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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 07:48
Le Grand Départ du Tour de France, Samedi 2 Juillet 2016 (Illustration prise sur Ouest-France).

Le Grand Départ du Tour de France, Samedi 2 Juillet 2016 (Illustration prise sur Ouest-France).

La Grande Bloucle s'est achevée. Il y a, comme chaque année, un sentiment de vide qui se crée les jours suivants l'arrivée des coureurs à Paris, le fait de devoir au quotidien reprendre des activités normales.

Voici pêle-mêle quelques grandes lignes à retenir:

-La Sky et Froome trop puissants. Jamais, en effet, le team de Dave Brailsford n'a eu à subir la course, et se sont même eux qui ont dû mettre de l'animation dans la course (la descente du Peyresourde, les bordures de Montpellier sans oublier les contre-la-montre ou aucun prétendant à la victoire finale n'a pu reprendre du temps à Froome). Peut-être faudrait-il songer à réduire le nombre de coureurs par équipes afin de décadenasser la compétition.

- Quintana à bout de souffle. Le Colombien a bluffé, mais ça a fini par se voir et pourtant, il a fini 3e. Certes, il n'a pas été très aidé par Valverde jouant sur les deux tableaux, et son équipe était totalement impuissante au moment où elle aurait du prendre les choses en main, et durcir la course. Mais franchement, faire 3e tout en restant planqué sur les 3500 bornes du Tour, c'est bien pour lui, conscient de ses carences, mais sur le plan sportif, c'est moche.

- Aru, la pépite que l'on attendra l'an prochain. Pour son premier Tour, on attendait beaucoup du jeune coureur italien, leader de la formation Astana, avec un Nibali fatigué (vainqueur du Giro 2016) qui ne lui guère d'une grande utilité. Mais surtout, sa stratégie reste incompréhensible, en faisant rouler ses coéquipiers dans l'étape de Saint-Gervais, puis dans celle de Morzine, avant de se faire sauter le caisson en fin de parcours.

- Romain Bardet, le coup de tarin parfait. Evitant les erreurs et ls pièges de la course durant les deux premières semaines, le coureur d'AG2R avait jusque là lancé des pétards mouillés, avant, grâce à Mikael Chérel, de faire la descente de Megève et de partir à l'assaut de la seconde place du podium. Pour nous Français, c'est super, génial pour notre cyclisme, mais pour un étrnager, ou un suiveur neutre, cela confirme que l'on est dans un vélo de course de côtes avec élimination par l'arrière, où peu importe le parcours proposé, les coureurs feront désormais à chaque fois une sorte de all'in sur la fin de la compétition, et surtout dans la dernière difficulté. Ainsi le prestige du Tour de France produit une course dans le scénario est connu à l'avance, contrairement aux deux autres Grands Tours où comme il y a "moins à perdre", les coureurs et directeurs sportifs acceptent plus facilement de tenter et donc éventuellement d'échouer, plutôt que de rester au chaud dans les roues du leader. Cela n'enlève rien au talent de "Raymond", mais même en ne décrochant jamais en montagne, voire presque, il a perdu sur Froome plus de trois minutes (classement final à 4'05"). On regrettera d'autant plus les soucis de santé de Thibaut Pinot qui, avec ses progrès sur le contre-la-montre, avait pourtant une belle carte à jouer.

- Des éliminés en première semaine. Contador a manqué à ce Tour. Mais sa gamelle dans la première étape lui a été fatale et c'est le spectacle qui a été blessé. Un attanquant de sa trempe aurait pu tenter de belles choses, lui qui est connu pour ne jamais renoncer. Je pense et j'espère bien qu'on le reverra au grand départ de Düsseldorf en 2017.

- Peter Sagan, le leader de l'animation. "Celui qu fait du bien au cyclisme" n'a pas manqué de profiter du magnifique terrain de jeu qu'on lui a proposé. Sur le plat comme en montagne, on l'a vu et son maillot vert a une nouvelle fois été cherché avec panache, lui qui n'hésite pas à prendre les échappées de montagne. Et dire qu'avec quelques kilos de moins, il pourrait les passer plus facilement et récolter bien plus d'étapes encore. Franchement, merci Peter.

- Mark Cavendish revit. 4 étapes pour le sprinteur britannique, désormais 2e plus grand vainqueur d'étape derrière Eddy Merck. Impossible n'est anglais semble-t-il.

- Un maillot à pois délaissé par les grimpeurs. Sur le maillot préféré des Français, c'est un peu le cauchemar des organisateurs qui s'est reproduit, à savoir un baroudeur qui part à l'assaut des points et qui n'est plus avec les favoris lors de la bagarre finale. Il est désormais improbable qu'un prétendant à la victoire finale puisse revêtir cette tunique, quand bien même les points sont doublés à l'arrivée au sommet. Un fidèle des échappées comme Majka a su bien manoeuvrer et avoir ses adversaires à l'usure. Bravo à lui.

