivre une fête de noël au son du rock’n’roll, et participer aux diverses animations et jeux. A 15h30, concert pour enfants de “Zut”. Centre de la Blaiserie. Entrée libre.
  • 13 décembre -16h : Bas les pattes. Franz transmet sa passion du rock aux enfants avec une générosité, une énergie et un humour irradiants ! M3Q. Tarif : 4 €, gratuit pour les - de 12 ans.
  • 14 et 15 décembre à 20h30 et le 16 décembre à 19h30 : Comme vider la mer avec une cuiller. Yannick Jaulin. Tap. Tarifs : de 3,50 € à 26 €.
  • 16 décembre -16h : Rêves aujourd’hui, Noël demain. Conteur, vocaliste, Richard Abécéra fait partie des pionniers du renouveau de la tradition orale. (Dès 5ans) Médiathèque de la Blaiserie. Entrée libre
  • 16 décembre à14h30 : Neige et les arbres magiques (à partir de 4 ans). TAP Castille. Tarifs : de 3 € à 7,50 €.
  • 17 décembre - 20h30 : Concert de Noël. Ensemble Josquin des Prés. Programme : Mozart, Gounod, Charpentier, de Victoria, Byrd, Gallus, Rachmaninov… Eglise Sainte-Thérèse. Entrée libre.
  • 18 décembre à partir de 16h : Fête de Noël. Venez partager un moment de convivialité autour d’un chocolat chaud, d’ateliers de création artistique, d’un spectacle et plein d’autres animations. Maison de quartier de Saint-Eloi, SEVE.
  • 19 décembre - 17h : Sam Sabor.  Compagnie Et Si… Sam Sabor, apprenti pirate, a échoué au grand contrôle car il a le mal de mer. Ce conte drôle, interactif et surtout touchant aborde l’épineux problème de l’acceptation de la différence. Médiathèque de Saint-Eloi. Entrée libre.
  • Du 19 au 23 décembre, l’après-midi : Trio jazz - Galerie des Cordeliers.
  • Du 19 au 24 décembre, de 16h à 19h : Le père Noël fabrique des ballons et les offre ! Galerie des Cordeliers.
  • 20 décembre : Concert de Noël. Orchestre Poitou-Charentes. Rossini, Gounod ou… Francis Lopez, tous ceux qui ont fait danser et chanter la France jusqu’à la moitié du 20e siècle sont là pour un feu d’artifice musical de Noël ! TAP. Tarifs : de 3,50€ à 22€.
  • 21 et 22 décembre à 19h30 et 23 décembre à 15h et 19h30 : Timber ! Cirque Alfonse. Du cirque de haute volée « authentico-québécois», « acrobatico-fantastique », « macro-festif »…! (à partir de 9 ans) - TAP. Tarifs : de 3,50 € à 22 €.
  • 23 décembre à 14h30, séance de Noël : Tout en haut du monde (en avant-première). Tap Castille. Tarifs : de 3 € à 7,50 €.
  •  

Informations prises sur le site de la municipalité poitiers.fr

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Pourquoi Poitiers
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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 12:47

Rencontrez les auteurs à Sciences Po Poitiers

La Présidente, par François Durpaire et Farid Boudjellal, Les Arènes, 160 p., 20 euros.

La Présidente, par François Durpaire et Farid Boudjellal, Les Arènes, 160 p., 20 euros.

Rencontre exceptionnelle autour le de la BD événement
"La Présidente"


A Science po Poitiers (amphithéâtre Bolivar – 49, place Charles de Gaulle – 86000 Poitiers) à 18h30 le jeudi 3 décembre

En présence des auteurs :
Farid Boudjellal et François Durpaire
Animée par :
Delphine Noyon, rédactrice en chef adjointe de la Nouvelle République
En partenariat avec la Nouvelle République


Et si le 7 mai 2017, d’une poignée de voix, Marine le Pen était élue Présidente de la république. L’universitaire et historien François Durppaire et le dessinateur Farid Boudgellal racontent l’onde de choc qui suivrait en France et en Europe.
Aidés d’une équipe d’experts, ils nous font assister à l’inimaginable, l’intronisation de Marine le Pen, la composition d’un nouveau gouvernement, l’application minutieuse et à marche forcée du Front National.

