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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 09:39
Illustration trouvée sur univ-poitiers.fr

Illustration trouvée sur univ-poitiers.fr

Il est parfois des histoires écrites d'avance qui par un improbable concours de circonstances ne se réalisent pas.

Alors qu'une victoire de la droite à la présidentielle paraissait inéluctable jusqu'à il y a quelques semaines, il règne en ce moment, dans l'opinion, comme une sorte de flottement, d'incertitude qui laisse à penser que le scénario pourtant déjà écrit ne va pas se passer comme prévu.

En effet, après avoir réussi leur primaire, les Républicains de droite semblent retomber dans leurs travers. Et puis il faut dire qu'avec la victoire de François Fillon, qui était inattendue, s'est ouvert un espace politique qui aurait du être comblé par la candidature d'Alain Juppé. Ainsi, en glissant sur la droite et en avançant sur le terrain de l'extrême-droite, c'est, disons-le, la ligne droite de Longchamp qui s'ouvre pour Emmanuel Macron. Alors oui, encore il y a peu, je pensai que ce n'était qu'une simple bulle médiatique sans consistance. Mais force est de constater qu'outre les sondages, désormais fréquemment à plus de 20%, ses meetings attirent du monde, son parti, dans le plus pur style bonapartiste, se structure, tout en sachant qu'il n'aura aucun mal à se défaire du bilan de François Hollande, ayant pris ses distances l'été dernier.

Généralement, dans les années d'élections présidentielles, c'est aux mois de janvier-février que se cristallise les intentions de vote et que l'on va se retrouver avec un trio de tête, Marine Le Pen comprise, dans un mouchoir de poche avec environ 25% d'intentions de vote chacun, ce qui vous le remarquerez ne laisse plus que 25% pour l'ensemble des autres candidats, Mélenchon et candidat du PS compris.

Or, en fonction de l'ordre d'arrivée du tiercé politique, il n'est plus fou de penser désormais que l'on pourrait se retrouver avec une finale surprise Macron vs Le Pen.  Et la droite de bouder le débat d'entre-deux tours en cherchant à sauver le coup pour les législatives du mois de juin.

Et rien que pour cela, on pourra lui attribuer le titre honorifique de "Droite la plus bête de la galaxie".

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 09:16

Alors, rien ne vous choque?

Trouvé par hasard dans un bouquin de 1987, il y a bien longtemps...

Trouvé par hasard dans un bouquin de 1987, il y a bien longtemps...

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Pourquoi Poitiers
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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 09:13
Le cinéma en 1977 : le triomphe des Etats-Unis

L'imagination et le dynamisme hollywoodien

 

Alors que Les Dents de la Mer (Jaws) de Steven Spielberg venaient d'établir un nouveau record historique du cinéma américain, pulvérisant les chiffres obtenus par Autant en emporte le vent, Le Parrain ou La Mélodie du bonheur, La Guerre des Etoiles (Star Wars) de Georges Lucas, le réalisateur d'American Graffiti et de THX1138, a réussi à dépasser Les Dents de la Mer en tête du box-office, encaissant ainsi en moins de quarante semaines et dans les villes clés presque soixante millions de dollars. Réalisé par un jeune cinéaste de trente-deux ans, La Guerre des Etoiles mélange avec une surprenante virtuosité les thèmes de la bande dessinée à une technologie futuriste stupéfiante. La naïveté du scénario est vite pulvérisée par la qualité des effets spéciaux dont certains ont mis trois ans pour être perfectionnés...

Au titre des réussites de l'année de la production hollywoodienne, il convient de citer Annie Hall, de Woody Allen qui, plus que jamais auteur complet de ses films, se raconte lui-même et se penche sur ses problèmes affectifs avec Diane Keaton. Black Sunday de John Frankenheimer, avec Robert Shaw et Marthe Keller, qui imagine le terrorisme palestinien s'attaquant aux Etats-Unis et Le Dernier Nabab (The Last Tycoon) d'Elia Kazan, d'après F. Scott Fitzgerald. Robert de Niro y personnifie un jeune producteur ambitieux (Fitzgerlald s'était inspiré de la destinée fulgurante d'Irving Thalberg, le chef de la production de la MGM) et Elia Kazan retrouve non sans nostalgie l'atmosphère du cinéma hollywoodien de la grande époque.

