Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : PourquoiPasPoitiers
  • PourquoiPasPoitiers
  • : PPP, le blog intégral: tout sur tout et un peu plus que tout, d'avant-hier, d'hier, d'aujourd'hui et peut-être de demain!
  • Contact

Spirit of the 1970's

Sunglasses-Cigare-cravate-et-gilet.JPG
Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
1930961_30625904006_410_n.jpg

Le Pourquoipaspédia

Sachez que...

http://img40.xooimage.com/files/6/e/8/logopb86-1176646.png

En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 07:59

SPORT Accents British sur le Tour de France

Plus d’un siècle après sa naissance, le Tour de France reste “incompréhensible” pour nos voisins britanniques, même s’il est devenu “le plus grand spectacle du monde”.

Alors que le 100e Tour de France doit commencer le 29 juin, c’est un coureur britannique, Chris Froome, qui est pressenti par les bookmakers pour endosser le maillot jaune et succéder ainsi à un autre Britannique, sir Bradley Wiggins.

Et c’est encore un coureur de nos îles, Mark Cavendish, qui est annoncé comme le vainqueur potentiel de la première étape en Corse.

Un tel scénario aurait été impensable durant les cinquante premières années de la plus grande course cycliste du monde. Il a fallu attendre la 42e édition, en 1955, pour voir y participer une équipe britannique. Trois ans plus tard, grâce à Brian Robinson, nous avons remporté notre première victoire d’étape. Enfin, Tom Simpson a été le premier Britannique à porter le maillot de leader, au 49e Tour.

Pourtant, durant ce premier demi-siècle, le Tour est resté le plus étrange des événements sportifs, aussi incompréhensible depuis notre rive de la Manche que la langue utilisée pour le dépeindre. Ernest Hemingway, quand il vivait à Paris, disait vouloir écrire sur “les merveilles de la course en montagne”, mais ajoutait que “le français est la seule langue dans laquelle on a jamais écrit comme il convient à son sujet, tous les termes sont en français, et c’est pour cela qu’il est si difficile de la décrire”.

“Assassins”. La langue (comme la photographie) n’avait rien d’un point de détail. Le Tour a été créé en 1903 par un quotidien, L’Auto, en guise de support commercial. Ce fut le début d’une relation de dépendance mutuelle : le Tour avait besoin des journaux et, quand il a gagné en popularité, les journaux ont eu besoin du Tour.

Il a été lancé par Henri Desgrange [directeur de L’Auto] sept ans après la fondation des Jeux olympiques modernes par un autre Français, le baron Pierre de Coubertin. Mais, si les Jeux étaient pétris de valeurs antiques, faisant passer la participation avant la victoire et l’amateurisme avant le professionnalisme, le Tour de France, lui, était tout autre. A l’issue de la 2e édition, remportée par Maurice Garin, les quatre premiers du classement furent disqualifiés pour avoir usé de divers subterfuges, comme d’avoir emprunté des raccourcis, pris le train et semé des clous sur la route. “[Cette] seconde édition aura été, je le crains, la dernière, déclara Desgrange. Il sera mort de son succès, des passions aveugles qu’il aura déchaînées, des injures et des sales soupçons.”

Mais le Tour a continué, tout comme les passions aveugles, les injures et les soupçons. Dès le début, les coureurs étaient des professionnels, mais le glamour n’était pas au rendez-vous. “Ouvriers qualifiés” aurait été un terme plus adapté. Desgrange parlait, lui, des “ouvriers de la pédale”. Il était personnellement hostile au concept de célébrité et imposait des exigences toujours plus terribles, une étape individuelle atteignant par exemple 482 kilomètres en 1919 (cette année, la plus longue fait 242 km), sur des terrains de plus en plus difficiles. En 1910, il inclut les Pyrénées, ce qui poussa le vainqueur au classement général, Octave Lapize, à hurler à l’adresse des organisateurs, après avoir sué sang et eau pour atteindre le sommet du col d’Aubisque : “Vous êtes des assassins !”

