PPP, le blog intégral: tout sur tout et un peu plus que tout, d'avant-hier, d'hier, d'aujourd'hui et peut-être de demain!
Nos amis et voisins teutons, pourtant pas réputés pour leurs excès "latins" ont pu découvrir dans un partie de leur presse quotidienne, que pour bon nombre d'analystes, la petite Frankreich ne serait qu'une simple formalité.
Souvent en français dans le texte, ce qui est tout à leur honneur sachant que nous autres Français n'en aurions jamais été capables, les Allemands nous ont poliment indiqué le chemin...de la sortie. Comme il y a dix ans, quand la presse espagnole envoyait Zidane à la retraite. Ce jour là, il fit sans doute l'un de ses meilleurs matchs sous le maillot des Bleus.
Petit florilège du meilleur du meilleur du chambrage.
PS: trouvé sur sofoot.fr, la meilleure solution diplomatique. Pour la revanche. Celle de 44 hein...
"On devrait jouer la provoque et ne pas disputer ce match a Marseille mais en Normandie... "
La stat' qui a fonctionné de 1972 à juillet 2016: en 7 confrontations contre le pays organisateur d'une compet', la RFA s'esT toujours imposée.
Abendzeitung: "Pourquoi l'Euro continuera sans le pays hôte".
"La porte est fermée" propose le Berliner Kurier. Mais la fenêtre était grande ouverte...
No comment.
Moqueur, le populaire (et populiste parfois) Bild propose aux Français de choisir un titre...pour leur défaite: entre "Maintentant, faut en franir", ou encore "Maintenant, le Franxit". Pas de bol, ce fut: le Gerxit.
Le très sérieux Frankfurter Allgemeine, l'équivalent du journal Le Monde en plus austère ouvre les vannes: "Ce qu'il reste de la défense française", avec, des cuisses de grenouille à l'appui. Le Monde va-t-il tenter de répliquer avec un Panzer brûlé comme métaphore "ce qu'il reste de la défense allemande"?
Neue Presse joue l'agenda surbooké: "Pardon, le Portugal nous attend".
Via courrierinternational.com