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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 08:02

France 3, le 12/13, Mercredi 27 Avril 2005.

Discours du Président Jacques Chirac

Toulouse - Blagnac (Haute-Garonne) jeudi 28 avril 2005.

 

Mesdames, Messieurs,

Bravo et merci.

C'est un moment pour nous tous, nous toutes, les Européens, les Françaises, les Français, d'extrême émotion et d'extrême fierté que nous avons passé hier, grâce à vous toutes et à vous tous.

C'est un rêve européen qui s'est transformé. En réalité, l'avion le plus grand, le plus moderne, le plus performant du monde, est devenu une réalité à la suite d'un brillant essai.

Alors, au nom des Françaises et des Français, je voudrais vous exprimer de tout cœur mon estime, ma reconnaissance et mon admiration, celles que ressentent aujourd'hui tous les Français et tous les Européens pour le travail de celles et de ceux qui se sont associés à ce superbe résultat qu'il soit européen, français ou d'autres nationalités.

Alors, à vous toutes et à vous tous, ouvriers et compagnons, ingénieurs et techniciens, personnels d'Airbus et de ses partenaires industriels, je voudrais vous exprimer cette intense reconnaissance qui naît dans notre cœur à tous.

A vous qui avez mis tant de compétences, tant d'énergie au service de ce projet, tant d'intelligence, tant de volonté, alors vous comprendrez que je félicite chacune et chacun d'entre vous, et je félicite particulièrement le commandant Claude LELAIE et son équipage, que j'ai eu tout à l'heure le privilège de saluer, que je salue amicalement celles et ceux qui ont conçu, initié, porté la responsabilité, dans les moments difficiles comme dans les moments les plus exaltants de ce grand projet, Noël FORGEARD, Charles CHAMPION. Vous me permettrez d'avoir aussi une pensée affectueuse pour quelqu'un qui aurait été heureux, aujourd'hui, s'il avait été des nôtres, c'est Jean-Luc LAGARDERE à qui ce projet doit également beaucoup.

Alors, sur cette piste de Toulouse-Blagnac une nouvelle page de l'histoire de l'aviation a été écrite après Caravelle, après Concorde, après l' A 300 et ses successeurs, c'est aujourd'hui, le plus bel oiseau du monde qui a pris son envol. Et c'est aussi un grand moment pour l'Europe, c'est un grand moment pour Toulouse, pour toutes celles et tous ceux qui pourront dire plus tard à leurs enfants ou petits-enfants j'y étais, mais c'est aussi un grand moment pour l'Europe parce que cet avion, c'est au fond cette réussite, c'est le symbole de ce que les Européens peuvent faire ensemble lorsqu'ils unissent leurs forces, leurs compétences, leur volonté, leur créativité dans tous les domaines. Et je crois que l'on peut dire aujourd'hui, que si chaque Française et chaque Français est fier de vous, il en va de même de chaque Européenne, de chaque Européen. C'est une œuvre collective et je salue toutes celles et tous ceux qui, ici, aujourd'hui, viennent des autres nations européennes mais sont associés totalement, bien entendu, à ce projet pour lequel ils ont tant donné. C'est un bel exemple.

Vous incarnez, en réalité, toutes et tous, l'Europe que nous souhaitons, c'est-à-dire l'Europe de l'union, l'Europe du progrès, l'Europe de l'ambition.

Alors, vous comprendrez vraiment que c'est de tout cœur, en mon nom personnel, au nom de toutes les Françaises et les Français et vous me permettrez de le dire, pour un instant d'union, au nom de toutes les Européennes et de tous les Européens, un très grand bravo et un très grand merci.

 

Discours pris sur jacqueschirac-asso.fr

France 3, le 19/20, Mercredi 27 Avril 2005.

Contexte: en vieux loup de mer et fin politique, Jacques Chirac en cette difficile seconde moitié de quinquennat bondit sur l'occasion pour vanter les mérites de l'industrie française et européenne. En effet, cet essai arrive à point nommé pour un Président pleinement investit dans une campagne en faveur du OUI pour le référendum pour le Traité Constitutionnel Européen. Au cours de ce bref discours, le Président mentionne...une dizaine de fois l'Europe. Bien que sincère dans son idée de construction européenne (enfin sur le tard), Jacques Chirac n'a pas manqué l'occasion de vanter les mérites de l'Europe. Hélas, un mois plus tard, à 55%, les Françaises et les Français disent non au projet de Traité.

