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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 08:00

 


  Ouverture de l'antenne par André Rousselet

 

CANAL PLUS : UNE NOUVELLE CHAINE T.V. DEMARRE

 

Dimanche matin à 8h. et Michel Denisot frappent les trois coups

 

Paris -  Gérard Depardieu frappera les trois coups dimanche 4 novembre à 8h: en compagnie de Michel Denisot, il animera la première émission de "Canal Plus" qui durera une heure et permettra de présenter la nouvelle chaîne aux Français.

"Canal Plus" aura ainsi choisi - pour commencer son existence - de se placer sous le signe du cinéma, une façon de rappeler qu'elle consacrera 40% de son temps au film. Cette première heure sera "en clair" comme d'ailleurs beaucoup des émissions de ce dimanche inaugural.

Une trentaine de stars de la chanson, du sport et bien sûr du grand écran seront les invités de Michel Denisot, Patrick Poivre d'Arvor, Jean-Louis Burgat, Antoine de Caunes et des autres animateurs de la chaîne. Suivra, à 19h10, le premier "Culb de la presse" dominical réalisé avec Europe 1. Invité: Jacques Chirac.

Au programme, également de ce premier jour, "Top 50" (à13h05 et en clair), présenté par Marc Toesca: Un hit parade des cinquante premières ventes de disques en France, des films - "L'As des As" avec Belmondo (à 11h) et "Absence de Malice" de Sidney Pollack avec Paul Newman (à 20h30) - qui eux seront cryptés à l'usage des seuls abonnés possédant un décodeur.

 

Pas de grands "journaux" d'infos

 

Il manquera encore beaucoup à cette journée pour refléter les programmes de "Canal Plus" qui ne prendront leur vrai visage qu'à partir de lundi.

La quatrième chaîne consacrera 25% de ses programmes à la fiction et aux séries télévisées et 35% aux variétés, au sport et à l'information.

Il n'y aura pas de grands journaux sur "Canal Plus" mais six ou sept "flashs" quotidiens donnant des informations "brutes". Le grand moment de responsabilité de Michel Denisot. En plus des nouvelles, de la météo et de l'horoscope, on y fera de la gym, de a cuisine, et on y parlera de tout.

Le sport sur "Canal Plus", ce sera avant tout le football avec - grande nouvauté - 25 matches de championat diffusés en direct (Nantes - Monaco ouvrira le feu le 9 novembre). Mais ce sera aussi le lundi soir la boxe, le golf et le football américain.

Les enfats ne seront pas oubliés avec de nombreuses séries et dessins animés, américains pour la plupart, qui, leur seront diffusés dimanche et mercredi matin, et le mercredi après-midi.

 

320 films par an

 

Parmi les autres émissions que proposera la nouvelle chaîne, il faut encore citer trois grands rendez-vous quotidiens: "Les affaires sont les affaires", un jeu présenté de 13h à 13h30 par Michel Constantin, "Surtout l'après-midi" à 18h, un magazine sur la "Galaxie Rock" animé par Antoine de Caunes, et enfin à 19h10 et jusqu'à 20h, "Tous en scène" de Patrick Poivre d'Arvor qui sera un peu la "vitrine" de "Canal Plus": cette émission réalisée en collaboration avec l'agence Sygma et diffusée en "calir", accueillera tous les jours de nombreuses vedettes de l'actualité. Elle sera suivie pendant une demi-heure de "Top 50", le hit parade quotidien des disques animé par Marc Toesca.

Mais la grande affaire de "Canal Plus" ce sera bien le cinéma. On a déjà tout dit sur le sujet: 40% des programmes, 320 films par an, diffusés chacun six fois en l'espace de quinze jours, qui pour beaucoup d'entre eux seront sortis dans les salles depuis guère plus d'un an.

 

Centre Presse, Samedi 3 Novembre 1984.

 

DeparDIeu-et-inauguration-Canal--.JPG

 

"CANAL PLUS": un départ en fanfare:

(Paris) - Champagne et petits fours...Le tout Paris du show business et du cinéma a porté hier sur les fonds baptismaux Canal Plus, née le matin même sur le petit écran.

"Il est huit heures. Le Président ouvre la première chaîne de télévision privée française, Canal Plus. Nous souhaitons la bienvenue aux nouveaux télespectateurs": c'est la voic tremblante qu'André Rousselet, président de "Canal Plus", a ouvert l'antenne, en prononçant quelques mots.