“J’aurais bien des raisons de me réjouir du succès de ce 8e Tour de France, réfléchit Desgrange, mais avant tout il est un fait que nous devons prendre en compte : nous avons ramené beaucoup trop de gens à Paris. Sur 110 partants, 41 ont terminé la course. Je répète que c’est beaucoup trop. Le Tour de France a la réputation d’être une compétition extrêmement dure ; rendons justice à l’opinion publique en plaçant de nouveaux obstacles devant nos hommes.”
L’année suivante, il ajouta les Alpes.


Un coureur menaçait de bousculer l’austère vision qu’avait Desgrange de ses “ouvriers de la pédale” : Henri Pélissier, aussi controversé en son temps que Lance Armstrong. Pélissier s’emporta contre les règles draconiennes de Desgrange, qui concernaient aussi bien les vélos que les vêtements, et même ce que les coureurs étaient autorisés à manger.

En 1924, Pélissier – dont la victoire, en 1923, avait fait bondir les ventes de L’Auto de 600 000 à 1 million d’exemplaires – abandonna la course pour protester contre Desgrange, qui insistait pour que les concurrents finissent avec les mêmes vêtements qu’au départ. Mais, pour commencer, il suscita un esclandre en jetant son maillot sur la chaussée. Puis, avec son frère Francis et un troisième coureur, Maurice Ville, il fila dans un bar à Coutances. “Ça ne suffit pas que nous courions comme des brutes, il faut aussi que nous gelions ou que nous étouffions, s’exclama-t-il.

Vous n’avez pas idée de ce qu’est le Tour de France, c’est un calvaire. Et encore, le chemin de croix n’avait que quatorze stations, tandis que le nôtre en compte quinze.” Puis Pélissier proposa au père du journalisme d’investigation, Albert Londres, du Petit Parisien, de lui montrer “comment [ils marchaient]”, en sortant des fioles de son sac. “Ça, c’est de la cocaïne pour les yeux ; ça, c’est du chloroforme pour les gencives”, dit-il. Et Ville d’ajouter : “Et ça, c’est de la pommade pour me chauffer les genoux.” “Nous marchons à la dynamite”, expliqua Francis [Pélissier].

Drogue. Les choses ne commencèrent à changer qu’après la mort de Desgrange, en 1940, et la Seconde Guerre mondiale, avec l’avènement de stars individuelles, comme l’emblématique Fausto Coppi et l’élégant Hugo Koblet (qui avait toujours en poche un peigne et de l’eau de Cologne à cause des photographes à l’arrivée). Ce fut le début d’un processus dont on peut dire qu’il a connu son apogée quand un seul coureur, Lance Armstrong, en est venu à paraître plus grand que le sport lui-même.

Dans le domaine du dopage, en revanche, ce dernier n’a rien inventé. La drogue a fait partie du Tour dès les premiers jours, comme le disait Pélissier, et comme l’a confirmé Coppi, qui assurait ne prendre d’amphétamines que “quand [c’était] nécessaire”. Et quand était-ce nécessaire ? lui a-t-on demandé. “Presque tout le temps.” C’est la mort de Tom Simpson sur le mont Ventoux, en 1967, qui a braqué les projecteurs sur les dangers de ces pratiques. Nous le savons, cela n’a pas empêché le dopage de continuer.

Toutefois, ce n’est sans doute pas avec la mort de Tom Simpson que le public britannique a découvert le Tour, mais plutôt grâce au photographe Bert Hardy, qui a suivi l’édition de 1951 pour le Picture Post. “Le plus grand spectacle du monde”, tel était le titre qui accompagnait les photos de Hardy, mais le ton de l’article était perplexe : “En trente-huit ans, c’est devenu l’événement sportif le plus sensationnel non seulement de France, mais peut-être même du monde… Aucun autre spectacle sportif au monde n’attire autant de spectateurs, ne suscite autant de débats ni n’implique autant d’argent.”

A quoi l’on ne peut que répondre : plus ça change* ! Pourtant, il y a bien eu un changement significatif : la Grande-Bretagne aussi est désormais touchée par la fièvre du Tour [en 2014, le Tour partira du Yorkshire]. Cela et le fait que cette année la compétition a plus de chances d’être remportée par un Britannique que par un Français.

