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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
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Les Dossiers D'antan...

9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 12:52

 

Marseille : si Gaston Defferre était encore là...

Publié le samedi 07 mai 2011 à 15H28

 

Cresson-Santrot-Deferre-1975.JPG

Gaston Defferre à Châtellerault (avec Jacques Santrot conseiller général de Poitiers et Edith Cresson, candidate à la députation contres Pierre Abelin), pour la législative partielle, Centre Presse, Octobre 1975.

 

Il est mort il y a 25 ans. Quel homme aurait-il été pour Marseille aujourd'hui ? Ceux qui l'ont connu tentent d'y répondre

 

Le Defferrisme n'est pas mort. Vingt-cinq ans après la disparition, ce matin du 7 mai 1986, de l'homme fort de Marseille qui a dirigé la ville durant 33 ans, il n'est pas vraiment besoin de le ressusciter. Ceux qui l'ont côtoyé, qui ont ferraillé avec lui, qui l'ont accompagné, qui l'ont aimé, du socialiste Michel Pezet, son héritier putatif, au maire actuel de Marseille, l'UMP Jean-Claude Gaudin, son opposant, en passant par Bernard Tapie, l'architecte Yves Bonnel et Edmonde Charles-Roux, sa troisième épouse, tous le font revivre, facilement, naturellement car l'héritage est là. Bon ou moins bon. Et il perdure, c'est selon.

Le "système" lié au pouvoir d'un homme qui ne voulait pas le lâcher et qui était son propre dauphin, la toute puissance de Force ouvrière pour assurer la paix sociale, le ratage de la Communauté urbaine qui laissera échapper la manne de quelques fleurons industriels, le tout voiture, la fin prématurée du tramway, l'urbanisme échevelé... les années Defferre et leurs points faibles. Mais aussi une ville modernisée avec rocade, tunnels et métro, même si elle a raté le rendez-vous avec ses étudiants, une ville qui tente de ne plus tourner le dos à la mer grâce à ses plages et à son site portuaire de Fos-sur-Mer, une ville qui fera de l'OM et de la culture, des vecteurs porteurs d'images et d'espérances, une ville généreuse malgré tout... les années Defferre et leurs points forts.

Si le droit d'inventaire est de rigueur, rares sont ceux qui n'ont pas manqué de se référer à cette figure tutélaire. Pesante, écrasante mais incarnant toutes les légitimités. Résistant, maire bâtisseur, baron incontournable du socialisme, patron de presse directif et respecté, ministre visionnaire, passionné de voile et de poésie, ce Cévenol d'origine qui s'est arrimé aux rives de la cité phocéenne, ce méridional chaud et froid à la fois, était Gaston. Un prénom scandé par les Marseillais qui en dit long sur ce leadership naturel.

Qui, aujourd'hui, pour revendiquer une telle délégation d'autorité alors que le modèle trotte dans certaines têtes, à gauche comme à droite ? Qui, aujourd'hui, pour en l'espace d'un coup de fil, réunir au galop, partisans ou détracteurs dans son bureau, quelle que soit l'heure ? "Après, quand Vigouroux te cherchait, on pouvait répondre qu'on était occupé !", rient certains defferristes. Anecdote et symbole. Autre anecdote, autre symbole : ce qu'il avait coutume de lancer, malicieux, à ses amis comme à ses ennemis. "J'ai fait faire un électroencéphalogramme, il est bon".Dans la nuit du 5 au 6 mai 1986, un malaise, une chute, un coma irréversible...

- Michel Pezet : "Au PS, il aurait tapé sur la table"

Il ne boude pas son plaisir. Dans son bureau aux murs vanille du centre-ville, un quart de siècle après la disparition de celui qu'il a côtoyé durant vingt ans, Michel Pezet se laisse vite bercer par les images, les formules, les résurgences des années Defferre. Années dures, années folles. L'avocat très urbain de 69 ans, tour à tour patron du PS local, président de la Région, député et conseiller général, aura été adoré puis brûlé par "ce père séculaire", le chef tout puissant de la famille socialiste marseillaise. "Poil à gratter" comme il se définit lui-même, il aura été accusé par les siens de "parricide".

