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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

Sachez que...

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 15:57

Le Général de Gaulle présentant la nouvelle Constitution à Paris, Septembre 1958.

Approuvée par référendum le Dimanche 28 Septembre, la V ème République voit officiellement le jour le Samedi 4 Octobre 1958. C'est le plus long des régimes  de l'Hexagone depuis la Révolution Française, juste derrière la III ème République, qui a vécu près de 70 ans (Sept.1870-Juil. 1940).
Née dans la contestation (Algérie, crainte de la dictature,...), elle a réussi à s'imposer, après la IVème qui n'a pas eu le temps de grandir (Oct. 1946 - Oct. 1958), embourbée en permanence dans des crises politiques (décolonisation et instabilité des ministères).
6 présidents, de nombreux gouvernements, quinze années de prospérité. Malgré les crises politiques ou économiques, la Veme a traversé les années tant bien que mal.
C'est dommage que rien ne soit organisé pour fêter cela dignement, mais ce n'est pas vraiment la priorité de l'Etat en ce moment à vrai dire...
De là à dire que l'on se rattrapera pour son centenaire, cela reviendrait à être un peu trop visionnaire.
On verra peut être cela le...Vendredi 4 Octobre 2058!

Longue vie à la V ème!
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Publié par Ludovic Bonneaud Alexandre Lafrechoux - dans C'est arrivé ce jour là
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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 20:16
C'était il y a un an, le 23 Septembre 2007. Mon premier match au Parc des Princes l'un des temples du football. Une expérience à vivre. Pour ce "dépucelage" du Parc, Bordeaux a régalé devant une équipe parisienne qui n'en était qu'au début d'une saison moisie, la pire de son histoire dans l'élite française depuis 1974. Cout du voyage: 60€, essence, autoroute et place comprise. Mais ça valait le coup.
Mes deux compagnons du jour, supporters parisiens tiraient la gueule, ce qui est bien normale: 600 bornes en une journée pour voir le numéro de clowns de leur équipe, forcément ça pique. Le retour était calme, enfin les décibels volaient bien bas ce soir là. Mais pour ma part, une joire intérieure immense.

La Une de l'Equipe du 24 Septembre 2007.

Bordeaux s'est, comme la saison précedente, imposé 2 à 0, grâce à des réalisations de Johan Micoud et de David Bellion.

Le résumé du match date d'il y a un an. Style un peu beauf pour le coup, mais il n'y avait pas mieux sur la toile.
Allez les Girondins: une belle saison nous attend!

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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 22:49
Bien évidemment, dans les 11 septembre il y a celui de 2001, il y aussi le crime du Chili en 1973 avec Pinochet.
En voici un autre, moins connu, celui de la mort du dissident bulgare Georgi Markov(1929-1978). Homme de lettres il fuit la dictature de Todor Jivkov en 1969, en passant à l'Ouest, et en luttant contre ce régime. Ces critiques répétées vont pousser les services secrets bulgares, soutenus par le KGB, à l'assassiner., d'une manière peu banale.
L'attentat se produira le 7 septembre et Markov décèdera le 11 septembre: les services secrets ont alors réussi leur coup. Explications de Wikipédia.


Des agents de la police secrète bulgare assistés du KGB avaient déjà tenté deux fois de se débarrasser de Markov. La troisième fut fructueuse.

Le 7 septembre 1978 (jour de l'anniversaire de Todor Jivkov), il marchait le long du pont Waterloo qui enjambe la Tamise ; il attendait à un arrêt de bus, de l'autre côté de la rue, lorsqu'il fut heurté à la jambe par un homme portant un « parapluie bulgare ». L'homme s'excusa et partit. Markov dit plus tard aux médecins que l'homme avait parlé avec un accent étranger. Il se rappela également avoir senti une piqûre douloureuse lorsque la pointe du parapluie l'avait touché. Lorsqu'il arriva à son bureau de la BBC World Service, il remarqua qu'une petite boursouflure rouge s'était formée, alors que la douleur du coup n'était pas résorbée. Il parla de cet incident à au moins un de ses collègues. Le soir-même il eut une importante fièvre et fut admis à l'hôpital, où il mourut trois jours plus tard.

 

Après sa mort, les docteurs trouvèrent un petit morceau de platine, d'environ 1,5 millimètre dans son mollet. Deux minuscules trous percés contenaient des traces du poison utilisé (de la ricine.)

