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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 09:35

Après une trêve de 15 jours, les hostilités reprennent ce soir pour le XV de France, qui va devoir confirmer les espoirs aperçus lors des deux précédents matchs contre l'Angleterre et l'Italie. L'affaire n'est pas simple: le match ce déroule à Cardiff, face au tenant du titre qui doit se relever après son non-match en Irlande.

Pour des Bleus qui ont longtemps été à la peine face à une vaillante équipe d'Italie, la difficulté majeure va sans doute être de réussir à mettre la main sur le ballon face à des Gallois qui en forme, sont capables de produire un rugby irrésistible.

Le groupe n'étant que peu modifié (Lauret remplace Leroux dans le XV de départ), il y a donc un pari de Philippe Saint-André sur la continuité pour tenter de tourner définitivement la page de l'année 2013, bien que tout soit loin d'être parfait.

Certes, une défaite n'aura rien de déshonorant face à des Gallois que nous n'avons plus battu depuis le Mondial 2011. Mais ce serait un coup d'arrêt dans la guérison des Bleus. Une victoire en revanche placerait sur un orbite idéal le XV de France dans la quête d'un Grand Chelem, route sur laquelle on peut imaginer une "finale" éventuelle lors du France-Irlande de clôture du Tournoi. Mais nous ne sommes pas là encore.

En effet, la mêlée a pris de sérieuses rayures contre l'Italie et sans cet atout là, il sera difficile de l'emporter face à des Gallois qui, à mon avis, ne vont pas reproduire les mêmes erreurs que contre l'Irlande. Il y a aussi le cas Doussain qui ne parvient pas à enfiler totalement le costume du demi de mêlée du XV de France, entre son manque de réussité aux pénalités et des choix qui laissent à désirer dans le jeu bien que je sois favorable à son maintien à ce poste, en l'absence de Parra. Il y a enfin les phases offensives dans les 22 adverses où les Français ne parviennent pas à rompre la muraille adverse. Certes, nous avons marqué 6 essais depuis le début du Tournoi (dont deux avec un heureux rebond, un essai personnel de Fofana, un autre en contre de 80m joué à trois). La chance n'étant pas un allié fiable, la vitesse n'étant pas forcément une arme assez redoutable face aux Gallois, c'est la force et la recherche du décalage, sans oublier l'incontournable discipline, qui nous donneront une chance de nous imposer.

Oui, ce soir, tout est réuni pour faire un joli coup et conquérir des certitudes enrichissantes dans l'optique du Grand Chelem, mais aussi du Mondial 2015...

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 15:29

Ilustration prise sur la page facebook de RBS 6 Nations, Samedi 1er Février 2014.

 

Tellement français! Alors qu'il y a une semaine nous étions en plein, voilà qu'une victoire contre le XV de la Rose avec le scénario que l'on connait nous galvanise à tel point que l'on se sent invincible, tellement que si on affronté les Blacks, on s'imaginerait presque les exploser grâce à la magie de l'invention anglaise du french flair!

Il faut revenir sur terre. Oui, la victoire contre l'Angleterre est le signe incontestable que les choses vont mieux, que nous sommes sur la bonne pente. Mais nous sommes toujours en convalescence, surtout au vu du traumatisme subit par notre XV en 2013.

Car en décortiquant bien ce match, on peut constater que nous avons fait preuve d'un réalisme affolant, avec deux énomres coups de bol sur nos deux premiers essais. Les rebonds étaient pour nous. Ce ne sera pas toujours le cas. A 16-3 pour nous, nous avons levé le pied, les Anglais ont réagit, et ont montré qu'ils avaient la possibilité de nous faire déjouer en nous privant de ballons: comment marquer des points si on n'a pas le ballon? Il faut bien le dire: nous revenons de loin, car cette rencontre, côté bleu, ce fut le jour et la nuit. Avec ces trente minutes terribles où l'on encaisse un terrible 18-0, et dont on se dit alors qu'ils vont encore nous avoir à l'usure. La force physique, nous l'avions, mais la force mentale nous a parfois fait défaut. Et pour moi, l'homme du match n'aurait pas dû être Huget, bien qu'il ait mis 2 essais, mais Yannick Nyanga qui a fait un boulot héroïque tout au long du match.