Richard Moore
Publié le 9 juin

Note :* En français dans le texte.
Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
commenter cet article
29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 10:53

Pour la 100ème édition, la victoire finale risque d'avoir un fort accent anglophone. Après ce que l'on a vu sur le Tour de France 2012, et aussi sur le début de saison 2013, qui peut battre, à la régulière, Christopher Froome? On se rappelle de ses démonstrations l'an dernier à La Planche des Belles Filles, La Toussuire et Peyragudes, où dans ses deux dernières arrivées, il a été bridé par les oreillettes (qui je le répète depuis chaque année, il serait bien de finir par interdire sur le Tour).

En écartant évidemment les classiques pépins imprévisibles (chutes, maladie,...), c'est lui évidemment le plus fort. Contador, malgré tout, élevé au rang de rival numéro 1 (c'est le favori selon Bernard Hinault), et non plus de favori, aura pour rôle de tenter de semer la zizanie dans les étapes de montagnes.

Évidemment, on regrette l'absence de Wiggins, qui n'aura pas à défendre son titre, mais aussi de Nibali, qui préfère faire l'impasse sur le Tour dans l'optique de la Vuelta.

De ce Tour, on attend de la bataille et non pas une course d'attente, des confirmations de nos Petits Français, car c'est évidemment notre Tour. On pense évidemment à Pierre Rolland, Thibaut Pinot, ou encore Arthur Vichot. Sans oublier notre carte sprint avec le très talentueux Nacer Bouhani. Toutefois, pour nos Bleus, je pense qu'au général, au mieux, l'un d'entre eux pourra prétendre intégrer le Top 5, mais pas de podium, les carences au contre-la-montre donne à chacun d'entre eux environ un débours de 5 à 10 minutes d'office.

 

Alors au moment où le Tour boucle son premier centenaire (bien qu'il est officiellement 110 ans), voici les pronostics de PPP:

Maillot Jaune : Froome (SKY)

Podium : 2nd: Contador (SAXO) ; 3ème A. Schleck (RADIO SHACK)

1er Français : Rolland (EUROPCAR)

Maillot Vert: Sagan (CANNONDALE)

Mailot à pois : Pinot (FDJ.FR)

Maillot Blanc : Van Garderen (BMC)

Meilleure équipe : SKY

 

A relire le 21 Juillet prochain.

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
commenter cet article
28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 07:53

Coureurs-cyclistes.JPG

Saumur, un stand de la brocante Anjou Vélo Vintage, Dimanche 23 Juin 2013.

 

- Ca t'agaces qu'une affaire de dopage sort la presse dans les 30 jours précédants le Tour (14 en 15 ans, source Europe 1)

 

- Ca t'emmerde de voir un Espagnol gagner. Ils ne se lassent pas, bon sang?

 

- L'été arrive, même si cette année ça ne saute pas aux yeux, et que tu sors avec ton transistor en poche histoire d'être informé du résultat de l'étape. C'est la plaine, arrivée au sprint, victoire de Cavendish. Mais on sait jamais...

 

- Tu prévois les journées ou tu seras indisponible de 11h à 18h. Normal, l'étape de montagne est diffusée en intégralité sur FranceTélés.

 

- Ca t'emmerde de voir un Américain gagner. T'as toujours pas digéré la dictature Armstrong avec son "train bleu de l'U.S. Postal"

 

- On te vend dans les médias "le nouveau Richard Virenque". Tu es dubitatif. Tu demandes à voir. Comme quand au foot on te vend le "nouveau Zidane".

Pedale Tour de France 2012-copie-1

Poitiers, Juin 2012, le numéro 2 de Pédale!

- Tu attends avec impatience la sortie du prochain numéro de Pédale! par So Foot

 

- Tu te mets à consulter les pages Wikipédia du Tour de France. 99 pages à lire, ça prend du temps.

 

- Ton bouquin de toilettes, de petit-déjeuner, de chevet, c'est le guide du Tour de France avec les analyses de Bernard Hinault.

 

- Pour toi, Festina n'est pas de prime abord une marque de montres. Mais une affaire. Un drame.