Gaston Defferre est certes mort la nuit qui suivit une réunion à la fédération PS où il fut mis en minorité par les partisans de Michel Pezet. "Chapeau l'artiste : il meurt dans la gloire, assassiné par son dauphin... putatif, c'est shakespearien !", lance avec un humour cinglant l'héritier trahi par les barons mais qui, aujourd'hui, a su ravaler ses aigreurs et traverser son désert. "Gaston Defferre incarnait une légitimité sincère : résistant, patron de presse, maire et homme fort de la fédération. Il était tout cela. Un leader incontesté. Aujourd'hui, c'est fini." Comment aurait-il vécu la tourmente qui frappe le PS local ? "Il aurait tapé sur la table et n'aurait pas accepté que Paris envoie une mission d'inspection à la fédération. Il aurait promis de remettre de l'ordre lui-même."

Pas sûr, en revanche, qu'il aurait été entendu aujourd'hui, qu'il aurait résisté à la volonté de Solférino. "Car le parti s'est affranchi des féodalités même si elles pèsent encore." Les entorses et autres arrangements, le Defferrisme s'en est nourri, basé sur un système que Michel Pezet a combattu. "Ce système porté par un leader incontesté est mort avec lui, aujourd'hui c'est différent, le clientélisme est mâtiné de clanisme..." Tirant sur sa pipe, les souvenirs se bousculent. Puis se figent. "Il aurait voté DSK, aujourd'hui, parce qu'il faut gagner... Croyez-vous que son choix pour François Mitterrand était, au départ, un choix d'amour ?" Defferre tel qu'en lui-même.


- Jean-Claude Gaudin : "Gaston serait surpris"

Jean-Claude Gaudin était benjamin du conseil municipal lorsque Gaston Defferre régnait sur l'Hôtel de ville. 1965, les prémices d'un printemps révolutionnaire. "À l'époque, avec le ministre de l'Intérieur Raymond Marcellin, ils envoyaient les étudiants loin de la ville. Gaston serait surpris de voir qu'on les réinstalle sur la Canebière." Autres temps. "Gaston voulait faire entrer les autoroutes jusque sur le Vieux-Port, se souvient le sénateur-maire UMP, en poste quai du Port depuis 1995. Il y a renoncé parce qu'il aurait fallu détruire l'église Saint-Ferréol les Augustins, ce qui est impensable."

Jean-Claude Gaudin s'amuse volontiers. "Gaston, il est vrai, était moins aspergé d'eau bénite que moi." Il n'empêche. Même si les deux hommes marquent leurs mandats de différences majeures sur la politique de la Ville, les transports ou l'urbanisme, les philosophies ne sont pas si éloignées. "Je suis très imprégné par la façon dont Gaston Defferre dirigeait la ville. Je l'ai beaucoup observé. Il voulait une gestion saine, honnête et transparente. Je m'applique à le faire. Comme lui, j'essaie d'être à l'écoute, consensuel, fédérateur."

Alors le maire de 2011 imagine les satisfecit qu'aurait pu lui décerner son plus illustre prédécesseur. "Je me suis battu pour qu'il n'y ait pas de croisette à la place de l'hippodrome Borély, de galerie marchande au parc du 26e centenaire, il aurait été content. Après, il y a des contextes différents, en termes d'exigence environnementale notamment. Il serait surpris, mais il aurait su s'adapter."

 

- Bernard Tapie : "Il aurait adoré le 26 mai 1993"

 

Bernard Tapie et Gaston Defferre se sont rencontrés pour la première fois en mai 1985, à l'ambassade d'URSS. "Je venais de gagner deux tours de France avec Hinault et Lemond, raconte Tapie, et c'est là que Gaston m'a dit 'pourquoi tu ne reprendrais pas l'OM?'. C'est aussi simple que ça." Selon lui, "Gaston n'y connaissait rien au foot mais il comprenait mieux que personne l'importance du club dans l'équilibre de la ville. Il me racontait d'ailleurs qu'en déplacement, les gens ne lui disaient pas 'ah, c'est vous le maire de Marseille', mais "ah, c'est vous le maire de l'OM'".

