PPP, le blog intégral: tout sur tout et un peu plus que tout, d'avant-hier, d'hier, d'aujourd'hui et peut-être de demain!
Ces euros seront-ils les premiers à l'effigie de Felipe ?
Ce ne sera pas la première fois que le visage de l'actuel prince des Asturies figurera sur une monnaie. Cela a déjà été fait en 2004 avec une édition de pièces commémorant ses noces avec Letizia Ortiz. Elles portent la date du 22-V-2004 et ont une valeur de 12 euros.Qui ne connaît un centre de soins, un parc public, un centre omnisports ou un lycée “Prince des Asturies” ? Plusieurs mairies se sont empressées d'annoncer qu'elles n'en changeront pas le nom. Du moins pas dans l'immédiat. L'expérience avec Juan Carlos laisse à penser que la plupart seront rebaptisées au fil du temps.
Un roi moins amateur de corrida ?
Tout le monde sait que la famille royale se divise en deux camps bien distincts : les taurins, représentés par Juan Carlos Ier et l'infante Elena, et les antitaurins, incarnés par la reine Sofia et l'infante Cristina. Felipe de Bourbon (peut-être sur la retenue en raison de son rôle de prétendant au trône) s'est généralement situé entre les deux. La présence du roi à la Corrida de la Beneficencia à Madrid est une tradition. Habituellement, le souverain reçoit les brindis des toreros et s'entretient avec eux après les festivités. Felipe VI le fera-t-il l'année prochaine ? Il est peu probable que ce soit avec son épouse : Letizia Ortiz est réfractaire à la fête taurine. Certes, on l'a vue en mantille, mais seulement dans les cérémonies militaires et/ou religieuses, pas dans les arènes.
Présidera-t-il le défilé de l'armée pour la première fois ?Non. Le prince l'a déjà fait en 2013. Son père venait de se faire opérer de la hanche et ne pouvait pas être présent.
@Felipevi ou @Felipesexto ?
Ni l'un ni l'autre. Les réseaux sociaux devront attendre. Ces deux noms existent déjà sur Twitter mais aucun n'est celui du futur roi. On trouve également quelques imitations plus ou moins drôles ou revendicatives. La doctrine de la @CasaReal [@MaisonRoyale] veut qu'aucun membre de la royauté espagnole n'ait, présentement ou même dans le futur, de profil officiel sur les réseaux sociaux.Du décor à la réalisation, de la mise en scène aux costumes et du ton au contenu, il y a déjà belle lurette que les discours de Juan Carlos Ier à Noël sont passés de classique à rétro. Sa première allocution sera, pour son fils, l'occasion d'opérer un virage radical par l'une des rares fenêtres par lesquelles la Maison royale s'adresse directement aux Espagnols. Et d'abandonner au passage les sempiternels “sentiments de fierté et de satisfaction”.
Que deviendra le tableau d'Antonio López ?En 1994, la Maison royale a commandé au peintre Antonio López un portrait de la famille royale, qui se composait alors des souverains et de leurs trois enfants. Vingt ans ont passé et le tableau est toujours en cours de réalisation. López a affirmé qu'après de nombreux retards, il sera terminé à la fin de cet été. Juan Carlos Ier y apparaît comme un roi qui aura cessé de l'être lorsque l'œuvre sera livrée. “Je peins presque tous les jours et je n'arrêterai que lorsque je remettrai la toile, ce qui est prévu pour la fin de l'été, j'ai renoncé à tous les ateliers et je vais passer les prochains mois à travailler à ce tableau”, a assuré l'artiste.
L'adjectif “campechano” tombera-t-il en désuétude ?