- Côté français: derrière Bardet, des promesses. Le grand public a pu découvrir cette année le talent brut de Julian Alaphilippe qui a commis quelques erreurs (mettons cela sur le compte de l'apprentissage) qu'il devra corriger s'il veut remporter des étapes. Un Warren Barguil pas totalement remis de son accident l'hiver dernier, un Pierre Rolland malchanceux alors que jusque là il avait de bonnes jamabes, un Coquard encore un poil trop court face aux meilleurs sprinteurs sur le Tour, un Tony Gallopin qui n'avait pas le jus des années précédentes, le tandem "Voeckler-Chavanel" de nouveau réunit sous la houlette de JR Bernaudeau, mais qui n'a plus la patate de leurs belles années, un Arthur Vichot fantômatique sur ce Tour (champion de France 2016).

 

Voilà, le vélo continue toute l'année (il reste pas mal de belles courses), et déjà, on attend l'édition numéro 104 de la Grande Boucle. Je ne doute pas un seul instant que mes amis P'tits Clous ne manqueront ce rendez-vous sous aucun prétexte.

 

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 12:30
So Foot, supplément Juin 2016.

So Foot, supplément Juin 2016.

Dans le supplément de So Foot du numéro de juin, dit le Guide très sûr de l'Euro, chaque équipe était (selon les groupes plus ou moins prévus en mai dernier) analysée avec trois repères: le capitaine, la star et le maillon faible, représenté par un boulet.

Au moment du but hier soir, à l'heure ou la tragédie footballistique atteignait des sommets, j'ai repensé à ce guide fatigué par un mois d'usage quotidien: oui, du joueur le plus inattendu est venu l'inimagniable, à savoir perdre notre finale de notre compétition dans notre Stade de France!

Alors promis, pour le guide du Mondial 2018 en Russie (ça va être sympa l'ambiance...), mon plus grand respect ira pour chacun de ces joueurs ayant la mention "maillon faible". Car seuls eux sont capables de faire mentir l'Histoire.

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 13:18

Oublions Séville 82, Mexico 86, Rio 2014! Ecrivons cette fois une histoire qui tourne en notre faveur: Sardineland 2016!

Vu sur le twitter de @auroredps

Vu sur le twitter de @auroredps

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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 07:05
Euro 2000 : la France, championne, sur le toît du monde du sport

MONUMENTAL

Ils sont donc désormais non plus seulement dans le panthéon du sport français, auquel ils avaient accédé le 12 juillet 1998 au soir de leur démonstratio contre le Brésil, mais dans celui des très rares équipes qui auront marqué l'histoire du football international de leur empreinte éternelle. Oui, les Bleus sont bien la -dream team- du football de cette fin de siècle. Et comme Borg ou Merckx, à leur époque dans d'autres sports, ils n'encourent plus guère que le superbe reproche d'être devenus imbattables.

Il y a deux ans, après leur victoire en Coupe du monde, ils paraissaient avoir atteint le sommet de leur monde. Mais ce qu'ils ont réussi pendant cet Euro, d'un bout à l'autre d'un parcours finalement encore plus relevé et plus ardu que lors du Mondial, les place toujours plus haut dans la hiérarchie historique de leur sport. On a pourtant bien cru que cette fois-ci, ils allaient perdre. Et que les valeurs essentielles qui avaient forgé le succès des Bleus, l'esprit d'équipe au-dessus de tout, la force née de la communion d'un groupe et la culture de la victoire, justement souvent acquise dans le Calcio, avaient cette fois-ci fait le lit du triomphe d'une Squaddra Azzura dont pourtant personne en Italie ne pensait grand bien avant le démarrage de ce Championnat d'Europe. Mais il était dit que rien ni personne ne réussirait à se mettre en travers du chemin de gloire de cette équipe, qui, pour la troisème fois de son histoire, s'est imposée par un but en or. Comme si cet exercice si crispant n'avait été pratiquement inventé que pour eux!

Ils ont donc désormais gagné. Alors, au soir de ce qui est sans doute le dernier chapitre de l'inoubliable histoire de ce groupe que certains vont quitter, il convient d'abord de tous les remercier . Pour ces deux titres et toutes les émotions qui les ont accompagnés. Pour ces folles prolongations, pour ces finales incroyables, pour ces moments de folie. Et surtout, pour tout ce bonheur qu'ils diffusent. Ca va encore être un sacré mois de juillet.

