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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 09:54

Hard-core les soirées hivernales du Tout-Lavausseau!

Des villageois se sentent des ailes de justiciers
30 juin 2004 à 01:15

A Lavausseau, six habitants, dont le maire, jugés pour avoir humilié et séquestré deux fumeurs de joints.

Par PIVOIS Marc

Poitiers envoyé spécial

 

Cette nuit du 23 janvier 2004, le téléphone a sonné vers minuit chez le maire de Lavausseau (Vienne), village de 800 habitants. Au bout du fil, le boulanger et son frère agriculteur. Cela faisait plusieurs nuits que ces deux-là surveillaient leur boutique, après deux vols. Ils viennent d'apercevoir deux ombres s'introduire dans la salle des fêtes. Le téléphone sonne ensuite chez le premier adjoint, chez le quatrième, chez l'épicier. Tous se retrouvent dans le noir, près de la salle des fêtes. Oui, il y a bien deux gamins, 16 et 17 ans, à l'intérieur, en train de fumer. Les six villageois investissent le bâtiment et tombent sur les deux jeunes, qui tentent de se débarrasser d'une barrette de haschisch. Daniel Roy, le frère du boulanger, a apporté des serre-clips en guise de menottes. Les gendarmes sont appelés et les gamins livrés. Ça, c'est la première version des faits. Telle que les élus l'ont rapportée aux gendarmes. Mais quelques jours plus tard, le père d'un des jeunes porte plainte. Les justiciers finiront après deux mois et trois interrogatoires par avouer une version plus inquiétante.

Table à souder. Face aux juges du tribunal correctionnel de Poitiers, hier, il y avait quasiment tout le village. Le maire, Raymond Guichard, 68 ans, agriculteur, est au premier rang. Prévenu de «complicité d'arrestation, d'enlèvement, et séquestration de plusieurs personnes». A ses côtés, les miliciens en herbe du 23 janvier. La salle déborde dans les couloirs : les habitants sont venus soutenir leurs élus.

Lavausseau, à 25 kilomètres de Poitiers, pourrait être un paisible village. Mais depuis des mois, une bande de garnements pourrit l'atmosphère. Ils cassent, volent, insultent, font de mauvaises blagues. «Quatorze plaintes en deux ans, un million de francs de dégâts. Le garde champêtre les a pris sur le fait. Il ne s'est rien passé. Alors, comment on fait ?», interroge le maire à la barre. Quelques jours avant la nuit du 23, le fils de Daniel Roy s'est fait voler son scooter. «Il n'y avait que 17 jours que mon fils l'avait acheté.» Roy retrouve vite l'engin et les deux coupables. Ce sont justement sur eux, qu'il tombe dans la salle des fêtes. Il se lâche. C'est un homme râblé, musclé, pesant près de 100 kg. Il y a d'abord des gifles, «pour son impolitesse au maire». Le maire lui aussi souhaite les faire avouer. Mais les gamins auraient «rigolé». On les jette dans la camionnette de l'épicier, direction la ferme de Daniel Roy. On s'arrête devant la grange isolée. Le premier gamin est déposé, toujours attaché sur une table métallique. Une table à souder, «branchée sur le 380 volts», lui dit Roy. Pour preuve, il frotte deux pinces à souder. Des étincelles jaillissent. «Il niait les faits, je supportais plus. Je voulais qu'il dise la vérité.» Roy lui baisse son pantalon jusqu'aux chevilles et s'empare d'une paire de tenailles. «Je vais t'empêcher de te reproduire.» Enfin, un autre «notable» du village, patron d'une tannerie, s'interpose. Il a été appelé par le maire : «Roy est très excité. Viens pour éviter que ça tourne mal...» Le boulanger du village, Dominique Roy, a assuré hier que les gamins «n'étaient pas en danger. Ils auraient pu tomber sur pire».

«Zone de non-droit». Le procureur veut bien comprendre l'exaspération du village. Il reconnaît qu'il n'est pas interdit de surveiller, ni de patrouiller, sans arme, et qu'il n'a rien à dire sur le fait d'arrêter des personnes en flagrant délit. «Mais là où je ne suis plus d'accord, c'est lorsqu'on use de violences illégitimes. Et ce que je ne peux accepter, ce sont les actes d'humiliation.» Il rappelle aux élus ce que le droit leur permet et leur interdit.

«La loi, le droit ? Nous étions à Lavausseau dans une zone de non-droit !», assure Jacques Grandon*, avocat de Daniel Roy et du maire, assurant que beaucoup avaient été tentés de calmer les gamins, dans le passé. Le parquet a requis des peines de huit mois avec sursis contre Roy et quatre à six mois pour les autres. Jugement le 19 août.