Si Defferre était toujours de ce monde, l'homme d'affaires estime qu'il "ne correspondrait peut-être pas à ce que les Marseillais d'aujourd'hui attendent, mais, observe-t-il, il était bien assez intelligent pour s'adapter." En dépit des difficultés de l'époque et des erreurs qu'on lui prête aujourd'hui, Bernard Tapie assure que "jamais Marseille n'a autant rayonné qu'à l'époque où Gaston était maire".

Quant à savoir comment il jugerait aujourd'hui sa ville et son club de foot, "je n'en sais rien, concède-t-il, je ne l'ai pas connu assez longtemps pour savoir ce qu'il en penserait. La seule chose dont je sois sûr, avance-t-il, c'est qu'il aurait adoré être là le 26 mai 1993, quand on a gagné la coupe d'Europe".

Retrouvez les témoignages d'Edmonde Charles-Roux et d'Yves Bonnel dans La Provence

Retrouvez également un dossier spécial de 34 pages dans "Marseille L'Hebdo", en vente en kiosque.

Marjory CHOURAQUI, F.T. et H.V.

 

Bonus-vidéo:

l'annonce du décès de Gaston Defferre sur Antenne 2 20H

 

La réaction de quelques sardines...(FR3 Provence Alpes)
La biographe de Gaston Defferre: Maire de Marseille de 1953 à 1986, candidat aux présidentielles de 1969, et surtout, architecte du projet de décentralisation de 1982 (en tant que Ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, Ministre d'Etat) qui a une importance cruciale pour notre pays, et les membres de l'ensemble des collectivités territoriales de France ne peuvent en aucun cas affirmer le contraire!
Hommage-a-Gaston-Defferre-1986.JPGJournal de l'année 1987, revenant sur l'année 1986 (Editions Larousse), page 85.
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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 10:19

Bientôt le recrutement dès la naissance?

On ne connaît pas l'identité du futur génie batave...histoire d'éviter une attaque inamicale du Real Madrid à coup de millions d'euros sorti du porte-feuille de Florentino Pérez!

 

PAYS-BAS:  UN CLUB DE D1 ENGAGE...UN BEBE!

 

Un enfant néerlandais  âgé d'à peine dix-huit mois a signé cette semaine un contrat de dix ans en faveur du VVV Venlo, club de D1 des Pays-Bas. Le très jeune prodige a éveillé la curiosité des dirigeants grâce à une vidéo diffusée sur Internet: "Le poste de prédilection de l'enfant n'a pas encore été déterminé. Cependant, nous pouvons dire le plus grand bien de son pied droit et de ses gènes footballistiques transmis pae son grand-père, un ancien joueur du club", indique le surréaliste communiqué de Venlo.

 

L'Equipe, Samedi 30 Avril 2011.

 

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 12:10

Adieu Camarade!

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Le député socialiste Patrick Roy est mort

LEMONDE pour Le Monde.fr | 03.05.11 | 09h15  •  Mis à jour le 03.05.11 | 10h01

 

Patrick Roy, député (PS) du Nord, est mort mardi 3 mai, à 53 ans. Il était ce qu'on appelle une "grande gueule" de l'Assemblée nationale : ses vestes de couleur – la rouge de préférence – et sa voix de stentor, de laquelle il interpellait régulièrement les membres du gouvernement en accolant à leurs fonctions un intitulé moins flatteur, en avaient fait une des personnalités les plus identifiables de l'Hémicycle. Le 26 octobre 2010, il avait été admis à l'hôpital Georges-Pompidou, à Paris, pour un cancer des voies digestives.