 

- Tu constates que le Tour passe par l'un de tes séjours de vacances. Evidemment, tes amis ne devront pas compter ce jour là pour aller boire un godet avant la fin de l'étape.

 

- Les deux seuls jours où t'es disponible pendant trois semaines de Tour correspondront aux étapes de repos. Même si tu sais que Jean-René Godard va commenter la diffusion en différé du championnat de France de VTT...

 

- T'entends parler de Cédric Vasseur et que ça te rappelle cette fabuleuse épopée entre Chantonnay et La Châtre en 1997 où le Nordiste, en plus d'une échappée de près de 150km en solitaire, a remporté l'étape et le Maillot Jaune.

 

rAYMOND-Poulidor-a-anjou-velo-vintage-saumur.JPG

Raymond Poulidor lors d'une séance de dédicaces, Saumur, Dimanche 23 Juin 2013.

 

- Tu entends parler de Raymond Poulidor, l'éternel second, et que tu repenses à cette fameuse montée du Puy-de-Dôme en 1964. Par contre, les noms de Lucien Aimar et de Roger Pingeon ne te disent rien. Et pourtant, ils ont gagné chacun un Tour de France (respectivement 1966 et 1967).

 

- Ca t'emmerde de voir un Anglais remporté le Tour. T'as pas oublié Trafalgar et Waterloo.

 

- On dit "Maillot Jaune", ça te rappelle les Espagnols et les Colombiens des années 1980. Et que te prend une folle envie de dire "Mayo Yone". Mais personne autour de toi ne comprend.

 

- Un Tour de France sans vainqueur, ça te dérange. Mais qui mettre à la place d'Armstrong: Ullrich, Beloki, Basso, Kloden?

 

- Tu cherches sur le web ce que deviennent Christophe Le Mével. Et Brice Feuillu.

 

- En minorité autour d'une table, tu insistes sur l'aspect culturel du Tour ("ah, de belles images, on apprend des choses"). Oui, Jean-Paul Ollivier, c'est ta caution intellectuelle pendant 3 semaines.

 

- A l'énoncé du nom de Jean-Paul Ollivier, tu veux absolument l'imiter en reprenant le mythique "Chute, chute à l'arrière du peloton"

 

- A l'arrivée de l'étape de montagne, tu rafraichis trois fois par minute la page du classement général après la terrible étape de montagne. Et constate qu'un Français fait partie du Top 11, invention 100% française qui sonne faux en toutes circonstances, sauf dans ce cadre-là.

 

- Tu es chauvin et hargneux. Parce que bon hein, les Espagnols ont les connait... (ça marche aussi avec les Italiens).

 

- Sur le dopage, tu t'en prends pendant 3 semaines aux footeux, aux rugbymen. Sports qu'évidemment tu suis tout le reste de l'année.

 

- On te dit "moi, mon pépé il faisait sa sieste pendant le Tour quand j'étais petit". Phrase que t'as entendu des centaines de fois. Putain, mais ils ont tous le même grand-père?

 

- T'en as marre qu'on te rappelle qu'aucun Français n'a remporté le Tour depuis Hinault en 1985.

 

- Ca te rappelle les doux souvenirs de ton enfance. La voix de Patrick Chêne, ça sentait bon la fin de l'école, les vacances, le soleil...

 

- Tu n'as toujours pas compris quelques années après pourquoi Henri Sannier ("C'est un beau coureur!") a commenté le Tour de France en 2005 et 2006.

 

- T'es équipé pour les étapes montagne. Pas de fringale, pas de déshydratation. Le Panaché, y a que ça de vrai!

 

-Tu détestes les pages de pub pendant une étape. En même temps, c'est ta seule occasion d'aller, en une minute montre en main, "satisfaire un besoin naturel". 7 heures de télé d'affilée, ça peut-être long pour une vessie.

 

- Le lendemain de la fin du Tour de France, tu déprimes. Faudra attendre 11 mois et une semaine avant que ça recommence.

Miniatures-tour-de-france.JPG

Saumur, Dimanche 23 Juin 2013.

