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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 12:40

 

 

 

Moyen Orient et Monde

Les alaouites, avant et après le 15 mars 2011

Carte des communautés en Syrie prise sur arte.tv

 

Quatre ans après le soulèvement en Syrie

Deux experts reviennent sur l'histoire de la communauté dont est issu Bachar el-Assad pour mieux comprendre le comportement et les craintes de cette minorité, suite au conflit qui a ravagé le pays.

17/03/2015

 

Parler des alaouites en Syrie, aujourd'hui, ne laisse personne indifférent. Stigmatisés par certains qui les considèrent comme le réservoir du régime Assad, défendus par d'autres qui y voient une minorité victime du jihadisme islamique, ou bien appréciés pour leur tradition « laïque », les alaouites ont été souvent l'objet d'élucubrations de toute sorte. La « question alaouite » reste très sensible tant en ce qui concerne le religieux que le politique. Mal connue du grand public, cette communauté suscite autant de rumeurs que de fantasmes, surtout après le début du soulèvement en Syrie, le 15 mars 2011, et qui s'est vite transformé en conflit armé aux ramifications régionales. Qui sont donc ces alaouites ?

Les alaouites en chiffres
Les alaouites représenteraient actuellement 10 à 12 % de la population syrienne, soit entre deux millions et deux millions et demi de personnes, explique Bruno Paoli, spécialiste des alaouites, professeur des universités et chercheur à l'Ifpo.
« Les alaouites sont surtout dans la région côtière (Lattaquié et Tartous) où, avant la crise, ils représentaient 70 % de la population (la proportion a baissé avec l'arrivée de réfugiés de l'intérieur) », précise pour sa part Fabrice Balanche, spécialiste de la géographie politique de la Syrie et du Liban.
« Les alaouites sont minoritaires à l'échelon national, mais localement majoritaires dans la région qui est leur foyer principal, la chaîne de montagnes qui longe la côte orientale de la Méditerranée, ainsi que dans la plaine et les villes côtières de Lattaquié, de Jablé, de Banias et de Tartous, du nord au sud, traditionnellement peuplées de musulmans sunnites et de chrétiens, mais majoritairement alaouites depuis environ deux décennies », ajoute Bruno Paoli.
« Ils sont majoritaires dans les districts (mantiqa) de Massyaf et de Tell Kalagh, c'est-à-dire à l'ouest de l'Oronte. On trouve des communautés alaouites à l'est de Homs et de Hama, dans les districts de Salamiyeh et de Mourakham Fouqani, ce qui correspond à une émigration du XIXe siècle, lorsque ces terres furent mises en valeur et que les grands propriétaires de Homs et de Hama ont importé de la main-d'œuvre du Djebel alaouite. À Damas, nous avons une importante communauté alaouite : 500 000 (10 % de l'agglomération), et à Homs 200 000 (25 % de la ville en 2011) », explique Fabrice Balanche.
Néanmoins, précise Bruno Paoli, « depuis 1970, les recensements de la population syrienne ne comportent pas de statistiques communautaires, et ces chiffres sont donc des estimations ». Il faut y ajouter l'importante communauté – peut-être un million de personnes – du Sandjak d'Alexandrette (Hatay) et du sud-ouest de la Turquie, souvent confondue à tort avec les Alevis, ainsi que celle, moins nombreuse (environ 100 000 personnes), du Nord-Liban.
Il faut en outre préciser que cette communauté n'est pas homogène. « Au sein des alaouites, la branche merchédite (ou merchédiyé) est difficile à évaluer (10 à 20 %). Leur foyer d'origine est Jobet Borghal (près de Qardaha), mais la secte s'est développée dans la campagne autour de Homs, notamment le village de Shin », explique M. Balanche.
Par ailleurs, ajoute-t-il, « les alaouites sont divisés en grandes fédérations tribales : Hadadin, Khayatin, Kelbyn et Mtaoura, lesquelles sont divisées en clans plus petits. Mais aujourd'hui, cela ne semble plus guère jouer de rôle. En revanche, la division entre merchédites et alaouites est toujours très forte : peu de mariages mixtes, suspicion entre les deux groupes ».

