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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

Les Dossiers D'antan...

11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 08:11

René Monory, réélu maire de Loudun, Centre Presse, Mars 1971.

C'est un "gros" de la politique qui vient de mourir cette nuit, au parcours néanmoins original à l'image d'un Pierre Bérégovoy: parti de rien pour atteindre les sommets.
Né le 6 juin 1923 du côté de Loudun, la ville du paradis perdu, il devient garagiste (dans le garage de son père) à l'âge de 16 ans avec son certificat d'études dans la poche et pis c'est tout.
Refusant le STO en 1943, il se cache pour éviter la déportation. Après la Libération, il reprend le garage de son père: ses affaires sont florissantes et son ascension politique commence.
Centriste, il remporte la Mairie de Loudun en 1959 et la conserve jusqu'en 1999, la quittant sur une démission.
Son destin prend dès lors un tournant national, devenant sénateur en 1968 et le restant jusqu'en 2004, bien que ce mandat soit entrecoupé de période où il fut notamment ministre. Il fut par ailleurs président du Sénat de 1992 à 1999.
Avec Pierre Abelin, Jacques Grandon, il faisait parti des poids lourds centristes du département.
Il crée notamment à Loudun l'une des premières communautés de communes de France, qui ont aujourd'hui du plomb dans l'aile, et en devient le président, de 1973 à 2002. Il est par ailleurs conseil général du canton de Loudun de 1961 à 2004 et président du Conseil Général de la Vienne de 1977 à 2004 et aussi tant qu'à faire, président de la région Poitou-Charentes de 1985 à 1986, tout en étant conseiller régional de 1973 à 1989.
Entrant au gouvernement de Raymond Barre (II) fin mars 1977 après la Bérézina des municipales, devenant ministre de l'artisanat et du commerce. Après la victoire de la majorité aux législatives de mars 1978, il succède à Raymond Barre au Louvre (qui cumulait ce ministère avec Matignon) et devient ministre de l'Economie et des Finances jusqu'en 1981, se vantant de n'avoir jamais lu un livre d'économie avant d'entrer dans ce ministère. Il est notamment le papa des SICAV
Optimiste permanent, il fait pousser le Futuroscope au milieu d'un champ de patates coincé entre Chasseneuil et Jaunay- Clan, sans écrasement fiscal proclame-t-il.
En 1986, il devient sous Chirac II ministre de l'Education Nationale durant deux ans et devra notamment gérer la crise Devaquet et le drame Malik Oussekine de décembre 1986, ne dégraissant pas le Mammouth au final.
Chevalier de la Légion d'Honneur depuis Mars 2005, René Monory s'est retiré peu à peu de la vie politique: battu pour sa propre réelection à la présidence du Sénat par le RPR Poncelet en 1999, il passe au cours de la décennie 2000 de l'UDF à l'UMP.
Affaibli et ayant des problèmes de santé, René Monory fut hospitalisé au CHU de Poitiers au cours de l'été 2008.
Loudun risque donc d'être en deuil  durant quelques jours et on ne devrait pas trop tarder à voir une rue, une bibliothèque ou quelques chose d'autre baptisé de son nom, et on peut aussi s'attendre à voir son nom donner à un petit quelque chose au Futuroscope. Ca serait la moindre des choses.
Bref, une vie politique d'un demi-siècle qui passerait presque pour une ode au non cumul des mandats. Comme qui dirait: il vient de passer l'arme à gauche...


René Monory, réélu maire de Loudun en 1977, Centre Presse, mai 1977.

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 05:54
Le Restaurant U Rabelais, Campus de Poitiers, Vendredi 20 Février 2009, 13H20.

Le même guichet, le Jeudi 9 Avril 2009.

Eh bien voilà, c'est fait: après l'établissement du Campus Démocratique, voici l'expulsion du capitalisme du secteur oriental de Poitiers.
Je vous passe les autres tags "héroïques" ornant les murs de ce resto U, du type "Etudiant t'a rien compris".
Acte courageux, téméraire digne des épopées des grands chevaliers sans peur du Moyen-Age et ne manquant pas d'audace, voilà qui rend service à tout le monde. D'une pertinence comme rarement on l'a vu en 2000 ans d'histoire on peut se demander quelle sera la prochaine étape...Allez, après brûle ta banque, je proclame haut et fort: "Traversons hors des passages cloutés!".
Le capitalisme et le guvernement vont bien être emmerdés si une telle rebéllion se généralise!