Bilan: Airbus a vendu (au 24/04/2015) 317 A380, au prix unitaire de 428 millions de dollars. Le 159ème avion va être livré ce lundi. (source: capital.fr)

Ci-dessous: le 1er vol commercial de l'A380 le 25 Octobre 2007, sur un avion de la Singapour Airlines.

France 2, Journal de 20h, Jeudi 25 Octobre 2007.

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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 08:52

Présentation du jeu et de Laurent Fabius

 

Présentation Pierre Bellemarre

 

L'épreuve du saut d'obstacles

 

Emission "Cavalier Seul", Commentaire Jean-Paul Rouland, ORTF, Samedi 25 Avril 1970.

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 08:11
Dessin de Pinter dans L'Orient-Le Jour.

Dessin de Pinter dans L'Orient-Le Jour.

Novembre 1969: application des accords du Caire entre l'armée libanaise et les fedayins palestiniens.

COMPRENDRE. Essayer de comprendre. La tragédie, les tueries...La folie meurtrière défie la froide logique des analystes. Jadis, au Liban, la pétarade des mitraillettes marquaient la fête, la joie. Dix-huit mois durant, on n'a pas tiré en l'air au Liban. Dix-huit mois durant, ce fut l'anti-fête, la fête à l'envers.

Beaucoup de choses ont été écrites sur le drame libanais. Souvent partiales, toujours erronées ou incomplètes. Pour l'homme d'ordre, le Liban a toujours été victime d'un "excès de liberté". Pour l'homme social, le Liban a plié sous le poids de ses "inégalités". Pour l'anticlérical, il faudrait rechercher la racine du mal dans le "fanatisme religieux" des Libanais. Autant d'explications sommaires et pourtant superficielles. L'Histoire retiendra la date du 13 avril 1975 comme début de la guerre des deux ans libanaise. L'analyste se doit de remonter plus loin pour en dégager la genèse.

"Les cinq doigts de la main sont dissemblables. Pourtant, c'est la même main". répétaient les Libanais fiers de leur diversité. Dès l'aube de l'indépendance en 1943, la vie nationale a reposé sur la coexistence de dix-sept communautés religieuses qui se partageaient tâches, postes, honneur et devoirs. Le Pacte National (non-écrit) de 1943 avait réparti les trois premières présidences de l'Etat entre les trois principales communautés maronite, chiite et sunnite. Tout semblait fonctionner sans accroc. C'était cela le "miracle libanais". C'était en fait une illusion. Mortelle. Elle n'aura duré que trois décennies.

En trente ans d'indépendance, les responsables libanais qui se sont succédé au pouvoir n'ont rien fait pour sortir le pays de l'ère du "confessionnalisme". Pour s'assurer une clientèle plus malléable, ils ont même joué constamment sur la fibre confessionnelle. Tout effort de renforcement de l'autorité étatique se heurtait à l'obstructionnisme des féodalités politiques de droite comme de gauche. Les leaders libanais avaient fait l'Etat, non la Nation. Inconscience d'autant plus dangereuse qu'avec le temps, les données de 1943 se sont rapidement modifiées.

Les rapports numériques entre les trois grandes communautés religieuses ont évolué dans un sens favorable aux communautés musulmanes. L'essentiel de la fortune a continué cependant à être groupé entre les mains de la bourgeoisie chrétienne et sunnite, tandis que les masses chiites se voyaient confinées dans une situation de sous-développement. Politiquement, l'Islam libanais qui, à tort ou à raison, se considérait maintenu en marge d'un pouvoir qu'il était supposé partager, a entretenu un sentiment de frustration lequel n'a servi qu'à accentuer la méfiance des chrétiens de moins en moins enclins à céder, même partiellement, ce qu'on a qualifié de "privilèges" et qu'ils n'affirment être que des "garanties". Méfiance réciproque, génératrice potentielle de troubles.

Pour faire exploser ce cocktail, il aurait suffit d'un seul détonateur. Il y en a eu plusieurs.

Le Liban moderne a conservé sa vocation de pays-refuge. Arméniens, Kurdes, Palestiniens, réfugiés de toute sorte des pays voisins...Ses portes sont demeurées grandes ouvertes. Trop grandes pour ses 10000 kilomètres carrés. Dangereusement grandes pour son délicat équilibre interne. Un équilibre malmené puis balayé par plusieurs facteurs externes.

