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  • : PPP, le blog intégral: tout sur tout et un peu plus que tout, d'avant-hier, d'hier, d'aujourd'hui et peut-être de demain!
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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

Sachez que...

RESULTATS DE POITIERS:

FRANCOIS HOLLANDE: 65,15%

NICOLAS SARKOZY: 34,85%

 

 

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Sur le classement OverBlog, PourquoiPasPoitiers est classé en

1463 ème position de l'ensemble des blogs de la plate-forme: Bravo PPP!

 

   


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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

PPP en langues étrangères

30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 07:47
Méditation printanière de Monsieur Gunther dans le potager

Poitiers, Samedi 21 Mai 2016.

Published by Ludovic Bonneaud - dans Gunther le Terrible
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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 09:35
Fin de carrière pour Rasheed Wright aka The Sheed (is back)

Je ne vais pas m'étendre sur sa carrière, d'autres comme bebasket.fr ont fait ça mieux que moi. Non, je voulais simplement rendre hommage à ce jouer, que j'ai kiffer dès son arrivée, avec son panier de la victoire contre Evreux pour son premier match à Lawson-Body, puis deux mois plus tard, ce même panier de la victoire à l'avant-dernière seconde contre les Limougeauds, qui avaient pourtant menés le derby durant 39 minute. En trois mois, Lawson-Body en faisait définitivement l'un des siens.

Rasheed Wright, présenté par Vincent (le speaker) comme "The Sheed is back", a été un grand artisan de la montée et du titre de champion de Pro B 2009, ainsi que de belle saison du PB en Pro A l'année suivante.

Au PB86 de 2008 à 2012, Wright a laissé une trace inoubliable, respectant toujours le maillot et les supporters. Alors pour tout ça Rasheed,merci.

 

PS: les stats de Rasheed Wright en Pro A et B.

Rasheed Wright, Salle Garnier, Juin 2014.

Rasheed Wright, Salle Garnier, Juin 2014.

Un petit bonus: une vidéo prise sans doute sur un appareil photo, lors du mémorable money-time du premier derby du Sheed. Quelque part, ce soir là, j'y ai laissé un bout de ma voie...

Salle Lawson-Body, Pro B, 13 Décembre 2008.

Published by Ludovic Bonneaud - dans Poitiers Basket 86
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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 07:34

OTAGE : (bl. obsidiaticum), sm. Personne qu'une puissance remet entre les mains de ses ennemis, de ses alliés, comme garantie de l'exécution d'un traité, d'une promesse: Exiger des otages. ll Personne que l'on arrête, en temps de révolution, et que l'on détient pour obtenir ce que l'on exige ou pour imposer sa volonté. ll Place que l'on abandonne momentanément à l'ennemi en garantie d'un traité de paix, d'un armistice: Donner des villes en otage.

 

Dictionnaire français illustré des mots et des choses, par MM. Larive et Fleury, 1889.

 

Les prises d'otages sont un phénomènes anciens: les premières remontent à la Grèce Antique. Au 20ème siècle, la notion de prise d'otage a évolué en devenant une monnaie pour obtenir satisfaction sur des revendications, qu'elles soient politiques ou encore pour de l'argent.

Voici quelques prises d'otages passées dans la "postérité":

- les otages israëliens des Jeux Olympiques de Munich (1972)

- les otages de l'ambassade américaine de Téhéran (1979-1981)

- les passages du vol Air France Alger-Paris (1994)

- les otages du théâtre de Moscou (2002)

- les écoliers de Beslan en Russie (2004)

- les otages de l'HyperCasher de Paris (2015)

 

Parfois, ces prises d'otages peuvent se terminer par la mort de ces derniers. Depuis une vingtaine d'années toutefois, une défintion politique a fini par s'imposer, de manière malsaine. Ainsi, des clients d'entreprises, des usagers de services publics affirment être "pris en otage"...parce qu'ils sont victimes des conséquences d'une grève, d'un blocus. Mais les mots ont un sens: risque-t-on de mourir parce qu'il n'y aura pas de trains, de bus, ou de carburant à la pompe? Et pourquoi ne pas parler carrément de terrorisme dans ce cas, quitte à tout mélanger?! Cependant, l'usage de ces éléments de langage dans le monde politique est encore plus dangereux, visant ainsi à vampiriser l'action syndicale, que cela vienne de la majorité parlementaire, mais aussi de son opposition. Parce que non non et non, un syndicaliste avec un drapeau et un sifflet n'a rien à voir avec un mec, armé jusqu'aux dents, prêt à faire couler le sang!

