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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

Sachez que...

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 09:10

Et que dire de Brejnev au début des années 1980 qui luttait contre les Afghans...

A 20 ans près , Milosevic aurait pu être un héros aux yeux d'une partie de la population européenne

Donc plus de deux décennies après l'épuration ethnique en ex-Yougoslavie, la Syrie a à son tour connu, avec Alep, ce qui sera l'un des pires massacres du XXIème siècle sous les yeux du monde entier, et cela avec bien trop de bénédictions.

La dite "lutte contre le terrorisme" qui a fait tant de dégâts irréparables depuis désormais 15 ans sert désormais à tous les prétextes pour assassiner des populations, en ne s'embarrassant pas vraiment des victimes que feront les bombes.

Avec notre grille de lecture actuelle, Slobodan Milosevic aurait pu, avec le soutien de la Russie, tant militaire que diplomatique, commettre ses crimes et demeurer au pouvoir encore longtemps. Et être érigé, par une certaine classe politique, comme "protecteur de l'Occident et de ses valeurs".

Voilà donc où on en est après Srebrenica, Sarajevo,...

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 09:44
Sur le twitter de Rob Gordon, 25 Novembre 2016.

Sur le twitter de Rob Gordon, 25 Novembre 2016.

Outre l'aspect vintage de l'objet qui pourrait prêter à sourire, cela démontre surtout l' irresponsabilité la plus totale de notre comportement consummériste sur l'environnement. On a toujours un peu de mal à le croire, mais ce plastique met des décennies avant de disparaître, et chaque année, des tonnes de déchets sont récupérées sur notre littoral, sans parler de ces autres tonnes de déchets que l'on pourrait récupérer dans nos campagnes, sur nos montagnes.

Pour le promeneur, cela fera un joli pot à crayon. Pour la nature, c'est un sacré problème. Ca m'a rappelé cette histoire sur l'emballage Raider retrouvé par un individu sur le littoral, là aussi. Mais cette fois, c'était en Bretagne. Sauf que le problème (un déchet non naturel sur une plage est toujours un problème), c'est que Raider n'existe plus depuis...1991, pour être remplacée (la marque) par Twix. Et que la date de péremption de la friandise est de 1988. L'emballage a été retrouvé fin 2013. 25 ans après le plastique n'était toujours pas détruit.

Quand je vois notre mode de vie actuel ainsi que notre niveau d'intelligence global, franchement l'état de la France, et en particulier de nos côtes d'ici la fin du siècle, me fout franchement la trouille. En plus de me donner honte.

Trouvé sur Ouest-france.fr

Trouvé sur Ouest-france.fr

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 08:56
Charlie Hebdo Allemagne, Numéro 1, 1er Décembre 2016.

Charlie Hebdo Allemagne, Numéro 1, 1er Décembre 2016.

La bulle: "Avec un nouveau pot, on peut faire encore 4 ans". Mêlant ainsi le scandale Volkswagen et la nouvelle candidature d'Angela Merkel pour conserver 4 nouvelles années le poste de Chancelière.

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 14:37

Trois questions à...

Italie,  Europe,  Europes

Italie: un référendum à hauts risques pour Matteo Renzi

Par François Beaudonnet

Carnaval de Viareggio, Février 2013. Illustration prise sur perizona.it

Carnaval de Viareggio, Février 2013. Illustration prise sur perizona.it

Le 4 décembre 2016, le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, organise un référendum sur le projet de réforme institutionnelle le plus importante depuis 1945. Problème: le texte a déjà été adopté par le Parlement. Pourquoi alors avoir choisi de faire voter les électeurs? La réponse de François Beaudonnet, correspondant de France 2 à Rome.

 

En quoi consiste cette réforme?
Il s’agit d’une réforme essentielle du fonctionnement du système démocratique italien. Son objectif est de mettre fin au bicaméralisme parfait, coupable d’avoir rendu le pays ingouvernable : Rome a en effet eu pas moins de 63 gouvernements en 60 ans!

Pour ce faire, elle vise à réduire les pouvoirs du Sénat, qui ne pourra plus renverser le gouvernement. Elle modifie du même coup cette institution en réduisant le nombre de sénateurs (100 élus contre 315 actuellement). Ils ne seront plus élus au suffrage universel direct mais par les conseils régionaux.