Contre l'Italie, qui comme le veut la tradition, "progresse d'année en année", normalement ça devrait passer si chaque joueur ne cherche pas à marquer à tout prix son essai. Nous allons dominer et la Squadra va essayer de nous surprendre alors que la possession sera en notre faveur. Et puis contre les Ritals, on a un léger passif avec le trophée Garribaldi à récupérer après notre tragédie romaine de l'a passé.

Toutefois, si on vient à s'imposer, cela nous permettra d'aborder le match contre les Gallois dans des dispositions particulièrement intéressantes. Des Gallois, que je voyais vainqueur en Irlande qui ont joué leur pire match du Tournoi depuis pas mal d'années. Soit ils se vengent et nous collent une rouste, soit ils sont fébriles et là, nous aurons un coup à jouer dans l'optique du Grand Chelem. Mais d'ici là, de l'eau de pluie coulera sous les ponts et dans les villes...

 

PS: une grosse pensée aux Anglois (fourbes par nature), qui chantaient samedi dernier le terrible "Swing Low, Swing Charriot" dans les travées du Stade de France à la 75ème minute. Good game.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 15:24

 

ECHARPE RUGBY VI NATIONS
Illustration prise sur boutique-supporters.org

Après un Tournoi 2013 catastrophique (1v, 1n, 3d), et même une année 2013 en guise d'annus horibilis (2v,1n,8d), les hommes de Saint-André vont avoir l'occasion, non pas d'effacer le passé, mais de construire quelque chose, car à vrai dire, depuis le début 2012 et l'arrivée du nouveau sélectionneur, on ne peut pas dire qu'un projet de jeu soit né, et l'incertitude règne encore sur le XV tricolore, qui a pu enfin se préparer véritablement pour ce Tournoi (15 jours).

Cela dit, il y a un an, j'étais très optimiste après la belle tournée d'automne 2012, avec le carton contre l'Australie, et l'on failli ramener la cuillère de bois. Eh bien après la poussive tournée d'automne 2013, je renouvelle mon optimisme pour cette année. Pourquoi? Voici quelques raisons:

-Parce que la Coupe du Monde est dans un peu plus d'un an et demi et que ce n'est pas l'an prochain qu'il faudra se "préparer". Les places pour le groupe France 2015 sont à prendre dès maintenant.

-Parce que pour les nouveaux venus de cette édition 2014, il y a une occasion en or de se faire un nom.

-Parce que l'on commence contre l'Angleterre, ce qui ne nous laisse pas le temps de psychoter, et qu'une victoire contre la Perfide Albion donnerait des gages de confiance pour la suite des aventures, sans évidemment se monter le bourrichon en pensant à un Grand Chelem. Mais en perdant contre l'Angleterre, on replonge dans nos doutes...

-Parce qu'avec nos dernières prestations, et bien que vice-champions du monde en titre, le XV de France n'est plus forcément l'équipe à battre. Les Gallois auraient plutôt tendance à occuper notre place dans le viseur. Et évidemment l'Angleterre, au simple titre qu'elle est l'Angleterre.

-Parce qu' en 2012, ces coquins étaient venus s'imposer chez nous au Stade de France (22 à 24), et que l'on ne les a plus battu chez eux dans le Tournoi depuis 2005. Et que depuis 2006, on les a battu qu'une seule fois (dans le Tournoi), lors de la dernière journée des VI Nations 2010 (12-10).

 

 

-Parce que les années nous sont plus favorables, avec 3 matchs à domicile. Pour mémoire, nos trois derniers grands chelem datent de 2002, 2004 et 2010.

-Parce que bon, on ne va pas passer pour des pipes chaque année, bordel!

 

Pour aller plus loin, voici une argumentation en faveur du XV de France que nous propose le site lerugbynistere.fr

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 08:44

6 défaites en 6 matchs: à jamais les premiers...en France!

Cuiller de bois rugby

L'Olympique de Marseille n'a pas tout perdu. Si si. Elle a remporté ce magnifique trophée rugbystique pour l'ensemble de son oeuvre en Champions League. Certes il faut savoir que les Sardines étaient tombées dans le groupe de la mort de cette édition 2013-2014. Mais de la à ne pas obtenir même pas un petit match nul miteux, c'est quelques chose qui était encore inimaginable il y a trois mois de cela au début de la compétition.

