Spirit of the 1970's

Sunglasses Cigare cravate et gilet
Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
  au bar de tours Sept 2008

PPP en langues étrangères

Sachez que...

RESULTATS DE POITIERS:

FRANCOIS HOLLANDE: 65,15%

NICOLAS SARKOZY: 34,85%

 

 

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La population de Charentes-Poitou au 1er Janvier 2009 s'élève selon l'INSEE à 1.760.575 personnes. Poitiers est la plus grosse ville (88.795). La Vienne compte 426.066 habitant(e)s.

 

 

Sur le classement OverBlog, PourquoiPasPoitiers est classé en

1161 ème position de l'ensemble des blogs de la plate-forme: Bravo PPP!

 

 

Le cap des 200000 pages vues a été franchi le 15 Mai 2010.

Le cap des 300000 pages vues a été franchi le 06 Février 2011.

Le cap des 400000 pages vues a été franchi le 11 Novembre 2011.

Le cap des 500000 pages vues a été franchi le 19 Juin 2012.

Le cap des 600000 pages vues a été franchi le 05 Février 2013. 

Le cap des 700000 pages vues a été franchi le 23 Octobre 2013. 

Le cap des 800000 pages vues a été franchi le 27 Juin 2014.

Merci à toutes et à tous!

 

   

Sur Terre, il y a en ce début de décennie 2010 (au 1er janvier) environ 6,833 milliards d'habitant(e)s, puis 6,915 milliards de Terrien(ne)s le 1er Janvier 2011, puis 7,014 milliards au 1er Janvier 2012 selon PopulationMondiale.com. 

 


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PPP soutient eul' PB86!

  

Par ailleurs, sur Facebook, le PB86 compte 22000 fans.
Le PB86 est 4ème de ProB dans cette saison 2013-2014 (26v, 18d).Retrouvez ICI le classement de la Pro B, sur le site de la LNB.

 

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Jeudi 24 juillet 2014 4 24 /07 /Juil /2014 08:33

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Pris sur lemonde.fr

C'est avec stupeur et incompréhension que j'ai découvert l'autre face de la réforme territoriale. Alors qu'il était clairement annoncé qu'il fallait faire des économies tout en conservant la même qualité de fonctionnement, alors qu'il fallait, selon diverses déclarations entendues en mars et mai dernier, recréer le lien de confiance avec le citoyen, voilà que l'on apprend que la semaine dernière, au cours d'une tardive séance parlementaire, un petit amendement a fait sauter la bonne idée qui consistait à établir un plafond de 150 élus par région, ce qui, avouons-le, commence à faire une foule importante. Grâce à cet amendement adopté, c'est un supplément de 248 élus régionaux qu'il faudra...financer.

L'équation n'est pas évidente à interpréter, mais je pense que le moment est particulièrement mal choisi pour procéder à ce tripatouillage d'arrière-boutique afin de conserver ses petits domaines réservés, la réforme territoriale en elle-même allant bouleverser les habitudes. Mais par exemple, si on limite un nombre d'élus par département pour que chaque entité soit représentée au conseil régional (genre à 3 ou 4), le fonctionnement de cette structure sera-t-il forcément moins bon que si chacune des régions ramène dans le nouveau "parlement régional" l'intégralité de ses élus? Je ne suis pas convaincu, mais je suis ouvert aux débats.

Mais à l'heure où l'austérité se poursuit, il est particulièrement décevant de constater que le politique lui-même ne montre pas l'exemple, sachant que l'effet contre-productif sera mécaniquement très élevé par la simple interprétation populaire: "On passe de 22 à 13 régions, mais on garde le même nombre d'élus?!". C'est dommage de manquer une si belle occasion d'essayer de commencer à recoller les morceaux entre les Français et leurs élus...

 

Pour les passionné(e)s de débats parlementaires, voici le verbatim des échanges du Vendredi 18 Jullet 2014 au soir.

Par Ludovic Bonneaud - Publié dans : Les petites infos
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Mercredi 23 juillet 2014 3 23 /07 /Juil /2014 09:47

Ah le mois de juillet, ça sent bon les vacances, le pastis (pour les amateurs d'anisette), le rosé-pamplemousse pour les autres, la mer et le sable chaud, tout ça...Mais aussi et surtout Juillet, c'est le mois du Tour de France. Cette épreuve qui s'étire sur plus de 3500km chaque année et réunit plusieurs millions de personnes sur le bord des routes. Un appel d'air idéal pour une amicale de Jean-Michel en manque de sensation.