Cet instituteur, né à Denain (Nord) le 30 août 1957, militant politique et syndicaliste élu député en 2002, était un indiscipliné notoire. Et un homme de cœur et de convictions. A l'Assemblée nationale, il était membre de deux groupes d'études. Il présidait celui sur l'amiante, une affaire dont il suivait pas à pas l'évolution, se rangeant résolument au côté des victimes et relançant régulièrement les ministres chargés du dossier. Et il était membre du groupe sur la musique.

 

GUITARE ÉLECTRIQUE EN MAIN

 

La musique, son autre passion : le metal, plus particulièrement. A Denain, la ville dont il était maire depuis 2008, il avait créé un festival, les Métallurgicales, qui lui permettait de réunir dans une même manifestation la culture ouvrière de sa région et sa flamme pour le hard rock. Lors de la dernière édition, en juin 2010, toujours vêtu de sa veste rouge et guitare électrique en main, il était même monté sur scène pour interpréter un titre avec le groupe de metal rock Mass Hysteria.

 

 

 


 

Au début de son traitement, il avait tenu à informer ses concitoyens, par un simple communiqué, de son état de santé. Le 17 décembre, terriblement affaibli, il leur avait fait ses "adieux". Une ambulance médicalisée l'avait transporté jusqu'à Denain pour un bref aller-retour entre l'hôpital et sa ville.

Assis derrière une table sur la scène du théâtre municipal, il avait révélé sans détours aux quelque six cents personnes venues prendre de ses nouvelles la gravité de sa maladie : "Je souffre d'un cancer du pancréas. Les médecins m'ont dit qu'il ne me restait que quelques semaines, voire quelques jours à vivre." Il avait quitté la scène debout, soutenu par son épouse. "Excusez-moi de ne pas vous avoir accueillis à l'entrée, comme je le fais d'habitude, avait-il lancé avant de partir. J'ai un amour immense pour Denain. Jamais je n'aurais voulu être maire d'une autre ville. Je dois m'en aller maintenant. Surtout, buvez le verre de l'amitié." De longs applaudissements avaient salué son départ, que beaucoup croyaient sans retour.

 

FOI INALTÉRABLE DANS LA DÉMOCRATIE

 

Avec l'aide d'un nouveau traitement, Patrick Roy engageait alors un combat inégal contre la maladie, se promettant de revenir dans l'Hémicycle. Et, le 15 mars, quoique très affaibli, il effectuait son retour au Palais-Bourbon. Il témoignait alors pour toutes les victimes luttant, comme lui, pour la vie et remerciait l'ensemble de ses collègues pour le soutien et l'affection qu'ils lui avaient apportés. "Face à la mort redoutée, il y a la vie espérée. Ce souffle, vous me l'avez tous donné, tous, à gauche, à droite, au gouvernement. Jamais, jamais je n'oublierai. Dès demain, je redeviens un opposant farouche, mais je vais vous le redire : je vous aime toutes et tous. La vie est belle !"

La maladie reprenait cependant l'avantage. Le 4 avril, malgré sa fatigue et son extrême état de faiblesse, il recevait Dominique de Villepin, en déplacement dans le Nord, en sa mairie de Denain. L'occasion de rappeler sa foi inaltérable dans la démocratie et les valeurs humaines. Cet homme appelait un seul mot : respect.

 

Patrick Roger

 

Le retour de Monsieur Patrick Roy à l'Assemblée Nationale, le 15 Mars 2011.


 Patrick RoyLe député maire de Denain, Patrick Roy
A gauche la photo officielle de Patrick Roy à l'Assemblée Nationale pour la législature 2007-2012. A droite, au début de l'année 2011, le même Patrick Roy (prise sur FR3 Nord), victime d'un cancer du pancréas. Né en 1957, le député socialiste est mort à l'âge très jeune de 53 ans.