Par ailleurs, cette réforme institutionnelle redessine également le partage de compétences entre l’Etat et les régions, désormais comptables de leurs propres dépenses.

C’est donc la réforme institutionnelle la plus profonde depuis la Seconde guerre mondiale. Si le «oui» l’emporte, le pays en sortira profondément modifié. Si c’est le «non», plus personne n’osera remettre l’ouvrage sur le métier pendant plusieurs décennies.

Pourquoi Matteo Renzi entend-il passer par un référendum pour faire adopter ce texte?
C’est d’autant plus étonnant que le texte de la réforme a été adopté par le Parlement au printemps dernier.

Cette décision est sûrement le fruit d’un «jeu psychologique», proche de celui qui animait Jacques Chirac en 1997 lorsqu’il a décidé de dissoudre l’Assemblée nationale.

Arrivé au pouvoir en 2013 après un «putsch» interne au Parti Démocratique (PD, centre gauche), Matteo Renzi a tout d’abord bénéficié d'un large soutien populaire durant les premiers mois. Il symbolisait la jeunesse et l’envie de changement. Aux élections européennes de mai 2014, son parti a d’ailleurs remporté le scrutin avec 42% des voix.

Cette popularité personnelle a progressivement baissé, avec la réforme du marché du travail, le «Job Acts», et surtout avec une croissance qui est restée très faible. Depuis trois ans, les Italiens vivent de plus en plus mal le décalage entre le discours de leur Premier ministre, en permanence axé sur la thématique du «ça va mieux», et la réalité de la crise économique qu’ils perçoivent dans leur quotidien.

Par le biais de ce référendum, Matteo Renzi espérait donc se donner une légitimité populaire. Mais c’est un choix extrêmement risqué: le président du Conseil italien n’a, semble-t-il, pas senti «le vent tourner». Il a surestimé ses forces et celles de son parti, dont une frange minoritaire ne le soutient même pas.

 

Les sondages sont très contradictoires sur le scrutin. Matteo Renzi risque-t-il vraiment de le perdre? Pourquoi a-t-il, dans un premier temps, personnalisé le vote en le présentant comme un scrutin sur son sort, avant de revenir sur ses propos?
La probabilité que Matteo Renzi perde son pari est élevée. J’avais été très surpris de constater qu’il mettait sa démission dans la balance. On sait en effet qu’en cas de référendum, les électeurs ne répondent jamais à la question qui leur est posée, mais qu’ils disent «oui» ou «non» à un gouvernement et surtout à son chef. Quand Matteo Renzi a senti que le piège du plébiscite personnel – piège qu’il a lui-même tendu – était en train de se refermer sur lui, il a fait machine arrière. Il a d’ailleurs repoussé la date du scrutin, qui devait dans un premier temps se tenir en octobre.

Mais le mal était fait : une «coalition du non», regroupant – entre autres – les partis populistes du Mouvement 5 étoiles et de la Ligue du Nord, s’était constituée. Aujourd’hui, Matteo Renzi est entré en campagne électorale pour sauver «sa» réforme mais surtout son poste de Premier ministre. Si le «non» gagne, l’Italie entrera dans une période d’instabilité politique, mais aussi économique, qui inquiète l’Europe entière. 

François Beaudonnet, geopolitis.francetvinfo.fr, 13 Octobre 2016.

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 13:18

A bas les caricatures et autres procès d'incompétences!

Méfiance sur ces diables d'Allemands qui pourraient tenter un sacré numéro...

Méfiance sur ces diables d'Allemands qui pourraient tenter un sacré numéro...

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 14:41

Où le terrible "Nine-Eleven" va peut-être être accompagné du triste "Eleven-Nine"

A la Une du USA Today : le Président Trump

J'avoue, sans doute comme beaucoup de Français, m'être fait avoir par cette Une. En effet, en la lisant à la française, c'était à dire Trump = 11 septembre. Comme une sorte de formule à la Libé.

Bon en fait absolument pas. Mais cette Une demeure collector à plusieurs titres: son info "PRESIDENT TRUMP", qui même à mes yeux, demeure toujours aussi incroyable, la carte, très rouge, qui montre la cohabitation étrange de ces deux Amériques, et enfin, parce que USA Today est l'unique titre de presse national aux Etats-Unis.