 

*Avocat, il fut l'auteur d'une longue carrière politique, en étant notamment conseiller général de Poitiers de 1965 à 2008 (pour le centre), et à deux reprises têtes de listes malheureux pour les municipales de Poitiers de 1977 et de 1983, vaincus par a liste d'union de la gauche dirigée par Jacques Santrot.

 

NB: ceci constitue le second volet de "l'affaire" des dégradations de Lavausseau. La première partie revenait simplement sur l'arrestation des deux jeunes et sur l'émotion suscitée dans la bourgade par les tags et autres destructions commises à Lavausseau.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 11:35

Martine Daoust est venue apporter le soutien de l\'Éducation nationale au directeur de l\'école Julien Peyraut et au maire François Nebout. Photo Majid Bouzzit

A Soyaux, en Septembre 2011, après le saccage d'une école. Photo Majid Bouzzit

 

Mis à jour 26 Septembre 2012 | 07h30
La Rectrice de l'Académie démissionne avant d'être virée

Allez oust, Daoust! Martine Daoust claque la porte de son bureau de Rectrice de l'Académie de Poitiers. L'Express.fr annonce qu'elle a préféré démissionner, sans attendre son limogeage officiel qui devait intervenir lors du conseil des ministres de demain. Les jours de cette haute fonctionnaire très marquée à droite étaient comptés  depuis l'élection de François Hollande.  Selon le site internet, sa lettre est depuis le 13 septembre sur le bureau du directeur de cabinet de Vincent Peillon, le ministre de l'Education Nationale.

"J'ai passé l'âge de me faire engueuler par les syndicats!", se justifie Martine Daoust. La rectrice dénonce une "certaine complaisance" de sa hiérarchie vis à vis des "syndicats". "On laisse faire, on ferme les yeux, et on leurre les gens en leur faisant croire que c'est par les moyens que l'on va résoudre les problèmes de l'école. Beaucoup de sujets sont laissés totalement en friche: la santé des élèves. Tout change autour de nous, et nous, à l'Education nationale, nous sommes les seuls à ne pas bouger!", s'agace-t-elle sur l'Express.fr.

Interrogée sur le caractère "politique" de sa démission, Martine Daoust indique respecter l'alternance démocratique. Mais, ajoute-t-elle, "la relation au dialogue social sous un gouvernement de droite n'est pas la même".

Martine Daoust souhaite désormais se consacrer à des "projets personnels". La rectrice pourrait ainsi se lancer dans l'ouverture de chambres d'hôtes... Interrogée sur son possible départ par CL il y a quelques jours, l'ancienne prof d'université nous avait répondu: "Mes étudiants avaient pleuré quand je suis partie. Je serai ravie de les retrouver".

 

Pris sur CharenteLibre.fr, Jeudi 27 Septembre 2012.

 

 

Et le bonus: L'Exocet du député-maire PS de Poitiers, Alain Claeys

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 07:22

Moins glorieux que Zorro, mais moins dangereux que dans le Bronx

Ambiance far-west avec un parfum de pâté!

 

Un aspect de Lavausseau: l'église de la commune.

 

Lavausseau, ses tags, son shérif

 

Boulanger volé, graffitis, bruits de moto...le maire du bourg a décidé de sévir.