Un trac visiblement partagé par tous les animateurs présents sur le plateau: Philippe Ramond, Pierre Lescure, les directeurs de la nouvelle chaîne, Michel Denisot, responsable de la tranche 7h/9h, Danièle Askain, présentatrice du journal ou Charles Biétry, responsable du sport. "Nous nous sommes retrouvés  je ne sais combien sur un plateau pour une émission qui n'existait pas, sur une chaîne qui n'existait pas", dira plus tard Pierre Lescure.

Peu à peu, chacun se détend. Gérard Depardieu, invité d'honneur de cette première émission, se prête de bonne grâce à une séance de gymnastique matinale, Alain Chabat, responsable de la météo, montre, juste pour le plaisir, quelques petits éclairs sur Paris, réalisés par ordinateur, et Jeanne Mas chante le tube qui s'imoose en ce jour J: "Toute première fois."...les spectateurs découvrent en même temps les premier "sponsors" de la chaîne: l'UAP et le bulletin météo, ou un véritable petit spot de publicité pour Perrier.

 

Coups de téléphones d'abonnés mécontents

 

Une heure qui passe vite et c'est le moment de passer aux émissions codées, réservées aux seuls abonnés.

Avec "Caboucadin", émission enfantine, les vraies émotions commencent: le standard téléphonique ultra-moderne de "Canal Plus" est brusquement assiégé par les appels des 140.000 abonnés (sur 186.000) déjà munis de décodeurs. Ils se plaignent en effet de ne pas recevoir l'image correctement: mauvais réglages, ou postes non conformes, expliquent les responsables techniques.

Après le premier film diffusé par Canal Plus, "L'As des As" avec Jean-Paul Belmondo, et un nouvel entr'acte crypté, retour aux émissions "en clair", accessibles à tous: le hit-parade des 45 tours, et enfin la grande réjouissance de l'après-midi, "Canal Plus reçoit".

Dès 14h30, la fête déborde des studios d'enregistrement. Aux portes du 78 rue Olivier de Serres à Paris, de nombreux badauds guettent leurs vedettes favorites. Catherine Deneuve, Dominique Sanda, Bernard Lavilliers, le groupe Téléphone, Guy Bedos, Alain Bashung et des centaines d'autres font leur apparition. Un plateau jamais vu.

Hommage de la télévision de service public à la première chaîne privée: Christine Ockrent, François-Henri de Virieu, Pierre Sabbagh, Denis Fabre sont là. Le secrétaire d'Etat à la communication, M. Georges Filloud, viendra lui aussi souhaiter bonne chance à la petite dernière.

 

Centre Presse, Lundi 5 Novembre 1984

 

 A l'occasion de 10 ans de la chaîne,

un résumé à partir de 5' de la première matinée de Canal Plus


 Canal Plus, Novembre 1994.
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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 09:33

Disparition-Teddy-Vrignault-1984.JPG

A la Une de Centre Presse, Vendredi 16 Novembre 1984.

 

Disparition de l'un des Frères Ennemis

TEDDY VRIGNAULT

 

André Gaillard, un des deux Frères Ennemis, a dû annuler tous les galas prévus par le célèbre tandem comique, en raison de la disparition de son partenaire moustachu, Teddy Vrignault.

La femme de ce dernier a signalé sa disparition aux services des recherches dans l'intérêt des familles. Teddy Vrignault a en effet quitté son domicile le premier novembre dernier et n'y a pas reparu. Sa voiture - une 504 de couleur dorée au toit noir - n'a pas été retrouvée.

André Gaillard, qui doit payer un dédit pour tous les spectacles annulés, est inquiet: "je n'ai pas revu Teddy depuis le 26 octobre dernier. Ce soir-là, nous avons présenté un gala à Lyon et je l'ai trouvé très déprimé. Nous devions fêter dans quelques jours nos trente et un ans de travail commun et je suis d'autant plus tourmenté qu'il savait bien que nous avions plusieurs galas à assurer".

Quant aux policiers chargés de l'enquête, ils n'excluaient pas mercredi soir l'hypothèse d'une fugue et de toute façon leur mission est fort limitée  car ils ne sont en présence d'aucun délit. Ils ne pourraient, s'ils le retrouvaient, que se borner à lui signaler que sa femme le recherche.

 

Centre Presse, Vendredi 16 Novembre 1984

 

Le "frère ennemi" Teddy Vrignault, toujours introuvable.

Il y a maintenant 21 jours que Teddy Vrignault, "le moustachu" l'un des deux "frères ennemis" qui devait fêter ses 56 ans jeudi, a mystérieusement disparu.

