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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
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Les Dossiers D'antan...

1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 10:24

 

Pitié pour les Grecs

Face au discours dominant – les Grecs ont bien mérité ce qui leur arrive – un éditorialiste polonais appelle à changer de regard et à faire preuve d'un minimum de solidarité européenne.

 

 

14.02.2012 | Marek Beylin | Gazeta Wyborcza

 

Qu'ils aillent se faire voir : voilà le ton qui domine dans les commentaires non seulement en Pologne mais dans l'Europe entière. Je lis partout des tas de choses sur la paresse et l'irresponsabilité de la société grecque. Sur le fait qu'ils ne sont pas adaptés à l'Europe, au capitalisme, mais qu'ils le seraient si on leur donnait une bonne leçon. S'ils payaient un lourd tribut pour leurs fautes, pour la vie à crédit.

Aujourd'hui, presque plus personne ne compatit avec les Grecs. Au contraire, plus ils protestent contre les coupes budgétaires et plus ils descendent dans la rue, plus c'est la preuve pour l'Europe de leur obstination dans le péché. Cette colère à leur endroit est doublée d'une fausse croyance qui veut que s'il n'y avait pas eu de crise grecque, la paix et l'ordre auraient régné en Europe. A l'occasion, des vieilles rancœurs jamais éteintes revivent, d'un Nord plus riche face à un Sud moins développé. En Pologne, cette manière d'envoyer les Grecs au diable a encore une autre raison : nous pouvons ainsi nous sentir proches des sociétés riches du Nord et avoir l'impression de jouer dans la même ligue qu'eux.

Antipathie, mépris, diktat

C'est comme ça qu'on crée en Europe une société de parias. Une société de gens mauvais, indignes qu'on leur apporte de l'aide et incapables de se gouverner. Ce ne sont plus des humains, des citoyens, mais une populace européenne, avec laquelle on devrait user de moyens exceptionnels pour la rendre docile. Cette attitude envers les Grecs constitue un test de laboratoire intéressant sur la solidarité européenne, voire de la solidarité humaine tout court. Antipathie, mépris, volonté de soumettre à un diktat : voilà le fuel avec lequel se chauffe la politique en Europe. Le message qui en émerge : pas de pitié pour les vaincus.

Selon l'opinion généralement répandue, les grèves et les protestations en Grèce sont absurdes. Mais n'importe quelle société européenne serait probablement descendue dans la rue si on lui appliquait ce genre de coupes budgétaires, si ses conditions de vie s'étaient autant dégradées et si on les accompagnait d'annonces sinistres selon lesquelles l'avenir ne pourra être que pire. Si vous déstabilisez le présent des gens, si vous leur amputez l'avenir, ils vont se rebeller indépendamment du degré de leur culpabilité pour la situation dans laquelle ils se trouvent. C'est pourquoi ce qui arrive à la Grèce ne fournit pas forcément de preuve de leur culpabilité. En revanche, cela fournit certainement la preuve que les solutions économiques appliquées à ce pays n'ont plus rien à voir avec le bon sens politique.

C'est d'autant plus important que ce qui fait l'actualité en Grèce pourrait se produire demain en Pologne ou dans d'autres pays européens si la crise nous prenait en tenaille. Au lieu de combattre si vaillamment les Grecs, nous ferions mieux de remettre en question les mesures appliquées à la Grèce.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 10:01

La réinvention involontaire du vote censitaire?Electrice-distraite-europeenne-1979.JPGCentre Presse, Mi-Juin 1979.

Un billet de 100 Francs de Corneille de 1973, pris sur le site bookine.net

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 10:18

Logo SUD OUEST 1er Janvier 2001

 

Samedi 14 mai 2011 à 06h00
Par julien lestage

 

Le Signal en détresse à Soulac-sur-Mer

Séparé de l'Océan par un bout de dune de plus en plus fragilisé par l'érosion, c'est un immeuble de 78 appartements qui se retrouve dans une situation critique.

