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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 08:46
Le chute des prix du pétrole plonge l'Angola dans la crise économique

 

ÉCONOMIE

Chute du prix du pétrole : l'Angola au bord de la crise de nerfs

La baisse du prix du pétrole a provoqué une crise économique en Angola. Le pays lusophone, dont le gouvernement a pris des mesures économiques d'urgence, n'est plus l'eldorado qu'il était pour les expatriés portugais.

Carte de l'Angola. Illustration prise sur arte.tv

"Tsunami économique en Angola", titrait avec emphase, le 21 janvier 2015, l'hebdomadaire portugais Expresso. Comme d'autres pays à l'économie centrée sur les hydrocarbures, le pays a été durement touché par la baisse du prix du pétrole, ce qui amené son président José Eduardo Dos Santos à prendre rapidement des mesures.

Selon Expresso, il aurait demandé au ministère des Finances de suspendre, temporairement, les remboursements de la dette extérieure et de revoir en urgence à la baisse le budget de l'Etat pour 2015 de près de 17 %. Le pétrole représente 48 % du PIB, 98 % des exportations et 72 % des recettes de l'Etat angolais.

Des mesures d'austérité annoncées

Les transferts de capitaux vers l'étranger et l'importation de marchandises ont également été gelés jusqu'à nouvel ordre, à commencer par des biens de consommation produits à l'étranger. Ceci concerne notamment les produits agroalimentaires, l'Angola ne produisant que 60 % de ses besoins.

D'autre part, selon l'hebdomadaire, "le gouvernement va augmenter les impôts, suspendre temporairement les embauches dans la fonction publique et augmenter le prix des combustibles [le prix du carburant à la pompe a doublé en une semaine]". Le ministère du Pétrole a d'ailleurs annoncé l'imminence de licenciements dans le secteur.


Une économie mieux préparée qu'en 2008

Le quotidien Jornal de Angola défendait, le 20 janvier, les ressources de l'économie du pays : "L'Angola a de quoi vaincre la crise". Le journal, proche du gouvernement, s'appuie sur un rapport de la Deutsche Bank qui a signifié que "l'économie angolaise était mieux préparée qu'au moment du choc pétrolier de 2008", citant comme explication "une augmentation solide du PIB, une dette publique modérée, des réserves financières conséquentes et un développement d'autres secteurs de l'économie".

Autre son de cloche dans Expresso, qui avertit que "certains analystes craignent que les licenciements de masse à venir et la dangereuse spirale de criminalité installent dans le pays un climat de tension sociale qui sera difficilement contrôlable".

La fin du rêve angolais

"Adieu Angola". C'est le titre qui barre, cette semaine, la une de Visão. Ainsi, pour l'hebdomadaire portugais, "la chute radicale du prix du pétrole entraîne de graves difficultés financières en Angola, mettant en péril les Portugais expatriés ainsi que des milliers d'entreprises nationales qui exportent vers ce pays africain. Les difficultés ne datent pas d'hier, mais, cette fois-ci, il semble que nous assistions à la fin de l'eldorado angolais."

La forte croissance de ce pays lusophone a été un débouché inespéré pour divers secteurs de l'économie portugaise, notamment après l'avènement de la crise économique de 2008. On évalue ainsi à plus de 200 000 le nombre d'expatriés lusitaniens en Angola, un poids démographique conséquent. L'Angola est le quatrième importateur de produits portugais, pour un total de 2,4 milliards d'euros.

Le pays accueille également des milliers d'entreprises portugaises, notamment dans le secteur de la construction. Repris par le quotidien Público, le président du syndicat des travailleurs du BTP a alerté l'opinion publique portugaise en déclarant que "des milliers de travailleurs portugais de ce secteur seront, dans les temps à venir, amenés à quitter l'Angola" et que, dans certains cas, "ces travailleurs n'auraient même pas de quoi revenir au Portugal par leurs propres moyens". (La moitié des expatriés portugais en Angola, soit 100 000 personnes, seraient des ouvriers du BTP.)

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 09:06

Penetrante-Poitiers-en-chantier-1974.JPG

La Nouvelle République, Fin décembre 1974.

