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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 12:26
L'affiche de la Foire-Expo 2015. Inconstestablement un renouvellement de style.

L'affiche de la Foire-Expo 2015. Inconstestablement un renouvellement de style.

Pour aller plus loin concernant cette nouvelle foire-expo, voice le lien du site (ou pluôt blog devrais-je dire) foiredepoitiers.fr où vous trouverez toutes les infos concernant ce traditionnel évènement local du mois de mai.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le Marronnier
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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 11:35

Troisième et dernière partie de ce périple consacré au Mémorial Soviétique de Treptower Park: la monumentale statue du Soldat-Libérateur. Elle aussi inaugurée en 1949, cette statue en bronze de 70 tonnes mesure 12 mètres de haut. Elle représente un soldat libérateur de l'Europe, qui porte un enfant dans ses bras, symbole du peuple innocent et de l'avenir à construire dans un monde pacifié. Glaive au sol, il marche sur une svastika brisée, symbole de la victoire de l'Armée rouge sur l'Allemagne nazie. Il s'agit d'une oeuvre de Jewgeni Wutschetisch.

Le mémorial russe de Treptower Park à l'Est de Berlin (Partie III)
Hommage à la marine soviétique qui elle aussi a été mise à contribution durant la guerre.

Hommage à la marine soviétique qui elle aussi a été mise à contribution durant la guerre.

Le mémorial russe de Treptower Park à l'Est de Berlin (Partie III)
Le mémorial russe de Treptower Park à l'Est de Berlin (Partie III)
Le mémorial russe de Treptower Park à l'Est de Berlin (Partie III)
Sous la statue, un mausolée recouvert d'une mosaïque rendant hommage aux morts soviétiques de la guerre, avec une gerbe de la Russie.

Sous la statue, un mausolée recouvert d'une mosaïque rendant hommage aux morts soviétiques de la guerre, avec une gerbe de la Russie.

Le mémorial russe de Treptower Park à l'Est de Berlin (Partie III)
Un aspect de l'ensemble du mémorial, avec les sarcophages racontant la guerre.

Un aspect de l'ensemble du mémorial, avec les sarcophages racontant la guerre.

Une herbe bien tondue, le drapeau soviétique incliné et au loin la statue du Soldat-Libérateur.

Une herbe bien tondue, le drapeau soviétique incliné et au loin la statue du Soldat-Libérateur.

J'espère que ces modestes images vous donneront envie, lors d'un séjour à Berlin, de vous rendre dans cet imposant mémorial, lieu historique, et éminemment politique, d'autant plus à l'heure des querelles entre la Russie et l'Europe de l'Ouest.

Saisissant, il nous permet à nous autres qui n'avons pas la culture russe de comprendre l'importance de cette guerre pour ce pays, et la priorité qui a été donée de partager les souffrances qui ont été subies.

Lieu de propagande évidemment, ce mémorial de par sa grandeur done aussi une idée de l'immensité des sacrifices fait par l'Union Soviétique de 1941 à 1945.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 07:29

Hier, je vous ai présenté la première partie du mémorial soviétique de Treptower Park inauguré en Mai 1949. Aujourd'hui, la seconde partie est consacrée aux 16 fresques qui racontent les 4 années de guerre de l'Union Soviétique.

Ainsi sur des blocs de pierre, on peut voir à la face de chacun le récit des combats, l'union du peuple avec l'armée, ou encore les hommages aux morts. Sur le côté de chacun de ces blocs, on peut y lire des phrases de Jospeh Staline, d'un côté en russe, et de l'autre en allemand, vu que cette "propagande" devait aussi servir à "éduquer" les habitants de la future RDA.

Le mémorial russe de Treptower Park à l'Est de Berlin (Partie II)
L'invasion nazie de l'année 1941 avec des scènes de bombardements de stukas allemands.

L'invasion nazie de l'année 1941 avec des scènes de bombardements de stukas allemands.

Dans ce tableau, on peut y voir le bras levé d'un soviétique, comme un appel à ne pas cesser le combat.

Dans ce tableau, on peut y voir le bras levé d'un soviétique, comme un appel à ne pas cesser le combat.

Etrange scène de désolation avec une femme russe qui semble être attachée à un poteau.

Etrange scène de désolation avec une femme russe qui semble être attachée à un poteau.