Née de la guerre d’Algérie, la Ve République donne au Chef de l’État les pouvoirs les plus étendus de toutes les démocraties du monde. Comment la nouvelle Présidente pourrait elle en profiter ? Quels contre-pouvoirs pourraient s’y opposer en France et en Europe ?

La Présidente raconte cette histoire-là.

 

Un album glaçant, d’un réalisme implacable.

Vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas…

 

Pris sur la page facebook 9e ART EN VIENNE

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les petites infos
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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 09:21

En France, des années 1970 aux années 1990, les principales chaînes de télévision (1ère chaîne puis TF1, Antenne 2 puis France 2) avaient chacune leur grande émission politique, inévitablement reprise le lendemain dans la presse écrite et audiovisuelle, avec des indices d'écoutes élevés à tous les coups.

Ces émissions se déroulaient soit en face à face, où le plateau devenait un ring de boxe, soit, comme le veut l'air du temps désormais (surtout à la radio), un invité questionné par des journalistes.

A travers quatre émissions qui vont parler à la plupart d'entre nous, je voulais revenir surtout sur...les génériques qui instinctivement, nous renvoient à des souvenirs de jeunesse.

Hasard du calendrier ou pas, ces grandes émissions ont vécu le temps d'un présidenct de la République. Les liens entre télévision et pouvoir réapparaissent toujours...

1970-1973

 

A Armes Egales

Les années Pompidou

Animé par Michel Bassi, Alain Duhamel et André Campana.

Les amateurs de musique classique, ou de 2001, l'Odyssée de l'espace, l'auront reconnu. Le générique vient de l'oeuvre de Richard Strauss, Also Sprach Zarathustra.

Cette émission a été véritablement le premier grand rendez-vous télévisuel régulier de politique. De septembre 1970 à mars 1973, trente-trois émissions mensuelles ont vu s'affronter de nombreuses personnalités politiques, avec à chaque fois une thématique prédéfini.

En septembre 1971, lors d'un débat sur "les partis politiques", les Français ont dévouvert l'émergence de deux futures "bêtes" médiatique: Jacques Chirac vs Georges Marchais dans une passe d'armes mémorable.

Ouverture numéro 30 de "Ainsi parlait Zarathustra".

1977-1981

 

Cartes sur Table

Les années Giscard

Animé par Alain Duhamel et Jean-Pierre Elkabbach

On change d'univers avec un générique jazz-fusion provenant du groupe Mahavishnu Orchestra "Way of the Pilgrim".(1976). De loin mon préféré.

L'émission Cartes sur Table a été diffusée de mars 1977 à mars 1981, à 20h30, en semaine. Des personnalités politiques françaises, ainsi qu'étrangères (comme Thatcher) étaient interrogées une heure durant. La diffusion était hebdomadaire., sur une petite table triangulaire, où chacun était "à portée de gifles", sur un plateau sans décor.

Des scènes mémorables ont eu lieu avec Georges Marchais que l'on peut revoir souvent...dans les bétisiers de fin d'année.

1982-1995

 

L'Heure de Vérité

Les années Mitterrand

Animé par François-Henri de Virieu.

Nouvelle décennie et nouveau style. C'est du rock désormais avec le savoureux "Live and Let Die" de Paul McCartney&The Wings (1973), morceau qui faisait partie de la B.O. du James Bond de 1973, Vivre et laisser mourir.