 À Soulac-sur-Mer, le Signal, construit à 200 mètres de l'Océan en 1967, n'en est plus séparé que par un mince bandeau de sable d'environ 10 mètres. photo J. L.

À Soulac-sur-Mer, le Signal, construit à 200 mètres de l'Océan en 1967, n'en est plus séparé que par un mince bandeau de sable d'environ 10 mètres. Photos J. lestage et laurent theillet

A Soulac, la pelleteuse de la municipalité aura travaillé tout l'hiver pour éviter que la situation du Signal ne se dégrade davantage. Des tonnes et des tonnes de sable déversées au pied de ce bâtiment résidentiel de 78 appartements et qui n'est aujourd'hui plus séparé des déferlantes à marée haute que par un mince cordon dunaire d'environ 10 mètres.

Le dernier rempart, plutôt « squelettique », fait l'objet de toutes les attentions depuis la tempête Xynthia. En février 2010, la conjonction des forts vents et des grandes marées n'avait pas contribué à arranger la situation « géographique » de l'immeuble. Depuis, c'est la situation de crise. Des bornes ont été installées par les services de l'État afin de mesurer l'épaisseur de la dune et prévenir une catastrophe. Des études ont aussi été engagées pour vérifier le niveau de solidité du Signal. Le risque d'affaissement ne serait pas à exclure.

Dans la petite station balnéaire du Nord-Médoc, le devenir très incertain de cette construction datant de 1967 - la première tranche d'un programme ambitieux qui ne sera pas allé au bout - provoque bien des discussions. « Qui va payer pour ce bloc de béton ? »

La verrue et le financement

 

Les commentaires vont bon train sur ce que les locaux désignent comme étant une « verrue ». Laquelle, à l'époque du chantier, avait été édifiée à plus de 200 mètres de la plage. C'est dire si le phénomène d'érosion a progressé ces dernières décennies (lire ci-dessous). Au final, le dossier, un héritage de la gestion passée devenu un vrai poison pour la petite collectivité, se retrouve posé sur le bureau du sénateur-maire UMP Xavier Pintat. Aujourd'hui, aucune stratégie n'est définitivement arrêtée. Les deux seules solutions sont toujours envisagées : l'abandon ou la défense du Signal. Dans les deux cas, il faudra trouver des financements. Et c'est bien ce qui semble poser problème.

À l'examen du fonds Barnier

 

L'édile, qui avait sollicité le préfet en 2010 sur la mobilisation du fonds Barnier, un dispositif prévoyant la prise en charge et l'indemnisation des victimes en cas de catastrophe naturelle, n'a pas obtenu la réponse espérée.

En clair, le phénomène d'érosion, une évolution lente et progressive, ne colle pas avec la notion « d'urgence et de danger immédiat » que l'on retrouve dans la loi de 1995 permettant « de financer l'expropriation de biens exposés à certains risques naturels menaçant gravement des vies humaines ». Mardi dernier, une rencontre avec Nathalie Kosciusko- Morizet, la ministre de l'Écologie et du Développement durable, a permis au sénateur-maire d'y voir un peu plus clair sur la méthode à suivre pour obtenir des aides.

La réponse de NKM

 

« Nous devons établir un plan de vulnérabilité de la zone. En fonction du résultat, défense du site ou expropriation-acquisition, nous pourrions tout de même avoir 50 % de subventions provenant du fonds Barnier, mais pas 100 % », résume Frédéric Boudeau, le directeur général des services de la Communauté de communes Pointe du Médoc.

Xavier Pintat juge que la rencontre avec la ministre a été productive. Toutefois, même si la Région ou le Département pourraient être sollicités dans le cadre d'un plan de financement, les sommes qui sont en jeu obligeraient Soulac et sa Communauté de communes (qui a compétence sur le volet érosion) à de très gros efforts budgétaires.

Alors que le front de mer de Vendays-Montalivet, qui appartient au même regroupement de communes, n'est pas non plus en bonne posture, pas sûr que la pointe du Médoc puisse avaler une telle pilule.

