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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 09:04
Jeudi 16 Mars 2006 : la belle action du jour, une manifestation réussie !

SOCIAL

MANIFESTATION - Plus de 6000 personnes ont défilé hier dans les rues de Poitiers pour demander le retrait du Contrat Première Embauche

 

Une journée sans occupation!

 

Jeudi 16 Mars 2006 : la belle action du jour, une manifestation réussie !

Ils étaient encore 6.000, peut-être plus, hier dans les rues de Poitiers à demander le retrait des CNE/CPE. C'est désormais rituel, le matin, les lycéens de la ville se rassemblent à la préfecture ou place Laclerc. 14h45: tout le monde est en place. Le cortège s'ébranle. Au cours de la manifestation, les étudiants vont superbement ignorer deux de leurs cibles jusqu'ici favorites: faculté de médecine et gare de Poitiers. Même les CRS n'en revenaient pas! Arrivé vers 17h à la préfecture, le cortège s'est doucement dispersé sous le soleil de mars. Prochain temps fort: l'assemblée générale étudiante de ce matin et surtout la manofestation de samedi.

Jeudi 16 Mars 2006 : la belle action du jour, une manifestation réussie !
Jeudi 16 Mars 2006 : la belle action du jour, une manifestation réussie !
Jeudi 16 Mars 2006 : la belle action du jour, une manifestation réussie !

DEBAT - Polémique autour des nouveaux contrats dits "précaires"

 

Et si le CPE était une bonne mesure?

 

Les nouveaux contrats CPE et CNE accroissent-ils l'insécurité sociale? Avec 70% des français de moins de 30 ans estimant que le CPE risque de marginaliser le CDI*, on peut le penser. Le CNE ou "contrat gagnant-gagnant", selon le site internet du ministère des Affaires sociales, et le projet de loi sur le CPE, suscitent une mobilisation chez les étudiants et les lycéens jamais constatée depuis le Smic jeunes de Balladur. Pourtant, avec un taux de chômage qui avoisine les 10% (8.6% dans la Vienne), difficile pour le gouvernement de rester les bras croisés. "L'intégration des jeunes est un vrai problème, autant en quantité qu'en qualité", constate Jean-Pierre Castelain le directeur de l'Ecole de commerce européenne post-bac de Poitiers, et ancien chef d'entreprise, interrogé par téléphone. "Cela justifie que l'on trouve des olsutions, quitte à marcher sur certaines plates-bandes. Mais avec déjà 270 formes d'aides à l'emploi, les CNE et CPE s'ajoutent à un droit du travail lourd et complexe." Le principal grief reste donc la manière. "Il n'y a pas eu de concertation, c'est cela qui ne passe pas", explique Benjamin Gennequin étudiant en Biologie. Néanmoins, entre un CPE et rien, le choix est vite fait. Et pour les jeunes non diplômés c'est encore plus vrai. "Les diplômes sont de plus en plus dévalorisés, précise Benjamin. Moi j'en appelle à une manifestation citoyene, pas uniquement contre le CPE. Salariés, chômeurs, citoyens, jeunes des quartiers, tout le monde doit se regrouper!" Et le débat de rebondir lorsqu'on constate ces deux n'on pas été expressement demandés par le patronnat. L'heure de la flexibilité à outrance, n'est peut-être pas encore arrivée. Il faut regarder pour cela vers le droit du travail. L'ordonnance du 2 août 2005 est-elle conforme à la convention n°158 de l'Organisation internationale du travail (OIT), ratifiée par la France? Non selon l'article 4 - qui interdit le licenciement sans motif et l'article 7- qui impose l'existence d'une procédure contradictoire en cas de licenciement pour des motifs liés à la conduite ou au travail du salarié - de la convention de l'OIT. Un recours judiciaire qui n'a pas encore été utilisé devant le conseil des prud'hommes du département, mais qui dénie l'existence d'une catégorie de salariés corvéables à merci.

A.V.

