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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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Le Pourquoipaspédia

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En Pro A comme en Pro B, PPP soutient eul' PB86!

 

28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:29
Illutsration prise sur Le Figaro Histoire.

Illutsration prise sur Le Figaro Histoire.

Inauguration de la statue de la Liberté

 

Lorsque la statue de la Liberté fut imaginée, tout au début du projet, nous étions en 1865. Edouard de Laboulaye, un républicain américanophile et professeur de droit - c'est lui qui proposa sa construction - supposa que 11 ans étaient suffisant pour sa construction, et qu'elle pourrait être inauguré le jour du centenaire de l'indépendance américaine, le 4 juillet 1876. Ce planning optimiste ne fut pas tenu, et entre les retards de construction, les manques de moyens pour financer les ouvriers et le matériel, et les errements politiques dans les deux pays, le sculpteur Auguste Bartholdi ne put faire mieux de 21 ans pour tout boucler. Si ce retard parait important, il est à mettre en regard d'autres projets similaires, qui mirent tous entre 30 et 60 ans à être réalisés. Parvenir à construire une telle statue aux Etats-Unis, partant de France, tout ça en 20 ans était donc déjà un exploit. Mais malgré tout, le centenaire passa sans que l'on voie l'inauguration de cette statue.

Le socle terminé, les officiels américains purent avancer une date définitive. Le 4 juillet 1886 aurait été parfait, pile 110 ans après l'indépendance, mais malheureusement le socle eu du retard il cette date était impossible à tenir. Il fut choisi le 28 octobre 1886.

28 Octobre 1886 : inauguration de la Statue de la Liberté

Le déroulement de la journée

 

Nous sommes le 28 octobre 1886. C'est un jour triste, fortement nuageux, partiellement venteux, avec un plafond bas. En clair, il ne fait pas beau. La statue se dresse sur son socle, une immense toile tricolore masque son visage. Les officiels sont encore à terre, à Madison Garden. Le président de la cérémonie est le président américain, Cleveland. Sa présence n'était pas évidente car quelques mois plus tôt il avait mis son véto à un financement public du socle, considérant que le peuple américain n'avait pas à payer pour un don français (officiellement), mais espérant par ce geste mettre dans l'embarras ses adversaires politiques, proches de l'association ayant pour but de construire la statue (officieusement). Cleveland n'avait donc pas prévu de venir inaugurer la statue, mais finalement il s'y résolu, comprenant que ce geste aurait un retentissement bien plus grand que ce qu'il croyait initialement. Et c'est grace à sa présence que la statue a obtenu un rayonnement national, car jusqu'à présent ce projet n'était considéré par les américains que local : New-York érigeait une statue offerte par les Français, il n'y avait pour eux pas de rapport entre la statue et les Etats-Unis. La présence du président balaya cette sensation et c'est ainsi que commença le destin national, puis international de Miss Liberty.

La baie de New-York était couverte de bateaux, la plupart à vapeur; une fumée épaisse de déployait dans le ciel. New-York avait décidé que ce jour serait férié pour permettre à la population de participer. Cet appel fut entendu, près d'un million de personnes ont participé à la cérémonie. La journée commença par des parades, des défilés des corps de métier de la ville. La population agitait à tour de bras des drapeaux américains et français, tous étaient dans une grande joie. A Madison Garden les défilés étaient passés en revue. Une fois la parade terminée, le président Cleveland et les officiels montèrent à bord de l'USS Despatch, le navire officiel du président, qui prit immédiatement la direction de Bedloe's island. Avec lui se trouvait les français Auguste Bartholdi, le sculpteur, et Ferdinand de Lesseps, constructeur du canal de Panama. Il y avait aussi Chauncey M. Lepew, le président de l'Union League Club, l'association qui rendit les choses possibles et qui était en contact constant avec l'association des amis des Etats-Unis, présidée par Edouard de Laboulaye. Les discours se succédèrent, et à un moment décidé plus tôt, Bartholdi quitta ses compagnons et grimpa jusqu'au bras de la statue pour lever le voile, ce qu'il fit un peu trop tôt, le président étant encore en plein discours. La surprise fut grande pour les chanceux qui vécurent ce moment et l'on raconte que les vivats durèrent un bon quart d'heure avant que le président ne puisse reprendre la parole.