Alors un peu de pudeur!

 

Complément du vendredi 27 mai 13h: un article de slate.fr qui évoque les amalgames dans le champ lexical entre "preneur d'otages", "terroriste", "criminel", "radicalisation" et autres propos dangereux...

Published by Ludovic Bonneaud - dans Le Mot du XIXème siècle
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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 08:13
L'Abbaye de Saint-Savin (86) en fête avec Terminus !

Communiqué de presse

 

Terminus! à l'Abbaye de Saint-Savin

 

Le 19 juin, l''Abbaye de Saint-Savin organise la première édition de TERMINUS!, une journée dédiée à la création, à l'art et au public.

Plusieurs compagnies musicales d'art de rue et de théâtrre investiront les lieux et s'approprieront l'abbye et ses alentours. C'est tout un univers qui va naître, loufoque, vivant, drôle et inattendu., oscillant entre rêve et réalité, qui permettra au public de redécouvrir son patrimoine sous un nouveau jour.

Au programme de cette journée gratuite: visites insolites, musique, improvisations, expositions et animations pleines d'humour, d'audace et de surprises.

A la fois source d'inspiration, décor et actrice, l'abbaye jouera de nouveau pleinement son rôle de pôle d'innovation et de création artisitique, qui lui a valu son inscription sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Le 19 juin, tout le monde descend à l'Abbaye de Saint-Savin, pour bâtir ensemble une abbaye nouvelle qui fera le lien entre son public, le patrimoine et la création contemporaine.

 

Informations public: 05 49 84 30 00 - contact@abbaye-saint-savin.fr

 

Sans oublier le site de l'abbaye.

L'Abbaye de Saint-Savin (86) en fête avec Terminus !
L'Abbaye de Saint-Savin (86) en fête avec Terminus !
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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 07:47

PROFESSION: MENTEUR

 

Un informaticien lyonnais de 21 ans s'est mis à son compte. Pour 60F, il propose le mensonge d'excuses téléphoné!

Innovation de 1984 : la location d'un menteur professionnel

LYON - "Louez un menteur professionnel". Un informaticien-conseil de 21 ans s'est mis, depuis 15 jours, à son compte en proposant, par petites annonces, le mensonge téléphoné au prix de 60F l'unité.

"Allo, je suis un copain de régiment de votre mari de passage à Lyon. Pouvez-vous lui demander de me le rappeler". "Allo, passez-moi le chef de service, mon épouse est alitée. Elle sera absente toute la journée". Erich Cappelli, spécialiste du mensonge téléphonique, loue ses services uniquement pour l'excuse d'absence.

Ce jeune cadre dynamique en rupture d'emploi, a fondé le "cabinet Cappelli", en cours d'inscription au registre du commerce. Sa clientèle, recrutée par petites annonces, se partage également entre hommes et femmes. "Une majorité font appel à mes services pour des affaires d'adultère" explique Erich Cappelli, "viennent ensuite les absences professionnelles ou les invitations amicales".

"Je connais des gens qui assistent à toutes les projections de diapositives de vacances ou qui se sentent obligés de venir écouter le petit prodige interpréter des sonates au piano. Maintenant, grâce à mon service, on peut échapper facilement à des invitations ennuyeuses", souligne-t-il...

Pour un mensonge par procuration, le client doit remplir une fiche de renseignements et une décharge qui met à l'abri le "Cabinet Cappelli" de poursuites éventuelles. "Si le client est pressé, je peux prendre les renseignements par téléphone avec le risque de ne pas être payé", ajoute M. Cappelli.

Pour son installation, outre la ligne téléphonique, ce "menteur libéral" s'est doté d'un magnétophone et de quelques cassettes de bruitage, notamment de machines à écrire. Le client peut éventuellement recevoir une facture pour cette prestation de service.

"J'ai l'intention d'en rester au stade artisanal, car je ne pense pas qu'il y ait beaucoup d'avenir dans le mensonge, ajoute-t-il, mais il est certain qu'on pourrait imaginer de lancer une entreprise de leurre à grande échelle avec vrais-faux bureaux, personnel bidon, etc...".