Voici quelques équipes avec qui l'OM a désormais cette cuillère à partager: Villareal (Esp), Otelul Galati (Rou), Dinamo Zagreb (Cro) pour la cuvée 2011-2012, MSK Zilina (Slovaquie) et Partizan Belgrade (Ser) pour la cuvée 2010-2011, Maccabi Haïfa (Isr), Debrecen (Hon) pour la cuvée 2009-2010, Dynamo Kiev (Ukr) pour la cuvée 2007-2008, Levski Sofia (Bul) pour la cuvée 2006-2007, Rapid Vienne (Aut) pour la cuvée 2005-2006, RCS Anderlecht (Belg) pour la cuvée 2004-2005.

J'arrête les frais ici, dans la mesure ou jusqu'en 2002-2003, il y a avait 2 phases de poule, avant d'atterrir directement en quart de finale.

Bravo les Olympiens. A votre manière, vous êtes rentré dans l'Histoire. Et comme le dit si bien l'Equipe.fr : Désormais, l'OM a la tête tournée vers Lyon. "Vingt ans après une Ligue des champions remportée à Munich et qui est désormais bien trop grande pour lui."

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 08:03

Un méga big-up au type en bleu pour LA gamelle du Tour 2013!

De l’étape du Tour de France de jeudi, entre Gap et l’Alpe d’Huez, on retiendra la première victoire française dans cette édition avec Christophe Riblon, le passage controversé du col de Sarenne (là aussi, une première) ou encore la force tranquille du maillot jaune Chris Froome. Pour ce spectateur à la tenue bariolée qui a décidé de courir derrière Tejay Van Garderen dans la montée de la station de l’Oisans, ce sera plutôt sa jolie chute… Attention, aucune faute dans sa foulée de supporter avide de gloire et de roue de champion, juste un autre spectateur qui a décidé de l’arrêter en plein élan. Et là, c’est (presque) le drame. 

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 07:59

SPORT Accents British sur le Tour de France

Plus d’un siècle après sa naissance, le Tour de France reste “incompréhensible” pour nos voisins britanniques, même s’il est devenu “le plus grand spectacle du monde”.

Alors que le 100e Tour de France doit commencer le 29 juin, c’est un coureur britannique, Chris Froome, qui est pressenti par les bookmakers pour endosser le maillot jaune et succéder ainsi à un autre Britannique, sir Bradley Wiggins.

Et c’est encore un coureur de nos îles, Mark Cavendish, qui est annoncé comme le vainqueur potentiel de la première étape en Corse.

Un tel scénario aurait été impensable durant les cinquante premières années de la plus grande course cycliste du monde. Il a fallu attendre la 42e édition, en 1955, pour voir y participer une équipe britannique. Trois ans plus tard, grâce à Brian Robinson, nous avons remporté notre première victoire d’étape. Enfin, Tom Simpson a été le premier Britannique à porter le maillot de leader, au 49e Tour.

Pourtant, durant ce premier demi-siècle, le Tour est resté le plus étrange des événements sportifs, aussi incompréhensible depuis notre rive de la Manche que la langue utilisée pour le dépeindre. Ernest Hemingway, quand il vivait à Paris, disait vouloir écrire sur “les merveilles de la course en montagne”, mais ajoutait que “le français est la seule langue dans laquelle on a jamais écrit comme il convient à son sujet, tous les termes sont en français, et c’est pour cela qu’il est si difficile de la décrire”.

“Assassins”. La langue (comme la photographie) n’avait rien d’un point de détail. Le Tour a été créé en 1903 par un quotidien, L’Auto, en guise de support commercial. Ce fut le début d’une relation de dépendance mutuelle : le Tour avait besoin des journaux et, quand il a gagné en popularité, les journaux ont eu besoin du Tour.

Il a été lancé par Henri Desgrange [directeur de L’Auto] sept ans après la fondation des Jeux olympiques modernes par un autre Français, le baron Pierre de Coubertin. Mais, si les Jeux étaient pétris de valeurs antiques, faisant passer la participation avant la victoire et l’amateurisme avant le professionnalisme, le Tour de France, lui, était tout autre. A l’issue de la 2e édition, remportée par Maurice Garin, les quatre premiers du classement furent disqualifiés pour avoir usé de divers subterfuges, comme d’avoir emprunté des raccourcis, pris le train et semé des clous sur la route. “[Cette] seconde édition aura été, je le crains, la dernière, déclara Desgrange. Il sera mort de son succès, des passions aveugles qu’il aura déchaînées, des injures et des sales soupçons.”

