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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:09
L'entrée Nord de la Cappella Colleoni.

L'entrée Nord de la Cappella Colleoni.

Au coeur de la très belle vieille cité de Bergamo, citée posée sur "une bosse" coincée entre le pied des pré-Alpes Bergamesques et la plaine du Pô, se trouve au détour de ruelles aux pavés douloureux cette magnifique Cappella Colleoni construite dans le courant des années 1470, du nom du Condottiere Bartolomeo Colleoni.

A l'entrée, deux lions en marbre rouge.

A l'entrée, deux lions en marbre rouge.

Représentations en marbre de César et de Hercule.

Représentations en marbre de César et de Hercule.

Une représentation de Jésus à l'entrée de la Cappella Colleoni.

Une représentation de Jésus à l'entrée de la Cappella Colleoni.

Le plafond de la Cappella Colleoni.

Le plafond de la Cappella Colleoni.

Une croix avec un Jésus particulièrement martyrisé.

Une croix avec un Jésus particulièrement martyrisé.

Dans la Cappella, une tête de mort au pied de la croix.

Dans la Cappella, une tête de mort au pied de la croix.

Un tableau de la Cène au coeur de la Cappella.

Un tableau de la Cène au coeur de la Cappella.

Des fresques au plafond de la Cappella.

Des fresques au plafond de la Cappella.

Un aspect à l'entrée de la Cappella.

Un aspect à l'entrée de la Cappella.

Alors si vous avez la chance de vous rendre en Italie du Nord, et plus particulièrement du côté de Bergamo, prenez une partie de votre journée pour errer dans la vieille ville et donc de faire un crochet par la Cappella Colleoni qui est un véritable joyau de l'architecture de la Renaissance.

 

Bergamo, Italie, Jeudi 24 Avril 2014.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:33
L'Horloge universelle sur l'Alexander Platz de Berlin

Construite en 1969 grâce aux plans de Erich John, l'Horloge universelle Urania (Urania-Weltzeithur) au coeur de ce qui était Berlin-Est sur l'Alexander-Platz à deux pas de la tour de Berlin (Fernsehturm), ce monument de 16 tonnes donne en permanence l'heure qu'il est dans près de 150 villes dans le monde, grâce à un système de cylindres et de roulements à billes.

Malgré la Chute du Mur en 1989, l'horloge est maintenue à sa place et même rénovée en 1997.

Très prisée par les touristes, elle est aussi un lieu de rendez-vous pour les Berlinois.

En son sommet, on peut y voir une réplique du système solaire qui tourne sur lui-même chaque minute.

Alexander Platz, Berlin, Lundi 29 Juillet 2013.

Alexander Platz, Berlin, Lundi 29 Juillet 2013.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 08:36
Les projets pour le développement de Poitiers dans les années 1960

DANS LA VILLE DE DEMAIN, PREMIERS PROBLEMES:

Les liaisons Quartiers-Centre de la Cité circulation, stationnement, parkings

 

POITIERS aura 115000 habitants dans 13 ans et il faut préparer son avenir, tel était le thème d'une séance de travail qui se déroula dans les Salons de Blossac. Les données du problème ayant été posées il faut, maintenant, essayer de les résoudre.

On prévoit que la région Poitou-Charentes perdra dans les années qui viennent de 7 à 8000 ruraux qui s'en iront vers les villes. La capitale régionale, Poitiers, recevra pour sa part de 1200 à 1500 de ces immigrants pour lesquels elle doit prévoir des emplois, des logements et tout ce qui s'y rattache (hôpitaux, écoles, centres sociaux).

Poitiers se présente comme une ville très administrative, alors que la moyenne des villes de France est de 17% pour le personnel administratif, elle est de 22% là.

Elle poursuit sa mutation du point de vue industriel. Elle y compte actuellement 5000 emplois dont 2000 dans la mécanique. Mais déjà une question se pose. S'il ne vient pas s'implanter d'usines, si le courant d'expansion dans ce domaine venait à se ralentir. La ville ne pourrait pas donner de travail à plus de 100000 habitants.

Possédant les éléments positifs pour recevoir les usines, elle doit dans 5 ans, avoir dans le domaine industriel 2000 emplois en plus.

Le chiffre des commerçants qui est de 5400 va également augmenter. Il existe à Poitiers un commerce de gros solidement implanté, qui employe plus de 1000 personnes et l'on prévoit une croissance de l'ordre de 10 à 15% dans ce domaine. 1800 personnes sont employées dans le commerce alimentaire et agricole et là-encore, les emplois seront fonction de la population.

Aussi comme première conclusion, l'on doit retenir que la capitale régionale doit poursuivre l'aménagement des zones industrielles, faire de Poitiers une ville agréable pour les cadres venant s'y implanter, permettre à son commerce un développement qui en fasse un commerce de luxe moderne pour rester une véritable ville, au sens ancien du terme, c'est-à-dire, un lieu de rencontre desservant la région et exerçant ses fonctions de capitale.

