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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

Sachez que...

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 09:22

Quelques conseils pour les militant(e)s qui se rendront à la 22ème Université d'été du PS à La Rochelle

Avec les débâcles encaissées par les candidates intronisées par le PS aux législatives et aux municipales, il n'était pas certain que les socialistes se rassemblent dans la cité "belle et rebelle" comme ils le font depuis 1993

 

 

Mais que l'on se rassure, la grand public ne verra pas l'envers du décor. Pour lui, hormis les discours et les accolades forcées, il attendra de voir les choses, une fois rénovées.

 

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 11:30

 

L'HONNEUR DU POIL

 

Pris sur bibichelebog.blogspot.fr

 

Avec les régimes minceurs, l'épilation est l'une des premières préoccupations estivales. Libre à chacun de gérer sa touffe. Mais l'agaçant, c'est d'entendre dire que l'épilation pubienne serait "hygiènique". Délit de sale gueule pour les poils, et d'autant plus injuste qu'une toison propre crée moins de problèmes qu'une épilation frénétique.

Plusieurs études l'ont montré récemment, celle d'Andrea DeMaria, du département d'obstétrique et de gynécologie de l'université du Texas. Elle a enquêté sur plus de 300 femmes. 87% s'épilaient le pubis (soit la même proportion que les Françaises: 85% selon le dernier sondage de l'IFOP), et la majorité de ces femmes (60%) ont eu un problème de peau: abrasion de l'épiderme (36%), poil incarné, c'est-à-dire entortillé sous la peau (32%), inflammation des follicules pileux, microlésions susceptibles de transmettre des infections...Si le rasoir est souvent en cause, l'épilation définitive n'est pas non plus sans risques, car elle détruit les glandes sébacées, qui protègent la peau.

Les chattes poilues ont cependant leurs défenseurs. Comme le MIEL, Mouvement International pour une écologie libidinale, qui promeur - très sérieusement! - la résistance à l'épilation en tant que "lutte féministe pour le droit à disposer de son corps et à en préserver l'intégrité". On peut voir l'épilation pubienne comme un phénomène culturel, social ou politique, mais certainement pas comme un acte hygiéniste motivé par des raisons pseudos-médicales.

 

Antonio Fischetti, Charlie Hebdo N°1154, Mercredi 30 Juillet 2014.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 08:04

Séquence idéalisée des grandes heures de Paris, qui oublient les Américains, la Compagnie Nueve, les collabos, les résistants de la 25ème heure...

Evidemment, dans le même genre, je ne saurais que trop recommander la grande fresque de la Libération parisienne: "Paris brûle-t-il?" (1966)

 

 

Actualités Françaises, 19 Août 1954.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 08:34

Alors que Paris dans la liesse fêtait sa Libération, l'horreur se déroulait dans un petit village de Touraine...

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" Qu'on n'oublie jamais ce qui s'est passé ici... "

La Nouvelle République Dimanche, 24/08/2014 05:32
Plaque commémorative des 124 victimes de la barbarie nazie, à Maillé. Pris sur www.picardie-1939-1945.org
Bernard Eliaume est depuis douze ans le maire de Maillé, le village martyr aux 124 habitants assassinés par les soldats allemands le 25 août 1944.

Demain lundi, pour les cérémonies du 70e anniversaire du massacre de Maillé, vous recevrez la visite du secrétaire d'État aux Anciens Combattants, Kader Arif. Il était temps, non ?

« Il a fallu attendre 60 ans pour qu'un ministre se déplace à Maillé, c'était en 2005. Puis, en 2008, Nicolas Sarkozy est venu inaugurer la Maison du Souvenir, comme il me l'avait promis pendant la campagne de l'élection présidentielle. Je suis satisfait de la présence de Kader Arif, mais je regrette d'avoir à me démener autant pour faire venir des personnalités… »

Comment expliquez-vous cela ?

« D'abord, le 25 août, les ministres, les préfets, les élus, sont encore en vacances. Mais surtout, c'est la date anniversaire de la Libération de Paris qui focalise toutes les attentions. Par ailleurs, à l'inverse d'Oradour, qui fait exception dans les villes martyres, hormis les monuments, il ne subsiste aucun signe matériel visible du massacre de Maillé. Le village a été rapidement reconstruit. Et les habitants observent une forme de repli, un silence… »

Il a aussi fallu attendre 62 ans pour qu'une Maison du Souvenir voie le jour…

« C'est parce que je ne suis pas originaire de Maillé que j'ai pu mener à bien ce projet de Maison du Souvenir. Mes prédécesseurs, qui étaient des survivants du massacre, n'auraient pas pu le faire. Moi, je n'ai pas le poids de la souffrance qu'ont encore des habitants, ici. Certes, je suis très proche des survivants, mais cette histoire n'est pas ma vie. »

Vous sentez-vous à part comme maire ?

