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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 08:57
Loudun, Lundi 11 Janvier 2016. J'en avais repéré dès le 7, mais je n'avais pas mon appareil photo...

Loudun, Lundi 11 Janvier 2016. J'en avais repéré dès le 7, mais je n'avais pas mon appareil photo...

PAQUERETTE (du vx fr. pasquis ou pasquier, pâturage), sf. La petite marguerite blanche ou pâquerette vivace (bellis perennis), qui croît sur les bords de chemin, sur les pelouses, dans les prairies, dans les pâturages, où elle fleurit toute l'année. C'est une plante de la famille des Composées, pubescente et presque sans tige, émettant des feuilles qui paraîssent toutes radicales, disposées en rosette, ovales, un peu épaisses, crénelées, atténuées en pétioles. Les pédoncules ou hampes des capitules dépassent longuement les feuilles. Les capitules, portées par un réceptacle conique, sont entourées d'un involucre de folioles herbacées disposées sur deux rangs. Les fleurons de la circonférence, blancs ou roses, sont ligulés et renferment un pistil fertile; les fleurons du centre sont jaunes, tubuleux et hermaphrodites. Les fruits sont des akènes un peu velus.Les capitules s'ouvrent au soleil et se renferment à l'ombre ou sous influence de l'air humide. L'horticulture a obtenu de la pâquerette plusieurs variétés remarquables: l'une à capitules blancs, doubles; l'autre à capitules roses ou rouges; une troisième à capitules rouges, doubles.On cultive fréquemment, dans nos jardins, une variété prolifère, dans laquelle les folioles de l'involucre donnent naissance à leur aisselle à de petits capitules pédicellés. Les jeunes feuilles de la pâquerette sont un peu astreigentes et peuvent se manger en salade.

 

 

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le Mot du XIXème siècle
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 08:40

Johnny, Balladur, Les Guignols,...

France 2, Les 4 vérités, Mardi 28 Décembre 1993.NO

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Notre sélection de vidéo
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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 08:35
Illustration prise sur rocknrollshaman.blogspot.fr

Illustration prise sur rocknrollshaman.blogspot.fr

L'Amérique, de "Jaws" à "King Kong"

 

Face au manque d'ambition du cinéma français, le cinéma hollywoodien a une nouvelle fois témoigné de sa stupéfiante vitalité, aussi bien dans le domaine de la production commerciale que dans celui de la qualité artistique. Le phénomène causé par Les Dents de la Mer (Jaws), qui avait rapporté à ses producteurs plus de 39 millions de dollars en recettes-salles en moins de six mois, a incité le producteur Dino de Laurentis, émigré aux Etats-Unis, à faire un remake du célèbre King Kong, réalisé en 1933, par Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack. Bénéficiant d'une publicité sans précédent et d'un budget de 20 millions de dollars, ce nouveau King Kong, mis en scène par John Guillemin dont on n'a pas oublié La Tour Infernale, a rapidement comblé les espérances de son producteur et six semaines après sa sortie, le film avait déjà rapporté plus de 12 millions de dollars rien qu'aux Etats-Unis. Parallèlement à ce genre de films spectaculaires qui symbolisent la pérennité d'une forme de cinéma sans laquelle l'industrie du septième art ne peut pas vivre, Stanley Kubrick, l'auteur prophétique de 2001, l'Odyssée de l'Espace et d'Orange Mécanique, a porté à l'écran Barry Lindon de Thackeray avec une exceptionnelle recherche plastique. Utilisant des techniques révolutionnaires, notamment un nouvel objectif mis au point pour la NASA, Kubrick a fait de Barry Lindon un de ces films fabuleux dont l'histoire du cinéma se souviendra, et à la splendeur de la photographie de John Alcott et à la beauté des décors et des costumes, répond une partition musicale qui réunit Bach, Mozart, Haendel et Vivaldi.

