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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

Sachez que...

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 09:10

Capacité maximale d'un stade en France: le Stade de France, 81338 places depuis 1997

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Légende

Depuis longtemps, on en parle. Voici le fameux stade de 100.000 places semble devenir réalité. Un jury vient de retenir cette maquette réalisée par les architectes  Henry Bernard, Gondel et Dhuit (ces deux derniers sont les créateurs de la piscine de Poitiers). Un conseil interministériel aujourd'hui, doit l'accepter définitivement, et voter une subvention Il sera construit dans le bois de Vincennes. (AP)

 

Centre Presse, fin février 1965.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 08:51

CONTES DE NOEL A TOULOUSE:

Le pillage tranquille d'un mammouth

 

  http://marquesdisparues.voila.net/Mammouth/MammouthPubde1976.jpg

Publicité Mammouth de 1976. Illustration prise sur marquesdisparues.voila.net

 

Vendredi soir, à l'heure de la grande foule, les caissières CGT de l'hyper-marché Mammouth de Toulouse, se mettent en grève et quittent leurs caisses. Malgré les appels désespérés du directeur, plusieurs centaines de clients emplissent leurs caddies et partent sans payer...Quinze millions de francs disparaissent en quinze minutes, dans la joie générale.

Au Mammouth de Toulouse, vendredi soir, les caisières déclenchent une grève sauvage. - Elles quittent leurs caisses. - Des centaines de clients emplissent et partent sans payer. - Le directeur de l'hyper-marché ne portera pas plainte.

 

1000 personnes un vendredi soir vers 21h45 dans les rayons d'un hyper-marché de Toulouse, un Mammouth qui écrase les prix. Les rayons célèbrent la grande bouffe de Noël. Des milliers de bouteilles, des tonnes de victuailles, des dizaines de milliers d'huîtres. Le temple croule sous les cargaisons d'offrandes payantes. Les rois mages de la société de consommation ont pourvu au nécessaire. Il suffit de payer pour avoir de quoi se faire péter la sous-ventrière et mourir comme les héros du film de Ferreri de sur-consommation.

On y croise, à cette heure tardive, des gens aux yeux embués de larmes. Malgré le désir qui jette leurs mains vers tous les rayons à la fois, ils doivent recompter mentalement leurs sous des centaines de fois, à tel point qu'ils frôlent la dépression nerveuse. Certains, n'en pouvant plus, décident de passer outre à la raison et s'offrent une coûteuse exception. Des envies grosses comme un kilo de foie gras et une caisse de bouteille de champagne, durement refoulées, les mains moites qui s'accrochent au guidon du caddie, les yeux ivers d'abondance. D'autres profitent d'un angle mort, l'oeil en embuscade pour faire disparaître, qui un fromage, qui une petite bouteille de vodka.

Les quarante caissières sont en sueur. Elles enfournent les millions anciens en cadence. Les néons, les annonces publicitaires, la vue de ces milliers et milliers de produits souvent inaccessibles, les cris des caissières, la course insensée des caddies, les embouteillages devant certains rayons, les queues de poisson, les coups de gueule. Mammouth devient agressif: il est au bord de la crise de nerfs générale. Il y a de la casse dans l'air. C'est Noël.

Il est 21h45 et les quarante caissières déclenchent une grève sauvage. Elles s'arrêtent brusquement, autant pour jouir de l'effet que pour obtenir une augmentation de salaire, que la direction, habituée à répondre à toute revendication par un licenciement, refuse. Les quarante caissières sont devenues quarante fées pour 1000 clients, elles abandonnent les caisses aux acheteurs interloqués. Quarante jeunes femmes, quarante fées leur offrent le magasin, comme Jésus avait de son temps chassé les marchands du temple. Mammouth est libéré.

La direction "demande à son aimable clientèle d'abandonner les caddies et les marchandises et de sortir par la porte centrale". Cet appel désespéré, le directeur le répète cinq fois. Mais il ne peut rien contre Noël et les quarante fées. Les surveillants chargés de dépister les voleurs regardent impuissants, la ruée vers la sortie, de centaines de caddies débordant de bouteilles, de victuailles, de dizaines de saucissons, d'autant de produit surgelés pour des gens qui ne possèdent pas de congélateurs. Le plaisir prend le pas sur la nécessité. Le père Noël s'est emparée de Mammouth: les clients peuvent se servir. Et ils se servent. Quinze millions d'anciens francs disparaissent en quinze minutes. Seules six personnes, plus frustrées que les autres, laisseront un chèque à des surveillants désemparés. "On a moins l'impression de voler lorsque ça se passe comme ça dans une grande surface que chez le petit épicier de quartier", entend-on  en manière d'excuse. Voler une société anonyme, ce n'est plus voler.

