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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

Sachez que...

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 09:04
1947 : le Plan Bleu (ou l'histoire de bras cassés voulant comploter contre la République)

1947: dans une France qui panse ses plaies, d'anciens collaborateurs mêlés à d'authentiques résistants vont se lancer dans une improbable tentative pour renverser la République, au nom de la lutte anti-communiste.

Mais ce qui a retenu l'attention de Jean-Marie Augustin, c'est surtout la façon dont le ministre de l'Interieur Edouard Depreux (SFIO) va monter cette affaire en épingle afin de souder sa majorité parlementaire (et aussi les Français), très fragile après le départ des communistes du gouvernement, dans un pays en pleines contestations (la France n'a pas retrouvé encore son niveau de vie de 1939 et le rationnement est encore en vigueur). Tant et si bien qu'au début du mois de juillet 1947, l'affaire fait la Une des journaux, avant de disparaître peu à peu. Le procès se déroulera dans un relatif anonymat en Janvier 1949, et les peines de prison prononcées seront très légères par rapport à la première accusation de "complot, atteinte à la sûreté de l'Etat".

Jean-Marie Augustin, que les étudiants de Poitiers connaissent forcément pour son livre "Les grandes affaires criminelles de Poitiers", enseigne (ou enseignait) à l'Université de Poitiers. Il est agrégé des facultés de droit.

Voilà la façon dont il résume l'affaire: " Ce plan bleu doit être ramené a ce qu'il est réellement, c'est a dire une escroquerie fabriquée de toutes pièces par un aventurier, nanti d'un faux nom, d'un faux titre et de fausses décorations. Ce n'est donc pas a proprement parler une affaire politique, mais une vulgaire affaire de droit commun. Aurouet dit de Mervelce qui vit d'expédients monte tout simplement une arnaque en exploitant la peur du communisme (c'est moi qui souligne)pour tenter de soutirer de l'argent auprès des maitres de forges lorrains, de la direction des usines Michelin et des négociants en champagne. Seulement, s'il veut paraitre crédible, il lui faut échafauder un plan d'action et obtenir des cautions morales du cote des généraux ayant appartenu a la France libre. L'escroquerie prend alors les apparences d'un complot et le"major"fait mine de s'en convaincre. Lorsqu'il rencontre le comte de Vulpian, il trouve en lui le"pigeon"idéal. Le châtelain des Bois l'héberge et le nourrit. Pour flatter et impressionner son hôte, Mervelce ébauche sur les pages de son cahier bleu un plan de renversement du régime républicain qui est effectivement, comme il l'a dit lui-même au procès, une pure spéculation de l'esprit..." ".

 

Jean-Marie Augustin: "Le Plan Bleu, 1947, un complot contre la République", 2007, 317p.

 

Pour aller plus loin: une émission de Rendez-Vous avec X de 1999 sur le Plan Bleu.

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 09:48
1977 : un peintre sur un billet en Francs, un choix présidentiel ?

Centre Presse, Début Avril 1977.

 

Distribué à partir de 1977, il a été remplacé dans les années 1990 par le 50F Saint-Exupéry, et n'a plus cours légal depuis 2005.

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 10:22
Un agriculteur, une vache et un cadre supérieux plein d'ambition. En 1986.

Un agriculteur, une vache et un cadre supérieux plein d'ambition. En 1986.

Hormis une visite du président Pompidou en 1970, le Salon de l'Agriculture avait plutôt tendance à être boudé par nos divers chefs d'Etat.

C'est Jacques Chirac, une fois président de la République, qui a instauré ce qui désormais est considéré comme une tradition, à savoir la visite présidentielle du salon. Et que l'on ne voit pas vraiment qui se risquerait à briser cette nouvelle règle, bien que concrètement, elle ne change rien au destin des agriculteurs.

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 09:13

...Mais c'était bien tenté!

Marianne, 24 Juillet 2015.

Marianne, 24 Juillet 2015.

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 08:41

"Deux policiers du Sud de la France arrêtés...: ils avaient enfoncé un bâton de police dans le rectum du suspect. [...] Les policiers manifestaient hier pour le droit à l'interrogatoire poussé. Voyez, poussé c'est dans le cul. Les coups et les douleurs ça se discute pas non plus. La police c'est pas un métier facile vous êtes chié: si on peut pas foutre des coups de poing dans la gueule, des coups de pieds dans les couilles, et puis des bâtons de flic dans le cul, comment voulez vous les interroger, des fois ils parlent même pas votre langue!"

La Revue de presse, Coluche (1980).