Jérôme BUREAU

La finale, chose étonnante, diffusée sur France 2.

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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 07:03
Tour de France 2016 : Froome pour la passe de 3

Après plus de 340 jours d'attente, la Grande Boucle reprend ses droits. Dans la fraîcheur de ce mois de juillet (qui en Normandie peut se comparer à une forme de douceur, à 20°, ils ne sont pas difficiles les Normands), le Tour édition numéro 103 va partir à l'assaut de plus de 3500 bornes depuis le pied du Mont-Saint-Michel, la Merveille de l'Occident.

Pour la seconde fois de suite, ce qui n'est pas courant, le parcours se fera dans le sens inverse des aiguilles d'une montre avec un tracé qui "relégitime" légèrement le contre-la-montre qui avait été boudé l'an passé (13 bornes de prologue et 28 de clm en équipe): 37 km en solo en individuel et 17 km plus qu'accidentés entre Sallanches et Megève.

Mais cette année: quel plateau de rêve les amis avec Froome, Quintana, Nibali, Contador (sa der sur le Tour), Pinot, Bardet, Aru, Porte pour la gagne; Sagan, Degenkolb, Kristoff, Cavendish, Coquard, Greipel, Kittel pour les sprints, sans oublier pour les baroudeurs/punchers: Gallopin, Alaphilippe, Majka, Rui Costa, Barguil,...Bref il y a le caviar, les huîtres et le champagne sur la table, il ne reste plus qu'à s'asseoir et déguster.

J'ai eu l'occasion de voir un peu le Dauphiné Libéré, et j'avoue que dans l'avant-dernière étape, j'ai trouvé Froome très fort lors de ses attaques (Contador est passé à la trappe sur le coup). D'ailleurs, il s'impose dans la compétition. Le train de la Sky est prêt, bien qu'il soit intéressant de voir la stratégie de Richie Porte parti du côté de la BMC. Contador risque de prendre un éclat lors du premier pétard lancé par Froome (dès le Lioran ou attendra-t-il les Pyrénées?) et devra, pour notre plus grand plaisir, passé à l'attaque pour espérer jouer la gagne. Mais pour cela, il vaudrait éviter la stratégie de la loose en voulant faire un all-in sur la dernière montée.

J'avoue ne pas croire aux Astana: un leadership partagé entre le prometteur Aru (qui découvre cette année le Tour) et Nibali (vainqueur du Giro), qui sera crâmé dans dans la montagne, mais qui annonce se mettre au service de Fabio Aru. Je demande à voir, mais vu comment le vainqueur du Tour 2014 avait sauté l'an passé, j'émets des doutes.

Enfin, les Vomistar devraient tout miser sur Quintana avec Valverde dans le rôle du lieutenant. Mais comme pour Contador, faire un tempo élevé pour "fatiguer" le train de la Sky ne fera qu'amener Froome dans un fauteuil vers un nouveau sacre. Au risque de protéger ses intérêt s'ils se retrouvent en situation de devoir défendre une place dans un Top 5, en courant sur un Astana, sur Contador, ou pourquoi pas sur un Français.

Et nos petits Français dans tout ça? Pinot désormais un cador du contre-la-montre me semble être au meilleur de sa forme, et la première semaine sera surtout consacrée à éviter les chutes et autres éventuelles bordures. Bardet, avec Vuillermoz en lieutenant a de bonnes jambes (deuxième du Dauphiné) mais a parfois besoin de voir sa fougue calmer. Pierre Rolland, parti chez la Cannondale, demeure l'inconnu. S'il recule au classement, il pourra éventuellement jouer le grimpeur, mais le classement des pois rouges est désormais moins favorable aux baroudeurs. Mais je crois en lui pour claquer son étape.

Voici mon tableau d'honneur:

- Maillot Jaune : Froome

- Maillot Vert : Sagan

- Maillot à pois: Froome

- Maillot Blanc: Barguil;

 

Bon Tour à toutes et à tous!

 

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 07:59

Incontestablement le carré magique!

Les lectures indispensables pour le Tour de France 2016

- Le Guide officiel du Tour de France: pour tout savoir sur le parcours, les coureurs t l'histoire de l'épreuve.

- Pédale!, le Hors Série de So Foot. 6 numéros pour le très attendu magazine avec cette année en Une Richard Virenque, qui succède à Thibaut Pinot. Des interviews, des anecdotes, des jeux de mots, et évidemment les prévisions pour chaque étape qui se réalisent...parfois.

- Pédale!, le beau livre, édité par So Lonely. Plein de belles photos, quelques archives des précédents Pédale!. Un livre de chevet, ou à bouquiner sous un arbre. Le jour de l'étape de repos.