L'entré en combat des partisans russes.

L'entré en combat des partisans russes.

L'union du peuple avec l'Armée Rouge.

L'union du peuple avec l'Armée Rouge.

Le peuple donnant ses biens pour l'Armée Rouge.

Le peuple donnant ses biens pour l'Armée Rouge.

Hommage au drapeau d'un soldat soviétique.

Hommage au drapeau d'un soldat soviétique.

La défense de Moscou avec sur le drapeau un portrait de Lénine. C'est le seul dirigeant politique représenté sur l'ensemble des tableaux.

La défense de Moscou avec sur le drapeau un portrait de Lénine. C'est le seul dirigeant politique représenté sur l'ensemble des tableaux.

Bel effet visuel de l'alignement des soldats soviétiques.

Bel effet visuel de l'alignement des soldats soviétiques.

Le mémorial russe de Treptower Park à l'Est de Berlin (Partie II)
Un scène de guérilla qui pourrait être une fresque de la défense de Stalingrad.

Un scène de guérilla qui pourrait être une fresque de la défense de Stalingrad.

Des soldats soviétiques face à un panzer.

Des soldats soviétiques face à un panzer.

Une scène d'assaut des Soviétiques.

Une scène d'assaut des Soviétiques.

Union du peuple et de l'armée pour la victoire.

Union du peuple et de l'armée pour la victoire.

Le peuple saluant l'Armée Rouge Victorieuse.

Le peuple saluant l'Armée Rouge Victorieuse.

Le mémorial russe de Treptower Park à l'Est de Berlin (Partie II)
Hommage aux soldats morts de la guerre.

Hommage aux soldats morts de la guerre.

Une inscription attribuée à Staline. C'est la seule présence du dictateur sur l'ensemble du Mémorial.

Une inscription attribuée à Staline. C'est la seule présence du dictateur sur l'ensemble du Mémorial.

Un aspect de la partie du mémorial avec les deux rangées de huit sarcophages de chaque côté de l'espace.

Un aspect de la partie du mémorial avec les deux rangées de huit sarcophages de chaque côté de l'espace.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 08:07

A l'est de Berlin, à partir de 1946, a été construit un mémorial en hommage aux soldats soviétiques morts lors de la prise de Berlin en avril-mai 1945, et plus globalement, à l'ensemble des soldats morts dans la lutte contre l'Allemagne nazie.

Cet espace a été inauguré en mai 1949 (la RDA n'existe pas encore, elle ne sera créee qu'en octobre de la même année) pour le quatrième anniversaire de la capitulation sans condition du Reich. L'entrée y est libre.

Un arc de triomphe en granit symnolisant l'entrée du Mémorial.

Un arc de triomphe en granit symnolisant l'entrée du Mémorial.

Côté soviétique, la guerre n'a débuté qu'en 1941 avec l'opération Barbarossa. De 1939 à juin 1941, Allemands et Soviétiques étaient liés par le pacte de non-agression.

Côté soviétique, la guerre n'a débuté qu'en 1941 avec l'opération Barbarossa. De 1939 à juin 1941, Allemands et Soviétiques étaient liés par le pacte de non-agression.

Statue de la Mère Patrie pleurant ses enfants tombés au combat.

Statue de la Mère Patrie pleurant ses enfants tombés au combat.

Perspective vers la statue du Libérateur.

Perspective vers la statue du Libérateur.

Le mémorial russe de Treptower Park à l'Est de Berlin (Partie I)
Le mémorial russe de Treptower Park à l'Est de Berlin (Partie I)
Le mémorial russe de Treptower Park à l'Est de Berlin (Partie I)
Le mémorial russe de Treptower Park à l'Est de Berlin (Partie I)

Chacun sous un drapeau soviétique en granit rouge, un soldat soviétique jeune et un plus vieux se font face, inclinés et casques retirés, faisant hommage à l'ensemble des soldats morts durant la guerre.

Demain, la présentation des sarcophages racontant la guerre vue du côté russe.

Samedi, la présentation de l'imposante statue du Soldat-Libérateur.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 10:00

Avouez qu'il y a comme une sorte d'uchronie en voyant la croix gammée du Zeppelin flotter dans le ciel américain...