Centre Presse, début novembre 1984.

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 07:33
Chypre : l'extrême-droite fait son entrée au Parlement

Chypre. Percée de l’extrême droite dans le scrutin d’après-crise

 

Publié le

 

Lassés par la crise et la corruption, les électeurs chypriotes ont largement boudé les urnes ce 22 mai. Le résultat est fragmenté et voit l’entrée au Parlement du Front populaire national (Elam), un parti inspiré de l’Aube dorée grecque.

 

Pour la première fois dans son histoire, et au bout de sa deuxième tentative, le parti ultranationaliste Elam (Front populaire national) a franchi le seuil de 3,6 % et fait son entrée au Parlement chypriote. Ce qui fait dire à Phileleftheros en titre : “La deuxième était la bonne”.  

“Ayant réuni 3,71 % des votes, le parti sera représenté par deux députés [sur 56] au Parlement”, relate le quotidien indépendant, qui indique que ce n’est pas seulement dans la capitale Nicosie qu’Elam a augmenté ses scores ce 22 mai, mais dans toute la partie grecque de l’île.  

La participation était cependant très basse, alors que le vote est en théorie obligatoire. Plus de 30 % des Chypriotes, las des années de difficultés économiques et de la corruption des élites, se sont abstenus. Ils étaient 21 % lors des législatives de 2011.  

 

“Comparé à Aube dorée, c’est la cour de récré”

Comme l’explique I Kathimerini, Elam a été créé en 2008 dans le sillage d’Aube dorée, le parti néonazi grec. Mais ses positions sont néanmoins plus modérées que celles de son équivalent grec, estime le politologue Hubert Faustmann, cité par le journal, pour qui, comparé à Aube dorée, “Elam c’est la cour de récré”.

De son côté, le parti du président Nicos Anastasiades (droite), le Ralliement démocratique, qui a négocié le plan de sauvetage de l’île et le programme d’austérité, a obtenu 30,6 % des voix (en baisse de 3,7 points). Il est suivi par le parti communiste Akel (25,6 %, en baisse de 7 points). Mais le nouveau gouvernement ne sera formé qu’après l’élection présidentielle de 2018, rappelle le journal.
 

D’ici là, “les problèmes des Chypriotes ne seront pas résolus [par le gouvernement actuel] : chômage, occupation de l’île, dépôts bancaires amputés [dans le cadre des mesures de sauvetage]”, déplore le président d’Elam, Christos Christou, cité par Phileleftheros. “Notre rôle est de donner des solutions qui ont un sens à notre peuple.”

Si les ultranationalistes n’ont que deux sièges (sur un total de cinquante-six), ils pourraient cependant nuire aux négociations en cours avec la partie turque de Chypre, prévoit I Kathimerini. L’île de Chypre est divisée en deux depuis 1974, et seule la partie sud, membre de l’UE, est reconnue par la communauté internationale. Des pourparlers ont lieu depuis mai 2015, mais Elam est farouchement opposé à l’idée d’une réconciliation.

Published by Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 07:41

A chaque fois, c'est le même scénario, connu de tous, qui comme par magie, se réécrit, toujours de la même façon. Que ce soit de nos jours ou dans un passé lointain, la peur de la pénurie alimente les phantasmes.

Dès qu'une menace pèse sur le réprovisionnement en carburant, malgré les messages "rassurants" des autorités (en même temps, comment pourrait-il en être autrement?), la peur de la pénurie refait son apparition, en partie due à une modification, en masse, du comportement des individus. Comment en 5 actes rejoue-t-on à chaque fois la même pièce?

ACTE 1

La Menace

Tout bascule au moment où les menaces de blocages sont mises à éxecution. Qu'elles proviennent des travailleurs des raffineries ou des routiers, les uns et les autres étant des élements indispensables à l'acheminement de pétrole. L'Etat dispose toutefois de réserves stratégiques en pétrole pouvant ainsi faire face à des grèves, ou autres problèmes de livraison sur le territoire métropolitain.