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
commenter cet article
22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 08:25

Tour-de-France-1920-controle-a-Hyeres.JPGPROVENCE - ALPES - COTE D'AZUR

TOUR DE FRANCE 1920 (13 Juillet)

9ème étape : Aix-en-Provence - Nice (356 Km)

Passage au contrôle de Hyères

C'est le Belge Philippe Thys s'impose à Nice, remportera sa 2ème étape de ce 14ème Tour de France (il en gagnera deux autres). C'est lui-même qui remportera le Tour 1919, devenant le premier coureur à s'imposer trois fois dans cette épreuve, après 1913 et 1914.

Tour-de-France-1994-mONT-vENTOUX-Provence.JPG

PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR

Tour de France 1994 (18 Juillet)

15ème étape : Montpellier - Carpentras (236km)

A l'assaut du Mont Ventoux

C'est l'Italien Eros Poli qui s'impose dans cette étape marathon.  Echappé, il a 23'45" d'avance au pied du mont chauve sur le peloton. Au sommet, Marco Pantani, lancé à ses trousses n'était qu'à 4 minutes de son compatriotes. Mais Eros Poli finit par l'emporter. De plus, pour cette 81ème édition, c'est l'Espagnol Miguel Indurain qui remporte son 4ème Tour de France consécutif.

Tour-de-France-1957-dedicace-Anquetil-PACA.JPG

PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR

TOUR DE FRANCE 1957 (9 Juillet)

12ème étape : Cannes - Marseille (239 Km)

Dédicace de Jacques Anquetil pour l'acrobate Arlette Guy.

C'est le Français Jean Stablinsky qui s'impose à Marseille tandis que Jacques Anquetil remporte en 1957 le premier de ses cinq Tours de France (1957, 1961 à 1964).

Tour-de-France-1950-Sainte-Maxime-PACA.JPGPROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR

Tour de France 1950 (29 Juillet)

15ème étape : Toulon - Menton (206 Km)

Point fraîcheur à Sainte-Maxime...

C'est le Luxembourgeois Jean Diederich qui remporte la victoire d'étape et le Suisse Ferdi Kübler, alors en Jaune, qui remportera la 37ème édition du Tour de France.

Tour-de-France-1955-caravane-pub-la-vache-qui-rit.JPG

Tour-de-France-1998-cROIX-DE-fER-aLPES.JPG

Tour-de-France-2012-chute-David-Moncoutie-Alpes.JPG

Tour-de-France-1923-vers-PARIS.JPG

ILE-DE-FRANCE

Tour de France 1923 (22 Juillet)

15ème étape : Dunkerque - Paris (Parc des Princes) 343 Km.

Le peloton dans Saint-Cloud avant l'arrivée à Paris.

Le Français Félix Goethals s'impose dans cette dernière étape (il s'était omposé la veille à Dunkerque) et le Tour de France revient au Français Henri Pélissier.

 

Voici quelques liens vers les précédentes parties de cette sélection de clichés à apprécier sur les grilles du Jardin du Luxembourg, jusqu'au 27 Juillet.

 

Les précédents articles:

Partie I: le Tour de France en Alsace, Aquitaine, Auvergne.

Partie II: le Tour de France en Basse-Normandie et Bretagne.

Partie III: le Tour de France en Centre, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Haute-Normandie, Languedoc-Roussillon

Partie IV: Lorraine, Midi-Pyrénées

Partie V: le Tour de France en Picardie et Poitou-Charentes.

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
commenter cet article
8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 09:38

Tour-de-France-1922-Abbeville-Picardie.JPG

PICARDIE

Tour de France 1922 (25 Juin)

1ère étape Paris - Le Havre (388Km)

Passage devant l'église Saint-Vuffran à Abbeville

Victoire au Havre du Français Robert Jacquinot qui s'empare du Maillot Jaune.

C'est l'Italien Ottavio Bottechia qui remportera la 16ème édition du Tour, réalisant le doublé 1924 et 1925.

Tour-de-France-1953-Port-de-la-Rochelle.JPG

POITOU-CHARENTES

Tour de France 1953 (10 Juillet)

8ème étape: Nantes - Bordeaux (345Km)

Sur le Port de La Rochelle.