 

 

L'hommage du Parti Socialiste au député Patrick Roy

 

063-copie-3.JPG

Hommage à Patrick Roy


C'est avec tristesse que les socialistes ont appris ce matin le décès du député PS du Nord Patrick Roy, survenu dans la nuit de lundi à mardi à 53 ans, des suites d'un cancer du pancréas. Martine Aubry lui a rendu hommage, évoquant dans un communiqué son "immense tristesse et saluant la mémoire d'un homme "généreux, sensible, courageux".

Vous pouvez rendre hommage vous aussi à Patrick Roy sur le mur du groupe coopol spécialement créé. Plusieurs témoignages de militants ou de sympathisants saluent le député: "tu vas rester dans nos pensées et nos coeurs", "Merci Patrick ! Merci pour tout ! Ta lutte n'aura pas été vaine, ton courage face à la maladie restera pour nous un exemple. Nous ne t'oublierons pas."

Benoît Hamon a lui aussi salué "un homme émouvant, un militant remarquable, et une gueule parmi les plus fameuses du Parlement" dans un communiqué.

"Je vous aime toutes et tous. La vie est belle!", avait lancé l'ancien instituteur, lors de son retour dans l'hémicycle le 15 mars après six mois d'absence.

 

En décembre, le maire de l'ancienne ville minière de Denain, député du Nord depuis 2002, avait parlé de sa maladie lors d'une réunion publique dans sa commune. L'ancien instituteur, réputé au Palais Bourbon pour son verbe haut et sa défense de la musique metal, avait fait l'objet de l'attention de nombreux élus, tous bords confondus.

 

Jean-Marc Ayrault, Président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen à l'Assemblée nationale se souvient:

"Du parti socialiste et de son groupe parlementaire, il a partagé toutes les exigences démocratiques et sociales. C’était sa seconde famille. Dans tous les mandats qu’il a assumés notamment à l’Assemblée nationale, sa voix merveilleuse de baryton portait la colère contre toutes les injustices mais aussi la croyance en un idéal de progrès qui dépasse et transcende toute le société. Patrick a été un député de combat, formidable de présence et de sincérité. Sa disparition laisse un vide immense pour nous tous."

Les socialistes adressent à sa famille, ses proches et ses administrés leurs sincères condoléances.

 

Une intervention de Patrick Roy à l'Assemblée Nationale en Mars 2010 concernant le festival du Hellfest. Evidemment, c'est une immense chahut provenant des bancs de droite qui a accompagné son intervention.

 


 
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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 03:07

CATHERINE MIDDLETON

Née en 1982

 

Mug-Catherine-Middleton.JPG

 

PRINCE WILLIAM DE GALLES

Né en 1982

Mug-Prince-William.JPG 

Poitiers, Mardi 26 Avril 2011.

 

Ce mug, c'est l'ami Jules qui me l'a donné lors de son retour de la terre des Anglois. Evidemment, souvenirs et autres pigeonnades font florès outre-Manche à l'occasion du mariage de l'année (certains crétins de journaleux ont même parlé de l'évènement le plus le plus important du XXIè siècle...).

Ce qui fait que le matin, je prends mon café au lait avec les deux loulous sous le nez, enfin, surtout William car je suis droitier.

Sur la partie non visible de la tasse, on peut y lire ceci:

 

To Celebrate

The Wedding

of

Prince William

&

Catherine Middleton

29 April 2011

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 09:41

Pour moi, c'est Strauss-Kahn...s'il accepte d'y aller!

 

Logo-Centre-Presse-1965--2-.jpg

 

 

13/04/2011 16:00 | Vienne | POITIERS |

 

Qui sont les supporters de Strauss-Kahn à Poitiers ?

 Des socialistes poitevins militent pour la candidature de Dominique Strauss-Kahn aux primaires, puis aux présidentielles. Pour eux, il est le seul capable "de changer les choses de façon socialiste".

 

Carte-postale-2006-DSK.JPGUne carte postale de Dominique Strauss-Kahn, vendue à l'Université d'été du PS en 2006.