C'est au contraire l'Amérique la plus moderne et la plus réaliste que décrit John Avildsen dans Rocky, qui obtint l'Oscar du meilleur film et dont le scénario fut écrit par un jeune acteur peu connu, Sylvester Stallone, vedette du film et propulsé d'un coup parmi les grands espoirs du cinéma américain grâce à ce rôle d'un boxeur amateur soudain confronté à un champion du ring. Network (Main Basse sur la TV) permet à Sydney Lumet, aidé par son scénariste Paddy Chayefsky, de s'attaquer à la puissance de la télévision américaine en brossant le portrait d'un présentateur-vedette qui mourra assassiné en direct, sous les yeux des téléspectateurs. Sydney Lumet en profite pour dénoncer le pouvoir et l'influence de la télévision commerciale, révèlant le rôle néfaste des sondages et la course à l'audience. Peter Finch, William Holden et Faye Dunaway en productrice arriviste y sont splendides.

Ancienne victime de la liste noire et des persécutions maccarthystes, Martin Ritt consacre Le Prête-Nom (The Front) à la dramatique période de l'histoire d'Hollywood que fut celle de la "chasse aux sorcières". Woddy Allen et Zero Mostel dont la carrière fut momentanément brisée par la liste noire, interprètent ce très curieux film, à mi-chemin entre la satire et l'humour noir. La période que décrit En route pour la gloire (Bound to Glory) de Hal Ashby, dont c'est le meilleur film, retrouve la force et la violence des films de la Warner Bros, tels que Heroes for sale et Wild Boys of the Road pour décrire les trains bondés de "clandestins", les camps de réfugiés, le syndicalisme militant et parallèlement la fabuleuse volonté créatrice d'auteurs en liberté tels que Woody Guthrie, le héros du film. Autant la reconstitution d'Hal Ashby est remarquable, autant celle tentée par Peter Bogdanovich dans Nickelodeon pour retrouver le climat enfiévré des tournages de l'époque héroïque du cinéma muet américain, est décevante. Ancien cinéphile et ancien critique, Bogdanovich échoue une nouvelle fois en tentant d'imiter ses maîtres. Valentino, de Ken Russell, est consacré lui aussi à l'univers du cinéma muet et "l'enfant terrible" du cinéma britannique en profite - comme on pouvait le deviner - pour se livrer à ses recherches esthétiques et donner libre cours à ses nombreux phantasmes. Mise à part l'admirable apparition de Rudolph Valentino que joue Rudolf Nureev et que l'on voit danser avec Anthony Dowell qui personnifie Nijinsky, le film n'est que la caricature outrancière de la vie de Valentino. Ken Russell y semble, plus que jamais étouffé par ses propres obsessions. Dommage de voir ainsi gâchée la possibilité de s'attacher à travers la destinée exceptionnelle de Valentino à la grande époque de folie créatrice du cinéma hollywoodien des années vingt.

Auteur inégal, Don Siegel a réussi avec Le Dernier des Géants (The Shootist) un de ses meilleurs films. Le film débute symboliquement le 22 janvier 1901, au moment où l'on apprend au Nevada la mort de la reine Victoria, et retrace la dernière semaine d'un "tireur", miné par un cancer et qui donne un ultime rendez-vous à tous ceux qui rêvent de se mesurer à lui pour le tuer. John Wayne, dont c'est un de ses plus beaux dernier rôles, incarne splendidement ce vieil aventurier de l'Ouest, confronté à une mort inéluctable. Réussite également pour Stanley Kramer dont La Théorie des Dominos (The Domino Principle), avec Gene Hackman et Candice Bergen, décrit sans concession l'engrenage diabolique des services secrets pris à leurs propres pièges.

Sydney Pollack adapte dans Bobby Deerfield une histoire d'Erich Maria Remarque (Heaven has no favourites) et retrouve parfois le lyrisme déchirant d'un Frank Borzage en racontant la liaison sans espoir d'un pilote de courses (Al Pacino) et d'une jeune femme (Marthe Keller), atteinte d'un mal incurable. Si certains ont pu être déçus par L'Île des Adieux (Islands in the Stream), d'après Ernest Hemingway, avec George C. Scott, ou par New York, New York de Martin Scorcese, le réalisateur de Taxi Driver, joué par Robert de Niro et Liza Minelli, tous ceux qui avaient déploré l'échec de Buffalo Bill and the Indians de Robert Altman ont retrouvé avec plaisir dans Trois Femmes (Three Women), admirablement interprété par Sissy Spacek, Janice Rule et Shelley Duvall, le talent de l'auteur de M.A.S.H. et de Nashville.

Comme toujours, Hollywood s'est également penché sur son passé en n'hésitant à réaliser plusieurs remakes de film célèbres: L'Île du Docteur Moreau (Island of Dr Moreau) de Don Taylor, d'après Island of Lost Souls, dont Charles Laughton avait été en 1932 la vedette, Une Etoile est née (A Star is born) d'Arthur Pierson, dans laquelle Barbra Streisand succède à Janet Gaynor et à Judy Garland, et enfin Mon "beau" légionnaire (The Last Remake of Beau Geste), de et avec Marty Feldman, l'un des acteurs comiques de la troupe de Mel Brooks. Aucun de ces nouvelles versions ne parvient toutefois à faire oublier les précédentes.