 

ACTE 2

L'écho  médiatique

Une fois le blocage lancé, les médias, qui pour le coup font leur boulot, évoquent le problème ainsi que ses conséquences, à moyen terme, et non pas à court terme, en considérant une consommation "normale" de carburant. Avec toujours en bruit de fond les grèvistes qui assurent qu'ils "sont déterminés" et qu'ils iront "jusqu'au bout' pour que leurs revendications soient satisfaites.

 

ACTE 3

L'anticipation excessive

L'information étant reprise, les gens veulent éviter de se retrouver à sec. Donc ils font le plein. Où se dirigent vers une station essence, quand bien même ils n'utiliseront leur voiture que pour s'assurer que le réservoir est plein. La surconsommation créee des files d'attente, qui alimentent la peur, irrationnelle, de manquer de carburant.

Les livraisons se font plus rares, grève oblige. Une pompe fermée. Puis deux. Puis un carburant n'est plus disponible. Puis la station ferme. La frénésie s'empare alors de la population.

Une petite anecodte personne. Vendredi soir, en rentrant de Loudun, une grosse file d'attente à Neuville était sur le point de créer un bouchon sur la RD347. Les gens faisaient la queue pour obtenir du carburant....Je poursuis ma route, mais il se trouve que moi aussi, j'ai besoin de faire le plein: la loupiotte de ma jauge venait de s'allumer. J'arrive à la station, et, sans trop d'attente, je me prépare à me ravitailler. Devant moi, une personne dans un vieux Trafic Renault venait de donner à boire à sa chariotte. Par curiosité, je regarde ce qu'il a fait: un plein...de 13 litres. our un véhicule qui a un réservoir de 80 litres. Voilà, l'illustration parfaite du problème. Ce comportement étant multiplié des milliers de fois, et l'on débouche sur l'acte d'emballement de cette mini-tragédie.

 

ACTE 4

Et la pénurie devint réelle...

Comme à la parade, tout les acteurs brillent dans cet acte: les médias, images et cartes à l'appui, montrent les files d'attente, les stations fermées ou procédant au rationnement, les clients affichent leur colère (et leurs jerricans), les grévistes maintiennent leurs piquets de grève en affirmant que l'Etat devra employer la manière forte pour les déloger, tandis que les autorités, répètent à l'envi, que nous disposons de nos réserves stratégiques (et que ce n'est pas bien de prendre un pays en otage, mais le concept "d'otage" est désormais moins usité depuis...2015) et qu'il n'y a aucune raison de paniquer (en même temps, peut-il en être autrement une fois encore?).

 

ACTE 5

Le dénouement de la crise

Les autorités sentant le danger entament des négociations qui finissent par aller dans le sens des grévistes. Les piquets de grève sont levés. Le pétrole revient dans les cuves des stations. Les médias une fois l'annonce parvenue du déblocage regardent ce qu'ils se passent ailleurs. Les gens ayant fait le plein sont rassurés. Quoi qu'il arrive, ils avaient tout prévu.

 

EPILOGUE

En voulant à tout prix anticiper, la masse populaire est parvenue à créer de toutes pièces un état de pénurie qui n'aurait en aucun cas existé si chacun n'avait pas modifié son comportement. Par ailleurs, j'ajoute qu'il ne me semble pas que ce soit purement un problème de culture française. La voiture ayant une telle importance désormais, il est probable que ce scénario puisse se jouer exactement de la même façon un peu partout dans le monde (enfin dans les démocraties du moins...).

 

PS: au passage, quelques esprits malins se seront débrouillés pour gratter quelques sous sur le dos de la populace: là où il y a de la gène...

Pris sur Twitter, Photo Guillaume Blardone, 21 Mai 2016.

Pris sur Twitter, Photo Guillaume Blardone, 21 Mai 2016.

Leclerc dans un article du Télégramme, affirme que c'est un malentendu. A 60€ par client, c'est toutefois un "malentendu" qui rapporte très gros...D'ailleurs, c'est une pratique interdite.

Moi y en a vouloir des sous, Jean Yanne (Musique Michel Magne, 1973).

Published by Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 09:59

Rendez-vous avec, ORTF, 9 Décembre 1961.

Joli, joli, joli mois de mai,
celle que j'aimais
m'abandonnne.
Elle est partie pour longtemps,
chercher ailleurs son printemps.
Joli, joli, joli mois de mai,
je n'ai désormais
plus personne.
Il faut que tu me pardonnes,
si je n'ai pas le coeur gai.