Il a quitté sans bagages son domicile de Montmartre, le 1er novembre, pour ne plus donner de ses nouvelles ni à son ami et partenaire depuis trente ans, André Gaillard, ni à sa famille.

Sa 504 dorée au toit noir au volant de laquelle il avait quitté son domicile, n'a pas été retrouvée. Sa famille affirme qu'il n'a effectué aucun retriat bancaire depuis sa disparition.

"Son frère ennemi" et ses proches lui ont lancé des appels qui sont restés sans réponse. André Gaillard a même fait appel à des radiesthésistes.

Les enquêteurs, a affirmé André Gaillard, sont convaincus qu'il faut chercher plus loin et plus personne ne prononce le mot fugue. "Teddy, a conclu André Gaillard, n'a pas disparu volontairement".

 

Centre Presse, Samedi 24 Novembre 1984

 

1er Novembre 2004

20 ans après sa "disparition", Teddy Vrignault est déclaré "mort"

 

 

France 2, Carole Gaessler, Lundi 1er Novembre 2004 (à partir de la 24e minute)

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 08:52

SORTIE-MARCHE-a-l-ombre-1984.JPG

Centre Presse, 17 Octobre 1984.

 

La bande annonce de "Marche à l'ombre"


 
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 08:52

La France face à la précarité; Présentation du Tour de France 1985; Malaise dans les prisons; Tensions dans le ghetto de Soweto; Interview du groupe Téléphone avant son Zénith 1984

 


Bernard Rapp, Antenne 2, 20H. 

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 08:47

Paradoxale démonstration de force d'un régime qui allait s'écrouler cinq semaines plus tard

 

La parade en présence des leaders des pays "amis" de l'Union Soviétique

Images de la télévision est-allemande

 


 

 

Fernsehtumr Berlin sépia

Un aspect de la Karl-Marx Allee sur laquelle s'est déroulé le défilé des 40 ans de la RDA le 7 Octobre 1989.

Berlin, 30 Juillet 2013.

 

Vu de France:

l'impasse de la RDA entre durcissement du pouvoir et revendications de l'opposition


Antenne 2, Daniel Bilalian, 20H, Samedi 7 Octobre 1989.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 08:00

LA LIBERATION DE LOUDUN

1er Septembre 1944 : libération et fêtes populaires à Loudun

De g. à d., Joseph Kermarec, Berton, Antoine de Rochequairie, Pierre Richard et Henri Durand. - (Photo Pierre Décosse, correspondant NR de l'époque, collection J. Sergent) Source: La Nouvelle République, 1er Septembre 2014.

 

Avec quelle allégresse et quel bonheur, vendredi, vers 20 heures les Loudunais virent rentrer dans leur ville les Forces Françaises de l'Intérieur. A peine la nouvelle était-elle propagée que tous les habitants se rendirent à l'Hôtel de Ville où toutes les fenêtres furent immédiatement pavoisées aux couleurs nationales, tandis que les cloches de l'église Saint-Pierre, sonnaient joyeusement la libération.

La façade de l'Hôtel de Ville qui fût si longtemps souillée par le drapeau à croix gammée est maintenant ornée par le drapeau  de la République Française. La Tour Carrée et tout les monuments publics furent aussitôt pavoisée aux couleurs nationales et alliées, ainsi que le clocher de l'église Saint-Pierre et le toît du marché Sainte-Croix, où flotte le drapeau tricolore.

Les voitures arrivent devant l'Hôtel de Ville. Les F.F.I. se rassemblent place de l'Hôtel-de-Ville, puis défilement sous les acclamations de la foule. Les officiers prennent possession de la mairie, tandis que M. Jean Mannet, maire de Loudun, est longuement acclamé par tous les Loudunais, et qu'une charmante jeune fille lui remet une gerbe de fleurs.

M. le Maire reçoit alors des officiers des F.F.I. et M. le Commandant César lui remet le brassard officiel. M. Mannet qui a droit à la reconnaissance des Loudunais, et qui a dont nous connaissons les sentiments bien français, a bien mérité ce brassard, symbole de la Résistance française devant les exigences sans cesse renouvelées des Boches maudits.

Et la foule entonne "La Marseillaise". Oui, en ce vendredi 1er septembre 1944, "le jour de gloire est arrivé", grâce à la resistance opposée par ceux qui n'ont pas craint de rejoindre le "maquis" et par ceux qui, par tous leurs moyens, sabotèrent ou aidèrent au sabotage des forces allemandes.