- Le 1 XXL, la publication d'Eric Fottorino revient à la charge avec un numéro spécial "Maillot Jaune". Avec de beaux textes et toujours une très belle surprise au verso du journal une fois intégralement déplié.

 

Voilà une fois que vous aurez lu tout ça, eh bien il y a de fortes chances que le Tour soit fini.

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 07:29
La Une de l'Equipe du Samedi 30 Mai 2010.

La Une de l'Equipe du Samedi 30 Mai 2010.

Il y a six ans et quelques jours que l'UEFA a attribué l'organisation de l'Euro 2016 à la France. Entre temps, cette équipe a vécu des hauts (Mondial 2014) et des bas (Knysna en 2010, un Euro 2012 calamiteux, des affaires, des querelles...) mais désormais, nous y sommes, et place au jeu.

Dans une formule renouvelée (exit la formule aux 16 nations en vigueur depuis l'Euro 96), 24 équipes vont s'affronter, baissant mécaniquement le niveau de la compétition dans la mesure où la sélection est plus vaste que précédemment (avec l'ancienne formule, difficile d'imaginer des pays comme l'Albanie où l'Irlande du Nord parvenir à se qualifier).

Cependant, cette année, il me semble que personne n'est véritablement en mesure d'aborder la compétition en tant que favori. Certes, il y a des pays qui tiennent la corde (Allemagne, Espagne, France), mais pas un leader intouchable comme l'Espagne en 2012. Comme en 1992 (Danemark) et en 2004 (Grèce), il n'est pas impossible que cette compétition réserve des surprises (Islande?), mais j'avoue que je n'y crois pas. Bon en même temps, c'est le propre des suprises, sinon, elles n'en seraient pas.

Alors pourquoi la France? Parce que c'est une équipe qui est en progression depuis deux ans, qu'elle compte en son sein des joueurs qui se sont affirmés (Pogba, Payet, Griezmann,...), que celle-ci même si elle a une assise défensive qui laisse à désirer, elle marque des buts à chaque match (merci de mettre de côté l'Angleterre-France post attentats de novembre). Et en fin de compte, la finalité du football n'est-elle pas de mettre un but de plus que l'adversaire?

Certes ce ne sera pas un parcours de santé, et à un moment donné, il faudra bien se frotter aux gros. Mais quand on est un grand pays de football, et que l'on organise une compétition, l'ambition minimale est quand même...de gagner, non? D'ailleurs, deux de nos trois trophées majeurs, ont été obtenu en France (seul l'Euro 2000 a été gagné par la France à l'extérieur). Et puis il paraît improbable que la France organise cette compétition avant les années...2040!

Et puis symboliquement: on a gagné l'Euro en 1984. 16 ans après, on remporte l'Euro 2000. Et nous voilà de nouveau...16 ans après. Bon, c'est argument bidon, mais ça n'empêchera pas, si les choses tournent bien, le journal l'Equipe de titre "Comme un symbole".

Pour moi, l'idéal serait une finale France-Espagne. Et en plus de me plaire, on peut quand même penser que cette affiche n'est pas sur le papier dans le domaine de 'limpossible (c'est quand même moins improbable qu'un match Autriche-Hongrie ou Slovaquie-lslande, ce qui outre le fait que se serait décevant pour nous donnerait surtout l'impression d'avoir une finale au rabais, même si la doueur serait moindre que celle des Portugais quand ils ont perdu leur Euro 2004 en final contre...la Grèce et son bétonnage défensif)

Pour les anti-foot, ce mois de compétition sera aussi agréable de placer un vegan en stage dans une boucherie-charcuterie. Pour les autres, ça sera l'orgie de football, de beaux gestes et de fils-de-puterie, bref, le temps de cerveau disponible sera consacré au ballon rond (cc le gouvernement).

Bonne compétition, et on en reparle dans un mois.

PS: PourquoiPasPoitiers ne sera pas 100% branché foot durant la compétition.

Qui dit compétition dit généralement horreur musicale. Petit souvenir d'une mélodie de 1998: ce qui est pratique avec la culture foot française, c'est que ces chansons sont généralement intemporelles. Danger toutefois: c'est une mélodie chewin-gum, qui, vous l'aurez compris après écoute, reste en tête. Carlos, nous ne vous remercions pas d'avoir laissé votre siège vacant aux Grosses Têtes pour pondre ça...

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 06:52

Plus que deux mois avant le Grand Départ de la Grande Boucle!

Mont-Saint-Michel : en attendant le Tour de France...

Normandie, Manche, Mercredi 18 Novembre 2015.

 

Symboliquement, le compteur a été lancé le 2 juillet 2015.

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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