La Une du Dayli News,Vendredi 7 Mai 1937. Pris sur le site du nydaylinews.com

La Une du Dayli News,Vendredi 7 Mai 1937. Pris sur le site du nydaylinews.com

Le reportage de British Pathé. Mai 1937.

Le mystère du crash du zeppelin Hindenburg résolu, 76 ans après

Les images de la catastrophe colorisées.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans C'est arrivé ce jour là
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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 11:13

M. Sarkozy, avec sa volonté de rebaptiser l'UMP "Les Républicains", n'essaierait-il pas de remonter en loucedé un...Rassemblement Pour la République, qui reste à ce jour, la plus grande organisation politico-mafieuse de la République?

Centre Presse, Fin Février 1977.

Centre Presse, Fin Février 1977.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 08:10
Affiche de la Seconde Guerre Mondiale. Illustration pris sur histoire-en-questions.fr

Affiche de la Seconde Guerre Mondiale. Illustration pris sur histoire-en-questions.fr

D'où vient l'expression « cinquième colonne » employée par Estrosi ?

 

Cette formule complotiste, utilisée par Christian Estrosi pour désigner des partisans islamistes en France, trouve son origine dans la guerre d'Espagne.

La «cinquième colonne» est un mythe politique récurrent dans l'imaginaire complotiste. L'expression désigne un traître embusqué à l'intérieur d'un pays ou d'une armée, prêt à se réveiller pour prendre à revers lors d'une attaque extérieure.

La «cinquième colonne» franquiste de la guerre d'Espagne

Tout vient de la guerre civile espagnole (1936-1939). En juillet 1936, les troupes nationalistes des généraux Franco et Mola convergent vers Madrid, réparties en quatre colonnes. Lors d'une allocution radiophonique, le général Emilio Mola fait alors allusion à une cinquième colonne qui se tiendrait prête à l'intérieur de Madrid au milieu des partisans du camp républicain. Cette astuce de propagande était censée permettre de semer panique, division et suspicion dans le camp des républicains espagnols. Ce qui n'empêchera pas le siège de Madrid d'échouer.

La «cinquième colonne» fasciste de la Débâcle

L'expression «cinquième colonne» utilisée et popularisée dans les journaux américains et britanniques, fait florès en France lors de la «drôle de guerre». La paranoïa est à son maximum. Les communistes et les pacifistes sont surveillés de près. La débâcle de 1940 sera attribuée à l'existence d'une «cinquième colonne» fasciste et pro-allemande. On se remémore alors les mots d'Hitler en 1932: «Partout, en plein pays ennemi, nous aurons des amis qui nous aideront et la paix sera signée avant même que les hostilités aient éclaté.». Une hypothèse étayée notamment dans le livre de Max Gallo La Cinquième colonne. Le terme est au même moment utilisé en Europe de l'Est pour désigner les Polonais ou les Tchécoslovaques qui auraient collaboré à la prise rapide de leurs pays par l'Allemagne nazie.

A la Libération, dans le souci d'éviter une guerre civile et de déculpabiliser le pays de la défaite de 40, le mythe de la Cinquième colonne réapparaît: il s'agit de montrer que la France a été victime d'un complot ourdi par Pétain. Les coups de feu de Notre-Dame, le 26 août 1944 alors que de Gaulle remonte les Champs-Elysées sont attribués à cette cinquième colonne qui agit dans l'ombre.

La «cinquième colonne» islamiste

L'expression sera employée également en France pour désigner le parti communiste lors de la guerre d'Algérie, accusé de soutenir les activistes du FLN contre les soldats français. Le dirigeant polonais Władysław Gomułka emploiera également l'expression «cinquième colonne sioniste» après la guerre de Six-jours en 1967 pour désigner les Juifs polonais et leur intimer de quitter la Pologne. On retrouve aussi l'expression «cinquième colonne de l'Iran» pour désigner les chiites irakiens lors de la guerre en Irak en 2003. A chaque fois, l'expression désigne une minorité à l'intérieur d'un pays qui prendrait partie pour un ennemi extérieur du pays en question.

Aujourd'hui, le mythe de la cinquième colonne resurgit pour désigner un réseau de sympathisants islamistes qui collaboreraient dans l'ombre contre la France. Christian Estrosi et Aymeric Chauprade ont employé l'expression récemment. Avant eux, Jacques Myard l'avait déjà usité en 2013 après l'assasinat d'un soldat britannique par un terroriste islamiste à Londres: «Les assassins islamistes sont une cinquième colonne présente dans toutes les banlieues d'Europe», avait-déclaré l'élu.