« Oui, car être maire d'un village martyr, c'est une charge très forte. Mais autant les soucis avec la ligne LGV m'usent, autant travailler sur la mémoire avec la Maison ou l'Association du souvenir, avec tous ces gens de très grande qualité, c'est impressionnant, mais c'est enthousiasmant… »

Lundi, pour les cérémonies, des personnalités allemandes seront présentes. Comment cela est-il perçu au village ?

« Les choses ont évolué peu à peu. Nous avons la chance d'avoir des survivants qui acceptent de travailler avec des Allemands, des universitaires, des commissaires, des hommes de loi. L'ancien procureur Ulrich Maass, qui était patron d'une unité spécialisée dans la traque des criminels de guerre nazis, viendra à titre personnel. Son ancienne interprète viendra aussi à titre privé. Et des encadrants de nos échanges de jeunes adultes que nous menons depuis cinq ans. Ça me touche beaucoup. »

Cela n'aurait pas été envisageable il y a encore vingt ou trente ans ?

« Quand je me suis installé à Maillé en 1994, j'ai invité des amis allemands de longue date. J'en ai informé le maire, et d'autres habitants, dont des survivants. On m'a dit que c'était mieux si mes amis ne garaient pas leur voiture dans le bourg et s'ils évitaient de parler allemand dans le village… »


point de vue

Se souvenir

L'émotion va envahir Maillé demain lundi, jour du 70e anniversaire d'une date funeste pour le village. Le 25 août 1944, les nazis tuaient 124 personnes. Les soldats de la Waffen SS iront au bout de l'horreur, massacrant hommes, femmes et enfants. Des canons vont pilonner le village détruisant 52 des 60 maisons. Puis, Maillé s'est reconstruit à la Libération. Les traces du drame ont été effacées sans que la plaie ne puisse se refermer. Pour Serge Martin, rescapé de l'horreur, qui a vu partir son père, sa mère, son frère et ses deux petites sœurs. Pour tous les rescapés du massacre. Pour les familles des disparus. Le devoir de mémoire doit se poursuivre.
Depuis 2008, et la venue du président Nicolas Sarkozy pour inaugurer la Maison du Souvenir, Maillé est sorti de son relatif oubli. Le pire est devenu plus réel aux yeux de tous. Demain, le pire sera de nouveau évoqué. Pour ne jamais oublier.

repères

7.000 visiteurs par an à la Maison du Souvenir

Sept mille visiteurs par an, depuis 2006, dont la moitié de scolaires : la fréquentation de la Maison du Souvenir de Maillé, est en constante augmentation. « Mais, précise le maire de Maillé, même si le devoir de mémoire fait partie à jamais de l'histoire du village, on ne ressasse pas sans cesse le passé. A Maillé, comme dans toute autre commune, on vit dans le présent et on prépare l'avenir. La Maison du Souvenir n'est pas un musée. Nous allons faire refaire la salle de la Mémoire et la salle des conflits contemporains. Cette Maisons'adresse surtout aux générations futures qui la visitent. Pour qu'on n'oublie jamais ce qui s'est passé ici, et que plus jamais, cela ne se reproduise ailleurs. »

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans C'est arrivé ce jour là
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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 08:25

ARSENICOPHAGE : Mangeur d'arsenic. On donne ce nom aux paysans de plusieurs provinces d'Autriche, qui s'habituent à manger de l'acide arsénieux, ou arsenic blanc; cela procure de l'embonpoint et une grande aptitude pour la marche et les ascencions des montagnes. On donne aussi aux chevaux de l'acide arsénieux, qui rend leur robe luisante.

 

ARSENIEUX: Nom d'un acide solide blanc, formé d'arsénic et d'oxygène et moins riche en oxygène que l'acide arsénique: c'est la mort-au-rat, poison violent. L'acide arsénieux est ce qu'on nomme vulgairement l'arsenic. Il est employé pour la destruction des animaux nuisibles, pour combattre certaines maladies. Il entre dans la composition de certaines couleurs vertes.

 

Dictionnaire des mots et des choses, MM. Larive et Fleury, 1888.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le Mot du XIXème siècle
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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 07:32

la peur 201x300 Mascarade, de Gabriel Chevallier – éd. Le Dilettante

Les commémorations du Centenaire de la "Grande Guerre" sont une bonne occasion de redécouvrir les auteurs qui ont écrit sur ce conflit, tout en étant acteurs de ces combats. Je suis tombé par hasard sur une réédition de cet ouvrage que j'ai littéralement dévoré.