 

 

Sur Facebook, la page DSK Vienne a déjà 245 amis. Elle a été mise en ligne depuis quelques semaines par Maxance, Jules, Stéphane, Jade, "et pas mal d'autres camarades". Pour eux, c'est lui. Dominique Strauss-Kahn serait LE candidat qu'il faut au Parti socialiste pour la présidentielle de 2012. "On n'est pas tombé du ciel à un an de l'échéance, prévient Jules Aimé. On était déjà strauskistes lors des primaires de 2006." A l'époque, 68% des militants de la Vienne avaient choisi Ségolène Royal. "Mais on était arrivé en seconde position", rappelle Sandrine Martin (NDLR : DSK avait fait 17,32%).

 

Des militants reconnus


Le groupe des militants strauss-khaniens poitevins est structuré de longue date, dans le fil du courant de Socialisme et Démocratie, "même si notre site internet est en sommeil". Dans une fédération départementale du PS où les royalistes sont majoritaires, ils veulent faire entendre leur propre musique. "On ne peut pas nous reprocher de ne pas travailler, insiste Jules Aimé. On participe à toutes les instances." Ils se montrent aussi sur le terrain social : contre la réforme des retraites, pour la défense des sans-papiers, etc. "Les gens nous connaissent, ils nous ont vu militer.On n'a jamais caché notre position en faveur de DSK." Plusieurs d'entre eux sont élus ou ont des responsabilité politiques :


  • Sandrine Martin, conseillère générale de Poitiers 6.
  • Jules Aimé, conseiller muncicipal de Poitiers.
  • Abderrazak Halloumi, conseiller municipal de Poitiers.
  • Sébastien Aufort, attaché parlementaire de la députée Catherine Coutelle.
  • Jade Dousselin, secrétaire générale du MJS 86 (mouvement des jeunes socialistes)

 

DSK est-il de gauche ?


En attendant la déclaration officielle de leur champion, leur objectif est de défendre les positions de DSK "contre les critiques qui ne cessent de pleuvoir" et parce que celui-ci est empêché de répondre en raison de sa position de directeur du Fonds monétaire international. A la question "DSK est -il vraiment de gauche ?", leur sang ne fait qu'un tour. "La question n'a aucun sens, estime Stéphane Séjourné. Ce qu'il faut se demander, c'est si Dominique Strauss-Kahn sera suffisamment radical dans ses propositions visant à changer réellement la vie des gens, et suffisament socialiste. La réponse est oui."


"Le contexte a changé depuis 2007"


Il ne fait pas partie du même groupe, mais il penche lui aussi pour DSK. En 2007, Claude Husson, blogueur et vidéaste poitevin avait participé à la campagne de Ségolène Royal. Caméra vidéo au poing, il avait lancé le Ségomaton, qui permettait aux Poitevins de poser leur questions à la candidate. Cinq ans plus tard, son regard a changé. "En 2007, il me semblait que Ségolène était la mieux placée pour battre Sarkozy la droite, explique-t-il Aujourd'hui, le contexte a changé. On ne va plus raser gratis, le candidat socialiste doit incarner des propositions qui dépasseront les courants." Estimant faire ainsi "le choix de l'intelligence", il milite en partageant sur son profil Facebook les meilleurs posts du blog d'Anne Sinclair...

Philippe Bonnet
Une vidéo sur le sujet, forme nouvelle de journalisme local. Réalisée par Philippe Bonnet.

 


 
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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:47

Le grand bal des prétendants va bientôt s'ouvrir pour de bon...si ce n'est pas déjà fait depuis Mai 2007!

Qui pour succèder à Nicolas Sarkozy?

Presidents-de-1958-a-2008.JPGA la Maison des Etudiants de Poitiers, une expo de tableau des six Présidents de la Vème République, Mardi 18 Mars 2008.

 

400 jours...57 dimanches à patienter bien tranquillement avant de connaître le résultat final d'un quinquennat d'affrontements politiques sans pitié. Le Château attire les convoitises et, tel Machiavel dans Le Prince, la fin justifiera les moyens pour occuper le trône de France, dans une République qui quelque part a du mal à rompre avec près de 1500 ans de tradition royale.