Les contempteurs d'une «cinquième colonne islamiste» s'appuient parfois sur la pratique musulmane de la «Taqiya». Dans l'islam, la taqiya désigne le fait pour un musulman de cacher sa foi en territoire hostile. Les adhérents au complot de la cinquième colonne pensent ainsi que certains musulmans cacheraient leurs sympathies islamistes en attendant le prétexte d'une guerre civile pour prendre parti.

 

Pris sur lefigaro.fr

 

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les petites infos
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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 10:31
Jean Marie Loret et Adolf Hitler: un air de famille?

Jean Marie Loret et Adolf Hitler: un air de famille?

Un fils caché d'Hitler né à Fournes-en-Weppes ? Un documentaire relance le mystère

Un documentaire intitulé "Hitler, mon grand-père ?" relance le mystère autour de l'existence d'un fils caché d'Hitler en France. 

 

  • @F3nord
  • Publié le 30/11/2014

Documentaire de 2014 réalisé par David Korn-Brzoza.

Depuis plus de 30 ans, l'histoire de Jean-Marie Loret, l'homme qui se disait fils d'Adolf Hitler, rejaillit au gré des révélations, investigations et autres témoignages. Ce mois-ci, un documentaire réalisé par David Korn-Brzoza et diffusé par la RTBF cette semaine (et sur France 5 le 14 décembre) refait un point complet sur ce mystère jamais élucidé et y apporte des éléments (presque) décisifs.  "Au début, j’ai refusé de réaliser ce film, explique le réalisateur. Pour le Français que je suis, cette annonce m’a fait froid dans le dos. Mais, petit à petit, j’ai remarqué que les preuves concordaient et qu’il y avait suffisamment de matière pour raconter cette histoire. J’ai alors décidé d’enquêter !" Le documentaire est bien documenté et évite tout sensationnalisme. 

 

1916 : début de l'histoire à Fournes-en-Weppes

Les troupes allemandes envahissent la Belgique et sont dans le Nord de la France. Le caporal Adolf Hitler a alors 29 ans. Il est un simple soldat de l'armée allemande. Régulièrement, au cours de ses permissions, il se rend à Fournes-en-Weppes (à 15km de Lille). Là, il aurait rencontré Charlotte Lobjoie, une fille de ferme, avec qui il aurait entretenu une relation pendant plusieurs mois.

Il quitte le secteur quelques mois plus tard en 1917. Charlotte, qui n'a que 18 ans, accouche en mars 1918. Jean-Marie est rapidement confié à une famille. Il va y vivre une enfance difficile, souvent maltraité, insulté : "Fils de boche". Il ne connaît ni sa mère, ni son père. 
 

1942 : des Allemands s'intéressent à lui

Adopté, Jean s'appelle désormais Jean-Marie Loret. Il affirme que ses parents adoptifs ne cessaient de lui répéter : "Ne cherche jamais à savoir qui est ton père". En 1942, sa vie va commencer à basculer. Il affirme avoir été convoqué à l'hôtel Lutetia, siège des services de renseignements allemands. Il y subit un interrogatoire sur ses origines, son enfance. Un officier allemand lui donne alors l'adresse de sa mère. Il la rencontre. Elle refuse de lui dire qui est son père avant de lui faire une incroyable révélation juste avant de mourir : "Ton père s'appelle Adolf Hitler".

La deuxième guerre mondiale est terminée depuis 2 ans. Hitler est mort. Cette annonce est un choc pour Jean-Marie Loret. L'homme qui vit désormais en Picardie va consacrer une bonne partie du reste de sa vie à vérifier cette révélation. 

1975 : il révèle son secret à ses enfants

En 1975, Jean-Marie Loret décide de réunir ses 9 enfants. Il leur avoue ce qu'il a gardé secret jusque-là : Hitler est leur grand-père. "Imaginez qu’on vous annonce que vous êtes la petite-fille du diable en personne, du plus grand bourreau de l’Histoire… Vivre cela, ce n’est pas descriptible, c’est violent, c’est très dur à accepter", raconte Elisabeth dans le documentaire. 