Les musiciens de l'Harmonie Municipales se réunirent après dîner, vers 21h15, et jouèrent les hymnes nationaux des puissances alliées, sans oublier "La Marche Lorraine".

Le samedi matin, toutes les façades des maisons disparaissent sous les drapeaux, chaque maison a son emblème national - à par celles habitées par les "collaborateurs" où les drapeaux furent enlevés - Ah! ce beau et réconfortant spectacle que celui de nos rues pavoisées! On se sent revivre, on se sent respirer un air vraiment français. Tous les vestons, corsages s'ornent de rubans tricolores. Partout c'est l'allégresse, c'est la joie, c'est l'espoir, c'est le bonheur.

Dimanche matin, après que les Forces Françaises de l'Intérieur, les personnalités loudunaises, les membres des associations d'anciens combattants eurent déposées des gerbes au monument aux morts, un "Te Deum" fut célébré à l'église Saint-Pierre, délicatement décorée aux couleurs nationales en présence d'une foule innombrable.

A l'issue de cette cérémonie, M. Jean Mannet, maire de Loudun, accompagné de quatre soldats sénégalais et d'un sous-officier, notre ami Jean Kermareeck, se rendit au cimetière où il déposa une gerbe sur la tombe de notre regretté maire, M. Marcel Aymard qui, lui aussi, a bien mérité de la ville de Loudun.

Et l'après-midi se déroula dans la joie. Sur la place Sainte-Croix, l'Harmonie Municipale, que nous n'avions pas entendu depuis quatre ans, donna un excellent concert en présence de la grande foule.

 

La Nouvelle République du Centre Ouest, Jeudi 7 Septembre 1944.

 

A lire aussi la Libération de Poitiers, racontée dans le premier numéro du département de la Vienne de la Nouvelle République du 7 Septembre 1944.

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 12:17

Avec le geste de François Mitterrand, totalement improvisé, envers Helmut Kolh, pas besoin de discours ou d'autres protocoles pour exprimer la sincérité de geste, dans une journée historique qui a vu l'hymne allemand être joué pour la première fois à l'Ossuaire de Douaumont (Meuse, 55)


Antenne 2, commentaire de Patrick Lecocq, Samedi 22 Septembre 1984.

Illustation prise sur www.caricaturesetcaricature.com

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 08:00

"LIBERATION": un faire-part comme dernier numéro

 

Le numéro spécial consacrant la fin du quotidien "Libération" en tant que "Libé des copains" est paru hier, conformément aux décisions prises samedi lors de l'assemblée générale qui a vu Serge July, directeur du journal, gagner le droit de composer une nouvelle équipe rédactionnelle.

La "une", grise et à demi encadrée de noir, a un aspect "faire-part" qui laisse augurer de ce qui va suivre: c'est bien à des funérailles que convient onze des seize pages du numéro.

"Libération: je t'aime, moi non plus": tel est le titre. Et dans les pages intérieures, la polémique. Serge July voit en 1978 l'année charnière "qui marque la fin d'une époque dans la société française, avec les élections, la fin du programme commun, la fin du gauchisme", et il explique: "Les temps ont changé (...). Si "Libération" veut échapper au destin des journaux d'opinion, il doit devenir aussi un formidable producteur d'information (...). Nous avions le choix entre la mort par dégradation, par déchirement, et la mort nette, sans bavures, la mort pour renaître".

 

"La funeste imitation qui compte reparaître"

 

Un autre membre de l'équipe, Jean-Paul Cruse, n'hésite pas à appeler à la révolte: "Voici que revient le temps des loups, des cochons et des chiens, écrit-il. C'est un vote de la honte, conçu dans le chantage et dans la manipulation"...

Et il conclut: "Aucun journaliste honête ne peut désormais venir, de l'extérieur, s'agglomérer à la funeste imitation, dirigée par des jaunes, qui prétend reparaître".

Deux pages du numéro spécial enfin ont été attribuées aux "fabricants" du journal, dont une écrasante majorité s'est abstenue lors de l'assemblée générale. Tour à tour maquettistes, monteurs et clavistes font état de leur "mal aux tripes" ou de leur amertume, voire de leur "haine" devant l'annonce de licenciement, comme une claviste qui précise sous sa signature qu'elle est "choquée, boulversée et enceinte".

Samedi prochain, une "super-numéro spécial" de 100 pages, "les années Libé", sera mis en vente.

 

La Nouvelle République, Mardi 24 Février 1981.

 

Serge July et la fin de la première version de "Libération"

 

Antenne 2,20h, Patrick Lecocq Dimanche 22 Février 1981.

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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