Les pillards de Toulouse sont naturellement d'honnêtes gens. Il a suffit de quarante fées pour que le vernis de "bonne éducation" vole en éclats. Le nombre achevait d'abolir le risque, comme cela se passe dans les grands pillages. Il suffisait, comme des milliers d'autres d'ailleurs qui se retrouvent devant des tribunaux de flagrants délits. Voler dans les grands magasins est devenu une manière normale de faire son marché. Pas une entreprise à grande surface qui ne planifie la faucge dans son budget.

La morale de ce conte de Noël très moral, c'est que les Français sont moins cons que certains ne plaisent à dire.

 

Serge July

 

Libération, Lundi 20 Décembre 1976.

*: selon L'Humanité du 21 Décembre 1976, les caissières du Mammouth de Toulouse touchaient 1600 francs par mois quand leurs collègues de Carrefour et Euromarché de Toulouse gagnaient à conditions identiques 2000 francs.

NdPPP: pour les Toulousain(e)s, le Mammouth en question (10000m²) est devenu un centre commercial Auchan en 1997, situé sur la route de Lavaur.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 09:03

Portrait de Louis Armand, président de la SNCF de 1955 à 1958. Illustration prise sur sncf.com

 

Les propos de Louis Armand, de l'Académie Française

 

La grande peur de l'An 4.000

 

Quand on parlait, il y a vingt ans, du développement des matières plastiques, les auditoires français étaient plutôt réservés. Ils manifestaient la plus grande réticence vis-à-vis de ces "ersatz". C'est le nylon et l'importance qu'y ont attaché les femmes qui ont conquis pour les matières plastiques le droit de cité dans notre vie quotidienne. Celles-ci remplacent maintenant les textiles naturels, les métaux, le bois, le verre. Ainsi - fait récent - elles sont utilisées pour les casiers à bouteilles comme pour les bouteilles elles-mêmes.

Une des apparitions les plus sensationnelles et les plus importantes est celle de plastiques renforcés de fibres de verre, c'est-à-dire d'un matériau analogue au béton armé. Il offre l'avantage d'une très forte résistance pour un poids et une épaisseur faible. On peut envisager, grâce à lui, l'allègement des constructions ou, à poids égal, un renforcement de la résistance.

 

Le vertige du plastique

 

En ce début de l'ère du plastique, les techniciens peuvent avoir le vertige devant le nombre de combinaisons possibles entre les éléments qui constituent ce matériau. L'industrie des matières plastiques, qui caractérise la deuxième révolution industrielle, montre de façon spectaculaire comment nos techniques se rapprochent de celles de la vie; les plastiques sont constitués, en effet, des mêmes atomes que notre chair: le carbone, l'oxygène, l'azote, le soufre,etc. La nature ayant pu réaliser des combinaisons extrêment variées - du bois au cerveau - avec un très petit nombre d'éléments, il n'est pas étonnant de retrouver cette diversité dans les plastiques.

La multiplication des espèces de plastiques a été accrue du fait que, pour assembler des molécules, on peut faire appel, non seulement à la chaleur associée à des catalyseurs - processus qui a été longtemps le seul utilisé industriellement - mais aussi à l'énergie de radiations électromagnétiques, notamment du type rayons X ou rayons gamma. On se rapproche encore plus de la sorte, des voies de la nature qui utilise la lumière - radiation, elle aussi - pour constituer les molécules organiques. Toute l'herbe des près a été fabriquée, à partir des éléments de l'environnement, par la cholorphylle, sous l'effet de la lumière. Mais si de la lumière naît le vivant, les rayons X et gamma, qui sont des radiations de beaucoup plus haute énergie, sont nocifs à la vie, comme on le sait. Or ces radiations baignent tout l'univers. Si, venant du soleil, elles tombaient directement sur la terre à la façon dont elles atteignent la lune, toute vie serait impossible sur notre planète. La terre est protégée par son atmosphère et par son champ magnétique qui écarte une partie du flux des particules venant du soleil.

 

La menace des rayons gamma

 

Cet écran protecteur magnifique n'a pas été constant: neuf fois au cours des 4 millions d'années écoulées, le champ magnétique de la terre s'est mystérieusement enversé, c'est-à-dire que le pôle nord est devenu le pôle sud, magnétiquement parlant. Pendant la période de renversement il n'y a pas de champ protecteur et les radiations nocives atteignent la terre, avec une grande intensité, agissant directement sur les êtres vivants.