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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 10:20
Poitiers, Mercredi 1er Avril 2009, vers 23H30.

Peut-être est il en train de regretter d'être Poitiers alors qu'Obama vient à Strasbourg.
Mais en même temps, Monsieur Gaston n'a pas sa carte à l'UMP, vu qu'il ne font pas encore de cartes pour animaux.
Par contre pour avoir le droit de voir le président Obama en Alsace en chair et en os, il fallait être démocratiquement encarté. A l'UMP, of course. Un peu comme en Corée du Nord pour participer au défilé du régime.
La République Populaire Libre et Démocratique de France vous présente son innovation 2009: le tri sélectif des invités.
Mais Monsieur Gaston s'en fout: un bol de croquettes et le monde devient merveilleux...


PS: Monsieur Gaston imite très bien Raymond Barre dormant sur les bancs de l'Assemblée Nationale...
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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 14:29
Remplacez le titre par le logo de l'UMP et vous chercherez la différence!

Le Bigaro, Jeudi 19 Mars 2009.

Franchement il n'y a pas à chipoter: avec le pouvoir sarkozyste, le régime a sa nouvelle Pravda qui lui est toute acquise, corps et âme. Même les directeurs de la com' de l'UMP n'auraient même pas oser faire des tracts aussi bourrins, voire même aussi caricaturaux que ça, en reprenant 3 clichés de piliers de comptoirs tel que "les syndicats sont unis devant la presse mais sinon ils se tirent la bourre entre eux", "y a qu'en France où il y a des problèmes: le pays refuse à chaque fois la réforme" (et on en profite pour accuser 1981 et l'esprit de jouissance de 1968), et enfin "les brutes de la CGT".
3 millions de personnes dans la rue avec au final deux résultats: le mépris du Bigaro, ainsi que Fillon qui passe sur TF1 pour dire qu'il ne change rien et qu'il n'a rien à dire et nous faire du Galouzeau de Villepin avec 3 ans de retard du style: "J'entends ce qui manifestent et j'entends aussi ceux qui ne manifestent pas et qui sont tout de même les plus nombreux".
Voilà un gouvernement qu'il est cool.
Une journée de manifestation de grande ampleur dans le pays et rien: tout ça pour ça. Alors que ce rendez-vous social est dans la droite lignée des hauts chiffres de manifestants comme en 1968,1976, 1984, 1986, 1994, 1995, 2003, 2006, prônons l'immobilisme!
Comme disait Coluche en 1980 en parodiant feu Raymond Barre, "il faut mettre un frein à l'immobilisme!". Même rouillés, la team Fillon est prête à les récupérer.
Enfin, sur le reste de cette une "pravdesque", nous retrouvons le gentil Xavier Bertrand invité des débats "Orange-Bigaro" qui pour le coup à réussi à trouver une cravate, ou encore Bussereau qui fait la page débat.
Et enfin, une note pour les clients du Bigaro les avertissant que les dangereux gauchistes des imprimeries n'éditeront pas l'édition du vendredi. Les clients n'avaient qu'à aller à l'UMP de leurs quartiers, ils auraient trouvaient la version UMP de la grève, tout en économisant quelques monnaies sonnantes et trébuchantes.
Je me demande parfois si les mecs du Bigaro ont compris la maxime de Beaumarchais qui est publié en dessous de leur logo: "Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur". Blâmer OK, mais pour l'objectivité, il faudra repasser plus tard...
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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 20:33

Les propos de Benedetto XVI ont eu au moins un mérite: faire la quasi-unanimité contre lui.
Quasi, car un petit groupe...de...comment dire...de gens spéciaux se trouvent en phase avec les déclarations non-volées mais bien volontaires du représentant de Dieu sur Terre.
Et parmi eux, Christine Boutin, l'autre pin-un du gouvernement avec Miam-Miam de l'Intérieur.
Après le coup de la Bible à l'assemblée nationale sur le PACS vers 1998-1999 la mère Boutin s'est encore distingué par ses propos légers avec une bonne arrière pensée réactionnaire concernant le SIDA et les capotes. Ce qui lui a valu, à juste titre de se faire allumer de partout, et même de la part de Bachelot, c'est dire...
Et puis, il y a Le Journal de la Santé, via Michel Cymès qui en a remis une couche de manière très fine.
Prouvant par la même occasion que l'on peut travailler sur le service public télévisé et critiquer un membre du gouvernement. Ce n'est pas grand chose, mais ça soulage quand même.
Mais quand un animateur de télévision, peu importe ses compétences et ses qualités, en vient à faire de la pédagogie à un membre du gouvernement, un représentant de la France donc, c'est que la République va franchement pas très bien.
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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 13:09