A la ville on criait,
ach'tez du muguet,
ça porte bonheur.
J'en ai pris un bouquet
mais ça n'a rien fait,
c'est tous des farceurs.
Joli, joli, joli mois de mai,
avec mon bouquet j'ai l'air dôle.
Y a même des gens qui rigolent
Joli, joli mois de mai.

Joli, joli, joli mois de mai,
même si ça me fait
quelque chose,
il faut que je soie content,
c'est la fête du printemps.

 
Joli, joli, joli mois de mai,
c'est ton premier jour,
ça s'arrose.
Je veux voir la vie en rose,
joli, joli mois de mai.

Arrosons le muguet,
je veux être gai
et vaille que vaille.
J'ai l'droit d'être pompette,
si c'est pas ma fête,
c'est celle du travail.
Joli, joli, joli mois de mai,
ô toi qui connait
tant de chose,
toi qui fait naître les roses,
fais qu'elle revienne vers moi
joli, joli, joli mois
joli, joli, mois de mai,
joli, joli, joli mai.

Une de perdue, dix de retrouvées
heureusement que vient l'été
avec ses plages ensoleillées
et toutes ces formes dénudées
Douces courbures, belles cambrures,
la femme en joue sans un' rature.

 
Pris sur paroles.net
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 07:03
Centre Presse, Vendredi 13 Mai 2016.

Centre Presse, Vendredi 13 Mai 2016.

Monsieur Echo est tombé sur PPP la semaine passée. En effet, le rouge est la couleur traditionnelle du journal logo depuis sa création en 1958. Alors, à l'occasion des fêtes de fin d'année, le quotidien de la Vienne se laissait aller à quelques fantaisies en changeant la couleur de son logo. Toutefois, ce 12 Mai 1976 est particulier: en effet, c'est la seule fois que le journal a dérogé à sa tradition, et cela pour soutenir un club de football, qui plus est n'était pas de la région. Preuve en est de la passion française pour Saint-Etienne, ce jour là, le journal a été au-delà de ses habitudes. Je ne sais pas, si pour l'occasion, en 1984, le logo est devenu tout bleu pour soutenir l'équipe de France en finale de l'Euro.

Il me reste bien des années d'archives de Centre Presse à lire. En attendant, petit voyage dans le temps, et les couleurs, de 1965 à 1982.

Samedi 2 Janvier 1965.

Samedi 2 Janvier 1965.

Mardi 24 Décembre 1968

Mardi 24 Décembre 1968

Mardi 31 Décembre 1968.

Mardi 31 Décembre 1968.

Mercredi 12 Mai 1976.

Mercredi 12 Mai 1976.

Samedi 24 Décembre 1977.

Samedi 24 Décembre 1977.

Samedi 31 Décembre 1977.

Samedi 31 Décembre 1977.

Vendredi 31 Décembre 1982.

Vendredi 31 Décembre 1982.

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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 08:07
Eté 1973 : Maurice Druon , un ministre en visite à Poitiers

DRUON : HALTE AUX "HALLETTES" DU MARCHE NOTRE DAME

Eté 1973 : Maurice Druon , un ministre en visite à Poitiers
Eté 1973 : Maurice Druon , un ministre en visite à Poitiers

Pour les membres du gouvernement, si l'on en croit M. Druon, le mois d'août n'est pas synonyme de vacances. En tout cas, arrivant de Niort,, lui venait d'interrompre les siennes. Mais il se préparait, après son passage à Poitiers et, dans la foulée, une visite à Angers, à reprendre un peu de repos. Dans la région de Libourne, cette fois. Du vacancier, l'auteur des "Rois maudits" avait la coiffure. En l'occurence, un chapeau blanc de raphia à larges bords. Accompagné de M. Mazery, conseiller technique, M. Druon a été accueilli à la préfecture par M. Vochel, préfet de région. Le préfet était entouré de MM. Strawzinsky, maire-adjoint de Poitiers - qui allait "guider" la visite ministérielle - et Nicolini, directeur régional des "Antiquités", ainsi que de MM. Gendron, conservateur adjoint des musées, représentant le conservateur Reyrolles et Verney, directeur régional des bâtiments de France. A la préfecture, où il est arrivé vers 10h15, le ministre a pris part à une séance de travail. Au cours de cette réunion, divers problèmes ont été abordés. En particulier les questions relatives à la circulation liées au rôle du coeur de Poitiers, pôle d'attraction et d'animation de la cité.