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 16:54

Hélas, encore bien trop d'actualité

Dessin de André Dahan.

Dessin de André Dahan.

Le Point, 1er Janvier 1979, N°328.

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 09:11
1977 au cinéma : un tout petit millésime français

France : quelques succès, beaucoup d'échecs...

 

Face à la richesse et à la diversité du cinéma américain, la production française fait figure de parent pauvre et seuls quelques titres émergent d'une importante production nationale, en grande partie encombrée par une avalanche de films pornographiques tournés à toute vitesse et pour de petits budgets, destinés à alimenter les salles classées "X". Au chapitre des réussites: le dernier film de François Truffaut avec Charles Denner, L'Homme qui aimait les femmes, une oeuvre tendre et parfois amère; Un Taxi Mauve d'Yves Boisset avec Charlotte Rampling, Fred Astaire, Philippe Noiret et Peter Ustinov d'après le roman de Michel Déonet situé en Irlande; La Communion solennelle de René Feret, très ambitieuse chronique d'une famille de 1890 à nos jours, et Le Crabe-Tambour de Pierre Schoendoerffer qui raconte la recherche, par un commandant d'escorteur d'escadre, d'un ancien compagnon d'Indochine dont il a trahi l'amitié lors des évènements d'Algérie.

A noter aussi Nous irons tous au paradis d'Yves Robert dans lequel ce dernier retrouve ses interprètes de Un éléphant ça trompe énormément (Jean Rochefort, Victor Lanoux, Guy Bedos, Claude Brasseur et Danièle Delorme) et Mort d'un pourri de Georges Lautner, avec Alain Delon et Mireille Darc, dont le cadre est celui de l'affairisme politique. Après une succession d'échecs, dont Le Gang de Jacques Deray et Armaguédon d'Alain Jessua, sortis tous les deux en 1977, Alain Delon témoigne soudain d'une réelle ambition en s'attaquant à une histoire de corruption qui n'aurait pas déplu à Francesco Risi.

Providence d'Alain Resnais, justement récompensé par une pluie de Césars, est sans aucun doute l'un des meilleurs films français de l'année. L'auteur de l'année dernière à Marienbad y juxtapose le réel et l'imaginaire en décrivant les obsessions et les réminiscences d'un écrivain au bord de la mort. L'admirable photographie de Ricardo Aronovich va de pair avec une distribution qui réunit John Gielgud, Dirk Bogarde, Ellen Bustyn et David Warner. Réussite également pour Le Juge Fayard dit Le Shérif, d'Yves Boisset, avec Patrick Dewaere, dont le scénario se réfère à l'histoire authentique du juge Renaud, abattu par le milieu lyonnais dont il menaçait l'impunité. Grand admirateur du cinéma américain, Yves Boisset combine ici l'efficacité du film policier hollywoodien à l'ambition du cinéma politique italien. Cette même perfection technique se retrouve dans La Menace d'Alain Corneau, joué par Yves Montand, Marie Dubois et Carole Laure. Conçu comme un véritable suspens psychologique, La Menace confirme, après Police Python 357, le talent d'Alain Corneau, l'une des rares révélations du nouveau cinéma français.

Ces indéniables réussites ne masquent malheureusement pas la médiocrité de la production moyenne française qui, de Drôle de zèbres, le premier film de Guy Lux, à René La Canne de Francis Girod, en passant par L'Animal de Claude Zidi (le dernier film de Jean-Paul Belmondo), se complait dans le conformisme. L'Imprécateur de Jean-Louis Bertucelli a été comme A Chacun son enfer d'André Cayatte, avec Annie Girardot, et Nuit d'or de Serge Moati, un tragique échec.

Face à la médiocrité du cinéma traditionnel, les ambitions d'auteurs plus intellectuels se sont révélées toutes aussi vaines, ni Le Camion de Marguerite Duras, ni Le Diable probablement de Robert Bresson, n'annoncent l'arrivée d'un cinéma de qualité, mais public. Enfermer le cinéma dans un ghetto intellectuel est tout aussi redoutable pour le cinéma français que de flatter les goûts les plus idiots de la masse. Alors que les trois premiers trimestres de l'année 1977 avaient marqué la désaffection du public vis-à-vis du cinéma français en général, le dernier trimestre a vu l'apparition de deux grands succès peu prévisibles: La Vie devant soi de Moshe Mizrahi, d'après le prix Goncourt d'Emile Ajar, qui permet à Simone Signoret, dans le rôle de Madame Rosa, l'une des grandes performances de sa carrière, et surtout Diabolo Menthe de la débutante Diane Kurys. En décrivant l'atmosphère de l'année 1963, Diane Kurys a réussi un coup de maître, couronné tout à la fois par le prix Louis Dulluc et par un triomphe commercial (plus de 500000 entrées en six semaines à Paris).