Pour le reste, ce scrutin marquera un avant et un après. Et ne nous moquons pas trop d'eux, dans six mois, on devrait nous aussi faire une grosse ânerie démocratique. ET une nouvelle fois être la risée du monde.

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 09:43

Le plus grand coup politique médiatique des années 1990 : la première grande victoire de la coolitude

Et surtout, la consécration des late shows, désormais lieu de passage incontournable pour tout candidat à la Maison-Blanche

The Arsenio Hall Show, 3 Juin 1992.

Merci à Society pour son excellent numéro sur les Etats-Unis sans qui je n'aurai jamais pu vous partager cette histoire.

Sinon, pour les amateurs de bonne musique, le morceau que joue le candidat Clinton, c'est Heartbreak Hotel. Et pour la version originale, faut aller chercher...oh, juste du côté du King Elvis.

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 08:43
Et si nos voisins de Wallonie avaient raison ?

L'Europe des 28, enfin prochainement des 27, était prête à rouler un palot économique d'envergure avec le Canada avec le CETA (Comprehensive Economic and Trade Agreement, ou Accord économique et commercial global). Tout était dans les tuyaux, les stylos étaient préparés, quand soudain, une bande d’irréductibles résistants institutionnels a dit "Non". Eux, ce sont des Belges, et plus particulièrement les Wallons, dirigés au sein de leur parlement par le socialiste Paul Magnette, qui refuse de se jeter dans les bras de la sirène de la croissance sans limite.

Et comme la Belgique est bien faite (est-cela le concept de belgitude?), il faut, pour qu'elle puisse ratifier un accord international, que l'ensemble de ses sept parlements régionaux approuve le texte. Et dans le cas présent, c'est la Wallonie qui a le rôle du caillou, non pas dans la chaussure, mais dans le panzer de l'Union Européenne qui multiplie pressions et réunions de crise pour faire changer les irréductibles wallons.

La semaine passée, j'ai été choqué d'entendre à la radio (France Inter), un membre du gouvernement canadien ou québécois, affirmer que "99,8% des Européens étaient favorables à ce traité". D'où peut-il dire cela, sachant qu'il n'y a peut-être pas 100.000 personnes qui ont lu les 2344 pages sur les 500 millions d'Européens? Quel est l'Etat qui a proposé de faire ratifier par référendum cet accord qui nous liera pieds et poings pour de nombreuses années? Les instituts de sondage ont-ils interrogé les populations sur leurs aspirations commerciales sachant qu'une fois les processus enclenché, il sera purement et simplement irréversible?

Pour ma part, je soutiens totalement la démarche des Wallons, qui ont raison de poser des questions et de ne pas céder à ce mensonge permanent qui dure depuis 30 ans en nous affirmant: "plus d'échanges commerciaux = plus de croissance". Mais qui bénéficie véritablement des fruits de la croissance si ce n'est les grandes firmes multinationales, les instituts bancaires? Les barrières douanières et commerciales ont été diminuées voire supprimées dans beaucoup de domaines, mais pour quel résultat: la pauvreté explose, l'écart de richesse entre les plus fortunés et les plus pauvres ne cesse de croître quand dans le même temps, un Smicard gagne 1080€ nets par mois. Les centre-villes meurent de leurs petits commerces tandis les grandes surfaces trustent l'ensemble des consommateurs. Ce traité CETA, c'est un peu la même chose: les gros dévoreront les petits, les "moyens" tenteront de survivre tant bien que mal, les petits n'auront que le choix d'être avalés ou de mourir.

Alors non, l'économie ne vaut pas que l'on sacrifie toutes nos richesses, toutes nos valeurs pour quelques points de PIB, mais surtout des milliers d'emplois détruits et une juridiction qui risque de tourner plus en faveur des entreprises que des Etats. Pour cela, je vous invite a regarder sur facebook deux choses: l'intervention au combien pertinente de Paul Magnette au Parlement de Wallonie, qui explique la motivation de son refus de dire OUI; une très bonne vidéo de Nicole Ferroni qui, outre une pédagogie du CETA, nous explique les dessous du vote de la Commission  parlementaire des Affaires étrangères, aussi limpide que la démocratie populaire en RDA.

Vive la Wallonie libre!

 

PS: vu sur twitter, une magnifique réplique de Paul Magnette. Ce CETA, ça doit brasser énormément de pognon vu sous cet angle...

Et si nos voisins de Wallonie avaient raison ?
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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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