Profondément ancré dans la réalité de la vie américaine, le cinéma hollywoodien continue à être le miroir le plus fidèle de l'Amérique et Les Hommes du Président d'Alan Pakula, avec Robert Redford et Dustin Hoffman, reconstitue sans la moindre compression l'enquête du "Washington Post" sur le scandale de Watergate qui coûta sa place à Richard Nixon. De même Taxi Driver de Martin Scorsese, qui remporta la palme d'or au Festival de Cannes, restitue au spectateur l'image d'un pays complexe dans lequel se mêlent le crime, la politique, les phantasmes individuels. Dans la tradition de l'Exorciste de William Friedkin, La Malédiction de Richard Donner, avec Gregory Peck, décrit l'apparition de l'Antéchrist dissimulé dans la personne du jeune fils de l'ambassadeur des Etats-Unis en Grande Bretagne, et Alfred Hitchcock a retrouvé avec Family Plot (Complot de Familles) le style des "comédies noires" qui firent son succès.

Comment ne pas citer Vol au-dessus d'un Nid de Coucou de l'émigré hongrois Milos Forman avec Jack Nicholson, Un Après-Midi de Chien (Dog Day Afternoon) de Sydney Lumet, avec Al Pacino, consacré à un hold-up commis en 1972 à Brooklyn, et Une Femme sous Influence de John Cassavetes, avec Gena Rowlands et Peter Falk, l'histoire d'une femme mariée qui sombre peu à peu dans sa folie. Hollywood s'est une nouvelle fois penché sur son passé avec That's Entertainment, part II (Hollywood, Holywood), où Gene Kelly et Fred Astaire ont promené le spectateur à travers le monde féérique et splendide de la comédie musicale de la MGM, et Dick Richards a joué aussi la carte "rétro" en réalisant une nouvelle version de Farewell, my lovely de Raymond Chandler. Robert Mitchum succédait à Humphrey Bogart et grâce à lui, le personnage de Sam Spade, le détective privé, retrouvait toute son "aura".

Les "anciens", eux non plus, n'ont pas démérité...Robert Aldrich a réussi avec Hustle (La Cité des Dangers) une peinture aussi fascinante de l'Amérique que l'était vingt ans pus tôt l'un de ses chefs-d'oeuvre, Kiss me deadly, et John Huston est parvenu à réaliser son vieux projet: The Man who would be king, d'après Ruyard Kipling. Sean Connery, Michael Caine, Christopher Plummer étaient à ce rendez-vous de l'aventure qui voyait un ancien sergent britannique devenir le roi de la cité sainte de Sikandergul qui l'accueillait comme le descendant d'Alexandre. Film admirable et troublant qui rappelait qu'à plus de soixante-dix ans, John Huston est toujours l'un des plus grands cinéastes du monde...

 

Europe: quelques chefs-d'oeuvre

Si, comme toujours, le cinéma britannique n'est plus représenté que par un auteur unique, Ken Russel, réalisateur cette année de Lisztomania, les cinémas italiens et allemands se sont montrés particulièrement riches. Cadavres exquis de Francesco Rosi, 1900, le film-fleuve de Bernardo Bertolucci, et Salo, l'oeuvre ultime de Pier Paolo Pasolini, ont mélangé dans la grande tradition dans la grande tradition de la production italienne l'Histoire et la politique. Rosi renvoie dos à dos la gauche et la droite au profit d'une pureté qu'il ne trouve plus dans la politique italienne, Bertolucci s'attache aux mouvements sociaux du début du siècle et Pasolini décrit en s'inspirant des 120 jours de Sodome les dépravations de la république fasciste de Salo.

Quant à Nous nous sommes tant aimés d'Ettore Scola, c'est l'une des meilleurs comédies de ces dernières années, une oeuvre pleine de tendresse et de chaleur humaine, brillament jouée par Nino Manfredi, Vittorio Gassman et Stefania Sandrelli.

Tournée en langue allemande, La Marquise d'O d'Eric Rohmer, d'après Heinrich Von Kleist, refuse tous les thèmes à la mode du cinéma moderne, mais Rohmer, qui fut l'un des théoriciens de la "nouvelle vague" française, s'est servi d'une technique moderne pour restituer avec la plus grande acuité la sensibilité d'autrefois, s'inspirant plus d'une fois du style et de l'éclairage des grands peintres allemands. Volker Schloendorff a chosi de raconter dans Le Coup de Grâce une passion tourmentée dans le cadre historique de la chute de l'empire des tsars et de la défaite allemande.