Travaux-echangeur-Penetrante.JPGAu même endroit, quelques mois plus tôt. Centre Presse, Mai 1974.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 08:38


 

 

Le monde a changé, Charlie
C’est ce qui t’a tué, Charlie
C’est pas Mahomet
C’est juste des enragés, Charlie

La France a pleuré, Charlie
Mais ta liberté chérie
Elle est immortelle
Tu la vois du ciel
Le monde est cruel
Mais la vie est belle

On a tué ta vie, Charlie
Mais pas tes idées, Charlie
On va les chanter, mon frère
Et ces cons vivront, l’enfer

D’un monde libéré, Charlie
Où on peut s’marrer, aussi
Au milieu du vacarme, du Djihad et des armes
Il reste la culture, l’humour et la nature

Hé hé hé
Je suis Charlie,
Hé hé hé
Toujours en vie
Hé hé hé
Je te l’écris, et...
Je vais, le dessiner

Et te revoilà, Charlie
Aujourd’hui et demain, c’est dit
À grand coup de dessin
En hommage aux amis
Une grosse paire de seins
Sur un barbu aigri

Je suis plus fort que toi petit
La honte d'Allah c’est dit
Quand il te regarde il pleure pour toi
Il se frotte la barbe et il te comprend pas

Comment au nom de Dieu a t-on
Utilisé une arme contre un simple crayon
Tu ne vas pas nous faire taire
T’as raté ton coup
Et la France toute entière
Restera debout

Hé hé hé
Je suis Charlie,
Hé hé hé
Toujours en vie
Hé hé hé
Je te l’écris, et...
Je vais, le dessiner

On va rire et écrire, Charlie
On saura se souvenir, Charlie
De toutes ces barres de rire autant d’hara-kiri
On veillera à l’avenir aux familles aux amis

Je te le promets, mon frère
Ce s'ra dans la paix, mon frère
On tuera la misère, la tristesse et la guerre
Et on laissera derrière ces connards en colère

Hé hé hé
Je suis Charlie,
Hé hé hé
Toujours en vie
Hé hé hé
Je te l’écris, et...
Je vais, le dessiner
(x2)

 

Paroles prises sur lacoccinelle.net

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Notre sélection de vidéo
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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 08:13

L'image que l'on ne verra pas cette année: Philippe Saint-André avec le trophée du Tournoi des VI Nations. Illustration Icon-Sport prise sur rugbyrama.fr

 

Aujourd'hui débute le 16ème Tournoi des VI Nations. Et cette année, c'est un XV de France en plein doute qui aborde sa dernière dizaine de matchs avant le Mondial en Angleterre cette automne. De l'espoir avait été suscité après la victoire contre l'Australie (29-26), vite retombé après la défaite contre l'Argentine (13-18).

On le sait, les années impaires sont moins favorables à la France qui va devoir se déplacer trois fois en Irlande (tenante du titre), en Italie (les Bleus y ont perdu en 2011 et 2013) et en Angleterre (que la France n'a plus vaincu à Twickenham depuis 2005).

Alors on ne jouera pas non plus la Cuiller de Bois, mais j'ai bien peur que l'on risque d'assister à un Tournoi de souffrances. Des blessés, une nouvelle charnière avec le tandem Kockott-Lopez, la 14ème de l'ère Philippe Saint-André. Il est grand temps de réussir à trouver des certitudes, même si pour un certain nombre de joueurs, il y a plus de risque de perdre sa place que de chance d'être consolidé à son poste. En effet, la perspective du Mondial chez certains est cruciale: il débute dans moins de 8 mois, donc une place perdue n'aura pas le temps d'être reconquise.

Le casse-tête est immense pour PSA dont le bilan à la tête des Bleus est très mitigé: seulement 13 victoires en 32 rencontres, pas le moindre podium en Tournoi. Je ne parle pas des défaites lors des test-matchs de juin, où chaque sélectionneur tricolore est habitué à se prendre au moins une valise, si ce n'est plus.

 

PSA: du plus nul au plus génial des sélectionneurs?

 

Il y a de quoi être pessimiste. Mais on peut aussi prendre les choses en sens inverse: alors que Saint-André est en passe de devenir le plus médiocre sélectionneur du XV de France* (sous l'ère professionnelle, donc depuis 1995), il peut espérer compter sur un groupe de revanchards qui n'a plus rien à perdre. Un plan parfaitement capillo-tracté certes, mais pourquoi ne pas l'imaginer. Pour cela, déjà conquérir au moins un podium dans le Tournoi permettrait d'avoir une base pour l'avenir proche, sachant que PSA ne passera pas l'automne (Raphaël Ibanez tient la corde pour lui succéder en 2016 pour le moment).