Jean-Marie Loret est convaincu d'être le fils d'Hitler et il va se mettre en quête de preuves de ces dires avec l'aide d'un historien allemand : Werner Maser. Ce dernier accumule des éléments qui tendent à prouver que l'histoire racontée par ce Français est vraie. Le documentaire les reprend un à un en montrant tout de même qu'ils sont fragiles  :

  • La ressemblance physique est indéniable. Mais aucune ressemblance physique ne prouve un lien de filiation. Il a aussi le même groupe sanguin qu'Hitler (ce qui ne prouve rien non plus)
  • Le rendez-vous à l'hôtel Lutetia avec des officiers allemands. Jean-Marie Loret dit y voir été pris en photo. Mais elle n'a pas été retrouvée dans les archives. Impossible donc de prouver que ce rendez-vous a bien eu lieu. 
  • La famille adoptive de Jean-Marie Loret aurait acheté grâce à mystérieuse aide allemande un immeuble à Francfort, revendu 5 ans plus tard. Investissement classique de bourgeois de l'époque ou façon pour Hitler d'aider la famille qui élève son fils ?
  • Un portrait réalisé par Hitler de Charlotte Lobjoie (et retrouvé dans son grenier) aurait été authentifié. Mais là encore aucune preuve formelle qu'Hitler a peint ce tableau, ni que la femme représentée est Charlotte Lobjoie... Même s'il y a une ressemblance...
  • Des témoignages recueillis par l'historien chez les proches d'Hitler tendraient à montrer que le dictateur allemand avait ordonné en 1940 qu'on enquête sur une femme qu'il avait rencontré en France pendant la 1ère guerre mondiale. Des témoignages impossibles à vérifier aujourd'hui.

1977 : "Je suis le fils d'Hitler"

L'historien Werner Maser estime, en 1977, avoir suffisamment d'éléments pour révéler le scoop au monde entier. Les médias s'emparent de l'affaire. Et Jean-Marie Loret, 59 ans, devient presque une "bête de foire". Mais très vite, certains journalistes se font moqueurs ou dénoncent une supercherie, pointant la fragilité des arguments avancés. Jean-Marie Loret, de son côté, continue à chercher des preuves. Il en fait un livre qui sort dans l'indifférence en 1984. En 1985, la mort stoppe sa quête mais pas le mystère qui devient un fardeau pour ses enfants, en quête d'identité.

C'est incontestablement le vrai "plus" de ce documentaire. Philippe Loret et sa soeur Elisabeth, deux des 9 enfants de Jean-Marie Loret y apportent leur témoignage mais surtout se soumettent à un test ADN. Pensant grâce à cela, en finir avec un mystère qui "plombe" leur vie, est pesant, difficile à porter. Sont-ils oui ou non les petits fils du dictateur ? 

Problème : l'ADN d'Adolf Hitler n'existe pas. Mais en retrouvant dans son arbre généalogique, des membres de sa famille, on peut comparer leurs ADN à ceux de Philippe et Béatrice. En Autriche, deux hommes, lointains cousins autrichiens d'Hitler ont accepté la démarche. Le documentaire filme ses tests ADN et en donnent les résultats. Possède-t-il le même chromosome "Y" que les membres de la famille Hitler ?

Vous pourrez découvrir les résultats en regardant ce passionnant documentaire sur France 5 le dimanche 14 décembre à 22h25. On peut simplement dire que cet élément fait clairement avancer "l'enquête" sans la boucler définitivement. 

Et si tout était faux ?

Au-delà de ces "résultats", le documentaire pose de toute façon aussi la question inverse : si Jean-Marie Loret n'est pas le fils d'Hitler, qui a menti ? Sa mère qui a voulu se donner de l'importance ou devenir quelqu'un ? Jean-Marie Loret lui-même pour se venger de son enfance douloureuse d'"enfant de boche"  ou toucher un éventuel héritage ? Personne ? Charlotte Lobjoie ne savait peut-être pas elle-même qui était le père de son enfant... Un siècle plus tard, le mystère continue... 

Il y a 2 ans déjà...

L'histoire de Jean-Marie Loret avait été ressortie il y a plus de deux ans par le journal Le Point mais sans éléments vraiment nouveaux. A cette occasion, France 3 avait exhumé des archives les images de Jean-Marie Loret.

Reportage de France 3 Nord-Pas-de-Calais, 2012.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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