Lavausseau (Vienne) envoyé spécial

Il est question de menaces de mort, d'une bande qui "sème la terreur", de "cité dortoir". Certains évoquent leur passé d'anciens combattants. "Si personne se bouge, moi je saurai faire ce qu'il faut!" On rappelle qu'ici "faut se méfier des vengeances, on n'agit pas en face, mais..." Nous sommes à Lavausseau (800 habitants), adorable bourg du Poitou, autrefois opulent grâce aux tanneries. Tout semble y respirer la paix et l'harmonie.
Ce n'est pas l'avis du boulanger. Début février, pour la troisième fois depuis le début de l'année, on a tenté de s'introduire dans sa boutique. Cette fois, la vitrine a été frappée à coups de masse. En verre Securit, elle a résisté, mais les coups ont laissé d'inquiétantes zébrures. "Il était 2 heures du matin. Ils savent que j'embauche entre 3 et 4 heures pour allumer le four. C'est des gars qui connaissent mes habitudes..." La fois précédente, "les gars" avaient dérobé près de 1 kilo de bonbons, sucettes et Carambar.
"Snake". Il y a aussi les tags. "Une honte...Allez vois ces indécences!" s'épouvante une dame. Sous une venelle qui relie la rue principale à une place ombrée, on peut lire, en caractères hip-hop, de redoutables "Snake" ou "Bonne année 2004", et un énigmatique "Lavausseau production". Et les dégradations. Un cantonnier qui bine les primevères place de la Commanderie-des-Hospitaliers-de-Saint-Jean-de-Jérusalem, dominée par l'austère bâtisse du XIIème siècle, les trouve "franchement dégueulasses". La commune avait construit à côté du lavoir un petit bâtiment pour des toilettes. "C'était bien pratique pour les touristes, l'été". Les "voyous" ont pulvérisé les lavabos et les sièges. Et tagué. "Baise tes morts", "Nique le... (illisible)". Et aussi: "Légaliser la beu", avec un type à poil sur un chiotte, un pétard géant au bec.
On rappelle, pêle-mêle, les poubelles jetées dans la Boivre, les carreaux cassés, les pétarades de motos en pleine nuit..."A un moment, la coupe est pleine", dit un monsieur qui ne donne pas son nom, "pour la tranquillité".
Rodéo. En février, excédé d'entendre ses administrés se plaindre que ça ne pouvait "plus durer", le maire et deux conseillers municipaux ont planqué tard dans la nuit, place de la Commanderie. Les édiles ont aperçu deux silhouettes se faufilant par une fenêtre dans la salle des fêtes. Quelques jours plus tôt, on s'y était déjà introduit. A Mobylette! "Ils ont fait un rodéo à l'intérieur, renversant chaises et tables..." Cette fois, tout semblait calme. Alors le maire et ses conseillers ont fait irruption, tombant sur deux jeunes tirant le joint, prestement "saucissonnés". Le maire a appelé les gendarmes, qui se sont fait remettre les deux chenapans. Belle prise, l'un d'eux avait une barrette de shit.
Le lendemain, ça a fait du barouf. "Tout le monde a applaudi, je peux vous le certifier", assure la patronne de la Barigoule, le bar-restaurant. Enfin, pas tout à fait. Le père d'un des interpellés, mineur, a porté plainte pour "violences". Et le procureur de Poitiers a ordonné une "enquête approfondie". Le père estime qu'on veut rendre son fils responsable de la série de méfaits, sans preuve. "Le Jojo, dit une consommatrice de la Barigoule, il a toujours soutenu ses gamins, même quand ils faisaient des conneries ou qu'ils lui racontent des bobards". D'ailleurs, selon un autre: "Il accuse la mentalité paysanne, dit que ce sont des retardés qui ne comprennent rien aux jeunes. Je trouve qu'il va quand même un peu loin". "Le Jojo" ne souhaite plus s'exprimer. Il attend la parole de la justice. Tout comme le maire, agriculteur, «indisponible». «Et puis tout le monde le sait bien qui sont les fouteurs de merde. Ici, on se connaît tous», répètent les habitants. Beaucoup désignent la «cité» comme abritant les «meneurs», qui entraînent les «désoeuvrés qui regardent des trucs à la télé». La cité ? Une douzaine de pavillons type Phénix, à la sortie du village. «Ces gens habitent là parce que c'est pas cher, mais ils travaillent sur Poitiers ou à l'usine Isodelta de Chiré. Ils ont élevé leurs enfants dans le mépris de Lavausseau. Après, faut pas s'étonner du résultat !»

«Fort ressenti». Au début, «c'était des petites bêtises. Mais depuis sept ans que ça dure, c'est de pire en pire». Certains habitants ont fait des remarques, aux jeunes ou aux parents. «Comme par hasard, c'est ceux-là qui sont les victimes, dit un costaud d'une soixantaine d'années, tête rubiconde. Certains ici ont la gâchette facile. Vous pouvez me croire que nous, y viennent pas nous asticoter...» Dans ce contexte un peu chaud, le procureur a préféré demander ces derniers jours «un complément d'informations» aux gendarmes. Conscient du «fort ressenti local», il souhaite «apporter une réponse judiciaire qui soit à la fois pédagogique et source d'apaisement». Selon les habitants, l'intervention musclée du maire a suffi. «Depuis, ça moufte plus, on les voit même plus le soir sur la place», assurent plusieurs d'entre eux.

 

Libération, Lundi 29 Mars 2004, N°7116.

 

Prochainement, la suite de l'histoire.

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 09:53

Solitaire-a-IPAG.JPGSur le campus de Poitiers, Vendredi 9 Octobre 2009, vers 11H20.

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 10:03

Streaker-anglais-1975.JPGEn Une La Nouvelle République, Début Mars 1975.

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 12:10

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Scandale monumental autour de Carla Bruni-Sarkozy

Une statue de l’ancienne première dame vient d'être installée discrètement à Nogent-sur-Marne. Ce monument commandé par le maire est devenu le symbole de la décadence de l’ère Sarkozy, estime cette chroniqueuse du Guardian.