Mais les stats, ces satanées stats que le sélectionneur national affectionne tant, ne vont décidément pas en son sens: depuis la première Coupe du Monde en 1987, les Bleus ont plutôt tendance à ne pas réaliser de grandes prestations les années de Coupe du Monde. Un Grand Chelem en 1987, un Tournoi remporté en 2007, et c'est tout.

Le défi est donc de grande ampleur pour Saint-André et ses joueurs. Et l'excuse du championnat ne suffira. L'état de grâce, pourtant très long dont il a étrangement bénéficié, n'est plus là pour le protéger. Il faut des résultats et vite. Car à l'heure actuelle, en faisant le bilan de son mandat, force est de constater que le niveau du XV de France a baissé. Au point, à mes yeux, de ne plus être dans le Top 5 des nations (sans oublier d'évoquer le rugby argentin qui est en passe de nous supplanter).

Alors l'Histoire est parfois diabolique: si PSA et ses hommes venaient à réaliser une belle année 2015 avec au bout, soyons fous, un trait sera tiré sur toutes ces années d'errance. On se convaincra tant bien que mal que le sélectionneur a cherché à réaliser une équipe avec le meilleur du meilleur du rugby, et que tous ces efforts n'auront pas été vains. Et qu'en cas de victoire, on jouera des coudes, on bataillera des décibels pour affirmer haut et fort que PSA est l'homme de la situation et que cela serait une terrible perte pour le rugby français de ne pas le reconduire.

Messieurs les Français, vous savez désormais ce qu'il vous reste à faire: vaincre ou périr, dans l'honneur et la discipline.

 

Le prono: j'ai bien envie de mettre une billet sur une victoire du Pays de Galles. L'Angleterre va être privée de trop nombreux cadres, mais devrait finir sur le podium, avec les Irlandais, qui découvrent la vie dans Bryan O'Driscoll. Les Ecossais devraient progresser, mais partent de trop loin, tandis que pour l'Italie, le lancement d'une nouvelle génération risque de se solder par quelques parties difficiles.

1er Pays de Galles, 2 Angleterre, 3 Irlande, 4 France, 5 Ecosse, 6 Italie.

 

*: avant que ce titre "honorifique" revienne à PSA, c'est Marc Lièvremont qui en avait hérité. Explications avec un beau papier de Boucherie Ovalie.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 08:28

Bon vent au dernier né dans le cyber-espace du Poitou!

Logo Centre Presse 1982

Qui fait quoi en ville sur "Poitevins.fr"
Le site "Poitevins.fr" sera officiellement en ligne lundi prochain. Ses promoteurs veulent en faire une vitrine des activités poitevines.

Le site web Poitevins.fr, qui sera en ligne lundi prochain, est présenté par ses promoteurs comme un réseau social local. Qu'est-ce que c'est que ce truc? « On a essayé de concevoir un site qui serait à mi-chemin de Wikipédia et de Facebook, explique David Malescourt, gérant de la société Patagos, et créateur de ce nouveau concept à Poitiers. On travaille sur le projet depuis plus de six mois, en collaboration avec Benoît Dujardin (Momemtum productions). »



"Permettre aux commerces d'améliorer leur communication"



L'objectif est de mettre en valeur sur internet « les initiatives et les savoir-faire des acteurs locaux ». Commerces, associations, administrations, patrimoine, tout y passe. Pendant des semaines, des photographes professionnels ont mitraillé les devantures des boutiques de Poitiers pour qu'elles figurent sur le site. « On veut permettre aux commerces et aux entreprises d'améliorer leur communication, dévoile David Malescourt. A partir de leur page sur le site, elles pourront communiquer sur leur activité avec ceux qui les suivent. » Dans un premier temps, Poitevins.fr propose un hébergement sur son site et une photo d'accueil de haute qualité, « ensuite, si les commerces le désirent, ils peuvent nous commander d'autres photos, des vidéos ». Le tout est garanti 100% local: « Les photographes et les vidéastes sont Poitevins, le développeur et l'hébergeur aussi. »



Se déconnecter et sortir



Pour l'usager, Poitevins.fr fonctionne comme un annuaire. Les structures répertoriées sont classées par thème (manger, shopping, sortir, services, logement, etc.) et/ou par secteur géographique (quartier, rue). L'utilisateur doit se créer un compte avant de suivre et de recommander ses endroits préférés, un peu comme TripAdvisor, mais sans possibilité d'en faire la critique. Soit on aime, soit on ne dit rien.