Durant treize années, en "prime-time", puis ensuite de entre 12 et 13h le dimanche, un invité , politique français ou étranger (comme Hassan II en 1989), de la société civile (en 1992 le commandant Cousteau) répondait aux questions de journalistes de la presse audiovisuelle et écrite par séquences (dans les permiers temps de l'émission, un tirage au sort donnait l'ordre de passage des interviewers).

Le plateau était très couru, ainsi que les tribunes où l'on pouvaient venir accompagnés de ses amis politiques et autres conseillers. A partir de 1986, un livre d'or était signé par l'invité, où celui-ci rédigeait une citation avant de signer. Les Inconnus ont réalisé une très amusante parodie de l'émission avec "Le jeu de la Vérité Vraie".

1981-1997

 

7 sur 7

Les années Mitterrand

Animé par Anne Sinclair de 1984 à 1997.

Décennie 80, décennie du synthé. Il semblerait que ce générique ait était crée spécialement pour l'émission 7 sur 7 à partir de 1981 par Jean-Claude Pierric ("Big Green Espace").

L'émission, qui au début se voulait être un magazine d'information a évolué vers un face à face : Anne Sinclair (ou Jean Lanzi entre 1984 et 1987) et un invité, qui revenait sur l'actualité de la semaine. A partir de 1983, l'émission est diffusée le dimanche entre 19 et 20h. Des politiques, mais aussi des artistes sont venus sur le plateau (Gainsbourg et le billet de 500F en 1984, Bruel, Sardou, Madonna,...).

Rendez-vous médiatique incontournable, les indices d'écoute étaient là aussi très élevés.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 09:31

Un peu par hasard, je suis tombé sur une enquête de l'excellente emission "Secrets d'Info" de France Inter (vendredi 19h20) consacrée à l'épuisement dont souffrent les agents de police à la suite de la mise en place de Vigipirate. Là où c'est d'autant plus inquiétant, c'est que l'émission date du 25/09/2015.

Ce qui veut dire que là, depuis le 13-Novembre, c'est à des agents cramés, non payés pour les heures supplementaires effectuées, qui doivent "redoubler de vigiliance". Au moins jusqu'au 13 février 2016 (fin de l'état d'urgence), et sans doute même au-delà avec l'Euro 2016 l'été prochain.

Un état de fatigue, d'insuffisance tel que le recours à des agents privés, voire étrangrers (francophones), n'est plus un tabou. Par ailleurs le temps de formation des agents nouvellement et prochainement recrutés est de 1 à 2 ans. Ce qui veut dire que la surveillance du territoire (ainsi que l'exercice des missions de service public) va être compliquée, et que des agents à bout de nerfs auront d'autant plus de risques de commettre des erreurs, des bavures.

Quelques extraits de l'enquête d'Elodie Gueguen, à lire et à écouter ici.

Pinot, simple flic (1984).

Pinot, simple flic (1984).

l'émission du vendredi 25 septembre 2015

Vigipirate : La police à bout de souffle

 

Une enquête d'Elodie Guéguen

C’est l’un des dossiers les plus sensibles actuellement sur le bureau du ministre de l’Intérieur. Comment assurer pleinement la sécurité lors des grands événements prévus dans les prochains mois, comme la conférence climat ou l’Euro 2016 ? Huit mois après le renforcement du plan Vigipirate, en pleine crise des réfugiés qui tentent de passer illégalement les frontières européennes, selon de nombreux spécialistes, il n’y a plus la réserve policière suffisante pour sécuriser de manière satisfaisante des événements de grande ampleur. Et, surtout, les policiers se disent épuisés par leur rythme de travail depuis janvier.

 

Les services de renseignement sont en alerte. Des milliers de manifestants pourraient se réunir à Paris pour tenter de perturber la conférence sur le climat – la Cop 21Un policier, inquiet, confie :

On évoque la présence de Black blocs, c’est certain qu’il y aura de la casse

La Cop 21, qui se tiendra au Bourget du 30 novembre au 11 décembre prochain, va réunir 195 délégations venues du monde entier, 3 000 journalistes et près 35 000 visiteurs quotidiens.