Alain Tanner, l'un des plus grands auteurs du cinéma suisse a, au contraire, pris comme décor Genève et sa banlieue. Huit personnages, gens ordinaires et "petits prophètes", sont les héros de Jonas qui aura vingt-cinq ans en l'An 2000, une parabole troublante sur la société moderne et sa folie.

C'est une nouvelle fois grâce à Carlos Saura que le cinéma espagnol échappe à son anonymat et le public a été boulversé par Cria Cuervos dans lequel Ana, une petite fille de huit ans, évoque un univers familial rarement montré au cinéma avec autant de sensibilité. Saura mélange les phantasmes, les flashes-back et les projections dans le futur avec une virtuosité confondante.

Quant à Ingmar Bergman, son dernier film Face à Face est à nouveau une réflexion philosophique et passionelle sur la vie humaine. L'auteur de Cris et Chuchotements, des Fraises sauvages et de la Prison continue sa véritable mission, témoigner dans chaque film et la beauté de la gravité de la vie. Loin des modes et des courants passagers, il incarne, après Sjöstrom et Stiller, la richesse psychologique et émotionnelle du cinéma scandinave.

 

Si commercialement le cinéma traverse une crise qu'il se devra de surmonter pour survivre, artistiquement il continue, en Italie comme en Allemagne, aux Etats-Unis et en Suède, à produire une succession de chefs-d'oeuvre. N'est-ce pas l'essentiel?

 

Patrick Brion, Panorama Mondial 1976, publié en 1977.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 12:20

France Inter, Vendredi 8 Janvier 2016.

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 07:05

Que retenir de François Mitterrand? Vaste question...

Libération, Mardi 9 Janvier 1996.

Libération, Mardi 9 Janvier 1996.

Allocution du Président Chirac, qui, sincèrement triste, revient sur l'oeuvre, la personnalité de...son meilleur ennemi

France, 2, 8h30, Lundi 8 Janvier 1996.

L'annonce, au petit matin, de la mort de François Mitterrand

Une époque préhistorique de nos jours avec un internet naissant, peu de téléphone portable et une seule chaîne d'information en continu (LCI)

France 3, Lundi 8 Janvier 1996.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans C'est arrivé ce jour là
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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 09:56
Patrick Pelloux en 2014. Illustration de Radio France prise sur franceculture.fr

Patrick Pelloux en 2014. Illustration de Radio France prise sur franceculture.fr

HISTOIRE D'URGENCES PAR PATRICE PELLOUX

 

Le blasphème sauve des vies

 

C'est l'odeur de la fumée de dizaines de bougies allumées dans la chambre qui a alerté en pleine nuit les infirmières et les aides-soignants. A quelques centimètres près des arrivées d'oxygène, le big bang n'était pas loin. Ils préparaient le dernier souffle de leur proche. Qui, si l'on n'était pas intervenus, aurait conïncidé avec celui de l'explosion...

Ce n'est pas faute d'avoir essayé, mais, quel que soit le mort, on n'a jamais rien remarqué de spécial après. Désolé. Lorsque le corps se refroidit, qu'on enlève les électrodes, que le son et les couleurs des instruments de contrôle se sont éteints, il ne reste toujours que le silence. Et sur le brancard ou le lit, un cadavre. Avec ou sans croix, croissant, main de Fatima ou autre grigris, c'est le même froid qui les envahit, c'est la même couleur du sang rouge qui devient noir, de la peau qui devient livide. Tout s'arrête de la même façon, pour n'importe quel organisme qui passe de la vie à la mort. Et les larmes des familles, des proches, les douleurs, les peines, la tristesse, le chagrin sont les mêmes, quelles que soient les convictions intimes, qu'on soit croyant ou athée. Pas besoin de croire en Dieu pour aimer un proche et le pleurer.