Déplacés et réfugiés alaouites
Le conflit en cours a fait des millions de déplacés et de réfugiés. Les alaouites ne font pas exception : « Comme toutes les populations du pays, ils ont été touchés par la guerre. Des deux côtés, le conflit a été l'occasion d'un nettoyage ethnique de moyenne intensité. L'aviation et l'artillerie syriennes ont réduit en cendres des quartiers entiers de Damas, de Homs, d'Alep, de Deir el-Zor, mais aussi tout un ensemble de petites villes de Syrie centrale, pour en déloger les insurgés, sunnites pour l'essentiel, et en chassant par la même occasion les populations », explique M. Paoli. « À l'inverse, certains groupes rebelles ont aussi procédé au nettoyage de villages mixtes, comme ce fut le cas, par exemple, à Rabia, dans la région de Homs, majoritairement sunnite, dont les trente familles alaouites, installées depuis 1959, ont été expulsées manu militari par le groupe armé, qui, durant l'été 2012, s'était rendu maître du village. Ces familles ont abandonné sur place tout ce qu'elles possédaient », ajoute-t-il. Selon lui, « des deux côtés, les exactions ont été nombreuses, et le régime, malheureusement, n'a pas le monopole de l'horreur. Au risque de nuire à l'image de la révolution, certains groupes armés d'insurgés se sont aussi parfois livrés à des actes de vengeance gratuite, voire aveugle, comme à Adra al-ummaliyya, dans la banlieue de Damas, en 2013. Ceux-ci, immédiatement instrumentalisés par le régime, n'ont pas été de nature à convaincre les alaouites de changer de camp. Bien au contraire, ils n'ont fait que renforcer leurs peurs et encourager le repli dans des quartiers à dominante alaouite et contrôlés par le régime ou dans la région côtière à majorité alaouite et jusqu'à présent globalement peu touchée par les combats ».
M. Balanche précise de son côté que « beaucoup de familles alaouites de Damas et de Homs sont revenues s'installer sur la côte, car elles étaient menacées dans les grandes villes. Les alaouites d'Alep ont fui aussi, car ils étaient encore plus menacés. J'ai rencontré une famille alaouite à Tartous qui avait fui Alep alors qu'elle était née à Alep et se sentait alépine, mais la haine à son égard était telle qu'elle a dû fuir ».

 

Alaouite, Arabe, baassiste...
Alors que l'élite alaouite a joué durant bien longtemps sur le nationalisme arabe et sur le parti Baas pour asseoir son autorité sur le pays en effaçant autant que possible les différences confessionnelles, le conflit en Syrie s'est vite transformé en conflit entre sunnites et alaouites. Comment expliquer ce paradoxe ?
« Il faudrait revenir à l'histoire du Baas. Si tant de minoritaires, dont les alaouites, sont allés vers le Baas, c'est parce que l'idéologie baassiste était une protection contre le rouleau compresseur sunnite qui les avait toujours marginalisés », explique Fabrice Balanche.
Selon lui, « le nationalisme arabe devait effacer les différences communautaires et permettre aux minoritaires d'être les égaux des majoritaires (les sunnites). C'est dans ce but qu'il fallait effacer les différences confessionnelles, mais on ne réussit pas à effacer des siècles de structure sociale en quelques décennies. D'autant plus que l'organisation communautaire est un instrument de domination politique. Le clan alaouite des Assad avait besoin d'une idéologie universaliste pour masquer son caractère tribal et communautaire, à l'instar du clan arabe sunnite de Saddam Hussein en Irak. Le communautarisme était sous-jacent dans les différents conflits qu'a connus la Syrie depuis l'indépendance. Il était permanent dans la vie quotidienne. La situation sociale n'était donc guère différente de celle du Liban, à la différence que la peur de la répression faisait taire l'expression officielle du communautarisme : " Nous sommes tous des Arabes syriens " ».
Je ne vois pas de paradoxe dans la situation actuelle et celle qui prévalait avant 2011. Le problème vient du fait que les observateurs étrangers ne savaient pas voir le communautarisme ou ne voulaient pas le voir. Quant aux Syriens, ils le niaient par réflexe « baassiste » ou parce qu'il ne renvoie pas une image très flatteuse de la société syrienne.
De son côté, Bruno Paoli estime qu' « un régime dont la Constitution stipule que le président de la République doit être musulman ne peut être considéré comme laïc. La laïcité en Syrie est toujours restée de façade : une fois écaillé ce vernis fragile, les vieux antagonismes communautaires, jamais réglés, refont surface avec toujours plus de violence. Entre alaouites et sunnites, c'est une vieille histoire, celle des persécutions endurées des siècles durant par une minorité religieuse considérée comme hérétique en vertu d'une fameuse fatwa édictée par Ibn Taymiyya en 1305 et aujourd'hui encore invoquée par les moins tolérants des musulmans. La mémoire des dramatiques événements des années 70 et 80, qui constituent à ce jour le point d'orgue de cet antagonisme, est encore vive dans l'esprit de tous les Syriens : observons que déjà, à l'époque, une colère sociale légitime avait été dévoyée par une minorité d'extrémistes sectaires et avait été réprimée dans le sang et les ruines, car le massacre de Hama (1982), aussi abominable fût-il, ne doit pas faire oublier la vague de terreur antialaouite qui l'avait précédé. Le passé refait surface parce que rien n'a jamais été fait pour régler ces différends ancestraux. Les programmes scolaires en vigueur en fournissent la meilleure illustration. La " religion " est une matière obligatoire au baccalauréat, mais elle est très cloisonnée : pas de programme commun (les chrétiens ont leur catéchisme, les musulmans le leur) et, surtout, silence total concernant la religion alaouite. Ce que sait de celle-ci la majorité des Syriens se résume à quelques déformations grossières et légendes farfelues et péjoratives. Rien n'a jamais été fait pour inculquer la tolérance et le respect. J'ose encore croire qu'il n'est pas trop tard pour espérer un avenir meilleur, pour peu que soient enfin remplacés les cours de religion (diyâna) et de nationalisme (qawmiya) par une véritable instruction civique, un apprentissage de la citoyenneté, avec ses devoirs, mais aussi avec ses droits ».