Pour le Premier Ministre, la question de la sécurisation de cet événement est une priorité : 

Aucun enjeu de sécurité ne doit être négligé pour l'organisation de cette conférence de portée planétaire en termes politiques et diplomatiques 

Pourtant, au ministère de l’Intérieur, on s’arrache les cheveux pour savoir où puiser les effectifs nécessaires parmi des forces de l’ordre ultra-mobilisées par le plan Vigipirate.

Des policiers épuisés

Depuis les attentats de janvier à Paris, la prévention du terrorisme est la priorité des priorités pour les forces de sécurité et pour l’exécutif.  François Hollande l'assurait le 14 juillet dernier lorsde la traditionnelle interview présidentielle :

Je ne veux pas que les Français puissent avoir le moindre doute sur le dispositif que nous avons mis en place.  Actuellement il y a 30 000 policiers, gendarmes, militaires qui surveillent les sites. Je sais ce que ça représente pour les personnels, beaucoup de fatigue, beaucoup de renoncement à des droits et notamment pour leurs congés […]

 

Ces policiers, gendarmes et militaires assurent la surveillance de lieux sensibles, des lieux publics comme des écoles confessionnelles ou des résidences de personnalités. Mais pour faire face à cette nouvelle menace qui est perpétuelle et multiformes, il a fallu faire avec les moyens du bord. En l’occurrence avec des effectifs déjà exsangues : la RGPP (révision générale des politiques publiques) ayant entraîné la suppression d’environ 13 000 postes dans la police et la gendarmerie ces dix dernières années. Faute de pouvoir recruter dans l’urgence pour le renforcement du plan Vigipirate, il a été demandé à beaucoup de policiers et de gendarmes de faire une croix sur leurs congés. Une situation intenable. En signe de protestation, des compagnies entières de CRS se font régulièrement « porter pâles » depuis plusieurs mois. Pour le président du CNAPS, le criminologue Alain Bauer, grand connaisseur de la maison police, ce n’est pas du cinéma :

Les arrêts maladie vont se multiplier dans les mois à venir car les forces de l’ordre sont épuisées par cette mobilisation censée être exceptionnelle, mais qui dure dans le temps.

1,3 million d’heures sup’ non payées 

Le problème est que dans ce service d’élite, les policiers seraient en sous effectifs depuis plusieurs années. Les heures supplémentaires se sont accumulées, à tel point qu’on en est arrivé à un chiffre édifiant : 1,3 million d’heures supplémentaires enregistrées, c’est-à-dire pas encore payées ou récupérées. Certains policiers ont jusqu’à 7000 heures à récupérer.

 

La police du quotidien en pâtit

Les policiers mobilisés par Vigipirate seraient aussi lassés comme l'explique Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie Officiers :

Ils ont un sentiment de perte de sens de leur métier. Lorsqu’on a un gilet pare-balles et qu’on passe sa journée devant une synagogue, devant une école et qu’on a l’impression de servir à rien, c’est un peu compliqué.

Et tous les syndicats sont unanimes sur cette question.

 

La mobilisation pour assurer le dispositif Vigipirate, mais aussi le déploiement exceptionnel de sécurité pour faire face à l’afflux de réfugiés – 1 300 policiers sont mobilisés rien qu’à Calais - a forcément des répercussions sur les autres missions de sécurité publique. « La police du quotidien est défaillante », regrette un responsable syndical.

Un gardien de la paix de de Seine-Saint-Denis fait ce constat depuis les attentats de janvier :

Le week-end, dans le plus grand district du département, il n’y a plus qu’un seul véhicule de police secours ! Les autres véhicules sont utilisés pour les missions liées à Vigipirate.

Erwan Guermeur, policier à Bobigny, délégué du syndicat SGP Unité Police évoque même des « interventions ratées » à cause de Vigipirate.