 

Mais il faut prévoir la circulation de demain

 

Repenser les quartiers, rénover les ilots insalubres sont deux des impératifs à satisfaire. Certes, il peut apparaître tentant d'utiliser le bulldozer ou encore faut-il penser comme on l'a fait pour "Brasilia" à établir une "Pictiavia" quelconque à l'Est de Poitiers, en négligeant la vieille ville. mais une ville a une âme, et il faut la lui conserver.

En ce qui concerne Poitiers, tout le monde est d'accord sur un point: c'est que le coeur de la cité, quoiqu'il arrive est sur le plateau et y demeurera.

Alors se pose le problème des liaisons rapides à établir et des emplacements à trouver pour garer les véhicules.

Rendu à cet aspect particulier de Poitiers, une discussion allait s'engager.

 

Réapprendre aux Poitevins à marcher

 

Pour M. Chassigne, directeur de la Construction, il va falloir opérer une transformation dans les moeurs, c'est-à-dire réapprendre au Poitevin à marcher à pied dans "le coeur" de sa ville. S'il veut conserver à celui-ci son caractère. Mais en même temps, il faudra trouver dans un rayon limité à 3 ou 400 mètres de la place d'Armes des parkings importants et non des coins de rues où quelques voitures trouvent très mal à stationner.

Qu'on le veuille ou non, bientôt le coeur de la cité ne sera qu'accessible à pied, c'est là une des conséquences de la vie moderne.

 

Les parkings souterrains et un métro monorail

 

M. Coussieu, après avoir souligné la nécessité d'établir des moyens de liaison rapide avec le centre, suggère la création de parkings souterrains et la construction d'un pont reliant la Z.U.P. au boulevard du Jardin des Plantes.

M. Rolder, ingénieur des Ponts et Chaussées qui s'est plus spécialement préoccupé du problème accorde qu'il y a de nombreuses solutions par la construction de viaduc. On peut également penser au système d'un métro monorail. Mais c'est anticiper et il faut également penser aux incidences financières. Bien sûr, le moment approche, où il faudra choisir une option parmi plusieurs.

Quant aux parkings souterrains, M. Jacques Masteau devait apporter les précisions ci-après: une étube a été demandée pour Poitiers, à celui qu'on a appelé "l'architecture Mulot", M. Viudjian, le spécialiste des parkings souterrains. Pour le place Leclerc, il fallait construire un parking à deux étages, pour obtenir ce qui était nécessaire. Or, il y a 2 ans, le prix de revient d'une place pour une voiture était chiffré à 1200000 anciens francs. Aujourd'hui, il est de 1400000 anciens francs, sans garanti toutefois du volume des travaux à entreprendre, car le sous-sol de Poitiers réserve des surprises. Pour qu'un parking soit valable, il faut qu'il puisse abriter 450 voitures au moins. On voit le coût de l'opération. Le concours des deux plus grandes compagnies mondiales de vente d'essence avait été demandé, mais il ne saurait dépasser 200 millions, d'anciens francs. D'autres part, si le financement était assuré, la durée prévue des travaux serait de l'ordre de 3 ans à 3 ans et demi. Ce qui poserait un problème.

On le voit en l'état actuel des choses, les parkings souterrains n'apparaissent pas possibles.

 

Alors que faire?

 

Dans le Poitiers de demain, le premier problème à résoudre apparait devoir être celui des liaisons, de la circulation, du stationnement et des parkings. C'est ce que "Centre Presse" depuis des années n'a cessé d'écrire et de réclamer.

 

Centre Presse, Mercredi 8 Mai 1963.

Interview du maire de Poitiers Pierre Vertadier, ORTF, 24 Octobre 1967.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 08:49

Comme dirait Bertrand Renard, il y avait plus simple, pour la Une :

"LA LIBERTE OU LES CHARS RUSSES!"

Une-centre-presse-mars-73-legislatives-1973.JPG

En Une de Centre Presse, Samedi 10 Mars 1973.

 

Explication: le journal Centre Presse était alors dans les mains du groupe Hersant qui était en opposition farouche avec le Programme Commun de la Gauche. Avec la montée en puissance de la gauche dans le pays, les prises de positions féroces de ce type se multiplieront pour atteindre leur apogée dans les années 1980, sous le gouvernement socialiste.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:51
Les méditations en hauteur de Monsieur Gunther
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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 23:01
Caricature de Hachfeld, prise sur voxeurop.eu

Caricature de Hachfeld, prise sur voxeurop.eu

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 12:23
Poitiers, Rue de la Regratterie, Vendredi 6 Mars 2015.

Poitiers, Rue de la Regratterie, Vendredi 6 Mars 2015.