Les savants ont calculé que le prochain renversement se situerait vers l'année 3991. Il faut s'attendre à cette époque à de sérieuses transformations du monde vivant. En particulier, compte tenu de ce qu'on peut savoir, on doit redouter un certain nombre de mutations d'espèces et de graves difficultés pour l'humanité. La peur de l'an 1000, on nous l'a racontée; l'an 2000 fait peur pour d'autres raisons: la faim, le nombre des Chinois, l'encombrement des villes par les autos; on n'a pas encore, à vrai dire, beaucoup d'informations sur la peur de l'an 3000, mais la peur de l'an 4000 paraît devoir dépasser toutes, du fait de ce qu'on vient de dire: peut-être que cette considération devrait nous permettre d'envisager, avec plus de sérénité, notre prochain changement de milénaire?

 

Réalités, N°270/271, Juillet Août 1968.

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 08:54

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MAGASINS OUVERTS LE DIMANCHE?

La question va être débattue par tous les intéressés

 

Les représentants des organisations du commerce, des syndicats et des associations de consommateurs se réuniront jeudi à Paris pour évoquer la question de l'ouverture des magasins le dimanche.

M. Maurice Charretier (ministre du Commerce et de l'Artisanat) n'a pas caché qu'il était favorable à une modification de la loi de 1906 rendant obligatoire le repos dominical. Son prédécesseur, M. Jacques Barrot en avait également déjà exprimé le désir, considérant que cet aménagement "était susceptible de satisfaire au mieux le consommateur".

Cette préoccupation a été aussi mise en avant par 43 députés UDF qui, en juin, avaient déposé une proposition de loi en ce sens. Pour eux, l'exercice du droit au repos du dimanche "peut représenter un frein ou un prétexte à la paralysie du commerce et de l'artisanat face aux besoins des consommateurs".

"Le dimanche, c'est sacré", ont affirmé, unanimes, les organisations syndicales. CGT, CFDT, FO et CGC sont décidés à faire échec à cette proposition, estimant que les conditions de travail et la vie de famill des amployés du commerce en seraient affectées.

Manifestations et arrêts de travail se sont multipliés la semaine dernière. La CFDT juge que l'ouverture des magasins le dimanche aurait pour effet de "renforcer une conception mercantile de la vie de loisir".

De son côté, la Fédération patronale des entreprises à commerces multiples a estimé que "la réglementation actuelle done satisfaction tant à ses adhérents qu'à leurs clients" et, qu'en conséquence, "il convient de la maintenir dans son état actuel".

Une opinion plus nuancée est défendue par les P.M.E., où l'on indique que les secteurs de l'ameublement et de l'électro-ménager seraient hostiles à une modification de la législation, tandis que celles du commerce alimentaire seraient plutôt favorables.

Du côté des associations de consommateurs, l'abandon du repos dominical pour les magasins mais aussi pour les services publics pourrait représenter un intérêt pour les usagers, selon l'U.F.C. (Union Fédérale des Consommateurs). Mais cette organisation, de même que la Confédération Syndicale du Cadre de Vie (C.S.C.V.) note que cette mesure aurait des effets négatifs sur le plan de l'amélioration de la qualité de vie.

 

Centre Presse, Début Septembre 1979.

 

GRANDES SURFACES

Le conseil d'Etat refuse l'autorisation d'ouvrir le dimanche à des magasins dans les Yvelines et dans la Vienne

 

Le Conseil d'Etat vient de prendre plusieurs décisions refusant à des magasins de grande surface d'ouvrir le dimanche. La plus significative des décisions du Conseil concerne des grands magasins de meuble des Yvelines. A ce sujet, le Conseil d'Etat après avoir rappelé que les dérogations au repos hebdomadaires du dimanche ne peuvent être accordées que pour une durée limitée, fait observer que "les demandeurs ne peuvent se prévaloir de l'importance de leur chiffre d'affaires dominical obtenu par leur maintien dans une situation irrégulière de nature à fausser la concurrence..." Le même refus a été opposé par le Conseil d'Etat à des magasins de meubles de la Vienne.

 

En Une de Centre Presse, Mardi 9 Octobre 1979.

 

Pour plus de précision, retrouvez la décision N°08865 du Conseil d'Etat du 5 Octobre 1979, Section du Contentieux. Par ailleurs, sachez que le Conseil d'Etat s'est prononcé 53 fois, par décision, sur cette question depuis 1986 (première décision en 1968).

Par ailleurs, retrouvez dans les archives de l'INA l'offensive des centres commerciaux en 1979 pour l'ouverture des magasins le dimanche.

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 09:09

Ils sont fous ces Anglais!