Markov ayant exprimé aux médecins la suspicion d'avoir été empoisonné, et vu les conditions mystérieuses de la mort, Scotland Yard ordonna l'autopsie. Les médecins légistes découvrirent un petit projectile sphérique et métallique, de la taille d'une tête d'épingle, niché dans son mollet. Il mesurait exactement 1,52 mm de diamètre et était composé de 90% de platine et de 10% d'iridium. Deux orifices de 0,35 mm de diamètre y étaient percés, formant une cavité en forme de X. Des experts de Porton Down trouvèrent dans l'objet des traces de ricine toxique. Une substance mielleuse empâtait les trous pour former une bulle qui maintenait la ricine dans les cavités. Cet enrobage inédit était créé pour fondre à 37 °C, soit la température d'un corps humain. Quand le projectile fut introduit dans la jambe de Markov, c'est ce qui se produisit, et la ricine fut absorbée dans les vaisseaux sanguins. Même si les médecins qui traitaient Markov à l'hôpital avaient su qu'il avait été empoisonné à la ricine, ils n'auraient rien pu faire car il n'y avait et il n'y a toujours aucun antidote connu à ce poison.

Dix jours avant le meurtre on tenta de tuer un autre dissident bulgare, Vladimir Kostov, de la même manière, dans une station de métro parisienne. Les médecins ont trouvé la même sorte d'objet dans sa peau. Cependant l'enrobage semble avoir été endommagé avant ou pendant l'injection, et seule une infime portion du poison infiltra le sang, ce qui ne provoqua que la fièvre. Kostov rapporta que le coup venait d'un homme qui portait un petit sac, mais pas de parapluie. Cela suggère que le "parapluie" serait une pure invention des médias britanniques. La raison principale est que Markov a vu le parapluie, mais n'a jamais dit que c'est du parapluie que venait le coup. Toutefois les experts légaux confirmèrent que la supposée catapulte devait être très perfectionnée ; une autre raison de croire en un ordre de l'Etat.


Croquis de l'arme utilisée pour assassiner Georgi Markov.

Un article pour compléter l'histoire, trouvé sur sur le site du JDD. Par ailleurs, la loi bulgare classe sans suite les affaires remontant à plus de 30 ans. Il y a donc peu de chances de connaitre un jour l'entière vérité sur ce que l'on peut appeler un crime d'Etat.

Affaire du "parapluie bulgare": Pas de preuve

Trente ans après les faits, la Bulgarie estime qu'il n'existe aucune preuve que l'ancien dissident Georgi Markov a été tué à Londres à l'aide d'un parapluie contenant du poison. Son assassinat le 11 septembre 1978 est resté célèbre sous le nom d'affaire du "parapluie bulgare". Ecrivain, journaliste et opposant au régime communiste, Markov avait quitté la Bulgarie pour passer à l'Ouest en 1969 et aurait été assassiné par les services secrets de son pays.

Pour Luchezar Penev, chef de l'unité des enquêtes criminelles majeures en Bulgarie, aucune preuve ne vient confirmer cette version des faits. Le quotidien bulgare Dnevnik a publié lundi des dossiers de l'ancienne police secrète communiste dans lesquels l'assassin de Markov est identifié sous le nom de code "Picadilly". Ils montrent que l'agent, qui avait suivi un "entraînement spécial", s'est vu décerner deux médailles, a reçu 30 000 dollars et bénéficié de plusieurs congés payés après la mort de Markov.


PS: pour info, le procédé de l'assassinat du dissident bulgare inspirera en 1980 un film de Gérard Oury , Le coup du Parapluie, avec Pierre Richard Gérard Jugnot et Valérie Mairesse. L'arme du crime (qui pour l'affaire Markov, ne sera sans doute jamais retrouvée) sera la même que celle de l'assassinat de Markov: un parapluie noir basique mais avec une seringue à sa pointe remplie de cyanure.
Comme quoi en Bulgarie, il n'y a que des yaourts...
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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 20:52
Affiche Munich 1972
Affiche des J.O. de Munich de 1972.

Septembre 1972: alors que l'Allemagne, du moins la RFA, tente de montrer un visage nouvau au monde entier, surtout après la mascarade honteuse des J.O. de Berlin en 1936, la fête olympique vire au cauchemard par la prise d'otages effectuée par le groupe terroriste Septembre Noir.

"The show must go on". Les Jeux se poursuivent donc tandis que les athlètes Israliens sont plongés dans la frayeur victimes de mécanisme géopolitique contre lequel ils ne peuvent absolument rien. Plus de 700 millions de personnes suivent les J.O de Munich en moyenne, grâce à la Mondovision.
En coulisses tout le monde s'active pour gagner du temps, les Allemands souhaitant éviter un bain de sang sur leur territoire.
Et puis le drame se produit au bout de 21 longues heures d'attentes, d'espoir et de désespoir. L'amateurisme des forces allemandes (comme les tireurs d'élites en survet...rouges sur les toits) gravera cette tragédie comme un tournant dans l'histoire de l'Allemagne, d'Israel, de la Palestine et des J.O. : il n'y a dès lors plus aucun temps de paix "moral" sur la planète. La barbarie ne recule devant rien.
A la suite de ce cranage, Israel mettra tout en oeuvre pour retrouver toute personne liée de près ou de loin à ce complot tout au long des années 1970, une sorte de vendetta à long terme, malgré les changements de gouvernements.