Jacqueline Gandoin, retraitée, habite le Signal depuis 2005. Propriétaire d'un appartement au rez-de-chaussée, avec vue imprenable sur l'Océan, elle estime que l'apport de sable réalisé ces derniers mois « a sans doute permis de passer un hiver de plus ».

Pour autant, l'incertitude subsiste. La raison pour laquelle les copropriétaires ont envisagé de faire appel aux services de l'avocate et ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage. La décision devrait être entérinée le 18 juin, à l'occasion d'une assemblée générale extraordinaire de la copropriété. Selon nos informations, la valeur de l'immeuble aurait été estimée par un cabinet indépendant à plus de 10 millions d'euros…

Inquiétude sur la côte girondine

(Personne n'a entendu parler de Xynthia à ce moment-là)

Décembre 2009

 

 

 

Le Pernaud de 13H (25 Novembre 2010)

(Une fois n'est pas coutume...)

Du pathos, une image choc, une belle faute d'orthographe

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 09:12

Inaugurée en Février 1977, c'est l'une des dernières actions du maire de Poitiers, Pierre Vertadier (1965-1977)

Article-travaux-rue-Paul-Guillon.JPG

Travaux-rue-Paul-Guillon.JPGLa Nouvelle République, Samedi 3 Avril 1976.

 

Percee-rue-Paul-Guillon.JPG

Centre Presse, Vendredi 10 Septembre 1976.

Travaux-a-venir-rue-Oudin.JPG

Centre Presse, vers le 11 Septembre 1976. Une victime collatérale de la redynamisation du centre-ville de Poitiers, le cinéma Le Berry, près de l'imprimerie S.F.I.L.

Travaux-rue-Guillon.JPG

La Nouvelle République, mi-Octobre 1976.

 

Travaux-rue-Paul-Guillon-Fevrier-1977.JPGTravaux-rue-Paul-Guillon-copie-1.JPG

La Nouvelle République, Fin Février 1977.

Rue-Paul-Guillon-inauguree.JPG

En Une de Centre Presse, Fin Février 1977.

Ouverture-rue-Paul-Guillon.JPGLa Nouvelle République, Fin Février 1977.Rue-Guillon-vide.JPGPoitiers, Rue Paul-Guillon, Jeudi 25 Décembre 2008, vers 13H.

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 10:50

1981

 

 

1991

DE LA SOUL: KEEPIN' THE FAITH 

 

 

1994

WARREN G. Ft NATE DOGG: REGULATE

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 09:22

Un splendide pont à travées métalliques qui devrait être à l'usage courant 2013

Toutes les images de la construction du pont (et autres choses très intéressantes sur Bordeaux) à retrouver sur le site 33-bordeaux.com

 

Logo SUD OUEST 2000

 

Lundi 13 février 2012 à 06h00 | Mis à jour le 13 février 2012 à 09h22
Par Laurie Bosdecher

 

Bordeaux : deux ailes métalliques se posent sur la Garonne

 

Les travées rive gauche du pont Bacalan-Bastide sont arrivées hier sur site. Un moment spectaculaire.

Les travées rive gauche du pont Bacalan-Bastide, sur la Garonne à Bordeaux, sont arrivées hier dimanche sur site. Un moment spectaculair (photo Quentin Salinier)

Les travées rive gauche du pont Bacalan-Bastide, sur la Garonne à Bordeaux, sont arrivées hier dimanche sur site. Un moment spectaculair (photo Quentin Salinier)

 

«La voilà ! » 10 h 29 hier sur la terrasse du hangar 19 des quais, au nord de Bordeaux. Sourires et soulagement sur les visages des élus, techniciens du chantier et curieux du dimanche, engourdis après une heure d'attente à moins 6 degrés. La barge transportant les travées métalliques rive gauche du futur pont Bacalan-Bastide entre, tel un colosse, dans le port de la Lune. Elle glisse sur l'eau au ralenti, guidée par deux remorqueurs, un à l'avant, l'autre à l'arrière. De loin, la plateforme transportant deux tronçons, l'un de 86 mètres l'autre de 50, posés l'un sur l'autre, apparaît presque minuscule en passant entre les piles du pont.