L'oeuvre de René Magritte.

L'oeuvre de René Magritte.

L'oeuvre de Magritte détournée par Schwartz dans Charlie Hebdo.

L'oeuvre de Magritte détournée par Schwartz dans Charlie Hebdo.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 09:20

Journal de 20h, Antenne 2, 17 Mars 1979.

Outrage au drapeau : Gainsbourg et la Marseillaise

[...]

Alors où s'arrête la liberté d'expression ? Qu'est-ce qu'un outrage au drapeau ? Aux symboles nationaux ? Ne peuvent-ils pas eux-aussi faire l'objet de caricatures, de détournements ?

 

Déjà en 1979, une autre "œuvre de l'esprit" avait fait tourner bien des têtes et fait couler beaucoup d'encre : La Marseillaise version reggae de Serge Gainsbourg, issue de l'album "Aux armes et caetera" enregistré à Kingston en 1979, reprise originale de l'hymne national français écrit en 1792 par Rouget de Lisle (Gainsbourg racheta d'ailleurs en 1981 le manuscrit original signé de l'auteur), qui deviendra à l'époque disque de platine en quelques mois, avec plus d'un million d'exemplaires vendus.

 

"J'ai senti qu'il y avait un titre"

 

Cette année là, Serge Gainsbourg traverse une passe difficile après l’insuccès de ses œuvres poétiques que sont Histoire de Melody Nelson (1971) et L'Homme à tête de chou (1976), alors que Sea, sex and sun, qu'il considère lui-même comme bâclée, fait un triomphe au hit-parade en 1978.

 

Pour le relancer, le directeur artistique de sa maison de disques, Philippe Lerichomme, l'incite à s'intéresser de plus près au reggae, un genre auquel Gainsbourg s'est déjà essayé avec Marilou Reggae dans L'Homme à tête de chou.

 

Mais comment en est-il venu à s'inspirer de l'hymne national français pour faire un chanson aux rythmes jamaïquains ? Serge Gainsbourg expliquera plus tard que ne connaissant pas l'ensemble des couplets de La Marseillaise, il ouvrit son Grand Larousse encyclopédique et découvrit que "Au deuxième refrain, il met : "'Aux armes, et cætera'". "Ça le faisait chier de le réécrire. J'ai senti qu'il y avait un titre", expliquera Philippe Lerichomme.

 

Si cette version de "La Marseillaise" par Gainsbourg est aujourd'hui devenue un classique,  il faut se rappeler la polémique qu'elle engendra à l'époque.

 

"Une profanation pure et simple de […] ce que nous avons de plus sacré"

 

Ainsi, deux mois après la sortie du disque, le journaliste Michel Droit, futur académicien, s'en prend violemment, et avec des accents d'antisémitisme,  à Serge Gainsbourg dans un article du Figaro magazine consacré entièrement à la chanson "outrageuse". Selon lui, il s'agit là d'une "odieuse chienlit", d'"une profanation pure et simple de […] ce que nous avons de plus sacré", s’en prenant au passage à "l’œil chiasseux" et à la "lippe dégoulinante" de Gainsbourg.

 

La polémique s'étend par journaux interposés lorsque Gainsbourg répond à Michel Droit dans Le Matin : "Peut-être Droit, journaliste, homme de lettres, de cinq dirons-nous, membre de l'association des chasseurs d'Afrique francophone, cf. Bokassa Ier, officiant à l'ordre national du Mérite, médaillé militaire, croisé de guerre 39-45 et croix de la Légion d'honneur dite étoile des braves, apprécierait-il que je mette à nouveau celle de David que l'on me somma d'arborer en juin 1942 noir sur jaune et ainsi, après avoir été relégué dans mon ghetto par la milice, devrais-je trente-sept ans plus tard y retourner, poussé cette fois par un ancien néo-combattant (...)"

 

"On n'a pas le con d'être aussi Droit "

 

Revenant dans cette interview sur "Aux armes, et cætera", il ajoute alors: "Puissent le cérumen et la cataracte de l'après-gaullisme être l'un extrait et la seconde opérée sur cet extrémiste de Droit, alors sera-t-il en mesure et lui permettrai-je de juger de ma Marseillaise, héroïque de par ses pulsations rythmiques et la dynamique de ses harmonies, également révolutionnaire dans son sens initial et 'rouget-de-lislienne' par son appel aux armes." Enfin, Serge Gainsbourg dira alors "ce que Michel Droit n’a pas supporté, c’est qu’à la télé, à une heure de grande écoute, j’ai chanté ma 'Marseillaise' avec en fond un drapeau bleu, blanc, rouge. Un juif sur le drapeau tricolore et l’hymne national en reggae, c’était trop pour lui".