 

Une tribune revendicative

Dans la joie de la découverte de la statue, un discours polémique vint s'inviter. Il faut dire que la fin du XIXe siècle aux Etats-Unis ne fut pas aussi calme qu'on pourrait le croire. Symbole de la Liberté, la statue fut aussi largement décriée par trois communautés, ou du moins trois ensembles d'habitants qui trouvaient à redire.

 

Le droit des femmes

La société américaine au XIXe siècle est assez ouverte sur les droits des femmes, mais le fait qu'elles n'aient pas encore le droit de vote les poussèrent à agir ce jour-là pour faire avancer les débats. L'initiative revint à la "Woman Suffrage Association", qui comme son nom l'indique militait pour le droit de vote féminin. Elles avaient constatés que sur les 600 officiels invités à Bedloe's island, on comptait que deux femmes. Un groupe de femmes monta donc à bord d'un navire de faible taille et parvinrent à s'approcher suffisamment près de l'île pour faire entendre leurs voix revendiquant l'aberration qui consiste à ériger une liberté aux traits féminins dans un pays où elles n'ont pas la liberté politique.

Mais concernant le symbole de la Liberté représentée par une femme, chacun eu sa propre interprétation : Certains voyaient un conservatisme typiquement européen qui rabaissait la femme, d'autre au contraire faisait remarquer que désormais c'est une femme qui symboliserait la Liberté et que c'était leur donner un bien grand honneur.

 

Le droit des noirs

Lorsqu'Edouard de Laboulaye proposa la construction d'une statue en l'honneur de la Liberté, l'esclavage n'était toujours pas aboli aux Etats-Unis, il le fut dans l'année (1865). Par contre, la France l'avait déjà aboli depuis 1845. Durant les années 1865-1880, la communauté noire fut rudement touchée à la fois par la population blanche des Etats-Unis, qui ne les traitaient pas à égalité, mais aussi par le législateur, qui multiplia les lois réduisant leurs droits. Entre 1880 et la fin du siècle ce fut pire : De nombreux noirs furent lynchés dans un semblant d'impunité et les lois ségrégationnistes furent réellement appliquées. La communauté noire était donc en marge de la société et ne voyait pas en la statue un symbole quelconque de Liberté, cette notion leur paraissant trop inaccessible. En point d'orgue, le journal Cleveland gazette, dirigé par un afro-américain qui écrivit ceci :

Poussons la statue de Bartholdi, la torche et le reste, dans l'océan jusqu'à ce que la "liberté" dans ce pays soit telle qu'elle permette à un homme de couleur, industrieux et inoffensif, vivant dans le Sud, de gagner correctement sa vie et celle de sa famille, sans être ku-kuxisé [...], peut-être assassiné, sa femme et sa fille outragées, et sa propriété détruite. L'idée de la "liberté" de ce pays "illuminant le monde", ou même la Patagonie, est tout à fait ridicule.

Ce billet n'apparut dans la gazette qu'un mois après son inauguration. Mais la grande majorité des noirs américains ne firent pas de vagues lors de l'inauguration, ils se contentèrent de l'ignorer, se sentant peu concerné par la statue.

 

Le droit des ouvriers

A partir du milieu du siècle les Etats-Unis entrèrent progressivement dans l'époque de l'industrialisation, un peu en avance sur l'Europe. Cette époque, qui fait suite à celle de l'artisanat, demandait une grande quantité de main d'œuvre. Les ouvriers trouvèrent donc du travail en masse, mais ça a eu une conséquence imprévue : Face à la pénurie de main d'œuvre les dirigeants américains firent entrer sur leur sol énormément d'immigrants, venant d'Europe, la plupart des pauvres venant chercher bonne fortune. Ce phénomène ne commença que dans les années 1870 et s'accéléra réellement au début du siècle, mais il était déjà suffisamment important en 1880 pour provoquer une chute des salaires, le nombre de travailleurs étant largement en faveur du patronat. Des piquets de grève se mettaient en place, la lutte syndicale explosa et 1886 fut l'année la pire en terme de nombre de grévistes et de grèves. L'inauguration de la statue de la Liberté ne pouvait être qu'un motif de revendication pour ceux qui se sentaient brimés.

