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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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Les Dossiers D'antan...

20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 10:11

De la superstition pour la prochain star à l'honneur de "la courbe de vie" de So Film?

Courbe-de-vie-Robin-Williams-So-fILM-2014.JPG

So Film, page 16, Numéro 22, Juillet-Août 2014.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 09:21
Le merveilleux malheur de Benoît Pinton : une ôde à la résilience !

La 4ème de couverture.

Le merveilleux malheur de Benoît Pinton
Benoît Pinton et Anne-Sophie Rochegude

Comment un enfant de six ans tenu pour mort sur le bas-côté d’une autoroute a-t-il pu devenir une dizaine d’années plus tard un Ironman international de triathlon ? Comment, sorti hémiplégique du coma, n’est-il pas resté sur son fauteuil roulant ? Comment ce pantin désarticulé a-t-il construit un corps d’athlète que des peintres prennent pour modèle ?
L’histoire de Benoît Pinton est une illustration parfaite de la théorie de la résilience à laquelle Boris Cyrulnik a consacré son œuvre. Il la raconte dans ce livre avec un talent exceptionnel. Tour à tour émouvant lorsqu’il raconte les difficultés du cyclope qu’il était devenu à se faire accepter par les autres — les camarades d’école ou les jeunes filles de son adolescence. Poignant lorsqu’il décrit sa lutte acharnée pour progresser pas à pas dans sa rééducation. Captivant lorsqu’il décrit ses épreuves internationales de triathlon, le doute qui l’étreint et les souffrances qu’il doit endurer.
Son histoire est emblématique de la résilience parce que c’est en même temps celle de ses tuteurs de résilience. Benoît Pinton ne s’en est pas sorti seul. Depuis le début, ses parents, ses médecins, ses rééducateurs, ses entraîneurs, ses coaches, ses amis d’une fidélité bouleversante, se sont succédé pour lui permettre de se tenir debout, de marcher droit, et de courir, de plus en plus vite.
Et pourtant, sa résilience n’est pas un conte édifiant. Elle ne connaît pas le happy end du malheureux qui s’éloigne sur une route droite une ravissante blonde au bras. C’est un processus sans fin, hanté par le fracas originel poussé vers l’avant, mais au bord d’un précipice.

 

Pris sur edition-duval.fr

 

Un peu comme dans une nouvelle de science fiction, le second paragraphe de l'ouvrage débute par ces mots: "Je n'ai même pas sept ans et ma vie s'est figéee, comme suspendue. Interruption soudaine et terrible. J'ai peur. Où suis-je?". Se réveiller dans une chambre d'hôpital sans savoir ce qu'il s'est déroulé et partir à la recherche du passé, tout en découvrant son corps ravagé. Et découvrir la vérité, dans toute son horreur.

 

Victime d'un accident de voiture en Mars 1984, le jeune Benoît va devoir réapprendre à vivre, avec un corps détruit, avec des blessures physiques et psychologiques. Après un passage à l'hôpital, Benoît va vivre dans un centre de rééducation, comme il en existe trop peu encore en France.

Mais le retour à la réalité est dur, l'école est sans pitié: comment réussir à accepter que le destin nous ai terriblement sanctionné, et pas quelqu'un d'autre, pourquoi devoir vivre encore plusieurs décennies dans un corps qui chaque jour va vous rappeler votre tragique enfance? Comment réussir à subir au mieux les regards, au pire les brimades des gens, qui pour toujours, dans une écrasante majorité, vous considérera comme "différent"?

 

Benoît Pinton, nous raconte dans cet ouvrage son parcours semé d'embûches, mais surtout les chances qu'il a su saisir pour réussir à s'accepter, à vivre, et d'utiliser les outils mis à sa disposition afin de favoriser un développement social positif. J'ajoute, que j'ai par ailleurs l'honneur de connaître personnellement l'un des acteurs de la vie de M. Pinton (c'est lui qui m'a offert le bouquin). Après une année scolaire difficile, et sur le quai de départ des grandes vacances, l'idée de la résilience était la solution du problème de l'année qui s'était écoulée. La résilience est un concept qui a été développé par Boris Cyrulnik, psychanaliste français, auteur de nombreux ouvrages, qui a échappé de peu à une rafle juive en 1944, à l'âge de 7 ans.