Mais le Tour a continué, tout comme les passions aveugles, les injures et les soupçons. Dès le début, les coureurs étaient des professionnels, mais le glamour n’était pas au rendez-vous. “Ouvriers qualifiés” aurait été un terme plus adapté. Desgrange parlait, lui, des “ouvriers de la pédale”. Il était personnellement hostile au concept de célébrité et imposait des exigences toujours plus terribles, une étape individuelle atteignant par exemple 482 kilomètres en 1919 (cette année, la plus longue fait 242 km), sur des terrains de plus en plus difficiles. En 1910, il inclut les Pyrénées, ce qui poussa le vainqueur au classement général, Octave Lapize, à hurler à l’adresse des organisateurs, après avoir sué sang et eau pour atteindre le sommet du col d’Aubisque : “Vous êtes des assassins !”

“J’aurais bien des raisons de me réjouir du succès de ce 8e Tour de France, réfléchit Desgrange, mais avant tout il est un fait que nous devons prendre en compte : nous avons ramené beaucoup trop de gens à Paris. Sur 110 partants, 41 ont terminé la course. Je répète que c’est beaucoup trop. Le Tour de France a la réputation d’être une compétition extrêmement dure ; rendons justice à l’opinion publique en plaçant de nouveaux obstacles devant nos hommes.”
L’année suivante, il ajouta les Alpes.


Un coureur menaçait de bousculer l’austère vision qu’avait Desgrange de ses “ouvriers de la pédale” : Henri Pélissier, aussi controversé en son temps que Lance Armstrong. Pélissier s’emporta contre les règles draconiennes de Desgrange, qui concernaient aussi bien les vélos que les vêtements, et même ce que les coureurs étaient autorisés à manger.

En 1924, Pélissier – dont la victoire, en 1923, avait fait bondir les ventes de L’Auto de 600 000 à 1 million d’exemplaires – abandonna la course pour protester contre Desgrange, qui insistait pour que les concurrents finissent avec les mêmes vêtements qu’au départ. Mais, pour commencer, il suscita un esclandre en jetant son maillot sur la chaussée. Puis, avec son frère Francis et un troisième coureur, Maurice Ville, il fila dans un bar à Coutances. “Ça ne suffit pas que nous courions comme des brutes, il faut aussi que nous gelions ou que nous étouffions, s’exclama-t-il.

Vous n’avez pas idée de ce qu’est le Tour de France, c’est un calvaire. Et encore, le chemin de croix n’avait que quatorze stations, tandis que le nôtre en compte quinze.” Puis Pélissier proposa au père du journalisme d’investigation, Albert Londres, du Petit Parisien, de lui montrer “comment [ils marchaient]”, en sortant des fioles de son sac. “Ça, c’est de la cocaïne pour les yeux ; ça, c’est du chloroforme pour les gencives”, dit-il. Et Ville d’ajouter : “Et ça, c’est de la pommade pour me chauffer les genoux.” “Nous marchons à la dynamite”, expliqua Francis [Pélissier].

Drogue. Les choses ne commencèrent à changer qu’après la mort de Desgrange, en 1940, et la Seconde Guerre mondiale, avec l’avènement de stars individuelles, comme l’emblématique Fausto Coppi et l’élégant Hugo Koblet (qui avait toujours en poche un peigne et de l’eau de Cologne à cause des photographes à l’arrivée). Ce fut le début d’un processus dont on peut dire qu’il a connu son apogée quand un seul coureur, Lance Armstrong, en est venu à paraître plus grand que le sport lui-même.

Dans le domaine du dopage, en revanche, ce dernier n’a rien inventé. La drogue a fait partie du Tour dès les premiers jours, comme le disait Pélissier, et comme l’a confirmé Coppi, qui assurait ne prendre d’amphétamines que “quand [c’était] nécessaire”. Et quand était-ce nécessaire ? lui a-t-on demandé. “Presque tout le temps.” C’est la mort de Tom Simpson sur le mont Ventoux, en 1967, qui a braqué les projecteurs sur les dangers de ces pratiques. Nous le savons, cela n’a pas empêché le dopage de continuer.

Toutefois, ce n’est sans doute pas avec la mort de Tom Simpson que le public britannique a découvert le Tour, mais plutôt grâce au photographe Bert Hardy, qui a suivi l’édition de 1951 pour le Picture Post. “Le plus grand spectacle du monde”, tel était le titre qui accompagnait les photos de Hardy, mais le ton de l’article était perplexe : “En trente-huit ans, c’est devenu l’événement sportif le plus sensationnel non seulement de France, mais peut-être même du monde… Aucun autre spectacle sportif au monde n’attire autant de spectateurs, ne suscite autant de débats ni n’implique autant d’argent.”