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100 livres d'amende pour miaulement abusif

 

Londres - Un jeun chômeur britannique s'est vu infliger vendredi, une amende de 100 livres (1.150FF environ) pour avoir "miaulé abusivement" devant un chien policier.

M. Lawrence O'Bowd, 18 ans et sans emploi, a été reconnu coupable par le tribunal de York (nord de l'Angleterre) d'avoir tenu un langage "menaçant et abusif" et de s'être comporté de façon "susceptible de porter atteinte à l'ordre public".

Selon le procureur, M. O'Bowd et plusieurs autres jeunes obstruaient le trottoir d'une rue commerçante quand un agent de police, chien en laisse, les a invités à circuler. Pour toute réponse il ne devait s'attirer qu'un miaulement, considéré par le tribunal comme "abusif" dans cette situation.

"Je n'arrive pas à la croire", s'est exclamé le jeune homme en sortant du tribunal.

 

Centre Presse, Lundi 19 Novembre 1984.

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 08:27

Déjà en 1984 cette volonté de faire "de la politique autrement"

Chamard 1979

Jean-Yves Chamard dans sa profession de foi pour les élections cantonales 1979.

 

L'Express publie le palmarès des "espoirs"

 

Pour le Poitou-Charentes: JP. Abelin, JY. Chamard, JP. Raffarin, D. Bussereau, R. Beix, JM. Boucheron

et à suivre: A. Claeys, P. Arnaud, J. Lambert

Dans son numéro du 16 au 22 novembre, l'Express consacre sous le titre: "Année 90, La nouvelle vague politique", une analyse région par région à ceux qui vont secouer la France. Indiquant l'esprit qui a présidé à cette enquête, l'Express écrit: "Un souffle favorable à la jeunesse agite le monde politique. Dans l'opposition, l'échec de 1981 a destabilisé les ancens, et leur a ôté une partie de leur légitimité. Dans la majorité, les vieux schémas militants, mis à l'épreuve de la réalité, ont fabriqués les déçus du socialisme". Parallèlement, la crise économique a engendré la crise politique, qui, à sont tour génère quelques chose de nouveau. Et quoi de neuf que la jeunesse? Consciente du caractère favorable de la conjoncture, celle-ci, compte bien profiter des bouleversements attendus lors des prochaines échéances électorales.

"Quels sont donc ces jeunes, qui se préparent à prendre peu à peu les rênes du pouvoir politique à travers la France? L'Express les a repérés, après avoir mené l'enquête région par région. Et a cherché à savoir s'ils se sentaient différents de leurs aînés. Pour la grande majorité d'entre eux, la réponse est "oui". Oui, ils veulent "faire de la politique autrement".

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Alain Claeys, La Nouvelle République, Novembre 1983.

300 responsables départementaux et régionaux des partis politiques ont reçu un questionnaire, demandant de signaler les jeunes susceptibles de jouer un rôle d'importance régionale ou nationale. Nous avons, dit "l'Express", éprouvé la qualité de ces candidats aurpès de dizaines d'interlocuteurs: élus locaux et responsables des fédérations ou des élections à l'état-major des partis.

Indiquant ensuite les règles qui ont présidé aux choix qui ont été faits. En premier l'âge, une fourchette de 30 à 35 ans, et un maximum de 40, en second: le seuil de la notoriété... "L'Express" constate avec quelle régularité les mêmes thèmes reviennent dans les professions de foi des Espoirs avec les mêmes mots clefs: présence sur le terrain, gestion concrète, esprit d'ouverture, associer les socio-professionnels, non cumul des mandats. Cette enquête a été menée par Anne Beaujourt, Geneviève Lamoureux et Marie-Anne Lescourret, qui précisent à propos de ce palmarès des "espors" région par région.

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Jean-Pierre Abelin, Centre Presse, Juin 1982.

Ils ont parfois moins de 30 ans, rarement plus de 40. Ils ont déjà entamé leur carrière politique, soit parce qu'ils ont conquis leurs premiers mandats électoraux - conseillers municipaux, maires, conseillers généraux ou régionaux - soit parce qu'ils exercent des responsabilités au sein de leur parti. Ils ont l'espoir de briguer des mandats plus prestigieux, et ils sont favoris dans la course aux responsabilités locales ou nationales. Ils font partie de la "nouvelle vague" politique qui, région par région, gouvernera la France des années 90 et au-delà.

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Jean-Pierre Raffarin, La Nouvelle République, Mars 1986.

L'Express, sur les centaines de nom qui lui ont été cités, en a sélectionné plus de 120. Un choix parfois difficile, effectué après recoupement de dizaines de témoignants, dans chaque région, et après une analyse attentive de la carte électorale.