 

Le Merveilleux malheur de Benoît Pinton est un témoignage écrit très simplement et sans prétention. Véritablement un livre à recommander.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 07:58

Maillot-PS.JPG

Saumur, au départ de la 4ème édition de l'Anjou Vélo Vintage, Dimanche 29 Juin 2014.

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 07:34

Place-du-marche-fete-de-la-Musique.JPG

Samedi 21 Juin 2014, 19H50.

 

Depuis que je fais la Fête de la Musique à Poitiers (soit depuis 2003), c'est bien la première fois que je vois cela. La Place du Marché, celle où j'habite depuis près de 10 ans vide pour la Fête de la Musique, qui plus est sous le soleil, dans un climat doux, et ce 21 Juin qui tombe un samedi: mais comment diable est-ce possible?

Alors oui, je l'avoue pour la première fois, je n'ai pas cédé aux sirènes hurlantes de la Fête de la Musique. J'ai profité du calme des bords du Clain. Peu convaincu par un bref tour en ville samedi sur les coups de 19h. En effet, il me semble que par rapport aux années précédentes, on vit une sorte de "course aux armements sonores", à savoir en gros qui parviendra avec sa sono à faire le plus de bruit. Où sont passés ses artistes, dignes héritiers de "l'esprit de 1982", c'est-à-dire ces gens, en solo ou en groupe, qui allaient en bas de chez eux pour jouer?

L'idée de faire une programmation est pratique pour les gens qui viennent en ville exprès pour l'occasion (et il y en a eu comme chaque année, ce qui va à l'encontre de celles et ceux qui prétendent que le centre-ville est inaccessible, tel que l'indiquait Philippe Bonnet dans Centre Presse hier), mais l'idée de base de Jack Lang était de laisser libre cours à l'improvisation. Bref que chacun s'exprime.

En flânant dans les rues de Poitiers le samedi après-midi, je remarquais avec une certaine tristesse deux choses: de plus en plus de sono et de DJ squattant la voie publique (ou comment fêter le musique sans le moindre instrument, écrasant en décibel le musicien qui voulait simplement jouer de la guitare, de la trompette, ou pourquoi pas, du triangle) d'une part, et d'autre part, le fait qu'il y ait une sorte de centralisation des évènements sur quelques points de passage, alors qu'auparavant, ce que j'appréciai, c'était le joyeux bordel permanent que l'on trouvait un peu partout dans le centre.

Je n'accuse personne d'être responsable, mais j'ai comme l'impression que quelque chose se perd. Par ailleurs, j'ajoute que ce n'est que ma vision d'habitant du centre-ville, et que je ne sais rien de ce qu'il s'est passé dans les différents quartiers de Poitiers, dont je ne doute point des animations diverses qui ont pu s'y dérouler.

PS: sur le chemin du retour le soir, il y avait pas mal de débris de verre en ville. Ca ne serait pas mieux si l'on autorisait le retour des débits de boisson (les fameux hexagones vendant des bières). Des gobelets en plastiques par terre, ça serait quand même moins dangereux que des bouteilles pétées, non?

 

Complément:

La lettre de Jacky Scharff, président de l'association Embraz'

 

"Monsieur le Maire,



Notre groupe Batucabraz participe depuis une douzaine d'années à la vie festive de Poitiers – nous avons eu le plaisir de vous voir parmi notre public- et samedi 21 nous avons à nouveau ajouté notre présence à celle de tous ceux qui voulaient fêter la Musique.



Si depuis deux ou trois ans nous vivions mal la concurrence disproportionnée de grosses scènes « sursonorisées », nous avons subi samedi dernier un matraquage sonore démesuré. Entendons nous bien ! Ce n'est pas seulement notre groupe qui en a souffert ! Les percussions brésiliennes n'ont pas besoin de sonorisation et le volume sonore généré oblige le public à prendre un minimum de distance. Mais les très nombreuses réactions recueillies ont permis de mesurer l'agacement de personnes de toutes générations qui ne supportaient plus la débauche de décibels faisant fuir de nombreux consommateurs des terrasses de la place du Marché où nous souhaitions nous produire. Il nous a fallu négocier une pause du DJ impérialiste -qui ne rassemblait pourtant qu'une poignée de « fans »- afin d'obtenir un moment pour nous faire entendre et nous avons dû ensuite émigrer pour trouver un emplacement où un très large public a su nous faire comprendre le plaisir de partager les rythmes brésiliens, ce public amateur de musiques faites par des musiciens, avec des instruments traditionnels. Mais que dire du jeune guitariste solitaire ou de petits groupes vocaux contraints de dénicher une entrée de magasin pour échapper aux agressions des puissantes sonorisations ?