Effet d'optique. Elle s'approche du quai rive gauche, grossit, envahit tout le champ de vision avant même de s'amarrer. Sur le pont de la barge, des ouvriers s'affairent. Ils ont la taille de petites figurines sous les immenses travées.

 

La suite mercredi et samedi

 

Ces deux morceaux du tablier du pont pèsent 1 580 tonnes. Un peu moins que les travées presque jumelles posées en août dernier rive droite. Comme elles, les deux tronçons sont partis de Venise, où ils ont été fabriqués par l'entreprise Cimolai. Ils ont été tractés par un remorqueur de haute mer à travers l'Adriatique, la Méditerranée, sont passés par le détroit de Gilbraltar avant de remonter le Portugal, l'Espagne puis le golfe de Gascogne. Un périple débuté avant Noël. Le convoi s'est ancré le 18 janvier dernier au port de Bassens. Il faudra attendre mercredi pour voir la suite des opérations. À partir de 10 h 25 précisément. La barge pivotera à 90 degrés, dans le sens du pont pour permettre, à marée haute (vers 13 heures), d'asseoir le tronçon de 86 mètres du tablier sur les ouvrages d'art déjà installés par le constructeur GTM Vinci. L'opération, d'une grande minutie, prendra plusieurs heures pour caler ce mastodonte au centimètre près. La deuxième travée sera posée samedi de 15 heures à 21 heures.

« C'est une étape importante du chantier, commente le président de la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB), Vincent Feltesse. Une autre partie visible du franchissement se met en place, en attendant la pose de la travée mobile cet été. »

Les travaux doivent s'achever en fin d'année. Après une période de test, la mise en service du pont est programmée pour le premier semestre 2013. « Le chantier se déroule dans les temps, le retard pris suite aux grèves du port à Bassens a été rattrapé », relève Bertrand Arnauld de Sartre, chef de projet à la CUB.

« Deux ans de travaux pour le plus grand pont levant d'Europe, c'est une performance plutôt exceptionnelle », estime Vincent Feltesse qui dit déjà trouver l'ouvrage « majestueux ».

146

C'est, en mètres, la longueur des deux travées arrivées hier. Celles rive droite mesurent 163 mètres. La travée mobile qui arrivera cet été, 117 mètres.

5 000

C'est, en kilomètres, la longueur parcourue par la barge de Venise à Bordeaux. Un périple de près d'un mois.

 

Minuscules face aux éléments XXL
 

A 9 h 30, ils étaient là. Déjà accoudés à la terrasse du premier étage du Hangar 19. Sans appareil photo, pas comme la plupart des curieux de ce dimanche matin venus, suréquipés, pour immortaliser l'arrivée de la barge. Ces gars-là, au nombre de trois, préfèrent leurs yeux à un objectif pour profiter du spectacle.

La naissance des ponts fascine. Eux, un peu plus que le commun des mortels. Les trois copains sont des habitués du chantier. L'un vient voir ce qu'il se passe « quasiment tous les jours ». « C'est ma passion. » « Pourquoi Monsieur ? » « J'ai bossé dans les TP toute ma vie. » TP, traduire travaux publics.

Les deux travées du tablier ? « Impressionnantes », commentent-ils. Mais ce sont surtout les manœuvres des remorqueurs qui attirent leur attention. « Des monstres », lâchent-ils. L'un tape sur l'épaule de l'autre. « Regarde ce virage. C'est magnifique ! Ah celui qui pilote, c'est pas le commandant du Concordia ! », rigole-t-il.

La barge approche du quai, s'apprête à amarrer avec ses quelque 1 600 tonnes de matériaux. Les trois copains restent bouche bée. Dix ancres sont jetées.