A Bordeaux, c'est la victoire du Hollandais Jan Nolten au terme de la plus longue étape du Tour de France des cinquantenaire, qui verra la première des trois victoires finales de Louison Bobet (de 1953 à 1955).

Tour-de-France-1994-un-moulin-dans-le-Poitou.JPG

POITOU-CHARENTES

Tour de France 1994 (9 Juillet)

7ème étape : Rennes Futuroscope (203Km)

Ca mouline en Poitou-Charentes

Victoire en Poitou du Slovaque Jan Svorada, et nouveau succès de Miguel Indurain au terme de ce 81ème Tour de France, qui domine l'épreuve depuis 1991.

Tour-de-France-2000-Loudun-Poitou.JPG

POITOU-CHARENTES

Tour de France 2000 (2 Juillet)

1ère étape: Futuroscope - Loudun (194Km)

A chacun son vélo!

C'est le Belge Tom Steels qui remporte l'étape au coeur des terres perdues de le Loudun et l'Ecossais David Millar qui conserve le maillot jaune d'un Tour de France (édition n°87) qui n'a plus de vainqueur depuis qu'en octobre 2012, Lance Armstrong a été rayé des tablettes du Tour pour tous ces titres glanés depuis 1998.

 

Les précédents articles:

Partie I: le Tour de France en Alsace, Aquitaine, Auvergne.

Partie II: le Tour de France en Basse-Normandie et Bretagne.

Partie III: le Tour de France en Centre, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Haute-Normandie, Languedoc-Roussillon

Partie IV: Lorraine, Midi-Pyrénées

Partie VI: le Tour de France en Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Rhône-Alpes, Ile-de-France.

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
commenter cet article
3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 07:39

Audience : 4.5 millions de personnes, 77000 personnes au Stade de France, 5 buts :

Que la finale fut superbe!

Finale Coupe de France - Bordeaux/Evian TG (3-2)

Vendredi 31 Mai 2013

Une grande Coupe de Bordeaux

Et de quatre ! Bordeaux a remporté ce soir la 4e Coupe de France de son histoire, grâce à son succès sur le fil en finale face à Evian (3-2). Largement dominateurs en première période, les Girondins auront su réagir aux retours savoyards dans le second acte.

Cheick offre à Bordeaux la Coupe de France

Evian TG – Bordeaux : 2-3 (0-1)
Buteurs : Sagbo (51e) et Dja Djédjé (70e) pour l’ETG. Diabaté (39e, 89e) et Saivet (54e) pour Bordeaux.

C’était écrit partout : Eviant TG – Bordeaux, une finale de Coupe de France pourrie. Bah oui, mais non. La Coupe c’est la Coupe, une finale est une finale. Les deux clubs nous ont offert un superbe spectacle, se sont livrés un beau duel, marqué par un suspense intenable. Alors c’est tant mieux,cette finale n’a pas tenu ses (tristes) promesses. Au terme de 90 minutes folles en tout cas, c’est Bordeaux, qui peut se montrer satisfait. Le club aquitain, mieux rentré dans son match, a su réagir par le but à chaque retour savoyard, et ainsi l’emporter à l’arrachée. Evian n’aura pas démérité, mais pourra regretter sa très mauvaise première période.

Un Bordeaux confiant, des Savoyards tendus


Alors, pas sexy, cette affiche en finale de Coupe de France ? Les premières secondes indiquent déjà le contraire. Parce qu’on assiste vraiment à une belle entame de match entre les deux équipes. D’une volonté commune de se projeter vers l’avant, on attend seulement trois minutes, avant d’entrevoir une occasion. Celle de Diabaté, qui pousse Laquait à la parade avec une tête sur coup-franc. Ce même Diabaté qui manque de peu de se présenter face au portier quelques secondes plus tard, étant rattrapé de justesse par Dja Djédjé. Deux occasions bordelaises, des indicateurs de tendance. Car la suite se résume à une grosse domination des Girondins. Ballon au pied, ils font tourner, et n’ont aucun mal à s’approcher des cages de Laquait. Aussi, parce que les Savoyards sont sacrément crispés. On pourrait dire que Dupraz a foiré son approche tactique, avec la mise en place d’un inhabituel 4-2-3-1. Mais on tablerait surtout sur le poids de l’enjeu et l’inexpérience. Cet ETG, si séduisant en fin de saison, apparaît paumé tant tactiquement que techniquement : les attaquants ne touchent pas une bille, le milieu est inexistant, les défenseurs souvent en retard… C’est presque un miracle, de voir cette arrière garde tenir le coup pendant presque 40 minutes. Car les Girondins réussissent finalement à concrétiser : lancé par Mariano dans la profondeur, l’omniprésent Diabaté efface tranquillement le gardien avant de pousser le cuir au fond (0-1, 39e). Logique. Saivet manquera même de peu de doubler la mise avant la pause, d’une sublime reprise de volée. Au coup de sifflet, on peut dire qu’Evian s’en tire bien.