Nous avons distingué deux catégories d'espoir: en tête de liste, ceux dont les ambitions électorales peuvent se réaliser prochainement ou qui, malgré leurs faibles chances de se présenter à des élections, s'imposent déjà par leur charisme et par leur expérience. En second lieu, précédés de la mention à suivre, les espoirs qui devront attendre peut-être plus longtemps avant de voir leurs projets se réaliser. Parce que leur horizon est bouché par des personnalités bien installées ou bien parce que leur grande jeunesse a besoin d'être soumise à l'epreuve des échéances électorales.

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Dominique Bussereau, Centre Presse, Novembre 1979.

Et pour le Poitou-Charentes, cela donne done les constatations suivantes: "Poitou-Charentes": région de tradition centriste, sur laquelle a déferlé en 1981, un raz de marée socialiste. Du côté de l'opposition, les personnalités en place se maintiennent...C'est le cas de Jean-Pierre Abelin, 34 ans, président des Jeunes Démocrates sociaux, de Jean-Pierre Raffarin, membre du bureau politique du PR et conseiller municipal de Poitiers, de Dominique Bussereau, 32 ans, chargé des Fédérations au PR adjoint au maire de Royan, de Jean-Yves Chamard, universitaire du RPR, conseiller municipal de Poitiers, dont la photographie orne la page de couverture et sous le titre Poitou-Charentes est la seule qui soit publiée pour notre région, il est indiqué qu'il sera candidat à la députation contre le maire de la ville, le socialiste Jacques Santrot, valeur sûre du département. Le Parti socialiste compte aussi sur deux jeunes déjà confirmés: Roland Beix, 35 ans, député de Charente-Maritime depuis 1978 et Jean-Michel Boucheron, 38 ans, député de la Charente et maire d'Angoulême.

Jean-Michel Boucheron en 1981, pris sur le site de l'Assemblée Nationale.

Ceux qui sont à suivre sont: Alain Claeys, 36 ans, PS conseiller général de la Vienne, Philippe Arnaud 35 ans, Cds maire de Blanchac Porcheresse (Charente), conseiller général, Jérôme Lambert, 27 ans PS conseiller municipal de Jarnac (Charente).

 

Centre Presse, Samedi 17 Novembre 1984.

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 09:10

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L'assassinat du CHR

 

"LA PUCE" QUI CONFOND, DANS LE DOSSIER?

Parmi les scénarios multiples de cette tragique affaire: et si c'était un "canular" de carabins qui serait allé trop loin?

 

"Les jours à venir doivent apporter des précisions". Me Jean-Pierre Gilbert, l'avocat de la partie civile, la famille Berneron, dans l'affaire de l'assassinat perpétré à la Milétrie, le mardi 30 octobre ne veut pas en dire plus. Il a déjà consulté le dossier qui est constitué par le Juge d'Instruction Hovaere, dossier déjà fort épais, pas moins de 80 côtes. 70 personnes ont déjà été auditionnées par les services de police dans cette affaire, et ce n'est pas fini, ce dossier il doit à nouveau le revoir aujourd'hui dans le cabinet du magistrat instructeur.

Le maire de Coulonges les Hérolles, vice-président du conseil général de la Vienne entent demeurer trés discret: ce dossier est couvert par le secret de l'instruction, il apartient au juge chargé de l'affaire, qui très probablement cette semaine va procéder à des interrogatoires sur le fond et peut-être à une confrontation entre les deux inculpés les Dr Diallo et Archambeau.

Chargé par la famille de la disparue de la représenter, dans le cadre de l'information qui est ouverte, Me Jean-Pierre Gilbert tient à indiquer au nom de cette dernière "que celle-ci désire avant tout autre chose que la lumière soit faite, que les responsabilités de chacun soient établies c'est là mon rôle après ce sera à la justice de se prononcer".

 

M. Berneron l'époux de la malheureuse victime qui est originaire de Coulonges les Hérolles, où demeure une très grande partie de sa famille, qui est très estimée dans la région (l'un de ses oncles est conseiller municipal de Coulonges) écrasé par le chagrin et la peine qui se sont abattus sur son foyer, l'a redit encore hier: "Il faut qu'on sache la vérité, toute la vérité, quels sont les responsables de la mort de ma femme".

Ou en est-on?