Et ils sont là, dispersés dans la foule mais prêts à surgir du diable vauvert...pour faire chier! Ils se préparent sur le bord de la route où avec Bobonne dans le camping-car garé depuis une semaine sur une petite départementale à 1000m d'altitude, à 15km du premier 8 à 8 ou autre supérette Spar, et imbibés de pastis le jour de l'étape, ils passent à l'assaut. Armé de son drapeau et de sa bouteille d'eau, il court comme jamais il n'a galopé de toute sa vie à côté des Forçats de la Route qui en plus d'être concentrés dans leur effort, ont soit envie d'accélérer pour le dégager, en prenant le risque de se mettre dans le rouge, soit de lui mettre une patate. Car Jean-Michel, il court, il hurle, arrose les coureurs avec sa bouteille d'eau sur 10, 20, 100m, alors que les commentateurs TV répètent encore et toujours "qu'il ne faut pas courir à côté des coureurs". Mais Jean-Michel a réussi son coup, et en plus il est passé à la télé. Le quart d'heure de gloire est arrivé. Mais un peu plus loin, le reste du bataillon de Jean-Michel prépare ses gammes...histoire de faire chier, car le cyclisme, comme le Jean-Michelisme, c'est une affaire de valeurs avant tout!

 

En bonus, une archive du Tour de France 2013 (le coureur poursuivi c'est Tejay Van Garderen), dans l'étape de l'Alpe d'Huez. Je bénis le génie du "croche-patteur" sur ses 10 prochaines générations pour ce geste plein d'audace. Cet article est pour toi, héraut de l'anti-Jean-Michel!

 


 
Par Ludovic Bonneaud - Publié dans : Jean-Michel Faitchier
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Mardi 22 juillet 2014 2 22 /07 /Juil /2014 09:35

Coureurs cyclistes

Saumur, Dimanche 30 Juin 2013.

 

Déjà la dernière semaine, et voici le Tour de France au pied de l'honorable et inquiétante barrière franco-espagnoles: les Pyrénées. Elles ont fait et défait les plus grands, impitoyables avec les faibles, et une fois encore, elles vont chambouler le classement général, avec cette année, la merveilleuse idée des organisateurs, de réaliser une pièce en trois actes.

Aujourd'hui, une étape marathon entre Carcassonne et Bagnères-de-Luchon (237km), où les difficultés iront crescendo avec le très dure Port de Balès en fin d'étape. Une échappée avec 15-20 coureurs va mettre du temps à se former, ça va rouler fort au début, puis avec une avance importante, ils arriveront au pied de la dernière difficulté en attendant que la bagarre se déclanche entre les gros. S'il ne veut pas être le grand perdant de la journée, c'est Thibaut Pinot qui doit attaquer, en espérant pour lui que la FDJ parviendra à mettre 1 ou 2 coureurs dans l'échappée qui pourront alors lui servir de relais vers le sommet, car à la différence des AG2R, Pinot se retrouve rapidement seul dès que ça grimpe. Pinot devra attaquer bien avant le sommet, afin de...pouvoir perdre du temps dans la descente, que feront sans doute à tombeau ouvert les prétendants au podium, et notamment les AG2R. Mais hormis Pinot, il me semble qu'il sera difficile de faire des écarts sur l'étape du jour.

Mercredi, un étape où ça va rouler en permanence, qui me rappelle celle où Pierre Rolland s'était imposé (Alpe d'Huez en 2011): 124Km seulement entre Saint-Gaudens et Saint-Lary-Soulan et quatre cols et quasiment pas de plat à partir du pied du Col du Portillon, côté espagnol. Une étape idéale pour lancer les grandes manoeuvres de loin! Tout jouer uniquement sur la montée finale vers Pla d'Adet ne permettra pas à nos petits Français de creuser suffisament d'écart pour se mettre à l'abri d'un Van Garderen ou d'un Mollema pour le contre-la-montre de samedi, ni même d'exclure un Valverde du podium, lui qui est en passe de devenir notre meilleur enemi sur le Tour. Sans forcément parler de coalition française, nos Bleus peuvent jouer de la convergence d'intérêts qui va les unir, avant de se la mettre dans l'ascencion finale s'ils ont encore les jambes. Par exemple, si Pinot veut finir sur le podium, il faudrait qu'il prenne au moins...3 à 4 minutes sur ses adversaires afin de se mettre à l'abri de ses adversaires en vu du contre la montre. Idem pour Bardet qui doit profiter de cette triplette pyrénéenne pour lancer glaner un temps précieux qu'il perdra samedi, sans doute dans une moindre mesure que Pinot. Bref, attaquer afin d'être maître de la course, plutôt que de subir celle des adversaires.