Des Girondins à réaction face à un meilleur ETG

On attend donc logiquement une réaction savoyarde à la reprise. Une réorganisation tactique, un changement d’attitude, quelque chose. Mais ce n’est pas ce que l’on voit en premier lieu. Plutôt un grossier tirage de maillot de Ninkovic sur Diabaté dans la surface, et donc, l’occasion pour Bordeaux de s’offrir un double avantage quasi-décisif. Seulement voilà, le buteur bordelais, désireux de s’offrir un doublé, bute sur un Laquait qui avait bien lu ses intentions. Un tournant. Parce que trois minutes plus tard en effet, l’ETG égalise. Sur la première action construite des Savoyards, Wass file côté gauche et adresse un centre à ras de terre pour Sagbo, lequel trompe Carrasso (1-1, 51e). Un nouveau tournant. Là encore, trois minutes plus tard, c’est un nouveau but. Un but des Bordelais, qui ne se sont pas laissés le temps de douter. Sur un coup-franc de Sertic frappé sur le côté gauche, Saivet a surgi à bout portant pour surprendre le portier (1-2, 54e). Le terme de six minutes de folie. Ou plutôt, le début de la vraie folie. Le match se fait en effet plus débridé encore, les offensives fusant d’un but à l’autre. Pendant un temps, on semble plus proche du 3-1 que d’un 2-2 : il faut un grand Laquait pour stopper une nouvelle tentative de Saivet, et un Cambon vigilant pour sauver un ballon sur sa ligne devant Diabaté. Mais cette finale est décidément surprenante. Sur le même modèle d’action que pour son ouverture du score, avec cette fois-ci Barbosa dans le rôle du passeur et Dja Djédjé à la finition, l’ETG va relance la rencontre (2-2, 70e). Une rencontre qui se fait dès lors plus tendu, à l'approche des prolongations. Sans compter sur ces Girondins à réaction. A une petite minute du terme, Diabaté, profitant du bordel après un corner et surtout d’une merveille d’ouverture de Maurice-Belay, se présentera à nouveau face à Laquait pour inscrire le but de la victoire (2-3, 89e). Les Girondins remportent une Coupe de France qui les fuyait depuis 1987, et sauvent leur pâle saison en championnat en accrochant l’Europe. Du côté de l’ETG, ne reste que les larmes…


par Alexandre Pauwels

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
commenter cet article
1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 15:59

Tour-de-France-1922-Sarreguemines-Lorraine.JPGLORRAINE

Tour de France 1922 (19 Juillet)

13ème étape: Strasbourg-Metz (300 Km)

Traversée de Sarreguemines

C'est l'Italien Federico Gay qui s'impose en Lorraine tandis que le Belge Firmin Lambot récupère le maillot jaune à son compatriote Hector Heusghem, qu'il portera jusqu'à l'arrivée à Paris de ce 16ème Tour de France.

Tour-de-France-1921-Uckange-Lorraine.JPGLORRAINE

Tour de France 1921 (20 Juillet)

13ème étape: Strasbourg-Metz (300 Km)

Hector Tiberghien à Uckange

C'est le Belge Félix Sellier qui s'impose à Metz, tandis que son comptriote Léon Scieur porte le Maillot Jaune qu'il porte depuis la 2ème étape, et finira par s'imposer dans la 15ème édition du Tour de France.