Au terme de douze jours d'enquête, où en est-on? Telle est la question qui se pose maintenant. Ce week end a été peu propice pour recueillir des informations. On l'a bien senti au travers des bulletins d'infrmation qui ont été diffusés hier tant à la télévision que sur les radios, que dans les articles des journaux paraissant le dimanche. Il y a eu une sorte de trève. Portes closes au Palais de Justice, chez le Procureur de la République et chez le magistrat instructeur, même attitude au Commissariat, où si l'inspecteur princopal Guiot était de permanence, le Commissaire Signourel était en repos et avait emmené hier matin ses deux filles nager à la piscine de Bellejouanne, avant de reprendre ce matin le collier.

Car l'enquête se poursuit, il y aurait encore quelques 80 auditions à recueillir, ce qui veut dire, qu'on n'est pas près d'en terminer avec le dossier policier. Dans le même temps, et sur le plan de l'instruction, le juge Hivaere va, lui aussi, reprendre son travail, et l'on peut imaginer qu'il entendra cette semaine, en présence de leurs avocats respectifs, Me Damy pour le Dr Archambeau, Me Bernard Drouineau et Me Follen pour le Dr Diallo, les deux inculpés.

Il est également probable qu'on verra également au Palais de Justice le professeur Meriel et un certain nombre d'autres personnes. On a parlé hier, qu'une reconstitution allait avoir lieu. Comment peut-il y avoir reconstitution puisqu'il n'y a pas d'aveux de la part des inculpés? Ce qui peut se produire, c'est un transport de justice dans le bloc opératoire où se déroula l'intervention après que le magistrat voit exactement la position occupée pour chacun, et comment l'opération a pu se dérouler.

 

DEUX ANALYSES

Si la discrétion, plus même le secret, sont toujours de mise dans cette affaire, dans les lieux où l'on en est saisi et l'hôpital de la Milétrie, il faut dire que par ailleurs, elle est dans toutes les conversations. L'on s'en est bien rendu compte, hier matin, lors du défilé traditionnel du 11 novmebre, où chacun commentait à sa manière l'évènement. On ne peut empêcher les rumeurs, même, les plus invraisemblables de se propager. Et pour qui fait l'analyse objective de ce que l'on dit, aujourd'hui. Poitiers apparait divisée en deux camps. Il y a ceux qui croient à la culpabilité parce qu'il y a des éléments certains et qu'ils pensent "que la justice si elle a pris la décision grave de mettre en prison deux hommes après les avoir inculpés d'assassinat, ne peut avoir agi à la légère et a dans son dossier des présomptions telles, qu'elle se devait de retenir dans les lieux de la prévention pour la manifestation de la vérité des deux praticiens".

Il y a les autres, tout aussi nombreux maintenant, qui disent que cela n'est pas possible, ou en tous les cas n'est pas prouvé, regrettant d'ailleurs "qu'un réquisitoire" ait été prononcé contre les inculpés, ce qui a été pour beaucoup pour entourer le dossier d'une ambiance qui n'est pas saine, puisque jusqu'à maintenant, aucune preuve n'est connue.

Et c'est sans doute, ce qui a permis à certains de nos confrères de dire et d'écrire, qu'après 12 jours d'enquête on en revenait à la case départ, et que peut-être on avait trop vite conclu.

Il apparait cependant que si on a le souci d'aller vite, on veut aussi prendre toutes les précautions, garder toutes les portes et les oreilles ouvertes. L'on sait aussi, que plus ont est sûr d'un fait ou d'un autre, plus on doit le vérifier. Et ceci expliquerait le secret qui est la règle du côté des magistrats, procureur de la République et juge d'instruction, qui se sont interrogé des heures des des heures sur toutes les hypothèses soulevées par cette affaire et qui, après les avoir étudiées, les ont récusées, pour n'en retenir qu'une, et encore avec quelles précautions, avec à la clé, la décision que l'on sait.

 

LE JUGE A AU MOINS UN ATOUT DANS SON JEU

Le juge Hovaere a au moins un atout dans son jeu sinon plusieurs; il aurait dans son dossier "cette petite goutte d'eau", qui confond, pour employer le jargon informatique, la puce". Mais qu'elle est "cette puce"? A qui s'appliquerait-elle? Au Dr Diallo?...Reste à prouver. Et à partir de là, on imagine " que celui-ci aurait été vu dans sa voiture la veille de l'opération, dans la soirée"..., comme l'on dit aussi, qu'après l'arrestation du Dr Archambeau il s'attendait à son arrestation qui n'intervint que cinq jours après.

Ce que l'on sait aujourd'hui, c'est qu'il y a eu assassinat, que Mme Nicole Berneron est morte asphyxiée par le protoxyde d'azote qu'on lui a envoyé, que le respirateur arme du crime avait été saboté et que deux hommes soupçonnés sont inculpés et arrêtés, mais qu'ils nient.