Me permettrez-vous, Monsieur le Maire, une petite suggestion pour les prochaines fêtes de la Musique ? Et si Poitiers décidait, pour renouer avec le principe initié par Jack Lang, l'inventeur inspiré de la Fête de la Musique, de laisser TOUS les musiciens et chanteurs de se produire librement et de manière totalement autonome dans les rues et sur les places, sans proposer des scènes sonorisées ? Et comme tout le monde a le droit de s'exprimer, pourquoi ne pas prévoir un lieu unique où les Djs amateurs de puissantes sonos pourraient se produire sans craindre la concurrence des bruits de la ville, et se succéder au lieu de monopoliser le temps et l'espace de manière insupportable comme ce fut le cas samedi dernier place du Marché ?



Une rapide enquête auprès des Poitevins amateurs de musiques sortis ce soir là vous permettrait sans doute de constater que nous n'avons pas été les seules « victimes » des grosses scènes. Nous ne souhaitons pas marquer notre opposition au type de musique diffusée mais au manque de partage du temps. Si nos percussions développent aussi un volume sonore considérable,nous avons toujours eu à cœur de ne pas parasiter les autres participants en marquant de nombreuses pauses et de ne pas monopoliser le même lieu toute la soirée.



Osant espérer que vous voudrez bien porter un peu d'attention à notre proposition, je vous prie de croire, Monsieur le Maire, à l'assurance de mon plus grand respect,



Jacky Scharff, président de Embraz' et vous et du groupe Batucabraz

 

Réponse de la mairie:

 
"Le maire partage l'avis de M. Scharff. Nous allons travailler l'ensemble des acteurs : groupes, musiciens, cafetiers... pour que la fête de la musique 2015 soit une réussite".

 

Centrepresse.fr, 24 Juin 2014.

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 08:00

Charlie Hebdo (1ère version), Lundi 29 Mars 1972, N° 71. Dessin de Wolinski

Alors que d'ici quelques jours se dérouleront les élections européennes, dans de trop nombreux pays d'Europe monte une vague d'euroscepticisme. Le vivre-ensemble européen ne vit pas ses plus belles heures. Evidemment, la crise qui frappe notre continent depuis 2008 ne facilite rien. Par manque d'une véritable solidarité européenne, on mise plus tôt sur notre côté cavalier solitaire pour échapper au marasme. Et faute de s'entraider, on s'accuse plus ou moins des responsabilités de nos malheurs. Et ce raisonnement poussé très loin, on franchit avec brio les limites de l'absurde.

Ainsi, le Français moyen va accuser l'Allemagne de ne pas être solidaire en imposant des régles budgétaires trop strictes, alors que dans le même temps, on va accuser la Grèce de nous tirer vers le fond parce qu'elle ne veut pas faire de réforme. Et puis les pays d'Europe de l'Est qui font du dumping social avec des emplois à bas coûts. Et les autres pays qui ne font pas d'efforts en matière d'environnement alors que nous ont se met des barrières alors qu'on pourrait très bien ne pas le faire comme eux! Sans oublier le trop classique rituel sur l'immigration avec les Roumains et les Bulgares en têtes-de-turc.

Hélas, le Français moyen a une trop haute estime de soi. Mais si l'on réduit l'échelle de ce raisonnement, notre Français troque sa casquette "nationaliste" pour une casquette "régionaliste". Parce que bon les Bretons qui ne veulent pas l'écotaxe, les Provençaux qui ne vivent que de magouilles et compagnie sans oublier ces Parisiens qui viennent s'implanter dans notre région, hein, franchement on n'est pas aidé. Et out ça, avec nos impôts!

Réduisons encore un peu cette échelle à la taille du département. La casquette régionale fait place à celle du département. C'est vrai que les Deux-Sévriens, ils ont rien chez eux et profite de notre attractivité, de nos structures pour survivre, et ne parlons pas des Charentais qui se traînent sur les routes et qui créent des bouchons, ce qui use pas mal les voitures et nous fait user notre carburant qui et déjà bien assez cher comme ça!