 

Patrick Brion, Le cinéma en 1977, in Panorama Mondial des Evènements 1977, publié en 1978.

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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 09:13
Le cinéma en 1977 : le triomphe des Etats-Unis

L'imagination et le dynamisme hollywoodien

 

Alors que Les Dents de la Mer (Jaws) de Steven Spielberg venaient d'établir un nouveau record historique du cinéma américain, pulvérisant les chiffres obtenus par Autant en emporte le vent, Le Parrain ou La Mélodie du bonheur, La Guerre des Etoiles (Star Wars) de Georges Lucas, le réalisateur d'American Graffiti et de THX1138, a réussi à dépasser Les Dents de la Mer en tête du box-office, encaissant ainsi en moins de quarante semaines et dans les villes clés presque soixante millions de dollars. Réalisé par un jeune cinéaste de trente-deux ans, La Guerre des Etoiles mélange avec une surprenante virtuosité les thèmes de la bande dessinée à une technologie futuriste stupéfiante. La naïveté du scénario est vite pulvérisée par la qualité des effets spéciaux dont certains ont mis trois ans pour être perfectionnés...

Au titre des réussites de l'année de la production hollywoodienne, il convient de citer Annie Hall, de Woody Allen qui, plus que jamais auteur complet de ses films, se raconte lui-même et se penche sur ses problèmes affectifs avec Diane Keaton. Black Sunday de John Frankenheimer, avec Robert Shaw et Marthe Keller, qui imagine le terrorisme palestinien s'attaquant aux Etats-Unis et Le Dernier Nabab (The Last Tycoon) d'Elia Kazan, d'après F. Scott Fitzgerald. Robert de Niro y personnifie un jeune producteur ambitieux (Fitzgerlald s'était inspiré de la destinée fulgurante d'Irving Thalberg, le chef de la production de la MGM) et Elia Kazan retrouve non sans nostalgie l'atmosphère du cinéma hollywoodien de la grande époque.

C'est au contraire l'Amérique la plus moderne et la plus réaliste que décrit John Avildsen dans Rocky, qui obtint l'Oscar du meilleur film et dont le scénario fut écrit par un jeune acteur peu connu, Sylvester Stallone, vedette du film et propulsé d'un coup parmi les grands espoirs du cinéma américain grâce à ce rôle d'un boxeur amateur soudain confronté à un champion du ring. Network (Main Basse sur la TV) permet à Sydney Lumet, aidé par son scénariste Paddy Chayefsky, de s'attaquer à la puissance de la télévision américaine en brossant le portrait d'un présentateur-vedette qui mourra assassiné en direct, sous les yeux des téléspectateurs. Sydney Lumet en profite pour dénoncer le pouvoir et l'influence de la télévision commerciale, révèlant le rôle néfaste des sondages et la course à l'audience. Peter Finch, William Holden et Faye Dunaway en productrice arriviste y sont splendides.

Ancienne victime de la liste noire et des persécutions maccarthystes, Martin Ritt consacre Le Prête-Nom (The Front) à la dramatique période de l'histoire d'Hollywood que fut celle de la "chasse aux sorcières". Woddy Allen et Zero Mostel dont la carrière fut momentanément brisée par la liste noire, interprètent ce très curieux film, à mi-chemin entre la satire et l'humour noir. La période que décrit En route pour la gloire (Bound to Glory) de Hal Ashby, dont c'est le meilleur film, retrouve la force et la violence des films de la Warner Bros, tels que Heroes for sale et Wild Boys of the Road pour décrire les trains bondés de "clandestins", les camps de réfugiés, le syndicalisme militant et parallèlement la fabuleuse volonté créatrice d'auteurs en liberté tels que Woody Guthrie, le héros du film. Autant la reconstitution d'Hal Ashby est remarquable, autant celle tentée par Peter Bogdanovich dans Nickelodeon pour retrouver le climat enfiévré des tournages de l'époque héroïque du cinéma muet américain, est décevante. Ancien cinéphile et ancien critique, Bogdanovich échoue une nouvelle fois en tentant d'imiter ses maîtres. Valentino, de Ken Russell, est consacré lui aussi à l'univers du cinéma muet et "l'enfant terrible" du cinéma britannique en profite - comme on pouvait le deviner - pour se livrer à ses recherches esthétiques et donner libre cours à ses nombreux phantasmes. Mise à part l'admirable apparition de Rudolph Valentino que joue Rudolf Nureev et que l'on voit danser avec Anthony Dowell qui personnifie Nijinsky, le film n'est que la caricature outrancière de la vie de Valentino. Ken Russell y semble, plus que jamais étouffé par ses propres obsessions. Dommage de voir ainsi gâchée la possibilité de s'attacher à travers la destinée exceptionnelle de Valentino à la grande époque de folie créatrice du cinéma hollywoodien des années vingt.