On sait aussi et ce sont des éléments importants, que Diallo n'était pas là, il avait été muté la veille du service ORL au service d'urologie par son supérieur hiérarchique le professeur Meriel, pour des raisons d'incompatiblité d'humeur avec les chirurgiens du service, que le Dr Archambeau n'a pas participé à la totalité de l'intervention chirurgicale, ayant été appelé au bout d'une demi-heure environ pour régler un problème professionnel au 7e étage du Centre Hospitalier.

 

MARDI 30 OCTOBRE

Essayons donc de serrer de plus près cette matinée du mardi 30 octobre, dans le service ORL du professeur Jean-Pierre Fontanel à l'Hôpital de la Miletrie. Mme Nicole Berneron doit être opérée d'un kyste derrière l'oreille à 8h30 du matin. L'opération ne peut avoir lieu à l'heure fixée, car le médecin anesthésite désigné n'est pas là. Il est malade et produira un certificat d'absence de 5 jours. C'est le professeur Meriel, chef de service, qui intervient et qui se rend à la salle d'opération, puisqu'il n'y a aucun anesthésiste réanimateur.

"J'ai alors trouvé le Dr Archambeau, a déclaré le professeur Meriel. Je n'avais pas besoin de lui, mais c'est lui qui a pris les commande du respirateur. Je l'ai laissé faire. Par sa position, il masquait les commandes. Je n'ai donc pas vu exactement ce qu'il faisait". Et il ajoute à notre collègue du Monde: "Le Dr Archambeau étant parti, je me suis retrouvé le seul médecin à la fin de l'intervention. J'ai cru mettre de l'oxygène. En fait c'était du protoxyde d'azote. Je n'ai pas vu le piège. Il était imparable à 100%. La malade est morte cérébralement en vingt secondes. Elle était en mydriase bilatérale".

A la suite de ce moment là, il était aux environs de 12 h. On a essayé la réanimation jusqu'à 13h15 sans résultat, hélas. Le professeur Meriel qui ne comprend pas ce qui a pu se passer, a réunit quelques uns de ses collaborateurs. Chacun s'interroge, toutes les hypothèses sont passées en revue, jusqu'au moment où l'un des médecins anesthésistes émet l'idée qu'il y a peut-être eu une défaillance technique du côté des appareils. On se précipite immédiatement dans la salle pour vérifier et là on découvre le sabotage du respirateur.

A partir de là, l'enquête policière démarre. L'équipe du Commissaire Signourel va jour et nuit procéder à des recherches, des investigations, des auditions. Tout le service y passe.

 

ON CHERCHE UN MOBILE

"On est sûr qu'il y a eu assassinat, car on tient l'arme du crime". A partir de là, on cherche le mobile qui a pu faire agir quelqu'un ou quelques-uns. Le Dr Diallo s'est vu notifié la veille par le professeur Meriel, qu'il n'appartenait plus au service ORL et qu'il était affecté à l'Hôtel-Dieu. Ce n'est pas un homme facile, chacun le sait. Cette mutation est intervenue car "il avait des problèmes relationnels avec les chirurgiens d'ORL, il a déjà eu dans le passé, les mêmes difficultés dans un autre service, d'où il est parti. C'est un professionnel de haute qualité chacun le reconnaît, "un des meilleurs anesthésistes, sinon le eilleur de l'Hôpital" dit-on. Il a fait des choses, que les autres ne font pas, mais il a par trop tendance à critiquer, et à se mêler de choses qui ne le regardent pas. Maintes fois, on lui a dit de "s'occuper de ses oignons". Mais il a continué. L'anonce de la mutation, il l'a très mal pris, on le sait. Il a demandé au professeur Meriel un ordre écrit d'affectation, et un motif...Il est apparu atteint dans sa dignité de praticien compétent, considérant que cette mutation le rabaissait. Aussitôt l'on pense que ceci a été la cause de cela, que la décision a provoqué un déclic de vengeance.

A partir de là, on sait la suite. La conférence de presse du professeur Meriel, qui accuse et qui sous le coup de l'émotion bien compréhensible déclare: "C'est moi qui était visé", et il explique, argumente, détaille et requiert...

La police de son coté découvert au cours de son enquête un faisceau de "présomptions graves, concordantes, concomittantes" comme on dit dans le langage judiciaire. Et puis cette fameuse "puce" que le juge a en réserve, et qu'il est le seul à connaître. Le dimanche 4 novembre, le Dr Archambeau a été arrêté. On dit aujourd'hui "qu'il y aurait eu un début d'aveu, puis une rétractation". Est-ce lui ou un autre qui aurait tout d'abord, et avant d'être arrêté, cherché à entraîner sur une fausse piste les policiers, ce qui aurait conduit ces derniers, à pousser plus avant leurs recherches dans sa direction? Tout ceci n'est que supposition.