Jeudi, le dernier acte avec 145 km entre Pau et Hautacam, vaec le juge de paix que sera le Tourmalet, enfin pour les échappés du jour, les gros ne s'attaqueront pas avant la montée sur Hautacam, il y a quasiment 20 bornes de vallée entre Luz-Saint-Sauveur et le pied de la montée finale, trop risqué d'y aller en solo pour un membe du Top 10. Des écarts pourront se faire dans l'ultime ascencion, mais hormis une terrible défaillance, les gros devraient arriver au maximum en l'espace de 2 minutes, Nibali pouvant se permettre de mettre un petit coup sur la tête de la concurrence afin de rappeler qui est le patron. Mais jeudi soir, ceux qui n'auront pas attaqué pourront sans doute s'en mordre les doigts.

 

Je n'ai pas encore parlé de Péraud, qui est un cas particulier: à la différence de nos deux petits jeunes, il est très bon sur le contre-la-montre et pourrait bien raffler le jackpot si la bagarre ne se déclenche pas dans les Pyrénées. Et j'avoue que je me gratte bien la tête pour savoir quel Français va monter sur le podium, et je pense à Vincent Lavenu, directeur d'AG2R qui doit faire des courtes nuits pour élaborer une stratégie chaque matin, surtout quand il dit "qu'il n'y pas de choix de leader" dans son team. Mais je pense que Pinot ne parviendra pas à faire assez d'écarts pour se mettre à l'abri et il me semble que Bardet va passer à l'assaut dans les Pyérénées, et que Péraud ne lui roulera pas dessus. Alors je mise sur Bardet sur le podium.

 

PS: bon ben le Team Europcar passe à côté de son Tour. On ne peut pas être géniaux chaque année, et ce qui est sûr, c'est que l'an prochain, ils ne pourront que mieux faire!

Par Ludovic Bonneaud - Publié dans : Café des Sports
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Lundi 21 juillet 2014 1 21 /07 /Juil /2014 10:21

 

La 4ème de couverture.

Le merveilleux malheur de Benoît Pinton

Benoît Pinton et Anne-Sophie Rochegude

Comment un enfant de six ans tenu pour mort sur le bas-côté d’une autoroute a-t-il pu devenir une dizaine d’années plus tard un Ironman international de triathlon ? Comment, sorti hémiplégique du coma, n’est-il pas resté sur son fauteuil roulant ? Comment ce pantin désarticulé a-t-il construit un corps d’athlète que des peintres prennent pour modèle ?
L’histoire de Benoît Pinton est une illustration parfaite de la théorie de la résilience à laquelle Boris Cyrulnik a consacré son œuvre. Il la raconte dans ce livre avec un talent exceptionnel. Tour à tour émouvant lorsqu’il raconte les difficultés du cyclope qu’il était devenu à se faire accepter par les autres — les camarades d’école ou les jeunes filles de son adolescence. Poignant lorsqu’il décrit sa lutte acharnée pour progresser pas à pas dans sa rééducation. Captivant lorsqu’il décrit ses épreuves internationales de triathlon, le doute qui l’étreint et les souffrances qu’il doit endurer.
Son histoire est emblématique de la résilience parce que c’est en même temps celle de ses tuteurs de résilience. Benoît Pinton ne s’en est pas sorti seul. Depuis le début, ses parents, ses médecins, ses rééducateurs, ses entraîneurs, ses coaches, ses amis d’une fidélité bouleversante, se sont succédé pour lui permettre de se tenir debout, de marcher droit, et de courir, de plus en plus vite.
Et pourtant, sa résilience n’est pas un conte édifiant. Elle ne connaît pas le happy end du malheureux qui s’éloigne sur une route droite une ravissante blonde au bras. C’est un processus sans fin, hanté par le fracas originel poussé vers l’avant, mais au bord d’un précipice.

 

Pris sur edition-duval.fr

 

Un peu comme dans une nouvelle de science fiction, le second paragraphe de l'ouvrage débute par ces mots: "Je n'ai même pas sept ans et ma vie s'est figéee, comme suspendue. Interruption soudaine et terrible. J'ai peur. Où suis-je?". Se réveiller dans une chambre d'hôpital sans savoir ce qu'il s'est déroulé et partir à la recherche du passé, tout en découvrant son corps ravagé. Et découvrir la vérité, dans toute son horreur.