1- L'arrivée en 1948 de 170000 réfugiés palestiniens, devenus en 1975 quelques 450000. Pauvres et démunis d'abord, puis politiquement structurés en organisations armées agissantes, ces Palestiniens ont servi de catalyseur. A leur exemple, les chiites démunis pensèrent s'organiser et s'armer pour faire aboutir leurs revendications. A plus d'une reprise, l'Etat libanais a tenté de freiner le puissance grandissante des Palestiniens, mais il s'est heurté aux manœuvres démagogiques des pays arabes et a dû, à chaque fois, renoncer. Jusqu'à être obligé d'accepter les accords du Caire en 1969 qui consacraient, contre toute logique, une autorité palestinienne supranationale.

Etant donné la faiblesse de l'Etat, la Droite libanaise commença à s'armer. Une Droite d'autant plus méfiante que les chefs palestiniens ne paraissaient pas capables de faire respecter par toutes les organisations les accords conclus.

2- Le matraquage systématique par les Israéliens des localités du Liban-Sud a provoqué un exode massif de paysans chiites vers la capitale et alimenté une violente colère contre l'Etat impuissant, accusé de complicité. Ces réfugiés ont formé autour de Beyrouth une véritable "ceinture rouge", précieux réservoir humain pour la Gauche.

3- Les luttes arabes sur le champ libanais ont achevé de bouleverser le délicat équilibre national. Caisse de résonance des tensions régionales, le Liban s'est trouvé déchiré entre toutes les tendances de l'arabisme. Un arabisme auquel il veut appartenir, mais en sauvegardant son "visage singulier" de lieu de rencontre entre trois civilisations: arabe, occidentale et méditerranéenne. Affaibli par son régime de liberté - dans une région où la démocratie n'est qu'un leurre - le Liban est devenu le champ d'action et d'exécution de tous genre de complots et plans secrets qui ont achevé d'endormir les consciences qui auraient pu avoir encore un quelconque sursaut.

Et un jour, les désirs des uns se sont heurtés aux rêves des autres. Avec entrain, presque dans l'euphorie, le Liban, chefs et peuple, a marché allègrement vers la catastrophe. Les Libanais sont allés à la guerre au pas de la "Dabké", cette danse dont le nom coïncide curieusement avec celui que ce petit peuple donne à la bagarre.

Il y a eu un pas de "Dabké" de trop. Dans ce qu'elle a eu d'héroïque, de noble et de grotesque, la guerre civile libanaise aura été une gigantesque "Dabké" de la mort.

 

Jospeh G. CHAMI, Liban 75-76, Jours de misère, 1977.

 

17 Avril 1975: Pierre Gemayel et les Phalanges (droite chrétienne).

Novembre 1975: Pierre Gemayel et Kamal Joumblatt, leader de la gauche progressiste.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 08:49

Comme dirait Bertrand Renard, il y avait plus simple, pour la Une :

"LA LIBERTE OU LES CHARS RUSSES!"

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En Une de Centre Presse, Samedi 10 Mars 1973.

 

Explication: le journal Centre Presse était alors dans les mains du groupe Hersant qui était en opposition farouche avec le Programme Commun de la Gauche. Avec la montée en puissance de la gauche dans le pays, les prises de positions féroces de ce type se multiplieront pour atteindre leur apogée dans les années 1980, sous le gouvernement socialiste.

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 08:31

"TF1 : LA PUISSANCE DE L'INFORMATION LES MOYENS DE LA REFLEXION", le slogan de cette évolution

 


  Bande-annonce du nouveau journal télévisé de TF1, début Février 1981.

 

A vrai dire, vu de 2015, cette bande-annonce n'est pas évidente à interpréter et peut paraître surprenante. Pourquoi diable aller faire du teasing sur un nouveau journal télévisé, qui comme auparavant sera basé sur la présentation de l'actualité?

Au début des années 1980, la chaîne qui a le vent en poupe, c'est la "soeur" Antenne 2, l'audiovisuel étant alors 100% public. TF1 en perte de vitesse veut changer de braquet sur l'information.

Cela se caractérise par un nouveau jingle: le célèbre générique de la seconde moitié des années des années 1970 fait place à une musique plus sobre, plus cuivré. Les couleurs vives du plateau ont au préalable remplacées par du bois, afin de faire un décor plus chaleureux.