Alain Bashung est enterré aujourd'hui. Un petit post en guise de souvenir.
Pour l'info, cette chanson fut, avec Gaby en 1980, l'un des premiers grands succès du chanteur, qui est issu de son album "Pizza" sorti en 1981. Admirez par ailleurs la simplicité et la beauté du clip, avec ses couleurs, ses images venant et s'éloignant, et bien entendu, cette chanson ou se mêlent un rythme, un fond sonore, et une voix, qui ni les uns ni les autres, ne laissent insensible.
Salut l'Artiste.
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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 23:25
Pas la peine d'en rajouter à tous les commentaires qui vont être fait sur le bonhomme. Line Renaud va porcéder à son 492eme enterrement de star depuis 1958, les hedos torchons vont se régaler de potins et de pathos sur le personnage. La litanie des "C'était...", "Il était", "Je me souviens" et le semptiternel "C'est avec MOI..." va se faire tout au long du week end, jusqu'à son enterrement.
Bashung, un Artiste simply, qui pour sa dernière, n'est pas aidé par le destin: subir le discours funéraire et mélancolique de Christine Albanel, c'est vache. Le croisement génétique de la coiffure de Bernard Thibault avec la voix féminine de Douste Blabla: il y avait de quoi rêver mieux comme sortie finale...



Madame rêve d'atomiseurs
Et de cylindres si longs
Qu'ils sont les seuls
Qui la remplissent de bonheur

Madame rêve d'artifices
De formes oblongues
Et de totems qui la punissent

Rêve d'archipels
De vagues perpétuelles
Sismiques et sensuelles

D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle
Au ciel
Au ciel

On est loin des amours de loin
On est loin des amours de loin
On est loin

Madame rêve ad libitum
Comme si c'était tout comme
Dans les prières
Qui emprisonnent et vous libèrent

Madame rêve d'apesanteur
Des heures des heures
De voltige à plusieurs

Rêve de fougères
De foudres et de guerres
À faire et à refaire

D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle
Au ciel
Au ciel

On est loin des amours de loin
On est loin des amours de loin
On est loin

Madame rêve
Au ciel
Madame rêve
Au ciel
Madame rêve
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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 02:03

 

Il arrive souvent à Libé de partir en free-style ou en sucette sur certaines thématiques d'articles. Le 2 mars dernier, le journal de Sartre a récidivé, en se lançant sur un article concernant le poil facial comme expression de...l'antisarkozysme moderne. Ben tiens rien que ça. En 2008 déjà, Libé avait pondu un article sur le grand retour de la moustache, en prenant pour exemples deux trois stars d'Hollywood; Guy Lacombe a du être heureux ce jour là car surnommé Moustache dans le milieu footballistique, en plus d'être à l'UMP ce qui lui permettrait de créer un courant genre "Poil et Libéralisme"...
Bref en lisant cet article, j'ai compris que sans le vouloir, je suis devenu "contestataire" un beau matin d'octobre 2001, en me disant que ce lundi là, je ne me raserai pas le bouc, que depuis
j'ai gardé.
Mais un article de ce type correspond parfaitement à un Edwy Plenel, porteur de moustache et bien portant, ou encore à...ben plus personne médiatiquement parlant vu que tous sont désormais clonés en veste noire chemise blanche sans cravate et bien rasés, Didier Porte et Stéphane Guillon mis à part of course.
Un avantage de ce papier, en plus de m'avoir bien fait marrer, est d'avoir permis de corriger une  erreur grossière de mon vocabulaire: on pogonophobe pour les phobiques du poil, et non pas pilophobe comme je le pensais jusqu'à présent...



 

Vous 02/03/2009 à 06h51
Sarkozy, ton heure est velue

Pilosité. Et si boucs et autres moustaches traduisaient un refus de l’ordre sarkozien ?