« L'utilisateur peut y voir qui fait quoi à Poitiers et suivre l'actualité des inscrits, continue David Malescourt. Il n'y a pas de dialogue en ligne entre les commerces et les utilisateurs. L'objectif, c'est plutôt que ces derniers se déconnectent une fois qu'ils ont l'info pour aller pousser la porte des commerces et des structures dont ils auront repéré tel ou tel événement. » Onpeut aussi s'y faire des amis, « pour voir ce qu'ils suivent et recommandent, avant d'aller les rejoindre dans la vraie vie ». Le réseau social, c'est bien, à condition de s'en servir pour sortir.

Philippe Bonnet

Centre Presse, Vendredi 30 Janvier 2015.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Pourquoi Poitiers
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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 08:31

«  1989 , un vent de liberté »

 

Cette série de photographies a été effectuée à Pékin, Berlin et Bucarest alors que je travaillais pour l'agence photographique VU .

 

Le premier grand mouvement populaire qui bouscula cette année 1989 dans les pays dit communistes démarra courant avril en Chine à Pékin, pour se terminer tragiquement par l'écrasement de cette révolte le 4 juin. Avant la loi martiale décrétée le 20 mai et l'intervention de l'armée, Pékin était durant cette période hors de contrôle des autorités dans une ambiance festive. Les étudiants, rapidement rejoints et soutenus par une très grande majorité de la population, dénonçaient la corruption et exigeaient des réformes. démocratiques. Occupation prolongée de la place Tian An Men, création d'un syndicat ouvrier indépendant, soutiens aux revendications même à l'intérieur du Parti dont le secrétaire général en personne, extensions des manifestations dans toute la Chine, cela en fut trop pour la vieille garde qui décida de frapper très fort pour rétablir un pouvoir chancellant.

 

Début novembre 1989 un magazine m'envoya faire un reportage sur un quartier « underground » de Berlin Est, ou vivaient des artistes, situé près du célèbre mur. Alors que j'avais à peine pris contact avec certains d'entre eux, une immense manifestation se déroula le 4 novembre réclamant la démocratie. Le 9 novembre au soir les médias est allemands annoncèrent la chute du mur. Rendu très vite sur place, je ne vis d'abord âme qui vive...Les habitants de Berlin Est craignant un piège, ils attendirent que cette information fut relayée par les médias de l'ouest pour se précipiter en nombre. Les célèbres vopos et autres militaires n'avaient pas encore été prévenus par leur hiérarchie et mirent un certain temps à comprendre la situation... que la fin du rideau de fer était bien réalité.

 

Fin décembre 1989, après avoir raté le dernier vol pour Bucarest, un groupe de photographes et journalistes dont je faisais partie s'envolèrent pour Budapest et rejoignirent la capitale roumaine en voiture, Nous traversâmes ensuite une grande partie du pays dans une ambiance extrêmement tendue, la population et l'armée étant à la recherche de Ceaucescu, alors en fuite. A nôtre arrivée, des escarmouches se déroulaient encore dans la capitale mais l'intensité des combats avaient diminué. Un enseignant roumain me proposa d'être mon guide et me fit découvrir cette ville remplie de désolation par les nombreuses victimes mais ou la foule exprimait aussi sa joie de la fin de la dictature.

 

 

Manuel Vimenet

La folle année 1989! Bien que la France fêtait alors le bicentenaire de la prise de la Bastille, ce n'était pas elle qui allait être la star de cette année. C'était à l'Est. Quel extraordinaire parcours pour ce photographe d'avoir pu se trouver sur les lieux où l'Histoire s'écrivait en cette année charnière du XXème siècle.

Le Printemps de Pékin, la Chute du Mur et les premiers jours de la Roumanie post-Ceaucescu. La transition entre le monde d'avant et le monde moderne, ou les acteurs véritables étaient des amoureux de la liberté. En Chine, hélas, la répression a rétabli le calme, tant et si bien que le régime cherche par tous les moyens à faire oublier les évènements du printemps 89. En Allemagne, c'est la mise au pas d'un régime honni et à bout de souffle qui a amorcé l'effondrement du bloc communiste grâce à la mobilisation populaire. Alors qu'en Roumanie, la révolution du peuple tient plus du mythe en ce sens qu'elle a été initiée par des agents soviétiques. Mais là aussi, la liberté s'est acquise au prix du sang après d'intenses combats au coeur de Bucarest.