A quoi l’on ne peut que répondre : plus ça change* ! Pourtant, il y a bien eu un changement significatif : la Grande-Bretagne aussi est désormais touchée par la fièvre du Tour [en 2014, le Tour partira du Yorkshire]. Cela et le fait que cette année la compétition a plus de chances d’être remportée par un Britannique que par un Français.

Richard Moore
Publié le 9 juin

Note :* En français dans le texte.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 10:53

Pour la 100ème édition, la victoire finale risque d'avoir un fort accent anglophone. Après ce que l'on a vu sur le Tour de France 2012, et aussi sur le début de saison 2013, qui peut battre, à la régulière, Christopher Froome? On se rappelle de ses démonstrations l'an dernier à La Planche des Belles Filles, La Toussuire et Peyragudes, où dans ses deux dernières arrivées, il a été bridé par les oreillettes (qui je le répète depuis chaque année, il serait bien de finir par interdire sur le Tour).

En écartant évidemment les classiques pépins imprévisibles (chutes, maladie,...), c'est lui évidemment le plus fort. Contador, malgré tout, élevé au rang de rival numéro 1 (c'est le favori selon Bernard Hinault), et non plus de favori, aura pour rôle de tenter de semer la zizanie dans les étapes de montagnes.

Évidemment, on regrette l'absence de Wiggins, qui n'aura pas à défendre son titre, mais aussi de Nibali, qui préfère faire l'impasse sur le Tour dans l'optique de la Vuelta.

De ce Tour, on attend de la bataille et non pas une course d'attente, des confirmations de nos Petits Français, car c'est évidemment notre Tour. On pense évidemment à Pierre Rolland, Thibaut Pinot, ou encore Arthur Vichot. Sans oublier notre carte sprint avec le très talentueux Nacer Bouhani. Toutefois, pour nos Bleus, je pense qu'au général, au mieux, l'un d'entre eux pourra prétendre intégrer le Top 5, mais pas de podium, les carences au contre-la-montre donne à chacun d'entre eux environ un débours de 5 à 10 minutes d'office.

 

Alors au moment où le Tour boucle son premier centenaire (bien qu'il est officiellement 110 ans), voici les pronostics de PPP:

Maillot Jaune : Froome (SKY)

Podium : 2nd: Contador (SAXO) ; 3ème A. Schleck (RADIO SHACK)

1er Français : Rolland (EUROPCAR)

Maillot Vert: Sagan (CANNONDALE)

Mailot à pois : Pinot (FDJ.FR)

Maillot Blanc : Van Garderen (BMC)

Meilleure équipe : SKY

 

A relire le 21 Juillet prochain.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 07:53

Coureurs-cyclistes.JPG

Saumur, un stand de la brocante Anjou Vélo Vintage, Dimanche 23 Juin 2013.

 

- Ca t'agaces qu'une affaire de dopage sort la presse dans les 30 jours précédants le Tour (14 en 15 ans, source Europe 1)

 

- Ca t'emmerde de voir un Espagnol gagner. Ils ne se lassent pas, bon sang?

 

- L'été arrive, même si cette année ça ne saute pas aux yeux, et que tu sors avec ton transistor en poche histoire d'être informé du résultat de l'étape. C'est la plaine, arrivée au sprint, victoire de Cavendish. Mais on sait jamais...

 

- Tu prévois les journées ou tu seras indisponible de 11h à 18h. Normal, l'étape de montagne est diffusée en intégralité sur FranceTélés.

 

- Ca t'emmerde de voir un Américain gagner. T'as toujours pas digéré la dictature Armstrong avec son "train bleu de l'U.S. Postal"

 

- On te vend dans les médias "le nouveau Richard Virenque". Tu es dubitatif. Tu demandes à voir. Comme quand au foot on te vend le "nouveau Zidane".

Pedale Tour de France 2012-copie-1

Poitiers, Juin 2012, le numéro 2 de Pédale!

- Tu attends avec impatience la sortie du prochain numéro de Pédale! par So Foot

 

- Tu te mets à consulter les pages Wikipédia du Tour de France. 99 pages à lire, ça prend du temps.