Le documentaire qui suit (en 3 parties) retrace les évènements de ce Mardi 5 Septembre 1972. Certaines images d'archives proviennent du film "Les 21 Heures de Munich" (1976), dont le DVD se trouve à la Médiathèque. Un film basculant un peu trop dans le pathos de bas étage, mais qui se trouve néanmoins irréprochable sur les décors et les tenues vestimentaires.

Quelques infos complémentaires:
BONN: capitale de la RFA de 1949 à 1990.
WILLY BRANDT: Chancelier SPD de la RFA d'octobre 1969 à mai 1974.
GOLDA MEIR: Premier Ministre d'Israel de mars 1969 à juin 1974.
SADATE: Président de l'Egypte de 1970 à 1981.

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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 13:40
C'est ce qu'aurai pu chanter Giscard un soir d'Août 1976, perdant celui qu'il considerait comme son valet, à savoir Chirac. Mais le subordonné se révolta menaça de claquer la porte et mit ses menaces à exécutions, le 25 Août 1976, alors que le changement de gouvernement, puis la démission du Premier Ministre fut le tube de l'été 1976 avec la canicule et les J.O. de Montréal.
Mi Aout passée la presse savait que le changement allait arrivé, mais quand? Ainsi tout les jours, les gros titres dramatisaient la situation politique du pouvoir, craignant presque que rien ne change, tant les rumeurs étaient fortes.
Et Chirac claqua la porte, pour la première fois sous la V ème République, avec cette phrase devenue célèbre:
"Je ne dispose pas des moyens que j'estime nécéssaires pour assumer efficacement mes fonctions de Premier Ministre et dans ces conditions j'ai décidé d'y mettre fin."
Déclaration qui n'a pas laissé insensible à l'époque, le sentiment de vendetta se ressentant très très fort dans sa déclaration de Matignon.

Une Centre Presse, Jeudi 26 Aout 1976.

Et Barre, fut présenté aux Français(e)s comme étant "sans doute l'un des meilleurs économistes de France" par le monarque. Et dire que l'un des slogans de campagne de Giscard en 1974 était "Giscard à la barre" (notez bien l'accent sur le A, pas de confusions possibles...). Le soir même, il dédramatisait à la télévison en affirmant " qu'il ne peut y avoir dans notre pays de pouvoirs politiques" ne voyant pas très bien ce qui l'attendait pour les mois à venir ne serait-ce que pour les municipales de Mars 1977.  C'était parti pour cinq ans de barrisme...et de chiraquisme en technique de guérilla permanente, en attendant 1981.


Raymond Barre en Une de Centre Presse, le Jeudi 26 Aout 1976.

 

 

 

Antenne 2, la démission de Jacques Chirac, Mercredi 25 Août 1976.

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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 22:21
L'Ours Barzy: la marionnette de Raymond Barre au Bébète Show (1981-1995).
L'année 1976 fut le tournant de la vie de Babarre: c'est au cours de cette année là qu'il fut connu du grand public.

Encore une star des années 1970 nous quitte: c'était il y a un an le Samedi 25 Aout 2007, un funeste jour...Babarre nous quittait. Bien que malade depuis la mi avril 2007 (peu de temps après son anniversaire), le natif de la Réunion trépassait le...25 Aout, jour où 31 ans plus tot, il devenait Premier Ministre de Giscard.
Economiste, homme politqiue fidèle à de Gaulle, il se voulait original en se plaçant en marge de "microcosme". Sa voix se distinguait aussi des autres (la fameuse voie de nounours). Et puis il y a le Raymond Barre pris en flag à l'Assemblée en train de dormir sur les Bancs, les deux mains sur le ventre après un bon repas sans doute: une image qui ne le quittera jamais, tout comme celle hélas du Barre "poursuivi par le lobby juif de gauche". Refusant d'etre classé comme antisémite, il accumule les maladresses (ou les pensées profondes difficiles de se prononcer réellement) à partir de 1980, après l'attentat de la Rue Copernic (3 Octobre 1980), à Paris en affirmant:

"Cet attentat odieux qui voulait frapper des Israelites se rendant à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic".