 

* sondage CSA réalisée entre le 17 et 18 janvier 2006

Jeudi 16 Mars 2006 : la belle action du jour, une manifestation réussie !

Centre Presse, Vendredi 17 Mars 2006.

Jeudi 16 Mars 2006 : la belle action du jour, une manifestation réussie !

La manifestation anti-CPE

fait le plein de lycéens

 

De 6.000 à 7.000 manifestants opposés au CPE ont défilé hier après-midi à Poitiers. Les lycéens ont très largement dominé ce cortège dans lequel avaient aussi pris des places des étudiants et des salariés bien moins nombreux.

Jeudi 16 Mars 2006 : la belle action du jour, une manifestation réussie !

Il y avait bien sûr plusieurs centaines d'étudiants et des salariés. Mais la grosse, la très grosse majorité des quelque 6.000 à 7.000 manifetsants anti-CPE présents hier après-midi sur la place d'Armes et dans les rues de Poitiers, était composée de lycéens parfois arrivés dès le matin de tout le département et même, pour certains d'entre eux, des Deux-Sèvres.

 

"Un régiment d'étudiants  et de lycéens déclare la guerre au ministère"

 

Une présence si massive que les étudiants chargés du service d'ordre, reconnaissables à leur nez rouge, ont rappelé à plusieurs reprises aux plus turbulents des potaches de fermes consignes. "Pas de bouteilles en verre, pas de pétard, pas d'alcool et pas de débordement. On n'est pas là pour casser!"

L'absence des principales figures du mouvement parties au petit matin pour manifester à Paris avec quatre cents autres étudiants poitevins n'est pas sans compliquer les choses. A 14h 45, le départ du cortège par l'arrière de l'hôtel de ville est d'ailleurs bien chaotique. A plusieurs reprises, les nez rouges préfèrent bloquer le défilé afin de ralentir le rythme et l'ardeur des lycéens. C'est le cas dès l'entrée de la rue Jean-Jaurès que le cortège a prévu de descendre jusqu'au Pont-Neuf. Mais que les lycéens abandonnent pour emprunter la rue Arsène-Orillard. "Un régiment d'étudiants et de lycéens déclare la guerre au ministère", reprend en choeur la colonne qui rejoint alors la fac de médecine puis le boulevard Chasseigne entièrement envahi. Une nouvelle fois, les nez rouges stoppent le défilé.

Parvenus porte de Paris, les lycéens font un sit-in géant. Une pose avec, au menu, de la bière, du vin rosé et des gâteaux. A l'arrière, les syndicats de salariés s'inquiètent d'un possible envahissement de la gare distante de quelques centaines de mètres. La CGT annonce au mégaphone qu'elle ne s'y associera pas. Pour éviter que ne se renouvelle le scénario de la semaine passée, des gendarmes mobiles sont déjà en position pour repousser d'éventuels assaillants. Le dispositif est dissuasif. Les lycéens remontent directement vers la préfecture. Une courte halte avant de retrouver la place d'Armes où les manifestants s'évaporent alors que le camion sono de FO s'offre un dernier tour. Quelques petits groupes de lycéens se forment. Assis en tailleur Lilya, 17 ans, lycéenne à Victor-Hugo, Céline, 17 ans, élève de première à Aliénor-d'Aquitaine, Simon, en bac pro au lycée Réaumur et Anthony, 16 ans, en première S à Aliénor-d'Aquitaine savourent leur manifestation. Les étudiants présents sont eux, bien plus amers. "Les lycéens sont trop festifs et pas assez militants!", soupire Guillaume Chiche, en première d'AES. Même sentiment pour David Audouit, étudiant en histoire: "Les lycéens, c'est comme un soufflé ça monte très vite et ça retombe aussi vite."

Jean-Jacques ALLEVI

Une manif au goût amer pour les étudiants

 

Les étudiants présents hier après-midi dans le cortège à très forte domination lycéenne ne cachaient pas leur déception. Ils regrettaient amèrement l'absecne de la plupart des leaders et des figures marquantes du mouvement poitevin qui, selon eux, auraient pu donner un autre ton la manif.