Auteur inégal, Don Siegel a réussi avec Le Dernier des Géants (The Shootist) un de ses meilleurs films. Le film débute symboliquement le 22 janvier 1901, au moment où l'on apprend au Nevada la mort de la reine Victoria, et retrace la dernière semaine d'un "tireur", miné par un cancer et qui donne un ultime rendez-vous à tous ceux qui rêvent de se mesurer à lui pour le tuer. John Wayne, dont c'est un de ses plus beaux dernier rôles, incarne splendidement ce vieil aventurier de l'Ouest, confronté à une mort inéluctable. Réussite également pour Stanley Kramer dont La Théorie des Dominos (The Domino Principle), avec Gene Hackman et Candice Bergen, décrit sans concession l'engrenage diabolique des services secrets pris à leurs propres pièges.

Sydney Pollack adapte dans Bobby Deerfield une histoire d'Erich Maria Remarque (Heaven has no favourites) et retrouve parfois le lyrisme déchirant d'un Frank Borzage en racontant la liaison sans espoir d'un pilote de courses (Al Pacino) et d'une jeune femme (Marthe Keller), atteinte d'un mal incurable. Si certains ont pu être déçus par L'Île des Adieux (Islands in the Stream), d'après Ernest Hemingway, avec George C. Scott, ou par New York, New York de Martin Scorcese, le réalisateur de Taxi Driver, joué par Robert de Niro et Liza Minelli, tous ceux qui avaient déploré l'échec de Buffalo Bill and the Indians de Robert Altman ont retrouvé avec plaisir dans Trois Femmes (Three Women), admirablement interprété par Sissy Spacek, Janice Rule et Shelley Duvall, le talent de l'auteur de M.A.S.H. et de Nashville.

Comme toujours, Hollywood s'est également penché sur son passé en n'hésitant à réaliser plusieurs remakes de film célèbres: L'Île du Docteur Moreau (Island of Dr Moreau) de Don Taylor, d'après Island of Lost Souls, dont Charles Laughton avait été en 1932 la vedette, Une Etoile est née (A Star is born) d'Arthur Pierson, dans laquelle Barbra Streisand succède à Janet Gaynor et à Judy Garland, et enfin Mon "beau" légionnaire (The Last Remake of Beau Geste), de et avec Marty Feldman, l'un des acteurs comiques de la troupe de Mel Brooks. Aucun de ces nouvelles versions ne parvient toutefois à faire oublier les précédentes.

De même, le nouveau film des studios Walt Disney Les Aventures de Bernard et Bianca (The Rescuers) paraît bien pâle comparé à l'invention et au charme de Bambi ou d'Alice au pays des merveilles.

Curieusement, le film qu'Ingmar Begman nous offre chaque année a cette fois-i été un film américain, L'Oeuf du Serpent (The Serpent's Egg) avec David Carradine et Liv Ullman. Bergman nous plonge d'un coup dans l'Allemagne du pré-nazisme avec son chômage, ses médecins inquiétants et ses cabarets de débauche. Moins personnel peut-être que ses précédents films, L'Oeuf du Serpent fait songer tout à la fois à certains films de Federico Fellini, à Cabaret de Bob Fosse et au cycle Mabuse de Fritz Lang. C'est une oeuvre prophétique et angoissante dans laquelle on sent l'Allemagne basculer graduellement dans la folie hitlérienne;

Oscar du meilleur documentaire, Harlan County USA, de Barbara Kopple, retrace avec passion un mouvement de grève féminin et pose avec intelligence et courage les problèmes des ouvriers, du patronat américain et du "grand syndicalisme".

Terminons ce bref panorama de la production américaine par une surprise: l'un des films américains qui a obtenu les meilleures recettes en France, Lâche-moi les baskets (The Pom-Pom Girls), est passé presque inaperçu dans son propre pays...

 

Patrick Brion, Le Cinéma en 1977, in Panorama Mondial des Evènements 1977, publié en 1978.

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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