 

M. Druon: "C'est si beau que je veux payer"

La visite ministérielle a débuté à l'ancienne abbaye de Ste-Croix, où se construit le futur Centre culturel qui regroupera les musées de Poitiers et salles de conférences. M. Druon s'est attardé devant un mur - reconstitué - en arêtes de poisson. Puis, dans le sous-sol, devant un autre mur. Ce vestige datant du premier siècle, sera dégagé en hauteur sur quatre mètres pour qu'il puisse être vu à partir d'une coursive. "Ce chantier est bien parti" a estimé M. Druon. Puis bouleversant le programme prévu, il a tenu à visiter le baptistère St-Jean, où le cortège s'est trouvé mêlé aux touristes. En sortant, M. Maurice Druon a mis la main au gousset et donné 3F: "Ce monument est si beau que je veux payer mon entrée."

En suite, le cortège officiel s'est rendu place du Marché, et a pénétré sur le chantier. La visite s'est déroulée, plans en mains, commentée par M. Nicolini. L'un des problèmes techniques évoqués, celui de la poursuite de fouilles. Les travées de l'église Notre-Dame reposent sur une excavation. Il va falloir couler un mur de béton pour éviter une décompression des sols. "Les fouilles devront être effectuées scientifiquement, par couches" a recommandé le ministre.

 

Lorgnette en main

Les voitures du cortège ont ensuite filé Grand-Rue, où se situe l'ensemble qui, abritant la direction régionale des Affaires culturelles, groupera tous les services de cette administration.

A l'ancienne école des Beaux-Arts, rue Jean-Macé, M. Druon a jugé le bâtiment "pas intéressant". Puis il y a eu un retour place du Marché. Le ministre et sa suite se sont engouffrés dans l'ancienne Faculté de droit. A une fenêtre, lorgnette en main, M. Druon a examiné encore le chantier. Puis il a longé la façade de l'église Notre-Dame qui pose le problème de la désagrégation de la pierre.

C'était ensuite la réception à l'Hôtel de ville. Sur les marches de la mairie, l'écrivain Druon a repris le pas sur le ministre. Deux jeunes Poitevins, Yves Goux et sa soeur, lui ont demandé de dédicacer "Tistou et les Pousses-verts". M. Maurice Druon a paraphé l'ouvrage, avant de se rendre à la réception donnée dans le bureau du maire. Parmi les personnalités  présentes, on notait les maires du district, les élus locaux, M. Villard, directeur des archives départementales et le R.P. Don Coquet qui, l'après-midi à l'abbaye de Ligugé, allait accueillir le ministre en visite dans le secteur.

 

"L'importance de Poitiers"

Dans son propos de bienvenue, M. Strawzinsky, maire adjoint, a remercié le ministre de sa "trop courte visite". Il a confié: "Nous sommes tiraillés entre le désir d'assurer la sauvegarde d'un patrimoine et celui de préparer l'avenir, quelquefois dans des conditions difficiles. Nous nous attachons à ne pas considérer l'intérêt privé, ni la somme des intérêts privés, mais seulement l'intérêt public." Puis M. Strawzinsky remis au ministre la médaille d'honneur de la ville de Poitiers, où figure une tête de Minerve "symbole de la prudence guerrière".

Avant de signer le livre d'or, M. Maurice Druon a pris la parole. Il a assuré que lui aussi avait trouvé trop bref son séjour à Poitiers. Il a dit ensuite que sa visite dans notre ville répondait à l'un de ses soucis primordiaux, "consacrer une partie de son temps aux régions, aux provinces. Aller sur lace, voir ce qui se fait, ce sui doit s'y faire, et la mesure dans laquelle son ministère y est intéressé." Le ministre a souhaité "pouvoir trouver des solutions aux problèmes de Poitiers qui sont d'ordre culturel." Mais, a ajouté M. Druon "il n'y a rien qui ne soit culturel."

Il a insité ensuite sur la nécessité d'harmoniser "les permanences du passé", et les impératifs du progrès. le ministre a conclu: "J'aime beaucoup Poitiers, je sais ses richesses et son importance dans l'ensemble français. Une des vraies forces de la France, c'est cette belle ville."