Des boulettes, il en commettra d'autres, la dernière étant pondu sur France Culture en mars 2007 au cours de sa promo pour son dernier bouquin, qui n'est autre qu'une somme  d'entretiens "L'expérience du pouvoir, conversations avec Jean Bothorel" (351p) , défendant corps et ames Papon (qui fut l'un de ses ministres de 1978 à 1981) et Gollnisch: pas très glorieux pour un homme considéré comme un sage à droite comme à gauche. Il creusa sa tombe d'une certaine façon ce jour là...
Des titres à son palmarès:
Premier Ministre de la France du 25 Aout 1976 au 13 Mai 1981 (formant en tout 3 gouvernements), 
Député du Rhone de 1981 à 2002,
Maire de Lyon de 1995 à 2001.

Le son du craquage de Raymond sur France Culture...moment radiophonique peu glorieux:



Raymond Octave Joseph Barre:
12 Avril 1924 (Saint Denis de la Réunion)
25 Aout 2007 (Paris)


Enfin le JT de France le Samedi 25 Aout 2007, à 20H.




 
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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 20:12
La Une de Centre Presse, Vendredi 6 Aout 1976.

Grosse émotion à l'époque. Un phénomène méconnu jusque là. Ce qui explique le temps (plusieurs semaines) à comprendre l'importance du danger que courraient les populations avoisinnantes de Seveso. Pas de véritable bilan officiel de la catastrophe, qui se mele aux années de plombs de l'Italie.
Mais une conséquence: la mise en place d'un classement dit "Seveso" pour les centrales à risques.

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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 13:28
Selon le site internent du journal, Centre Presse est censé fêté aujourd'hui ses 50 ans. En effet, le 18 Juillet 1958, durant les derniers mois de la présidence de René Coty, Centre Presse venait à succéder au Libre Poitou, journal à caractère local qui s'était monté à la Libération, publiant son premier numéro "officiel" le 6 Septembre 1944.
Confronté à des difficultés économiques à cette période pourtant dorée de la presse écrite, le journal local fut racheté par l'homme d'affaires Robert Hersant, accumulant les quotidiens comme un philatéliste accumule les timbres.
Le Libre Poitou est mort, Vive Centre Presse.
Le journal s'est "départementalisé" au fil des années, pour finir de nos jours avec des Unes uniquement locales, les pages nationales souffrant pour exister.
Il est étonnant de voir que l'édition du jour ne mentionne rien la dessus: est-ce un choix volontaire ou un oubli collectif, ce qui pour le coup, serait quelques peu honteux?
Bon anniversaire Centre Presse. Pourvu que le journal atteigne ses 100 ans en 2058, accompagné par la Nouvelle République: la Vienne est un département qui a la chance de compter deux journaux locaux; pourvu que ça dure encore longtemps.
Deux choses encore: une mention spéciale à l'époque Seventies du journal qui pour le coup était assez fabuleuse, tant par ses unes que par ses articles. Des documents en or que l'on peut consulter aux Archives Départementales.
Et puis une mention moyen moyen pour ses relations vis à vis de Jacques Santrot: le journal a souvent favorisé Jean-Yves Chamard à partir des années 1970 (il était quasi quotidiennement en photo dans le quotidien) bien que le summum fut attein en 1995, lors des municipales, où un certain R.B. expliquait dans une tribune libre que Poitiers vivait dans les années 1990 grâce à l'oeuvre de Pierre Vertadier, et que réélire Jacques Santrot à la mairie mettrait la ville en péril. Why not. Ou encore lors des obsèques de Pierre Vertadier en mai 1995: les personnalités politiques, dont Chamard avait des places de choix pour réagir, tandis que Santrot avait son communiqué placait tout en bas des pages...obsèques, completement isolé, alors que même le communiqué d'Alain Claeys était mieux placé. On était alors en pleine bagarre pour les municipales.
Cette période là vaut aussi le détour.


Ci dessus, trois logos de Centre Presse:
- le premier en vert. C'était une exception. En effet ce jour là, Centre Presse c'était mmoblisé pour soutenir...les Verts, ceux de Saint Etienne bien sur, lors de la finale de la Coupe des Clubs Champions opposants les Verts au Bayern de Munich. C'était le Mercredi 12 Mai 1976.
- le second logo en rouge. Aucune attache particulière à la gauche. Ce logo fut utilisé par Centre Presse au moins de la fin des années 1960 à la fin des années 1970, voire plus. Ici, la Une du Vendredi 9 Juillet 1976. Le journal coutait 1 Franc 20.
- le troisième logo. Evolution de la société oblige, le journal évolue tout comme son logo, perdant un peu de son originalité des Seventies. Ce logo a précédé celui que l'on a aujourd'hui. Ici, la Une du Mardi 2 Mai 1995. Le journal coutait 4 Francs.

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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