A 400 jours de la fin des combats, PPP vous propose un petit tour d'horizon, en s'appuyant notamment sur Wikipédia, des leaders des différentes boutiques politiques qui grossissent, pour celles et ceux qui en ont, leurs troupes, en vue de lancer le grand assaut de 2012, une charge qui à la différence du western de John Wayne, ne sera pas forcément héroïque, ni glorieuse, car elle fera beaucoup de dégâts, tel que l'affirmait le président il y a quelques temps à l'égard de DSK. Sans aucun doute, les 400 prochains jours seront politiquement moches. Mais quelles seront les couleurs politiques représentées au second tour: bleu de France tendance moisi, rose éclaircie ou marron-marine au goût d'excréments?

 

Au loin, à gauche: le Parti Ouvrier Indépendant pourrait peut-être nous ressortir Gérard Schivardi de sa commune de Mailhac; L.O. va opérer la révolution...interne en proposant une candidate autre que Arlette Laguiller, pour la première fois depuis 1974, en la personne de Nathalie Arthaud. Pour égaler le record d'Arlette, il faudrait qu'elle se présente six fois, donc jusqu'en...2037. Chez Nulle Par Ailleurs, Olivier Besancenot, je ne sais pas pourquoi, va à mon avis, y retourner, alors qu'en 2007, il avait dit qu'il ne souhaité pas y retourner. Mais la tentation rique d'être trop fort pour le travailleur de l'ex-PTT.

 

A gauche: avec les primaires ouvertes, ça va être le boxon global, et l'électeur au final, risque de ne pas s'y retrouver. Du côté du PCF-PdG, à savoir le Front de Gauche, Mélenchon serait le favori. Mais les cocos, sont-ils prêts à faire comme en 1965 et en 1974, à savoir ne pas participer à la course à l'Elysée? MG Warrior (1,93% en 2007) et Pierre Laurent (1er secrétaire du Politburo du PC) n'en seront pas. Quatre par contre souhaitent être sur la ligne de départ: Alain Bocquet, André Chassaigne, Maxime Grémetz et André Guérin préparent leur dossier de candidature.

Chez les écolos, là aussi, ce n'est pas clair: il y a les déclarés (Eva Joly, Henri Stoll et Yves Cochet), Nicolas Hulot qui réfléchit (peut-être que Sanofi Synthélabo, qui a Aventis, qui avait absorbé Rhône-Poulenc pourra financer sa campagne...), tandis que Cécile Duflot et Daniel Cohn-Bendit ont rejeté l'idée de partir au combat sur leur nom. Les primaires vertes auront lieu en juin et juillet 2011.

Chez les socialos, on se bouscule au portillon, sans parler de celles et ceux qui n'ont pas encore fait part de leur volonté (car on rique d'avoir autant de candidats que d'adhérents...). Je vais donc me limiter, pour faire court, aux noms des candidats internes du PS: François Hollande, Jean Mallot, Anne Mansouret, Arnaud Montebourg, Daniel Le Scornet, Ségolène Royal, Manuel Valls, Christian Pierret, Hacène Merzag, Will Mael Nyamat, sans oublier le local de l'étape, Aurélien Tricot.

Tandis que Jean-Pierre Chevènement dépoussière son bonnet phrygien pour le MRC, les radicaux du PRG iront peut-être à l'assaut, soit avec Jean-Michel Baylet, leur président, ou éventuellement avec...Bernard Tapie.

 

Au myyeu: une petite province de rebelles résistent tant mal que...mal aux assauts des requins de la politique. Le MODEM. Avec Bayrou, quelques électeurs verront la vie en orange.