Derrière les barrières de sécurité, installées le long des Hangars 20 et 19, le public afflue et s'immobilise. Cyclistes du dimanche posant un pied à terre, petites menottes serrant fort celles de papa ou maman, joggeurs soufflant quelques minutes avant de reprendre leur course. Tous minuscules face à la taille XXL des nouveaux éléments du pont.

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 09:17

1977

Potin-du-Chabichou-1977--2-.JPG

Potin-du-Chabichou-1977.JPG

1979

Potins-du-Chabichou-1979.JPG1982Potins-du-Chabichou-1982.JPG

Question-a-Chabichou.JPGCentre Presse, début Juillet 1982.

 

Ci-dessus, un exemple des multiples facettes de Chabichou. Tantôt à s'en prendre aux mauvais comportements (voitures mal garées, aux déchets dans la rue), aux évolutions de la société (les jeunes, la femme, la télévision,...) mais aussi, à partir de 1977, à la municipalité de gauche ("mais que fait la mairie!", le journal défendant une ligne politique de droite, et souvent de mauvaise foi à cette époque là), le Chabichou a vécu au moins de 1965 (je n'ai pas eu l'occasion de lire de plus vieux Centre Presse, ni même le Libre Poitou, ancêtre, de 1945 à 1958 de CP), jusqu'au années 1980 ou 1990. Depuis 10 ans environ, Monsieur Echo lui a succédé dans des brèves quotidiennes, qui sont désormais fixées à la page 2 du quotidien.

Qui est-ce? Je vous invite à consulter le site de ce nouveau venu sur la blogosphère locale, car en 2012, Monsieur Echo s'invite sur le net (on pouvait jusqu'alors lire avec une certain irrégularité ses brèves sur le site de Centre Presse).

Avec Monsieur Echo sur le net, les petits dessous de la vie de Poitiers, ni même les grands changements qui concernent la ville n'ont plus aucun secret. Mais Monsieur Echo, c'est aussi des nouvelles des autres contrées du département, des petits anecdotes de la vie politique d'ici et là, où même plus simplement des petits choses qui prêtent à sourire ou qui expriment un agacement souvent justifié. Mais toujours, et de cela je n'ose pas en douter, en toute indépendance.

Bon vent à toi l'héritier du Chabichou!

 

Mr Echo et PPP

Juillet 2008: première apparition de PPP dans la colonne de Monsieur Echo.

 

 

2012: l'arrivée sur Facebook

Ludovic-Bonneaud-Mosieur-Echo-FBK-2012-copie-1.jpgPris sur Facebook, Lundi 3 Février 2012.

 

2012: Cyber Monsieur Echo!

Blog Monsieur Echo La page d'accueil du blog de Monsieur Echo, Jeudi 23 Février 2012.

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 10:58

Un succès indirect des Lada, Gaz et autres Volga...

Au 1er Janvier 1982, le parc automobile soviétique s'élevait environ à 15,5 millions de véhicules

 

Logo NR 21 Mars 1975

 

Le monde...sans frontière

 

MOSCOU :pas de pièces à y mettre

 

La location d'automobiles a été supprimée en U.R.S.S. pour les Soviétiques parce que les utilisateurs profitaient souvent de l'occasion pour faire main basse sur des pièces détachées des véhicules.

De nombreux automobilistes avaient ainsi trouvé le moyen de pallier la pénurie de pièces de rechange en Union soviétique en prenant ces pièces sur une voiture de location, et en les remplaçant par les pièces défectueuses de leur propre véhicule.

Seuls les étrangers peuvent aujourd'hui louer une voiture en U.R.S.S.

 

La Nouvelle République, Janvier 1981.

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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

http://images.forum-auto.com/mesimages/518416/vignette81B.jpg

http://images.forum-auto.com/mesimages/64646/80.JPG
http://www.forum-auto.com/uploads/200511/vignet_1133117787_1979.jpg

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