Toutefois le jour de l'inauguration il n'y eu pas de manifestations particulières à ce sujet. La statue était un symbole de la Liberté, les ouvriers s'en sont emparés, mais rien n'a vraiment été revendiqué ce jour-là.

 

Texte et illustration du billet pris sur statue-de-la-liberté.com

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 10:33

Pas de voiture volante signalée dans une cité calme des Etats-Unis

En réalité :

- des Blancs qui manifestents pour soutenir le gouvernement de l'apartheid en Afrique du Sud

- un parachutage pour les législatives au PS qui ne passe pas

- un projet de tunnel autoroutier et ferroviaire sous la Manche...à l'horizon de l'an 2000

Soir 3, Samedi 26 Octobre 1985.

Pour aller plus loin, je vous invite à consulter l'audacieux projet de Libé de nous faire revivre en direct-différé de 30 ans le live de la journée du 26 Octobre 1985.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 09:05

Hélas, très peu de téléviseurs couleur étaient déjà installés à ce moment là

ORTF, 14H, 1er Octobre 1967.

"Lors du passage du noir et blanc à la couleur (procédé mis au point par Henri DE FRANCE) qui vient de s'effectuer en direct, allocution du ministre de l'information Georges GORSE entouré de, Claude MERCIER (directeur de l'équipement et de l'exploitation), Jacques Bernard DUPONT (directeur général de l'ORTF) et Emile BIASINI (directeur de la télévision)."

Ina.fr

1er Octobre 1967 : l'ORTF dévoile à l'écran...la couleur !
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 09:35

Ce qui est gênant, c'est qu'un humoriste a eu une initiative positive bien plus concrète que l'action de pas mal de politiques, de "capitaines d'industrie"...

L'appel de Coluche.

«J'ai une petite idée…» : il y a 30 ans, Coluche lançait les Restos du Cœur

,

Le 26 septembre 1985, sur les ondes d'Europe 1, Coluche lançait un appel pour «donner à manger à tous ceux qui ont faim». Trente ans plus tard, les Restos du Cœur sont malheureusement devenus indispensables.

C'était une «petite idée», lancée par Coluche au début de l'automne 1985 : 30 ans plus tard, les Restos du Cœur sont devenus l'un des symboles de la solidarité et se sont rendus, au fil des ans, indispensables. La déclaration a été maintes fois entendue : le 26 septembre 1985 sur Europe 1, l'humoriste s'emporte contre «les excédents de nourriture qu'on détruit pour maintenir les prix sur le marché». «On pourrait les récupérer et on essaiera de faire une grande cantine pour donner à manger à tous ceux qui ont faim».

«J'ai une petite idée comme ça», poursuit-il. «S'il y a des gens qui sont intéressés pour sponsoriser une cantine gratuite (…), nous, on est prêts à aider une entreprise comme ça, qui ferait un resto qui aurait comme ambition au départ de faire 2 000 ou 3 000 repas par jour gratuitement».

Les premiers Restos du Cœur ouvriront le 22 décembre. Trente ans après, ils sont devenus une institution dans le paysage associatif de la solidarité.

«Il y a des anniversaires qui ne se fêtent pas», explique Olivier Berthe, le président des Restos du Cœur. «Mais cette année, cela nous a semblé important de symboliser cette date et de montrer ce que sont les Restos».

Opérations portes ouvertes, pique-niques, journée de rencontres et de témoignages sont ce week-end au programme des 2 111 centres que compte l'association, bien au-delà de la centaine des débuts.

La première année, 70 000 personnes ont bénéficié des 8,5 millions de repas distribués par 5 000 bénévoles.

«Ça me sauve»

«Au départ, on pensait être sur une opération provisoire», se souvient Olivier Berthe, bénévole depuis 1986. «Mais assez rapidement, on a pris conscience qu'il y aura toujours des personnes qui décrochent, qui ont besoin de soutien».