De même, le nouveau film des studios Walt Disney Les Aventures de Bernard et Bianca (The Rescuers) paraît bien pâle comparé à l'invention et au charme de Bambi ou d'Alice au pays des merveilles.

Curieusement, le film qu'Ingmar Begman nous offre chaque année a cette fois-i été un film américain, L'Oeuf du Serpent (The Serpent's Egg) avec David Carradine et Liv Ullman. Bergman nous plonge d'un coup dans l'Allemagne du pré-nazisme avec son chômage, ses médecins inquiétants et ses cabarets de débauche. Moins personnel peut-être que ses précédents films, L'Oeuf du Serpent fait songer tout à la fois à certains films de Federico Fellini, à Cabaret de Bob Fosse et au cycle Mabuse de Fritz Lang. C'est une oeuvre prophétique et angoissante dans laquelle on sent l'Allemagne basculer graduellement dans la folie hitlérienne;

Oscar du meilleur documentaire, Harlan County USA, de Barbara Kopple, retrace avec passion un mouvement de grève féminin et pose avec intelligence et courage les problèmes des ouvriers, du patronat américain et du "grand syndicalisme".

Terminons ce bref panorama de la production américaine par une surprise: l'un des films américains qui a obtenu les meilleures recettes en France, Lâche-moi les baskets (The Pom-Pom Girls), est passé presque inaperçu dans son propre pays...

 

Patrick Brion, Le Cinéma en 1977, in Panorama Mondial des Evènements 1977, publié en 1978.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 12:32

Énigme. À la recherche du film qui n’existe pas

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Shazaam : le mystère du film qui n'existe pas

Des milliers d’internautes s’évertuent depuis des années à retrouver une copie de Shazaam, un film des années 1990 qui les avait enthousiasmés. Problème : cette comédie kitsch n’a jamais été tournée. Le magazine britannique New Statesman a mené l’enquête.

Ils se souviennent de tout : du titre (Shazaam), de l’acteur principal (l’humoriste américain Sinbad), de l’intrigue (un génie surgi d’une lampe accorde un vœu à deux enfants) et même de l’affiche de ce film censé dater du milieu des années 1990 (une image du génie en question, les bras croisés, sur fond violet).

Comme le rapporte New Statesman, de nombreux utilisateurs du site communautaire Reddit emploient depuis plus de cinq ans cette plateforme pour “échanger leurs souvenirs de Shazaam. Ensemble, ils ont ratissé Internet à la recherche de preuves que le film avait bien existé, mais leurs tentatives sont toujours restées infructueuses. [Le comédien] Sinbad lui-même a dû démentir sur Twitter avoir jamais joué un tel rôle.”

“Contagion sociale”

Malgré l’absence de toute trace tangible du film, il se trouve “chaque jour une nouvelle personne pour tweeter à son sujet”, souligne l’hebdomadaire britannique. À l’en croire, la confusion pourrait provenir du film Kazaam : une comédie bien réelle, sortie en 1996, dont l’affiche et le titre ressemblent beaucoup au film imaginaire des utilisateurs de Reddit. Beaucoup, pourtant, affirment qu’il ne s’agit pas du même film et que Shazaam a bien existé.

Pour le spécialiste de psychologie cognitive Henry Roediger, qu’a interrogé New Statesman, l’“affaire” Shazaam relève d’un phénomène dit de “contagion sociale de la mémoire” ou “conformité mémorielle”. “Ainsi que l’explique Roediger, il est fréquent que le récit d’un souvenir par une personne influence celui d’une autre personne et c’est ainsi que peut se propager un souvenir déformé”, résume le magazine.

Ce type de biais cognitifs existait bien avant Internet. Mais il semble que l’usage des réseaux sociaux l’amplifie : “Nous nous sommes habitués à l’idée que l’on peut tout trouver sur Internet, mais qu’acceptons-nous comme des ‘preuves’ interroge New Statesman. Avons-nous besoin de photos, de vidéos et d’articles, ou bien le fait que des centaines d’autres [internautes] partagent le même souvenir nous suffit-il [à prouver sa véracité] ?”

Le trailer de Kazaam (so 90's).

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 09:10
Voyage au Mont-Saint-Michel : partie III
Une rencontre inattendue...

Une rencontre inattendue...

Voyage au Mont-Saint-Michel : partie III
Le coeur de l'Abbaye.

Le coeur de l'Abbaye.