 

Le 9 juin 1979, Jean-Paul Enthoven écrira dans Le Nouvel Observateur à propos de l'article de Michel Droit : "'Evoquer 'l'œil chassieux' et 'la lippe dégoulinante' d'un individu pour souligner qu'il s'agit d'un 'juif', soucieux de 'bonnes affaires' et de 'profit', est un exercice dont les collaborateurs de Je suis partout ou de la Gerbe avaient, dans nos mémoires, le privilège. C'est pourtant à ce sinistre niveau que vient de se hisser Michel Droit…"

 

Ce à quoi Michel Droit répondra dans un courrier adressé à la rédaction, accusant au passage Enthoven d'avoir déformé ses propos : "Que Gainsbourg ait profané La Marseillaise- que nous sommes encore quelques millions à tenir, en dépit de tout ce qu'on peut lui reprocher, pour un chant sacré- et qu'il l'ait fait à des fins strictement commerciales ne présente vraiment aucune espèce d'importance !". Loin de faire machine arrière, le journaliste persiste et signe.

 

Michel Droit tentera de se justifier dans d'autres colonnes, ce qui a pour effet de multiplier les réactions.

 

Le concert à Strasbourg

 

Gainsbourg profite de son succès pour remonter sur scène après 18 ans d'absence, et c'est lors d'un concert prévu à Strasbourg le 4 janvier 1980 que la polémique autour de cette chanson atteint son paroxysme avec des menaces, cette fois-ci, physiques.

 

La salle de concert est alors investie par des militaires parachutistes, qui désapprouvent sa version de La Marseillaise. La situation est tendue, et Gainsbourg fait le choix de se présenter seul sur le devant de la scène et d'annuler le concert. Après un bref discours évoquant des alertes à la bombe dans les hôtels de la ville, il lance face à la salle "Je suis un insoumis qui a redonné à La Marseillaise son sens initial". Finalement, il entonne a cappella le premier couplet de La Marseillaise, dans sa version originale, un poing levé, et les paras se mettent tous au garde à vous pour l’hymne national.

Quelques semaines plus tard, accusé par Minute de s'être "dégonflé" à Strasbourg, Gainsbourg réagit dans l'émission de Michel Polac "Droit de réponse" : "C'est de la diffamation, j'ai mis les paras au pas".

Gainsbourg poursuit finalement une tournée triomphale. Enfin, le 2 mai 1980, les tensions avec les paras à Strasbourg sont oubliées et Gainsbourg officialise sa réconciliation avec l'armée française. En effet, les légionnaires l'invitent alors pour la commémoration de la bataille de Camerone (combat qui opposa une compagnie de la Légion étrangère aux troupes mexicaines le 30 avril 1863 lors de l'expédition française au Mexique).

 

14 versions différentes pour les écoles

 

Alors pourquoi autant de rage à l’époque autour de La Marseillaise reggae de Gainsbourg, qui pourtant n’a pas été le premier à avoir "joué" avec l’hymne national ?

 

En effet, à peine inventée par Rouget de Lisle en 1792, cette dernière est parodiée : on en connaît, jusqu’à la IIIe République, des versions gourmande, scatologique, alcoolisée, anarchiste... Citons notamment La Marseillaise de la Courtille (de son nom exact Le retour du soldat), hymne carnavalesque parisien écrit en 1792 en hommage à la cuisine française, qui reprend la forme écrite et l'air de "la Marseillaise".

 

Cependant, il faut également rappeler le scandale déclenché par la version jazz (rebaptisée alors Echoes of France) de Django Reinhardt et Stéphane Grappelli en 1946.

 

D’autres versions, comme celle de Yannick Noah, réécrivant les paroles pour son album Live en 2002, n’ont pas autant attiré les foudres sur leurs auteurs que celle de Gainsbourg.

 

De plus, en 2002, Jack Lang, alors ministre de la l’Education, avait envoyé à tous les établissements scolaires un CD avec 14 versions différentes de La Marseillaise, rassemblant notamment la version officielle orchestrée par Berlioz, mais aussi, moins attendues, celles de Stockhausen, de Jacky Terrasson, ou encore les rythmes reggae de Serge Gainsbourg. Pourquoi une telle initiative ? "Ce chant que les peuples du monde en lutte pour leur liberté se sont approprié est devenu international et fait partie du patrimoine de l’humanité", expliquait à ce moment Jack Lang dans la préface.

 

[...]

 

Anne Colin, article pris sur le site du Nouvel Observateur, 02 Juillet 2010.

Annulation du concert de Gainsbourg à Strasbourg, Journal de FR3, 5 Janvier 1980.

Mais Gainsbourg est "un insoumis", un têtu. A la fin de 1981, il débourse la somme de 135.000 Francs (soit 49498 Euros de 2014) pour acquérir un original de La Marseillaise rédigé par Rouget de Lisle, en 1833. Et il aura le dernier mot de l'histoire.

 

Journal de 13h, TF1, 14 Décembre 1981.

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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