Trente ans plus tard, près d'un million de personnes ont été accueillies à l'hiver 2014-2015 et 128,5 millions de repas servis, par presque 70 000 bénévoles, dont beaucoup parlent encore avec émotion de Coluche, décédé en 1986.

Comme Chantal, 68 ans, dans l'association depuis 15 ans. «Coluche était de Montrouge. Moi aussi. Quand j'ai décidé d'aider les autres, je suis allée aux Restos», raconte-t-elle au centre de distribution du XVe arrondissement. «Ici, on aime les gens, on fait le maximum pour les aider, sans porter de jugement. Il y en a qu'on connaît depuis des années».

Les bénévoles sont devenus «comme ma famille», confie Martine, 65 ans, qui a «une petite retraite et un gros loyer», et vient depuis trois ans.

«Les Restos du Cœur, ça me sauve. On mange grâce à eux», confirme Saidatou, 38 ans, seule et sans revenu, avec deux enfants en bas âge. Quand elle repart, elle a dans son panier du lait, des yaourts, des boîtes de conserve, du chocolat, des œufs et du poisson pané.

Plusieurs centaines de personnes, surtout des femmes, défilent pour la distribution. Elles font partie des plus démunis, ceux qui ont droit à une distribution toute l'année. Les autres doivent attendre l'ouverture de la campagne hivernale, le 30 novembre, pour bénéficier des repas.


Une asso sur tous les fronts

Au fil des années, les actions des Restos se sont élargies : Restos bébés du Cœur, aide à l'hébergement et au logement, accompagnement scolaire, cours de français, aide à la recherche d'emploi, chantiers d'insertion, etc.

Et l'association a été au cœur de nombreux combats : distribution des surplus agricoles européens aux plus démunis (concrétisé ensuite dans un programme européen d'aide alimentaire), défiscalisation des dons (dite «loi Coluche») et plus récemment des dons agricoles, lutte contre le gaspillage alimentaire.

La Dépêche du Midi

 

Maryse et Philippe Gildas reviennent sur l'idée de Coluche.

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 07:58
La Une du Numéro du Vendredi 10 Septembre 1915. A noter que le numéro coûtait 10 centimes.

La Une du Numéro du Vendredi 10 Septembre 1915. A noter que le numéro coûtait 10 centimes.

Coin ! Coin ! Coin !

 

Le Canard Enchaîné a décidé de rompre délibérément avec toutes les traditions journalistiques établies jusqu’à ce jour. En raison de quoi, ce journal veut bien épargner, tout d’abord, à ses lecteurs, le supplice d’une présentation.

En second lieu, le Canard Enchaîné prend l’engagement d’honneur de ne céder, en aucun cas, à la déplorable manie du jour.

C’est assez dire qu’il s’engage à ne publier, sous aucun prétexte, un article stratégique, diplomatique ou économique, quel qu’il soit.

Son petit format lui interdit, d’ailleurs, formellement, ce genre de plaisanterie.

Enfin, le Canard Enchaîné prendra la liberté grande de n’insérer, après minutieuse vérification, que des nouvelles rigoureusement inexactes.

Chacun sait, en effet, que la presse française, sans exception, ne communique à ses lecteurs, depuis le début de la guerre, que des nouvelles implacablement vraies.

Eh ! bien le public en a assez !

Le public veut des nouvelles fausses…pour changer.

Il en aura.

Pour obtenir ce joli résultat, la Direction du Canard Enchaîné, ne reculant devant aucun sacrifice, n’a pas hésité à passer un contrat d’un an avec la très célèbre Agence Wolff qui lui transmettra ; chaque semaine, de Berlin, par fil spécial barbelé, toutes les fausses nouvelles du monde entier.

Dans ces conditions, nous ne doutons pas un seul instant que le grand public voudra bien nous réserver bon accueil, et, dans cet espoir, nous lui présentons par avance et respectueusement nos plus sincères condoléances.

 

Le Canard Enchaîné, 10 Septembre 1915.