Toujours est-il qu'il apparait bien, du côté des magistrats comme des policiers qu'on n'aait des certitudes. Mais cela ne veut pas dire preuves et il reste encore des zones d'ombre. A partir de là, on imagine  tous les scénarios possibles, dont celui-ci.

 

PARMI LES SCENARIOS

L'esprit machiavélique qui a conçu le sabotage, et qui selon le professeur Meriel était "quelqu'un de compétent et savait la marche du matériel" a -t-il imaginé le crime parfait? On peut alors penser qu'il a aussi songé à revenir sur les lieux, et à tout remettre en place. Peut-être a-t-il escompté, et le professeur Meriel l'a dit, en déclarant: "Je l'ai pris de vitesse", que l'on ne s'apercevrait pas tout de suite de son sabotage et qu'il aurait eu le temps, d'une remise en ordre du "respirateur".

"L'aurait-on alors aperçu, ailleurs que dans l'Hôpital lui-même, sur un parking par exemple, dans une automobile? Ce qui d'ailleurs ne prouverait rien pour autant, et serait quand même une "coïncidence". C'est à la fois un scénario possible et une hypothèse.

Et l'on en arrive au second scénario. Toute cette affaire pourrait être aussi "un de ces canulars de carabin" qui aurait tourné et c'est très grave, car il a conduit à la mort d'une innocente.

Le chef du service d'anesthésie réanimation comme tout responsable, ne fait pas l'unanimité. C'est là, le sort commun de ceux qui ont à commander les autres. Comment ne pas s'imaginer, qu'on voulait lui donner une leçon en le mettant en difficulté. Il l'a lui même pensé et dit. La conjugaison des éléments qui entourent l'opération, le laisserait supposer et c'est ce que d'autres ont appelé "le complot". On constestait le métier du Dr Diallo et bien on allait voir et tout sera parti. On a glissé une peau de banane, pour assister à un dérapage, et le dérapage sera allé malheureusement plus loin que l'auraient voulu ses auteurs...Et c'est cela qui apparaît très grave, et que l'on a du mal à comprendre.

L'intention criminelle sera-t-elle un jour formellement démontrée dans ce dossier? C'est une question que l'on se pose aussi.

Le mobile, il faut aussi clairement l'établir.

Et puis l'on est allé encore plus loin dans les hypothèses. Et si c'était un maniaque, un fou qui aurait fait exécuté ce sabotage? Dès les premiers instants, c'est vers cette piste, semble-til, que se sont orientés les enquêteurs, qui ont poussé très loin leurs recherches ce qui explique le nombre d'auditions considérables qu'ils ont réalisées et la certitude qu'ils ont alors acquise, c'est qu'il fallait chercher ailleurs, ce qu'ils ont fait.

 

ON ATTEND LE RESULTAT DES ANALYSES

On attend aussi le résultat des analyses, qui ont été confiées à un laboratoire de Paris. Quand l'autopsie fut pratiquée, du sang a été prélevé, ainsi que des viscères et des tissus humains et envoyés aux fins d'analyses. C'est là aussi un élément de ce dossier. Mais on sait aussi, que le protoxyde d'azote ne laisse aucune trace.

En possession des éléments matériels que l'on connait maintenant, il faut savoir qui a pu faire cel, pour quel mobile et dans quelles conditions, avec quelles intentions. Autant de questions dont les réponses doivent appuyées, conforter par des preuves indiscutables et non constestables. Car si comme chacun le pense, ce dossier doit aboutir un jour à un procès d'Assises, et qu'il présente la plus minces des failles, on connaîtra une bataille d'experts qui mettront non seulement en cause l'enquête, l'instruction, mais également les conditions de l'intervention chirurgicale, de l'anesthésie etc. On a connu cela dans le passé et notamment à propos d'une affaire qui pendant des années défraya la chronique judiciaire et se trouve encore inscrite dans des annales. C'est sans doute parce qu'n n'entend pas récidiver qu'aujourd'hui le secret est aussi bien gardé.

 

Centre Presse, Lundi 12 Novembre 1984.


Retrouvez l'article sur la révélation au grand public de l'affaire dans Centre Presse, ainsi que l'ouverture du journal d'Antenne 2 du 8 Novembre 1984 concernant sur ce dossier.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 09:14

Premier homme sur la Lune : 21 Juillet 1969

Dernier homme sur la Lune : 14 Décembre 1972

Prochain voyage: 2017? 2020? 2030?

 

Actualités Françaises, 1950.

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