 

- Ton bouquin de toilettes, de petit-déjeuner, de chevet, c'est le guide du Tour de France avec les analyses de Bernard Hinault.

 

- Pour toi, Festina n'est pas de prime abord une marque de montres. Mais une affaire. Un drame.

 

- Tu constates que le Tour passe par l'un de tes séjours de vacances. Evidemment, tes amis ne devront pas compter ce jour là pour aller boire un godet avant la fin de l'étape.

 

- Les deux seuls jours où t'es disponible pendant trois semaines de Tour correspondront aux étapes de repos. Même si tu sais que Jean-René Godard va commenter la diffusion en différé du championnat de France de VTT...

 

- T'entends parler de Cédric Vasseur et que ça te rappelle cette fabuleuse épopée entre Chantonnay et La Châtre en 1997 où le Nordiste, en plus d'une échappée de près de 150km en solitaire, a remporté l'étape et le Maillot Jaune.

 

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Raymond Poulidor lors d'une séance de dédicaces, Saumur, Dimanche 23 Juin 2013.

 

- Tu entends parler de Raymond Poulidor, l'éternel second, et que tu repenses à cette fameuse montée du Puy-de-Dôme en 1964. Par contre, les noms de Lucien Aimar et de Roger Pingeon ne te disent rien. Et pourtant, ils ont gagné chacun un Tour de France (respectivement 1966 et 1967).

 

- Ca t'emmerde de voir un Anglais remporté le Tour. T'as pas oublié Trafalgar et Waterloo.

 

- On dit "Maillot Jaune", ça te rappelle les Espagnols et les Colombiens des années 1980. Et que te prend une folle envie de dire "Mayo Yone". Mais personne autour de toi ne comprend.

 

- Un Tour de France sans vainqueur, ça te dérange. Mais qui mettre à la place d'Armstrong: Ullrich, Beloki, Basso, Kloden?

 

- Tu cherches sur le web ce que deviennent Christophe Le Mével. Et Brice Feuillu.

 

- En minorité autour d'une table, tu insistes sur l'aspect culturel du Tour ("ah, de belles images, on apprend des choses"). Oui, Jean-Paul Ollivier, c'est ta caution intellectuelle pendant 3 semaines.

 

- A l'énoncé du nom de Jean-Paul Ollivier, tu veux absolument l'imiter en reprenant le mythique "Chute, chute à l'arrière du peloton"

 

- A l'arrivée de l'étape de montagne, tu rafraichis trois fois par minute la page du classement général après la terrible étape de montagne. Et constate qu'un Français fait partie du Top 11, invention 100% française qui sonne faux en toutes circonstances, sauf dans ce cadre-là.

 

- Tu es chauvin et hargneux. Parce que bon hein, les Espagnols ont les connait... (ça marche aussi avec les Italiens).

 

- Sur le dopage, tu t'en prends pendant 3 semaines aux footeux, aux rugbymen. Sports qu'évidemment tu suis tout le reste de l'année.

 

- On te dit "moi, mon pépé il faisait sa sieste pendant le Tour quand j'étais petit". Phrase que t'as entendu des centaines de fois. Putain, mais ils ont tous le même grand-père?

 

- T'en as marre qu'on te rappelle qu'aucun Français n'a remporté le Tour depuis Hinault en 1985.

 

- Ca te rappelle les doux souvenirs de ton enfance. La voix de Patrick Chêne, ça sentait bon la fin de l'école, les vacances, le soleil...

 

- Tu n'as toujours pas compris quelques années après pourquoi Henri Sannier ("C'est un beau coureur!") a commenté le Tour de France en 2005 et 2006.

 

- T'es équipé pour les étapes montagne. Pas de fringale, pas de déshydratation. Le Panaché, y a que ça de vrai!

 

-Tu détestes les pages de pub pendant une étape. En même temps, c'est ta seule occasion d'aller, en une minute montre en main, "satisfaire un besoin naturel". 7 heures de télé d'affilée, ça peut-être long pour une vessie.

 

- Le lendemain de la fin du Tour de France, tu déprimes. Faudra attendre 11 mois et une semaine avant que ça recommence.

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Saumur, Dimanche 23 Juin 2013.

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

http://images.forum-auto.com/mesimages/518416/vignette81B.jpg

http://images.forum-auto.com/mesimages/64646/80.JPG
http://www.forum-auto.com/uploads/200511/vignet_1133117787_1979.jpg

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