 

"Poitiers, un coeur qui doit battre fort et bien"

 

C'était ensuite la conférence de presse. Répondant à une question relative à la faiblesse des moyens financiers du secteur culturel, le ministre a répondu: On le dit dans tous les secteurs. Partout, les moyens sont faibles par rapport aux ambitions qui, elles sont immenses. Et puis, on ne regarde que l'immensité à accomplir, mais pas assez la somme de ce qui a été accompli."

Puis, M. Druon a dit ce qu'il pensait des problèmes de Poitiers: "Poitiers est une ville labyrinthique, et pas octogonale. C'est dans les villes labyrinthiques que se développe la civilisation, et toutes, elles ressemblent à un organe du corps humain. Le vieux Poitiers ressemble à un coeur. C'est un coeur qui doit continuer à battre fort et bien, pour irriguer toute cette région. Pour les pulsations c'est aux habitants et aux élus de Poitiers d'en donner le rythme."

Abordant le chapitre de la place du Marché, le ministre a estimé qu'elle offre "une réunion exemplaire de superposition des cultes et des activités humaines. Il y avait vraisemblablement là un sanctuaire, un forum et un marché. Un lieu d'échanges avec l'au-delà, d'échanges entre hommes, et d'échanges de marchandises. Il appartient aux Poitevins de dire s'ils veulent continuer, dans notre temps, ce qui a été fait dans les âges, ou de faire tout autre chose. Mais ce n'est pas le ministre qui choisira à la place de shabitants de Poitiers. Bien sûr, une fois cette décision prise, il appartiendra au ministère de donner son avis, et parfois ses instructions, mais seulement pour que tout soit fait en bonne connaissance de cause."

 

"Le secteur de sauvegarde, une mesure heureuse"

Sur une question précise concernant l'interruption des travaux, et le projet des "hallettes", M. Maurice Druon a encore expliqué:

"J'ai vu le projet, j'ai demandé qu'on le suspende. Ce qui n'implique pas une critique à l'adresse des édiles ou des architectes sur la valeur architecturale intrinsèque. C'est une mesure d'attente sur un projet où il y a un parti général à considérer. D'une manière générale, il faut conserver aux villes et à leurs quartiers anciens leurs unité d'aspect. Dans trop de villes, on voit se dresser un élément qui défigure l'unité monumentale, architecturale. Il n'y a rien de plus mauvais que la carte d'échantillons des siècles."

Le ministre a ajouté que s'il était là, "c'était pour aider à trouver, le plus vite possible, les solutions."

Du secteur de sauvegarde de Poitiers, M. Druon a dit qu'"il mérite d'être sauvegardé. C'est une mesure heureuse." En 1975 ce sera l'année européenne des secteurs sauvegardés, et  - pour le mnistre - celui de Poitiers sera de ceux qui permettront à la France d'avoir un rang honorable.

M. Maurice Druon a, d'autre part, évoqué la sauvegarde des ruines d'Oradour-sur-Glane, bourg martyr limousin de la sauvagerie nazie: "Il s'agit de maintenir une destruction en son état. Nous essayons de résoudre ce problème au mieux."

En fin de compte, on retiendra de la visite à Poitiers de M. Druon deux éléments. Ils concernent le dossier de la place du Marché. Il y a d'abord l'assurance d'une reprise - à une date non déterminée - des travaux; cette reprise s'accompagnant d'une poursuite "scientifique" des fouilles. Et puis, la condamnation - en principe sans appel - des fameuses "hallettes" qui auraient singulièrement tranché dans ce site du vieux Poitiers.

Eté 1973 : Maurice Druon , un ministre en visite à Poitiers

Chapeau sur l'oeil, le ministre écoute les explications de MM. Strawzynski et Nicolini. Au fond, tout contre les fondations de Notre-Dame (à gauche) il faudra éviter la décompression du terrain, devait dire M. Verney (Photo Guy Meingault)

Eté 1973 : Maurice Druon , un ministre en visite à Poitiers
Eté 1973 : Maurice Druon , un ministre en visite à Poitiers
Eté 1973 : Maurice Druon , un ministre en visite à Poitiers

Centre Presse, Juillet ou Août 1973.

Published by Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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Radio Old School

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Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

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