Plus bas encore: l'échelle municipale. Heureusement que notre ville est bien développée avec son hôpital, son université, que l'on tire le reste du département vers le haut, que c'est sûr que c'est pas Châtellerault et Loudun qui vont nous faire vivre. Et sans parler des gens qui viennent travailler chez nous et qui repartent dans leurs campagnes! Les impôts locaux, c'est qui les payons, pas eux!

Resserons encore un peu notre échelle à celle du quartier. La municipalité fait des efforts d'aménagements dans les quartiers et ils viennent bosser chez nous, en centre-ville, et puis avec tous les centres commerciaux implantés partout, ben ça tue le petit commerce! Et il faudrait que eux aussi, ils aient des tarifs avantageux dans les parkings, alors que nous on vit ici, c'est nous qu'on paye quand même!

Une échelle plus étroite? Non mais franchement, les gens ils ne font plus attention à rien de nos jours dans les communs de l'immeuble, l'escalier est sale et en plus c'est toujours moi qui change les ampoules avec mes sous, et qui ramasse les pubs qui traînent par terre, non franchement entouré de tels gens, c'est sûr qu'on ne peut pas s'en sortir!

Plus près encore! C'est vrai que le voisin de palier, il fait rien que du bruit le soir, et il reçoit plein de gens qui font du bruit dans l'escalier. Je vous le jure, avoir des voisins pareils, c'est pas un cadeau, non franchement on est vraiment bien tranquille, seul chez soi, pas déranger les autres...Hein? Eh, y a plus personne là pour m'écouter? Eh les gens...Ben me voilà seul comme un con maintenant. Et je faire quoi sans les autres maintenant?

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 10:46

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Sachez encore

Mariage de deux femmes soldats...aux Etats-Unis

SAN FRANCISCO - Une ravissante Noire de Washington et une jolie brune de Baltimore, toutes deux membres du personnel féminin militaire de la base navale de Fort Ord, en Californie, ont été démobilisées d'office, avec blâme, pour s'être unies par le mariage. La cérémonie avait été célébrée, début janvier, par le Révérend Ray Broshears, ancien ministre méthodiste, fondateur de l'Eglise Orthodoxe de Dieu et Président de l'Alliance homosexuelle.

Au cours d'une conférence de presse, Valérie Randolph, l'une des "jeunes mariées" qui vient d'être rendue à la vie civile, a expliqué que pendant la période d'entraînement, nombreuses sont les recrues qui découvrent les charmes de leur propre sexe. "Elles ne peuvent pas rester assises à se tourner les pouces pendant des semaines d'entraînement de base"a-t-elle souligné. Le Révérend Broshears, quant à lui, regrette que les jeunes femmes aient fait tant de publicité autour de leur "mariage"."J'avais donné ma bénédiction par faveur, a-t-il dit. Je n'aime pas ces histoires de femmes. Elles ont très mal agi". Valérie Randolph et Gail Bates ont bien l'intention de demeurer ensemble dans la vie civile.

 

Centre Presse, Début Mars 1973.

 

Par ailleurs, on retrouve dans l'ouvrage "The A to Z of the Lesbian Liberation: Still the Rage" une mention de cette union à la page 46.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 08:30

La classe frontiste

 

Jean-Marie Le Pen est allé banqueter à Strasbourg, le 26 février, en soutien au candidat frontiste Jean-Luc Schaffhauser. Quatre-vingt-dix de ses partisans ont dîné dans un établissement sur les quais, le Pont Saint-Martin.

Surprise pour les convives, à peine assis, ils ont été priés de payer leur repas d'avance, donc à la commande: 24 euros par tête de pipe plus les boissons. Au personel qui n'avait encore jamais vu ça, un sbire de Jean-Marie avait doné cette consigne: "Pour être sûr que tout le monde paie à la fin, il faut les faire payer au début."

La confiance règne entre bons Français!

 

Le Canard Enchaîné, Mercredi 5 Mars 2014, N°4871.

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 08:59

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Pris sur le site europe1.fr, Mercredi 5 Mars 2014.

 

L'intégralité de l'interview de Vicktor Ioutchenko

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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