Cela passe aussi par une nouvelle dénomination du pôle information: jusqu'alors identifié en tant que "TF1 Actualités", celle-ci cesse d'exister pour se fondre totalement dans la rédaction de TF1. De plus, à partir du 16 Février 1981 débute un JT d'un nouveau genre: la présentation du 13H par le binôme Marie-Laure Augry et Yves Mourousi, et le 20H par Jean Lefevre, présentateur à ne pas confondre avec l'acteur homonyme Jean Lefebvre. Ce 20h, personnalisé à outrance par Roger Ricquel, se veut plus réactif (avec des directs), et moins personnel (fin de l'emploi du "je", invités,...)

Bilan: notamment par le biais de l'information, TF1, avec de nouveaux moyens, a réussi à refaire son retard sur Antenne 2. Contrairement à son générique qui n'est pas resté dans les mémoires (à l'opposé des "tam-tam" d'Antenne 2), l'arrivée du tandem Augry-Mourousi, a attiré vers TF1 un nouveau public, grâce à un traitement de l'information basé sur la spontanéité, l'impertinence et l'humour. Des valeurs auxquelles les dirigeants de Bouygues, nouveaux propriétaires de TF1 à partir de 1987, n'accrochaient pas vraiment, mais ceci est une autre histoire.

 

 

TF1, 20H, Vendredi 9 Janvier 1981.

Habillages sonore et visuel en vigueur depuis la fin 1975 (dessins de Catherine Chaillet), nouveau plateau de la fin 1980. Diffusé jusqu'au Lundi 16 Février 1981 à 13H.

 

 

TF1, 13H, Mardi 3 Mars 1981.

Nouveaux habillages sonore et visuel, en vigueur jusqu'au 1er semestre 1983.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 08:50

Rarement dans toute l'Histoire une bataille aussi acharnée, aussi meurtrière n'aura duré aussi longtemps pour le contrôle d'une ville

Et pourtant au coeur de l'automne 1942, les Soviétiques ne contrôlaient plus que 10% de Stalingrad.

   

 

Les Grandes Batailles, documentaire de l'ORTF réalisé par Daniel Costelle en 1972.

 

Sur la base de documents d'archives des deux camps en présence, et avec des témoignages d'acteurs de la bataille, cet excellent documentaire retrace sur un plan uniquement militaire l'ensemble de cette période qui a changé le cours de la guerre.

Evidemment, tout n'y est pas, et notamment des informations (autocensure, censure ou ignorance) concernant les Soviétiques où des soldats de l'Armée Rouge ont été fusillés parce qu'ils faisaient marche arrière (scène que l'on retrouve de le film de Jean-Jacques Annaud "Stalingrad, Enemy at the Gates"), les commissaires politiques appliquant à la lettre la célèbre consigne de Staline: "Plus un pas en arrière".

Mais pour aller plus loin sur le sujet, je vous recommande l'ouvrage de l'historien britannique Anthony Beevor, Stalingrad (1998) qu'il a proposé en bénéficiant de l'ouverture des archives soviétiques inaccéssibles jusqu'en 1991.

 

Les forces de l'Axe se brisant sur le rocher de Stalingrad. Affiche soviétique de 1943 prise sur affiche.narod.ru

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 08:57

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La Une de Centre Presse, Lundi 25 Janvier 1965.

 

DEUX MESSAGES de DE GAULLE

à la Reine

 

Madame,

La France ressent profondément le deuil qui frappe l'Angleterre.

Pour tous, dans mon pays, moi-même, Sir Winston Churchill est et restera toujours celui qui, en dirigeant jusqu'à la victoire l'admirable effort de guerre britannique, contribua puissamment au salut du peuple français et de la liberté du monde.

Dans le drame, il fut le plus grand...

Je prie Votre Majesté d'agréer mes hommages très respectueux et très attristés.

GENERAL DE GAULLE

 

à Lady Churchill

 

Chère Madame,

Du fond du coeur, nous prenons part, ma femme et moi, à la peine profonde qui vous atteint et qui atteint les vôtres, en même temps que l'Angeterre et tous les hommes de coeur du monde entier. En France, la mort de Sir Winston Churchill est ressentie partout avec beaucoup de chagrin.