Tour-de-France-1969-Merckx-Poulidor-Midi-Pyrenees.JPGMIDI-PYRENEES

Tour de France 1969 (14 Juillet)

16ème étape : Castelnauday-Luchon (199 Km)

Eddy Merckx et Raymond Poulidor au coude à coude

C'est le Français Raymond Delisle qui s'impose à Luchon tandis qu'Eddy Merckx, porteur du Maillot Jaune remportera en 1969 le premier de ses cinq Tours de France.

Tour-de-France-1923-Alincourt-dans-les-Pyrenees.JPGMIDI-PYRENEES

Tour de France 1923 (4 Juillet)

6ème étape: Bayonne-Luchon (326 Km)

Arsène Alancourt dans les Pyrénées

C'est le Français Jean Alavoine qui s'impose dans l'étape-reine, tandis que Ottavio Bottechia chipe le Maillot Jaune au Français Romain Bellenger.

tOUR-DE-France-1986-Bernard-Hinault-Superbagneres.JPG

MIDI-PYRENEES

Tour de France 1986 (16 Juillet)

13ème étape : Pau - Superbagnères (186 Km)

Bernard Hinault dans l'ascencion finale.

C'est l'Américain Greg Lemond qui remportera cette étape et qui sera le premier représentant des Etats-Unis à inscrire son nom dans le palmarès du Tour, en prenant l'avantage (naturellement ou non?) sur son coéquipier de l'équipe de Bernard Tapie (La Vie Claire), au cours de cette édition numéro 73.

tour-de-France-1923-Boulogne-sur-Mer-Nord.JPG

NORD-PAS-DE-CALAIS

Tour de France 1923 (22 Juillet)

15ème étape : Dunkerque - Paris (Parc des Princes) (343Km)

Le peloton à Boulogne-sur-Mer

Le Français Félix Goethals s'impose pour la dernière étape de cette 17ème édition, que remporte le Français Henri Pelissier.

Les autres régions visitées par le Tour de France:

Partie I: le Tour de France en Alsace, Aquitaine et Auvergne.

Partie II: le Tour de France en Basse-Normandie et Bretagne.

Partie III: le Tour de France en Centre, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Haute-Normandie et Languedoc-Roussillon.

Partie V: le Tour de France en Picardie et en Poitou-Charentes.

Partie VI: Provence-Alpes-Côte d'Azur, Rhône-Alpes, Ile de France.

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
commenter cet article
31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 07:18

10ème finale de Coupe de France pour les Girondins de Bordeaux, qui n'ont gagné le titre qu'à trois reprises depuis 1918

Finales perdues : 1943, 1952, 1955, 1964, 1968, 1969


 

25 Mai 1941:

Bordeaux 2 - 0 SC Fives

(Première finale de Coupe de France sous l'Occupation)

 

30 Avril 1986

Bordeaux 2 -  1 Marseille

A la Une de Sud Ouest :

Coupe, Bordeaux s'éclate (2 Mai 1986)

A la Une de l'Equipe:

BORDEAUX, LA COUPE EST PLEINE (2 Mai 1986)

Un résumé de la finale et de la joie des supporters bordelais

(FR3 Aquitaine)

 

  L'intégralité de la finale 1986

(Thierry Roland et Jean-Michel Larqué aux commentaires)


 

 

10 Juin 1987

Bordeaux 2 - 0 Marseille

A la Une de Sud Ouest:

Doublé pour Bordeaux! (11 Juin 1987)

A la Une de l'Equipe:

BORDEAUX ROI ABSOLU (11 Juin 1987)

Les deux buts Girondins

 

La réaction (mythique) d'après-match de Claude Bez (président de Bordeaux)

Repost 0
Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
commenter cet article

POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
500095 visites.062.JPG

Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

http://images.forum-auto.com/mesimages/518416/vignette81B.jpg

http://images.forum-auto.com/mesimages/64646/80.JPG
http://www.forum-auto.com/uploads/200511/vignet_1133117787_1979.jpg

http://www.forum-auto.com/uploads/200504/vignet_1114629809_78fa.jpg
http://www.forum-auto.com/uploads/200512/vignet_1133556357_77.jpg