Nous voyons parfois arriver des croyants ou des intégristes religieux. Il y a ceux qui sont tolérants, respectueux et qui font tout pour ne pas aggraver nos difficultés. Et il y a ceux qui réclament le respect pour leur dogme, mais ne respectent ni le personnel, ni les autres malades. Pourtant, aux urgences, ils semblent parfois moins extrémistes, car il s'agit de les sauver. En fait, les plus difficiles à gérer sont les accompagnants, qui veulent absolument que leurs rites soient appliqués au pied de la lettre, sans tenir compte de notre devoir de soins. Ni du choix du malade lui-même.

 

Priez, mais laissez-nous travailler.

 

Depuis la loi Kouchner sur le droit des malades, on arrive à mieux faire respecter le souhait du malade, tout en le protégeant des dérives religieuses. Le « deal » est simple : on ne les empêche pas de croire, m iq ils ne nous empechent pas de travailler, en nous servant des techniques de la médecone contemporaine en l'état actuel des connaissances scientifiques.

Les problèmes rencontrés en service d'urgences portent le plus souvent sur le consentement aux soins. Le cas d'école étant bien entendu la transfusion sanguine et les Témoins de Jéhovah. Une collègue urgentiste s'est retrouvée un jour seule, dans un hameau de montagne, avec une femme qui devait accoucher à domicile, selon le souhait de son mari. Mais l'hémorragie était telle que seule une transfusion pouvait garantir de sauver la dame. Le mari tournait autour du camion du SAMU en menaçant d'un procès si la transfusion avait lieu. Le procureur de la République a mis tout le monde d'accord. Et la dame n'a jamais porté polainte contre l'équipe qui l'avait sauvée. La discussion entre elle et son mari a dû être intéressante...

La République française a permis le développement du système de santé en le basant sur trois valeurs – liberté, égalité et fraternité – et en écartant l'ancien système, fondé sur la charité et son corollaire, l'hypocrisie religieuse. Depuis, la République poursuit sa quête pour le droit à la santé à travers la reconnaissance de l'avortement, la lutte contre la douleur, le droit des enfants...Voltaire, Hugo, Zola, Jaurès auraient sans aucun doute voté toutes ces lois.

Mais alors, comment se fait-il que la responsable de la Fondation des hopitaux de France et hopitaux de Paris, par ailleurs épouse du président de la République, fasse dire des prières avant les repas pris, aux frais du contribuable, dans le palais de l'Elysée ? La charité revient en courant et, par voie de conséquence, les religions réinvestissent le terrain de la santé. C'est une vieille histoire. Tout au long des siècles, plus la science se développait, plus la religion tentait de la freiner ou de se rattraper aux branches des dieux, afin de ne pas perdre une once de son pouvoir. Blasphème ? Pas du tout. Défense de la laïcité et des valeurs de la République, tout simplement.

 

Patrick Pelloux, Charlie Hebdo, N°712, Mercredi 8 Février 2006.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 08:01
La galette des grands froids

Par ici la galette

 

C'est reparti! Comme chaque année, les Français vont avaler 30 millions de galettes des Rois, dont les trois-quarts sont industrielles. La plus grande usine de galettes au monde est installée chez nous, à Torcé, en Ille-et-Vilaine. Comme "Le Canard" l'avait raconté (22/1/14), cette fabrique industrielle produit à elle seule les 15 millions de galettes surgelées qui garnissent début janvier les rayons des grandes surfaces, mais aussi les vitrines des boulangeries-pâtisseries. La production des 8200 tonnes de pâte fourrée démarre sur les chapeaux de roues dès juillet, pour être stockée en chambre froide puis livrée, à partir de fin décembre, dans 400 semi-remorques.