Du 3 au 26 février, cette expo est visible au Conseil Général de la Vienne. Et c'est gratuit.

Enfin, l'auteur m'a confirmé que le 9 novembre 1989, il n'a pas vu Nicolas Sarkozy à Berlin.

 

tian-an-men--drapeau-1989.jpg


Drapeau pendant l'occupation de la place Tian An Men à Pékin par les étudiants  30 mai 1989

 

Demontage-mur-Berlin-Est-1989.jpg
Berlin-Est  10 novembre 1989   Soldats démontant des grillages du Mur de Berlin

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les petites infos
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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 08:50

Il est des années que l'on considère comme étant de "bons crus", ces années où se multiplient les évènement historiques.

Mais il est aussi des mois où l'actualité s'emballe alors que rien ne semblait poindre à l'horizon. Incontestablement, Janvier 2015 fait partie de ces mois où l'on se dit que plus rien ne sera désormais comme avant.

Alors que celui-ci débutait dans la morosité avec de mauvaises nouvelles économiques, une réforme qui divise (projet de loi Marcon), climat nauséabond en France avec Zemmour et Houellebecq qui assurent leur promo de leur ouvrage, le premier mercredi de l'an 2015 a incontestablement "lancé" l'actualité de l'année, de la plus terrible manière imaginable.

Trois jours de terreur, des éditions spéciales à n'en plus finir et pour conclure le tout, une journée qui restera dans les mémoires avec près de 4 millions de personnes qui ont battu le pavé pour montrer leur attachement aux valeurs de la République le Dimanche 11 Janvier.

"HISTORIQUE" est le mot qui est revenu en boucle. Bien malgré lui, Charlie est entré dans l'histoire. Tout comme les terroristes qui s'y sont incrustés à coups de mitraillettes. Un autre, s'est démarqué, afin que l'Histoire ne l'oublie pas. C'est bien entendu le petit Nicolas. Qui l'a été particulièrement ce jour là.

 

LE BON

 

 

LA BRUTE

 

Le terrorisme, non pas aveugle, parce que c'est sont essence même de répandre la terreur. Ces trois types, plus besoin de les présenter, on aurait préféré ne jamais les connaître.

Voici les noms de 17 victimes des attentats des 7-8-9 Janvier 2015.

Frédéric Boisseau, Franck Brinsolaro, Jean Cabut dit Cabu, Elsa Cayat, Stéphane Charbonnier dit Charb, Philippe Honoré dit Honoré, Bernard Maris, Ahmed Merabet, Mustapha Ourrad, Michel Renaud, Bernard Verlhac dit Tignous, Georges Wolinski, Clarissa Jean-Philippe, Philippe Braham, Yohan Cohen, Yoav Hattab, François-Michel Saada.


LE TRUAND

 

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le Bon - la Brute et le Truand
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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 08:50

Rarement dans toute l'Histoire une bataille aussi acharnée, aussi meurtrière n'aura duré aussi longtemps pour le contrôle d'une ville

Et pourtant au coeur de l'automne 1942, les Soviétiques ne contrôlaient plus que 10% de Stalingrad.

   

 

Les Grandes Batailles, documentaire de l'ORTF réalisé par Daniel Costelle en 1972.

 

Sur la base de documents d'archives des deux camps en présence, et avec des témoignages d'acteurs de la bataille, cet excellent documentaire retrace sur un plan uniquement militaire l'ensemble de cette période qui a changé le cours de la guerre.

Evidemment, tout n'y est pas, et notamment des informations (autocensure, censure ou ignorance) concernant les Soviétiques où des soldats de l'Armée Rouge ont été fusillés parce qu'ils faisaient marche arrière (scène que l'on retrouve de le film de Jean-Jacques Annaud "Stalingrad, Enemy at the Gates"), les commissaires politiques appliquant à la lettre la célèbre consigne de Staline: "Plus un pas en arrière".

Mais pour aller plus loin sur le sujet, je vous recommande l'ouvrage de l'historien britannique Anthony Beevor, Stalingrad (1998) qu'il a proposé en bénéficiant de l'ouverture des archives soviétiques inaccéssibles jusqu'en 1991.

 

Les forces de l'Axe se brisant sur le rocher de Stalingrad. Affiche soviétique de 1943 prise sur affiche.narod.ru

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans C'est arrivé ce jour là
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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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