Un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur nous le confirme : la lutte antiterroriste, considérée comme la priorité des priorités, a éclipsé certaines missions de la police sur la voie publique. Pour ce haut fonctionnaire, qui a souhaité garder l’anonymat, la police du quotidien en a pâtit ces derniers mois : 

Après les attentats de janvier, avoue-t-il, nous avons levé le pied sur les contrôles routiers. On ne se déplace plus non plus pour des tapages nocturnes en région parisienne. Les gendarmes le font peut-être encore, mais nous, nous n’en n’avons plus les moyens. Le manque d’effectifs est une réalité que l’on ne peut pas nier.

 

La main tendue au privé

En période de disette, l’exécutif ne peut pas faire d’effort massif pour le budget de la place Beauvau. Alors quelles sont les solutions pour pallier au manque d’effectifs ? En chœur, les syndicats de policiers répondent : « la sécurité privée ». Un discours inimaginable il y a encore quelques années, « Les policiers sont devenus pragmatiques », analyse Alain Bauer. Ils vont devoir déléguer un certain nombre de missions au secteur privé pour se recentrer sur l’essentiel, c’est-à-dire la lutte antiterroriste, le contrôle de la voie publique et la police judiciaire. Pour plusieurs syndicats, la police doit se délester de certaines « tâches indues » comme le transfèrement de prisonniers, la garde de détenus hospitalisés ou la surveillance de personnes étrangères dans les centres de rétention.

 

Très en vogue sous le précédent quinquennat, l’idée d’un partenariat public-privé plus important n’a pas vraiment la cote place Beauvau. Cependant, faute d’alternative, et avec l’Euro 2016 en ligne de mire, le ministre Bernard Cazeneuve doit s’y résigner et des réunions sur le sujet se sont multipliées ces derniers mois.

Mais, étonnement, le secteur de la sécurité privée observe quelques réticences et pose ses conditions : il n’est pas question pour ses agents de patrouiller sur la voie publique ou d’obtenir des pouvoirs de répression. Encore moins d’avoir un rôle à jouer dans la lutte antiterroriste. Selon Pierre-Antoine Mailfait, secrétaire général de l’USP, l’union des entreprises de sécurité privée :

Nous ne sommes ni armés, ni formés pour ce type de missions. Nous serons très vigilants pour ne pas mettre [nos agents] en porte à faux et ne pas les transformer en cibles potentielles pour des terroristes.

Plus problématique encore que les réserves du secteur privé, il y a le manque d’agents disponibles. Les pouvoirs publics ont estimé à 30 000 le nombre d’agents nécessaires pour sécuriser les enceintes sportives et les hôtels des joueurs pour l’Euro 2016. L’USP répond que le privé ne pourra en fournir que 10 000 environ. Le président du CNAPS Alain Bauer, prévient :

L’exemple de ce qui s’est produit à Londres lors des Jeux Olympiques où l’opérateur anglais s’est effondré au premier jour, et où il a été remplacé au pied-levé par des forces militaires incite à une très grande prudence ! Il faut que les organisateurs [de l’Euro] soient lucides. Ils le deviennent, mais ce n’est pas très rapide

 

Recruter à l'étranger

Pour pallier le manque d’agents - publics comme privés- pour assurer la sécurité lors de la coupe d’Europe de foot, trois options  sont envisagées. La première : faire appel à des réservistes (anciens policiers, militaires ou gendarmes) et leur accorder un droit d’exercer provisoirement le métier d’agent privé. La seconde : recruter à l’étranger en faisant appel à des agents de sécurité francophones. La dernière : délivrer une carte d’exercice provisoire à des personnes qui auraient une formation et une activité réduites pour des missions jugées peu complexes, comme le contrôle des sacs à l’entrée des stades. Quelles que soient les options choisies in fine par le ministère de l’Intérieur, il faudra modifier la législation pour l’Euro 2016.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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