Mais, au fait, quelle est la différence entre une galette tradi et une galette industrielle surgelée? D'abord, beaucoup de flotte ajoutée à la farine qui sert à faire la pâte feuilletée, et moins de beurre, voire pas du tout, grâce à la margarine. Et aussi: pour le fourrage, on utilise des amendes, mais pas celles qui poussent sur les amandiers! Celles que l'on trouve dans les noyaux d'abricots ou de pêches - un sous-produit de l'industrie de la confiture. Pour compenser l'amertume de ces ersatz d'amandes, on et la dose de sucre, on réhausse d'arômes artificiels, et on gonfle le tout avec de la chapelure.

Bien sûr, ça prend moins de temps à fabriquer. Pour une galette concoctée de A à Z par un vrai boulanger, comptez trois jours entre le pétrissage, le temps de repos de la pâte, le feuilletage, la découpe, le fourrage, le quadrillage, la dorure au jaune d'oeuf et la cuisson. Pour la version industrielle, le "cru prepoussé", comme on dit dans le jargon, le produit est livré tout fait: le boulanger n'a plus qu'à glisser la fève (qui a été fabriquée en Chine) et à personnaliser la déco, avant de l'enfourner dans le terminal de cuisson. Et c'est tout bénef! Achetée sur catalogue environ 6 euros, une dix-parts peut allègrement être vendue en patisseries 25 euros!

Rappelons qu'en France les 30000 artisans boulangers-pâtissiers n'ont aucune obligation de fabriquer eux-mêmes leurs galettes ni de signaler à leurs clients qu'ils approvisionnent leurs vitrines avec du cru pré-poussé industriel. C'est sans doute par pudeur que les livraisons se font souvent en camions démarqués.

On n'a pas fini de se faire rouler dans la farine...

 

Le Canard Enchaîné (rubrique "Conflit de Canard"), page 5, Mercredi 7 Janvier 2015, N°4915.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le Marronnier
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 07:45
Monsieur Echo, Centre Presse, Mars 2011.

Monsieur Echo, Centre Presse, Mars 2011.

Alors pour ma part, j'ai eu le droit d'y être confronté une fois au Zorro poitevin de la contravention. Mais je ne l'ai su que bien plus tard par un malheureux concours de circonstances.

Bref, fin septembre 2014, je reçois un courrier "m'invitant" à régler une contravention majorée non réglée qui daterait de juin 2013. Du lundi 24 juin 2013 plus précisément. Je réfléchis: je suis parti au petit matin pour aller bosser et je ne suis pas revenu le soir, donc c'est une erreur. Après quelques minutes où j'ai pu profiter de la musique d'attente du centre des contraventions (à Toulouse je crois), un agent m'explique très correctement, que c'est bien ma voiture qui a pris la prune. Et qu'elle a été notée à 6h00 du matin.

Et là, le souvenir m'est revenu: je m'étais garé dans la rue du 19 mars 1962 à Poitiers (où l'on n'est pas censé se garer mais où toutefois le stationnement d'un véhicule ne gêne pas pour autant la circulation). Problème: à 7h00 en partant au boulot, il n'y avait rien sur mon pare-brise donc je suis allé bossé sans rien savoir de ce qu'il est produit une heure auparavant. Car un gentil loulou m'avait enlevé mon PV. Le double effet Jean-Michel quoi.

Comme le lapin pris au piège dans les feux d'une voiture, je me suis acquitté de ma contravention. En sachant, quinze mois après qu'il n'y avait pas de répit pour les petits délinquants du stationnement automobile car le Longtarin de Poitiers veille au grain vu qu'il n'a que ça à faire dès l'aube.

Ce qui est d'autant plus bête, c'est que l'on peut se garer comme un porc dans les parkings municipaux en prenant deux, trois, voire quatre places, il n'y aura rien du tout (c'est un festival au parking de l'hôtel de ville), mais par contre un stationnement hors des clous ne vous sera en aucun cas pardonné par Jean-Michel PV.

Au fait, et si on abandonnait à Poitiers les procès-verbaux pour de simples tickets avec envoi de la contravention à domicile pour éviter cette mésaventure?

Petit bonus: si seulement Jean-Michel Verbalisation avait eu un Bic ce jour là...

Pub pour la Saxo Bic, 1999.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Jean-Michel Faitchier
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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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