 

Victime d'un accident de voiture en Mars 1984, le jeune Benoît va devoir réapprendre à vivre, avec un corps détruit, avec des blessures physiques et psychologiques. Après un passage à l'hôpital, Benoît va vivre dans un centre de rééducation, comme il en existe trop peu encore en France.

Mais le retour à la réalité est dur, l'école est sans pitié: comment réussir à accepter que le destin nous ai terriblement sanctionné, et pas quelqu'un d'autre, pourquoi devoir vivre encore plusieurs décennies dans un corps qui chaque jour va vous rappeler votre tragique enfance? Comment réussir à subir au mieux les regards, au pire les brimades des gens, qui pour toujours, dans une écrasante majorité, vous considérera comme "différent"?

 

Benoît Pinton, nous raconte dans cet ouvrage son parcours semé d'embûches, mais surtout les chances qu'il a su saisir pour réussir à s'accepter, à vivre, et d'utiliser les outils mis à sa disposition afin de favoriser un développement social positif. J'ajoute, que j'ai par ailleurs l'honneur de connaître personnellement l'un des acteurs de la vie de M. Pinton (c'est lui qui m'a offert le bouquin). Après une année scolaire difficile, et sur le quai de départ des grandes vacances, l'idée de la résilience était la solution du problème de l'année qui s'était écoulée. La résilience est un concept qui a été développé par Boris Cyrulnik, psychanaliste français, auteur de nombreux ouvrages, qui a échappé de peu à une rafle juive en 1944, à l'âge de 7 ans.

 

Le Merveilleux malheur de Benoît Pinton est un témoignage écrit très simplement et sans prétention. Véritablement un livre à recommander.

Par Ludovic Bonneaud - Publié dans : Les Gens
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Samedi 19 juillet 2014 6 19 /07 /Juil /2014 09:15

PUB-BIERE-DE-LA-MEUSE-1968.JPG

Centre Presse, Décembre 1968.

 

Les bières de Meuse

En Meuse, l'optimum de l'activité de brasserie intervient au milieu du 19ème siècle. Durant cette période non égalée de croissance démographique, près de 40 producteurs micro-régionaux du Nord de la Meuse, de l'Argonne, de la Woëvre, du Val de Meuse et du Barrois diffusent leurs produits auprès des consommateurs ruraux et urbains.

A partir des années 1870, le phénomène de concurrence et de fusions industrielles entraîna la fermeture de nombreux sites. La première Guerre Mondiale marquera une deuxième césure dans l'histoire brassicole. Au lendemain de la Grande Guerre, seules dix brasseries seront encore présentes. Parmi elles figurent les deux plus importantes : les Brasseries de la Meuse et de la Croix de Lorraine à Bar-le-Duc. Ce sont ces deux sites producteurs qui ont le plus marqué l'imaginaire national par la diffusion des célèbres affiches publicitaires des artistes Mucha et Bastard. Sur ces oeuvres se développe, sous des formes majestueuses, la Meuse personnifiée. Il s'agit d'une véritable ode au fleuve et à la terre de Meuse, pourvoyeuse en bienfaits, à l'image des antiques déesses de la fécondité.

Malgré la fermeture des usines de Bar-le-Duc en 1949, la marque des bières de la Meuse a perduré auprès d'un des grands groupes brassicoles européens, la Société Européenne de Brasserie (S.E.B.). A travers la simple évocation du nom et de ses différents attributs se cache encore aujourd'hui, sous forme d'idée, tout le symbolisme du début du siècle chargé de finesse, de douceur et de légèreté. L'image d'une bière noble, témoin de la grandeur passée du département. Le développement des micro-brasseries meusiennes depuis près de 20 ans illustre le renouveau des bières de Meuse. Un parcours à vivre et à goûter à l'occasion d'un voyage unique et original à la rencontre des temps passés et présents.
Par Ludovic Bonneaud - Publié dans : Les pubs vintage
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POITIERS

Le 9 Avril 2014,
PPP a reçu
depuis sa création
424357 visites.
MAIRIE DE POITIERS

Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL
Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

THE CRUSADERS
I Felt The Love
Album:
FREE AS THE WIND 
(1976)

 
Le prix du pétrole à New York: 103$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1983

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Le temps qui passe

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