09.08.2012 | Nabila Ramdani | The Guardian

 

La statue de Carla Bruni, représentée en plumassière, à Nogent-sur-Marne

 

Expression éloquente de la vanité et de l’incurie propres à la classe politique française, une statue en bronze de Carla Bruni, mannequin devenu première dame, est au cœur de la controverse. Installée le 31 juillet à Nogent-sur-Marne [elle sera inaugurée officiellement le 21 septembre], en banlieue parisienne, l’œuvre est puissante, non seulement par sa taille et son coût, fort coquet, mais aussi parce qu’elle dépeint l’héritière multimillionnaire en ouvrière. Carla, native de Turin, y est représentée en plumassière, une de ces femmes pour la plupart italiennes jadis exploitées dans les manufactures locales pour fabriquer de belles plumes pour les plus riches. Certains ont visiblement pensé qu’une ancienne reine de la mode forte d’une fortune facilement gagnée et de plusieurs luxueuses demeures à travers la France pouvait idéalement incarner ses compatriotes immigrées d’hier.

Jacques J. P. Martin, le maire de Nogent, est l’artisan de ce monumental scandale, dont l’idée lui est venue alors que le mari de Carla, Nicolas Sarkozy, était encore à la présidence de la France. Ce membre ambitieux de l’UMP entendait même faire payer au contribuable les quelque 80 000 euros qu’allait coûter la statue. Mais son calcul carriériste est finalement tombé à l’eau, d’abord avec la défaite de Sarkozy à la présidentielle de mai dernier, puis avec son implication dans diverses affaires de corruption. A peine avait-il perdu son immunité présidentielle que la police se rendait au domicile parisien des Bruni-Sarkozy, ainsi qu’à deux bureaux liés à l’homme politique déchu.

Le couple a disparu la veille de ces descentes de police et ne s’est pas manifesté pendant plus d’un mois. Selon certaines rumeurs, Carla et Nicolas auraient cherché refuge auprès d’amis milliardaires, notamment le roi du Maroc et un magnat canadien à qui Sarkozy avait décerné la Légion d’honneur. Cette volonté de discrétion [brisée par la déclaration de Nicolas Sarkozy le 8 août à propos de la Syrie] détonne incroyablement quand on se souvient du grand train que menait ce couple amoureux de l’exposition médiatique. Jets privés avec four à pain fabriqué sur mesure, factures de fleuristes dépassant les 750 euros par jour, photos en couverture de Vanity Fair et même CD lancé par la première dame, rockeuse autoproclamée, sont autant d’initiatives prises à la tête de l’Etat qui ont écœure les Français. Au point qu’ils ont fini par chasser Sarkozy au profit du gouvernement le plus à gauche que la France ait connu depuis des dizaines d’années.

Si le nouveau président, le socialiste François Hollande, dispose aujourd’hui d’une large majorité au Parlement français, c’est précisément à cause des fastes à la Marie-Antoinette de Carla et de son époux. Nicolas Sarkozy a beau nier tout méfait dans les trois principaux scandales de corruption et de vente d’armes dans lesquels il est impliqué, les preuves sans cesse plus nombreuses réunies par les juges en charge de ces enquêtes laissent penser qu’on s’achemine vers un procès au pénal, dans la même veine que celui qui, l’année dernière, a fait de Jacques Chirac le premier président de l’histoire de la France moderne à être condamné pour “détournement de fonds publics, abus de confiance et prise illégale d’intérêt”.

Les Français devraient-ils se vanter de cette statue de deux mètres à Nogent-sur-Marne ? Cette folie a finalement été payée par une société privée de spéculation immobilière, ce qui achève d’en faire le parfait symbole de l’ère Sarkozy, marquée par le règne de l’argent et de l’insensibilité. A cause des lois françaises sur la vie privée et de médias hexagonaux scandaleusement inefficaces et révérencieux, peu de choses ont été faites devant les démêlés de l’ancien chef de l’Etat avec la justice. Cette incarnation robuste et durable de ce que les Sarkozy représentent vraiment opère au fond un juste retour des choses : la Carla de bronze n’est peut-être du goût de personne, mais c’est sans doute précisément ce qui fait toute sa pertinence.

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 08:01

Figurines-titi-et-gros-minet.JPGFigurine--Titi-sur-tableau-de-bord.JPGSaint-Benoît, Samedi 9 Juin 2012.

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 08:48

Propos-NIcollin.JPGPropos-NIcollin--1-.JPGL'Equipe Mag, Numéro 1409, 18 Juillet 2009.

 

Le bonus-vidéo: fin Octobre 2009, une sortie enflammée et homophobe de Nicollin contre Pédretti.(source: Canal+).

 

 


 
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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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