Voyage au Mont-Saint-Michel : partie III
Une échelle extérieure pour aller vers le clocher...

Une échelle extérieure pour aller vers le clocher...

Voyage au Mont-Saint-Michel : partie III
Voyage au Mont-Saint-Michel : partie III
Le jardin du cloître.

Le jardin du cloître.

A suivre...

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 09:33
Le cinéma en 1977 : en France, l'hyper-domination des Etats-Unis (Partie I)

Morosité française...optimisme américain

 

Angoissé par la situation actuelle du cinéma français, le Bureau de Liaison des Industries cinématographiques s'est résolu à faire appel au président de la République française lui-même dans une lettre ouverte, largement diffusée dans la presse, en lui écrivant notamment: "Ce cinéma (le cinéma français), on est en train de le tuer, et si nous nous permettons de nous adresser à vous, c'est parce que nous avons épuisé en vain toutes les possibilités de nous faire entendre...En 20 ans, en effet, le nombre d'entrées dans les salles est tombé de 410 à 175 millions par an. Dans le même temps, le nombre de films annuellement diffusés par les chaînes est passée de 100 à plus de 500. Ainsi, en un an, 4 milliards de Français regardent les films à la télé...contre 175 millions dans les salles de cinéma qui, elles, représentent l'essentiel (89%) de nos ressources". Cette "lettre ouverte", diffusée au début de janvier 1978, résume parfaitement la tension qui s'est établie aujourd'hui, et tout particulièrement en 1977, entre le cinéma français et les trois chaînes de télévision nées de l'éclatement de l'ancien ORTF.

A ce pessimisme très passéiste, s'oppose au contraire la vitalité étonnante du cinéma hollywoodien et la revue professionnelle "Variety" titre ainsi fièrement son numéro du 11 janvier 1978: "1977: Biggest year in film history". La période de Noël 1977 a notamment été la plus rentable pour le cinéma américain depuis les débuts de son histoire, la recette globale ayant été de plus de dix millions de dollars par jour durant cette période. L'année 1977 marque ainsi une augmentation générale de 17% des recettes par rapport à 1976.

En France, en revanche, les recettes n'augmentent pas et indiquent au contraire dans certaines régions une baisse notable. Fait beaucoup plus grave pour le cinéma français, on découvre aujourd'hui que les films français perdent graduellement leur public habituel qui se tourne vers les films américains et surtout les films italiens qui font depuis quelques années une spectaculaire poussée sur le marché français.

La crise importante que traverse le cinéma français est beaucoup plus une crise de qualité et de création qu'une crise purement économique. La télévision exerce évidemment, face au cinéma, une redoutable concurrence, mais on peut remarquer d'une part qu'aux Etats-Unis, où la télévision est gorgée de films, les recettes sont en augmentation et d'autre part, que le public français continue de se presser en masse vers les films qui le tentent. A titre d'exemple, notons que le dernier James Bond, L'Espion qui m'aimait et La Guerre des Etoiles, ont eu, comme Les Aventures de Bernard et Bianca, plus de neuf cent mille spectateurs sur Paris-périphérie. Ce qui est vrai, c'est qu'aujourd'hui, le film français moyen qui assurait autrefois la fortune de son producteur n'est pas assez bon pour attirer un public devenu peut-être plus exigeant. Au lieu de regarder vers l'avenir, les producteurs français se tournent délibérément vers leur passé, regrettant l'heureuse situation économique des années cinquante, sans tenter, comme c'est le cas aux Etats-Unis et en Italie, d'innover et de créer un cinéma moderne qui corresponde aux exigences d'un nouveau public. Faute d'ambition et de talents créateurs, le cinéma français risque aujourd'hui de rejoindre le cinéma britannique contemporain, ou le cinéma allemand des années soixante.

 

Patrick Brion, Panorama Mondial des Evènements 1977, 1978.

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 11:56
Alicante depuis la Cova del Canelobre.

Alicante depuis la Cova del Canelobre.

Les Ramblas d'Alicante.

Les Ramblas d'Alicante.

Sur les Ramblas d'Alicante.

Sur les Ramblas d'Alicante.

Le fort d'Alicante dominant la ville.

Le fort d'Alicante dominant la ville.

Souvenirs d'été : le charme de la belle Alicante (Partie I)
Souvenirs d'été : le charme de la belle Alicante (Partie I)
La Basilica Santa Maria de Alicante.

La Basilica Santa Maria de Alicante.

Souvenirs d'été : le charme de la belle Alicante (Partie I)
Souvenirs d'été : le charme de la belle Alicante (Partie I)
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 12:14
Trouvé sur le twitter de DDR Museum (à Berlin).

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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