Pour aller plus loin, retour sur la série de France Info de l'année 2014 "France Info y était" où la radio publique imagine le traitement médiatique des années 1910 qu'elle aurait proposé si elle avait existé à cette époque (avec la pratique journalistique actuelle).

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:17

72 ans de règne (record absolu dans toute l'Histoire de France), mise en place de la monarchie absolue, colbertisme, grandeur militaire et décadence de la France

Evidemment, en tant que Rochefortais d'origine, j'ai une évidente sensibilité pour le personnage sans qui la ville n'aurait jamais vu le jour...

La Une fictive de Le Monde (daté du 2 Septembre 1715).

La Une fictive de Le Monde (daté du 2 Septembre 1715).

Evidemment, je ne ferais pas de bibliographie sur le personnage, car d'une ce n'est pas le lieu et de deux, il y a de véritables spécialistes pour ça (au N°1 desquels je nomme François Bluche).

Toutefois, je voulais mettre en avant cette initiative joyeuse de Slate.fr qui a imaginé la vie de Louis XIV par le prisme des Unes des médias actuels, de sa naissance en 1638 à son décès le 1er Septembre 1715, à 8H15 (l'agonie du roi est tweetter sur le compte du Château de Versailles

Twetter, Mardi 1er Septembre 2015.

Twetter, Mardi 1er Septembre 2015.

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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 07:14

Les Actualités Françaises, 12 Octobre 1945.

Etonnante manchette du journal Le Monde avec cette manchette: "Une révolution scientifique", en date du 8 Août 1945.

6 Août 1945 : la bombe sur Hiroshima, le 1er jour de l'ère atomique

Evidemment, on ne peut évoquer ce 6 Août 1945 sans parler de la chanson du groupe OMD de 1980 "Enola Gay" (New wave) qui fait référence au nom de l'avion qui a lâché la bombe (nommée Little Boy) sur la cité japonaise.

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 09:34
La plaque commémorative de l'atentat, et des huit victimes.

La plaque commémorative de l'atentat, et des huit victimes.

Flash France 2, 25 Juillet 1995. Présentation Bruno Masure.

Journal de 20h France 2, 25 Juillet 1995.

 

Il y a 10 ans, l’attentat de la station Saint-Michel

Il y a 10 ans ce lundi, une bombe explosait dans le RER B à la station Saint-Michel, faisant 8 morts et une centaine de blessés.
 

C’est le premier attentat d'une vague qui va ensanglanter la France de juillet à octobre 1995. Dix ans plus tard, les auteurs de ces attentats ont été jugés et condamnés. Ceux qui ont pu l'être, en tout cas.

Entre le 25 juillet et le 17 octobre 1995, la France plonge dans l'horreur.

Huit attentats et tentatives d'attentats font 10 morts et près de 200 blessés. La campagne terroriste a débuté peu de temps après l'assassinat, à Paris, de l'imam Sahraoui, l'un des fondateurs du FIS (Front islamique du salut).

Le réseau Khaled Kelkal

25 juillet, station de métro Saint-Michel. L'attentat le plus meurtrier. C'est une bombonne de gaz remplie de clous qui explose dans le train de la ligne B... Le 17 août, place de l'Étoile, en haut des Champs-Elysées, le même type d'engin fait 17 blessés. Il faudra attendre qu'une troisième bombe similaire n'explose pas, attentat raté sur la voie de chemin de fer Paris-Lyon, pour que les enquêteurs découvrent un premier indice.

Des empreintes digitales vont permettre de démanteler le réseau. Notamment Khaled Kelkal, abattu par les gendarmes en septembre 1995. Karim Koussa, Boualem Bensaïd et Smain Ait Ali Belkaçem, jugés et condamnés pour leur implication. Ali Touchent, le «cerveau», tué en Algérie en 1997 et Rachid Ramda, le «financier», arrêté en Grande-Bretagne en novembre 1995, mais qui n'a toujours pas été extradé vers la France.

par Raphaël  Reynes

Article publié le 25/07/2005 Dernière mise à jour le 25/07/2005 à 08:40 TU

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

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