A quelques exceptions près, les étudiants les plus investis dans le uvement et ceux responsables de l'organisation avaient préféré partir le matin même pour prendre part à la manifestation parisienne. Au total, ce sont environ 400 étudiants qui ont rejoint en bus ou en voiture le pavé parisien. "La majorité voulait aller à Paris mais je pense que ce n'était pas une bonne idée. 400 étudiants de plus à Paris ça ne fait pas forcément la différence mais 400 de moins à Poitiers ça s'est ressenti aujourd'hui dans l'organisation", soupirait Valentine Dalançon.

"Les leaders pour un mouvement, c'est très important et aujourd'hui ils ne sont pas là, ils sont à Paris", déplorait de son côté Baptiste, étudiant en première année de droit.

"On avait prévu une action coup-de-poing pour s'inscrire dans la continuité de ce que l'on a fait jusqu'à présent. Mais on l'a annulé car il y a avait trop de lycéens et pas assez de nez rouges pour en assurer la réussite", confiait David Audouit, étudiant en histoire. Et le même de regretter la moindre mobilisation de ses camarades: "Après notre dernière action à l'aéroport l'info est assez mal passée. Lorsqu'il n'y a pas d'AG, la mobilisation est plus difficile."

Jeudi 16 Mars 2006 : la belle action du jour, une manifestation réussie !

Poitiers quitte la coordination nationale

 

La coordination de l'université de Poitiers, a décidé jeudi de quitter la coordination nationale, la jugeant "incapable de coordonner le mouvement".

"Nous avons décidé de ne pas participer à la prochaine coordination, le 19 mars à Dijon, et à toutes celles quisuivront. Ces coordinations sont une perte de temps, d'argent et d'énergie qui n'aboutissent à rien. Dès lors, il nous paraît inutile d'y participer", indique la coordination de Poitiers dans un commniqué.

"Cette décision prise par la coordination, pour être effective, devra être entérinée par l'assemblée générale de vendredi", a précisé à l'AFP Ludovic Bonneaud, l'un des porte-parole de la coordination de Poitiers. Lors de la dernière coordination nationale, qui s'est tenue le week-end dernier à Poitiers, "les syndicats d'étudiants ont essayé de s'approprier le mouvement. Nous ommes contre et voulons rester indépendants", a expliqué l'étudiant.

Jeudi 16 Mars 2006 : la belle action du jour, une manifestation réussie !
Jeudi 16 Mars 2006 : la belle action du jour, une manifestation réussie !

Julien Vialard a décliné l'invitation de France 2

 

Finalement l'étudiant en histoire Julien Vialard, l'une des figures de proue du mouvement étudiant poitevin, qui devait participer hier soir à "A vous de juger" l'émission d'Arlette Chabot consacrée au CPE, a décliné l'invitation de France 2. Fortement incité à la faire par ses camarades un peu marris de le voir prendre une place trop prépondérante dans les médias nationaux.

Julien Vialard qui, ces derniers jours avait enchaîné les passages en radio et en télévision, a subi mercredi les fourdre des autres membres de la coordination poitevine devant laquelle il a été sommé de s'expliquer et de faire machine arrière.

 

"La branlette intellectuelle à la télé"

"Nous avons considéré qu'il était inutile d'aller faire de la branlette intellectuelle sur un plateau de télé au milieu des politiques", a ainsi commenté Stéphane Séjourné, autre meMbre influent de la coordination.

J.-J. A.

Jeudi 16 Mars 2006 : la belle action du jour, une manifestation réussie !
Jeudi 16 Mars 2006 : la belle action du jour, une manifestation réussie !

La Nouvelle République, Vendredi 17 Mars 2006.

France 2, 20H, David Pujadas, Jeudi 16 Mars 2006. Où l'on voit des Poitevins à Paris

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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