L'auteur nous propose de vivre les combats, les douleurs qu'il a vécu au travers d'un soldat nommé Dartemont, faisant partie de la "classe 1915", à savoir la génération née en 1895. Dès le début de l'ouvrage, Chevallier nous fait vivre le déclenchement des hostilités avec l'arrivée de "l'affiche" placardée dans toutes les communes de France, des espoirs et des craintes générées par ce conflit, où chacune des nations en guerre est sûre de sa victoire, de la justesse de sa quête. Avant que ne survienne la grande désillusion.

"Dans toute l'Europe, depuis les bords de l'Asie, des armées assurées de combattre pour une bonne cause et de vaincre, sont en route avec l'impatience de se mesurer contre l'ennemi.

Qui a peur? Personne! Personne encore...

Vingt millions d'hommes, que cinquante millions de femmes ont couverts de fleurs et de baisers, se hâtent vers la gloire, avec des chansons nationales qu'ils chantent à pleins poumons.

Les esprits sont bien dopés. La guerre est en bonne voie. Les hommes d'Etat peuvent être fiers!"

 

De l'Artois aux Vosges, en passant par la Champagne et l'Aisne, Gabriel Chevallier, à travers un soldat peu sensible à la hiérarchie raconte ses impressions, ses peurs, et parfois aussi, ses sympathies pour le soldat allemand, non pas pour ce qu'il représente, mais pour ce qu'il est au civil, ouvrier ou agriculteur, lui aussi happé par la machine de guerre. Et puis cette aveu qui est le fil rouge de l'ouvrage: la peur.

Ainsi, alors qu'il se trouve dans un hôpital, cet échange avec une infirmière, confrontant deux mondes pourtant, qui ni l'un ni l'autre ne se comprenne: l'avant et l'arrière. L'arrière, au coeur remplit par la propagande sur les combats héroïques des Poilus n'imagine en rien (la censure dans la presse et les courriers réduisent aussi la transmission de la réalité du front), tandis qu'avec les mois qui passent, les injustices et autres aberrations de la guerre (offensives inutiles et meutrières,...), les soldats se sentent dans la peau de condamnés à une mort certaine.

 

"Répondez donc. On vous demande ce que vous avez fait!

- Oui?...Eh bien! j'ai marché le jour et la nuit, sans savoir où j'allais. J'ai fait l'exercice, passé des revues, creusé des tranchées, transporté des fils de fer, des sacs à terre, veillé au créneau. J'ai eu faim sans avoir à manger, soif sans avoir à boire, sommeil sans pouvoir dormir, froid sans pouvoir me réchauffer et des poux sans toujours pouvoir me gratter...Voilà!

- C'est tout?

- Oui, c'est tout...Ou plutôt, non, ce n'est rien. Je vais vous dire la grande occupation de la guerre, la seule qui compte: J'AI EU PEUR."

 

Véritable pamphlet contre la guerre, "La Peur" a été publiée en 1930 avant d'être censurée en 1939. Dans la préface de 1951, Gabriel Chevallier réaffirme ses convictions pacifistes.


« Ce livre, tourné contre la guerre et publié pour la première fois en 1930, a connu la malchance de rencontrer une seconde guerre sur son chemin. En 1939, sa vente fut librement suspendue, par accord entre l'auteur et l'éditeur. Quand la guerre est là, ce n'est plus le moment d'avertir les gens qu'il s'agit d'une sinistre aventure aux conséquences imprévisibles. Il fallait le comprendre avant et agir en conséquence ».

 

Gabriel Chevallier, "La Peur", Le Dilettante, 1930, 350p.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 07:21

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PASSAGES SOUTERRAINS OU NON ?

 

Il apparait que la décision prise d'implanter, place Leclerc des passages souterrains pour faciliter la circulation fait l'objet de controverses. Un lecteur écrit à Chabichou qu'à Bordeaux, entre les années 30-35, place Gambetta, de semblables passages avaient été construits, mais que les piétons marquaient leur répugnance à les emprunter. Et il ajoute: "Ne craignez-vous pas qu'il en soit de même à Poitiers?"

De 1935 à 1965, trente années se sont écoulées. Et il y a beaucoup de changements, ne serait-ce que dans le domaine de la circulation.

 

Centre Presse, Rubrique Les Pontins du Chabichou, Septembre 1965.

 

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Au premier plan, l'une des entrées du souterrain de la Place d'Armes (il y en avait deux côté rue Carnot et une devant feu le Printemps), Vendredi 3 Septembre 2010.

 

Hélas, je n'ai pas de photo du souterrain, mais il m'est arrivé, comme bon nombre de pictaviens ou de touristes, d'emprunter ce passage, qui il faut bien le dire, n'avait rien d'exceptionnel. Toutefois, sachez que le passage n'a pas été rebouché, qu'il est encore accessible, comme l'indique cet article de La Nouvelle République du 16 Août 2013.

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 10:11

De la superstition pour la prochain star à l'honneur de "la courbe de vie" de So Film?

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So Film, page 16, Numéro 22, Juillet-Août 2014.

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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