Pour moi, je vois disparaître en la personne de ce très grand homme, mon compagnon de guerre et mon ami.

Veuillez agréer, Chère Madame, mes hommages très respectueux.

GENERAL DE GAULLE

Les-Churchill-junior.JPG

Compil-photos-Churchill.JPG

Centre Presse, Lundi 25 Janvier 1965.

 

Une biographie de Sir Winston Churchill (1874 - 1965)

 

ORTF, 25 Janvier 1965.


PS: retrouvez dans l'article de la veille la longue agonie physique (et médiatique) du Vieux Lion.

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 10:01

Giscard-petit-dejeuner-Elysee-eboueurs-Noel-1974.JPG

A la Une de La Nouvelle République, Jeudi 26 Décembre 1974.


EBOUEURS A L'ELYSEE


A la veille de Noël le Président de la République, M. Valéry Giscard d'Estaing, a causé une grosse surprise à l'équipe des éboueurs de l'avenue de Marigny, qui déssert le Palais de l'Elysée: les quatre hommes qui la composent n'avaient pas en effet été prévenus qu'ils seraient ce matin invités à la table du chef de l'Etat pour prendre avec lui leur petit déjeuner.

Alors qu'il était à la hauteur de la seconde porte donnant accès au Palais, sur l'avenue Marigny, près de la place Beauvau, un garde républicain a arrêté le camion et fait savoir au chauffeur, M. Serge Vallade, de nationalité française, et aux trois éboueurs de l'équipe, deux Maliens, MM. Mohammed Trore et Sensi Fafano, et un Sénégalais, M. Sow, que M. Giscard d'Estaing les attendait.

Un proche collaborateur du Président de la République, M. Philippe Sauzay, son chef de cabinet, les a conduits jusqu'à la salle à manger ultra moderne de l'Elysée, au rez-de-chaussée, où les attendait le Président de la République, qui leur a serré la main.

Sept personnes étaient assises autour d'une table ronde et blanche, dans un décor très "design": le chef de l'Etat, en costume gris-bleu, les éboueurs: le chauffeur en veste de cuir et ses trois coéquipiers en tenue de travail - blouson de caoutchouc réfléchissant rouge - et dont deux avaient gardé leur passe-montagne, un photographe de l'A.F.P. prévenu in extremis et M. Sauzay.

Pendant la vingtaine de minutes qu'a duré le petit déjeuner - très classique: café au lait, toasts et croissants - le chef de l'Etat a parlé avec ses invités de leur métier et de ses difficultés, de leur nationalité, de leurs familles et beaucoup de l'Afrique "que j'aime bien", a dit M. Giscard d'Estaing.

Musulman pratiquant, l'un des invités du chef de l'Etat, M. Traoré délaissa toasts et croissants en cette période de célébration de l'Aid El Adha (fête du Mouton) et se contenta de boire un peu de café.

Avant de les quitter, le Président de la République a offert à ses hôtes un cadeau de Noël, un colis contenant la dinde traditionnelle et une bouteille de champagne, puis les a reconduits jusqu'au perron où il leur a souhaité bon courage pour la suite de leur tournée.

 

La C.G.T. pas d'accord

 

L'Union syndicale C.G.T. des services publics C.G.T. proteste, dans une lettre au président de la République contre l'invitation des éboueurs à l'Elysée qu'elle considère comme une opération "destinée à apparaître devant l'opinion publique comme le témoignage d'une grande compréhension et d'un souci humanitaire à l'éard de cette catégorie de travailleurs".

"Votre compréhension, déclare l'Union C.G.T., aurait été beaucoup mieux ressentie en novembre dernier si vous n'aviez pas attendu le neuvième jour pour accorder satsfaction aux revendication posées. Elle le serait aujourd'hui si vous faisiez droit notre demande d'audience afin de satisfaire les revendications particulières qui restent en suspens".

 

La Nouvelle République, Jeudi 26 Décembre 1974.

 

Un plan com' bien rôdé dans la mesure où l'on peut avoir l'information à la télévision dès la mi-journée au journal de 13 heures

 

ORTF, Mardi 24 Décembre 1974.

 

Cette initiative a valu au journal Charlie Hebdo, sous le crayon de Cabu, cette une de Charlie Hebdo du 6 Mai 1981.

CHARLIE HEBDO 1981 CABU GISCARD

Pris sur le-livre.fr

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

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