 

Que les pogonophobes (non, pas les phobiques de la danse «pois sauteur») se pincent. Franchement pas le moment de faire une allergie aux poils, de fantasmer sur d’imberbes esthètes, et de hurler à sa moitié : «le rasoir, c’est pas que pour les gonzesses». Voici en effet (re)venu le temps des hommes à poils. Des moustachus (avec Brad Pitt en chef de bulbe) depuis un certain temps, des porteurs de boucs (notamment chez les geeks et les footballeurs américains), et comme si cela ne suffisait pas, une armada de barbus hante désormais les rues. En mode super touffue (tendance ours) arborée par des gars mega-costauds dans certains bars gays, ou très tendance, en version gainsbourienne : achhh, Stéphane Guillon et tous ses amis des médias, du ciné, etc.


«Code».Mais pourquoi ? Pourquoi ce regain d’envie du mâle pour ce caractère sexuel secondaire qui se traduit par quelque 500 poils au cm² ? Débroussailler cette importante affaire tient d’une partie de coupe-coupe dans la jungle. En vrac, quelques hypothèses : une chabalmania persistante, un enrobage anticrise, un gros coup de flemmingite quand ça gueule de partout «faut travailler plus, les gars»Libération a très sérieusement posé la question à des scientifiques de renom.

«Difficile de se prononcer en l’absence de visibilité statistique» , bat d’abord en retraite le sociologue Jean-François Amadieu (1). Avant de se lancer : «la moustache a un côté années 30-40. Mauvais garçon. Avec réappropriation de leurs codes par les élites. Peut-être assiste-t-on plus globalement à un retour à la virilité ?»

Autre piste, celle d’un autre confrère sociologue, Jean-Claude Kaufmann (2), aussi connu que sa paire de moustaches. Formel, il balaie une envie de poils baba «nature» façon années 70 : «Les moustaches d’aujourd’hui sont davantage années 30. C’est un peu comme le renouveau de la DS. Il y a aussi la mode de la barbe de trois, quatre jours, alors qu’il y a dix ans, il ne fallait pas un soupçon de poil. C’est un code, une mode, comme le petit pull noir.»

A ce stade, on dégaine le philosophe du corps, professeur à la faculté du sport de l’UHP Nancy-université, Bernard Andrieu (3), qui pratique lui-même, à ses heures, le look pas rasé de près. Et affirme enseigner à des étudiants qui tous «portent une barbichette». Plein d’audace il se lance : «Cela fait penser à ce mouvement de femmes à Lyon en 2004 qui refusaient l’épilation et entendaient ainsi lutter contre les standards industriels de la consommation. Il y a là aussi chez certains, une revendication anticonsumériste. Et un côté respecter le cycle de la nature, l’écologie de la peau.» Pas mal la piste verte.


Follicule. A croire que le poil serait presque une lutte. On ne croit pas si bien dire. «Je crois aussi que c’est une façon de lutter contre le standard de l’imberbe qui fait de nous des clones identitaires. En effet, se raser reste la norme. Et c’est la première chose que l’on fait avant un entretien d’embauche. Le poil est une forme de résistance. A l’esthétique. A une société très uniformisée, coercitive, hyperstandardisée. C’est même peut-être une façon de lutter contre le corps sarkosien, lisse, athlétique, qui veut effacer toutes les aspérités et conflits, sans voir un poil dépasser.»

De là à crier au poil citoyen, il n’y a qu’un follicule. Mais on se calme : «Ceux qui s’autorisent la barbe de trois, quatre jours sont des gens bien intégrés dans l’entreprise qui justement peuvent se permettre de jouer avec la norme.»

 

CATHERINE MALLAVAL


(1) Le Poids des apparences, éd. Odile Jacob, mars 2002, 224 pp. (2) Quand je est un autre, éd. Armand Colin, août 2008, 264 pp. (3) Le dictionnaire du corps avec Gilles Boetsch, éd. CNRS, 2006, 545 pp. et Bronzage, une histoire de la peau et du soleil, éd. CNRS, 2008

 

Photo of 1979 men moustache hairstyleUne moustache 1979 trouvée par hasard sur le net. Ou l'esprit contestataire et anticonformiste à l'état pur.

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

http://images.forum-auto.com/mesimages/518416/vignette81B.jpg

http://images.forum-auto.com/mesimages/64646/80.JPG
http://www.forum-auto.com/uploads/200511/vignet_1133117787_1979.jpg

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