 

A droite du myyeu: dans un espace politique aussi grand qu'un dé à courde, beaucoup de petite aiguilles. Jean Artuis pour l'Alliance Centriste y réfléchit. Hervé Morin pour le Nouveau Centre, en tant qu'ancien ministre de la Défense, prépare sa stratégie de petite envergure pour tenter de faire une diversion qui pourrait avoir d'importantes conséquences, en contribuant à l'éparpillement général des voix du bloc de droite. Jean-Louis Borloo au nom des radicaux du PR se verrait bien fédérer les candidatures du myyeu droit. Le Parti Chrétien Démocrate a décidé hier de présenter un candidat. Et le candidat sera une candidate: Christine Boutin, qui partira à l'assaut...de l'avortement.

Mais rassurez-vous: si l'UMP est au second tour, ils appelleront à voter pour elle. Histoire de décrocher un poste, une petite récompense en cas de victoire de la droite.

 

La droite-dure: Gallouzeau de Villepin, au nom de sa mouvance République Solidaire va partir en guerre...contre "l'infâme usurpateur". Quitte à l'exclure du second tour. Quand on n'aime pas, on ne compte pas. A l'UMP, il n'y en aura qu'un. Je ne dévoile pas son nom, mais l'amicale des fabricants de talonette le soutiendra. Enfin, pour Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan sera candidat, avec comme but unique de rétablir le Franc. Disons que l'utilité de sa candidature sera aussi charismatique qu'une ampoule grillée et aussi précieuse qu'un pneu crevé.

 

La droite très lointaine qui veut faire fureur: Marine Le Pen pour le FN qui surfe sur une vague positive en sa faveur. Mais attention au reflux éventuel. Même si en ce moment, plus l'UMP extrême-droitise son discours, plus les scores du FN dans les sondages augmentent. Ils n'est pas impossible que l'extrême-droite présente un autre candidat, ce qui pourrait là aussi, avoir des conséquences sur la présence ou nom de celle qui s'évertue à faire du Le Pen light. Même s'il est vrai que la devanture de la boutique a changé, le fonds de commerce reste lidentique aux quatre précédentes décennies du parti.

 

Les petits mercenaires: enfin, voici les noms de candidats déclarés que l'on verra peut-être (s'ils obtiennent les 500 fameuses signatures) sur les panneaux électoraux lors du 1er tour, qui devrait se dérouler, à mon avis, le Dimanche 22 Avril 2012: Robert Baud, Calixthe Beyala, Jacques Borie, Jacques Cheminade (candidat en 1995), Renaud Camus, Hervé Couasnon, Patrick Giovanni, Stéphane Guyot, Laurent Lenne, Alain Mourguy, et Maxime Verner.

 

A 400 jours de la fin de la grande bataille, il y a 46 leaders groupes de diverses envergures (du régiment au petit commando de cabine téléphonique) qui sont tentés de partir au combat. Le chiffre va évoluer. Mais il y a fort à parier qu'il y aura beaucoup de candidats (peut-il y en avoir trop dans une démocratie?)...Le record est de 16. C'était en 2002. Triste et éprouvant souvenir.

La guerre sera longue. Elle va laisser de nombreuses et de profondes traces.

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 13:28

Jacques Capelovici: 19 Décembre 1922 - 20 Mars 2011

Boites-de-jeu-des-jeux-de-20H.JPG

  La boite de jeu des Jeux de 20H, sur une brocante de Poitiers, Vendredi 20 Mars 2009.

 

Le générique des Jeux de 20h, 1ère version (1976)

 

retrouver ce média sur www.ina.fr

 

Le générique des Jeux de 20H, 2nde version (années 1980)

 

 

L'hommage de Jean-Pierre Descombes à Maître Capello (1983)

 

retrouver ce média sur www.ina.fr

 

 

Leçon de français par Maître Capello avec Michel Drucker (1984)

 

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 14:58

Pour bien savourer chaque chose, toujours se mettre en mode petit pâtéGaston-dort-sur-mes-jambes.JPGPoitiers, Jeudi 3 Mars 2011, vers 17H50.

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
500095 visites.062.JPG

Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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