 

Une communauté relativement soudée
Aujourd'hui, quatre ans après le début du soulèvement en Syrie, quelle est la situation des alaouites ? Il serait intéressant de savoir si la communauté est restée soudée autour de Bachar el-Assad ou bien s'il y a eu des dissensions au sein des alaouites sur la gestion du conflit en Syrie.
« Il y a des dissensions bien sûr, explique Fabrice Balanche. Une partie des alaouites sont dans l'opposition. Il s'agit d'intellectuels de gauche (des descendants des anciennes familles de notables (Khayer) marginalisés par le Baas, voire des baassistes (Ghanem) eux-mêmes marginalisés dans les années 1960-1970. Mais globalement, l'essentiel de la communauté reste soudé derrière le régime car celle-ci a trop peur d'être victime de la vengeance des sunnites. Pès de 90 % des alaouites travaillent pour l'État (armée, police, fonctionnaires, secteur public industriel...) ; comment voulez-vous qu'ils se révoltent ? Ils savent qu'ils seront victimes au minimum d'une épuration professionnelle si un nouveau pouvoir s'installe. »
Même son de cloche chez M. Paoli. Selon lui, « forgé par des siècles de résistance, l'esprit de corps (assabiya) des alaouites est extrêmement fort, et il est encore renforcé par la tournure prise par les événements depuis deux ans. Face à une insurrection armée de plus en plus sectaire, et compte tenu du contexte évoqué précédemment, l'enjeu, pour l'immense majorité des alaouites, est existentiel et il faut faire corps derrière un régime qui a réussi l'incroyable tour de force de se poser comme l'ultime rempart contre la barbarie islamiste... Mais cette unité de façade peut paraître trompeuse ou pourrait n'être que passagère : les opposants " alaouites " (qui rejettent le plus souvent ce qualificatif réducteur) ne manquent pas, mais ils ont été marginalisés, entre une opposition dans laquelle ils ne se reconnaissent pas et un régime qui leur a souvent réservé un traitement de faveur ».

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 08:34

Léguman, une création de la RTBF diffusée dans le Téléchat durant les années 1980, et à prendre...au second degré

Un grand merci à Marty pour cette étrange découverte.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Notre sélection de vidéo
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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 08:47
Dessin de Sergueï, Le Monde, Mai 2011.

Dessin de Sergueï, Le Monde, Mai 2011.

En bonus, la petite leçon de démagogie du candidat à la présidentielle Jacques Chirac, en Février 1981. Mais comment différencier l'automobiliste du gangster quand le gangster est justement...un automobiliste?

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 11:15

4 ans de guerre totale, plus de 220.000 morts et aucun espoir de paix à long terme sans l'anéantissement total d'un camp engagé dans les combats

Situation de la Syrie au début de l'année 2015. Carte prise sur Wikipédia.

Situation de la Syrie au début de l'année 2015. Carte prise sur Wikipédia.

Description de la carte.

En rose les zones contrôlées par le gouvernement de Bachar El Assad.

En noir les zones contrôlées par l'Etat Islamique (Daech).

En blanc les zones contrôlées par le Front Al-Nosra.

En vert les zones contrôlées par l'Armée Syrienne Libre et par le Front Islamique.

En jaune les zones contrôlées par les forces kurdes.

France 4, 12 Mars 2015.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 08:39
Dessin de Baudry (Mars 2011) pris sur lepost.huffingtonpost.fr

Dessin de Baudry (Mars 2011) pris sur lepost.huffingtonpost.fr

Le XV de France va jouer se week end en Italie où il ne s'est plus imposé depuis 2009. Putain, 6 ans! Bien que l'on ait perdu deux fois de suite chez nos voisins transalpins, on n'arrive pas à s'y faire, parce que "nous sommes la France", parce que nous abordons cette rencontre généralement de manière prétentieuse et il nous semble presque "injuste" de s'incliner contre une jeune nation du rugby. Et pourtant, ce dimanche, il y a danger.

Bien que l'Italie ait une défense plombée par le match contre l'Angleterre (défaite 47 à 17), elle a marqué au cours des trois premiers matchs 3 points de plus de la France, qui quant à elle, a bien du mal a en marquer (tournant en moyenne à 13 points par rencontre).

La dynamique ne joue pas en notre faveur: l'Italie a su s'arracher pour vaincre l'Ecosse chez elle à la surprise générale tandis que la France s'enfonce dans les méandres de la médiocrité.

Et puis, parce que ce sont des Latins, ils ont ce petit sursaut d'orgueil pour se faire respecter chez eux contre nous, en jouant. très fort sur le physique. Un peu comme les Argentins, ils ont cette façon de jouer qui est capable de nous faire perdre nos repères à tout moment.

Philippe Saint-André a sonné la révolte et a mis sur le côté ceux qu'il considère comme des "starlettes". Des discours, des coups de colère, des envolées lyriques, c'est très beau, mais ça ne fera jamais gagner le moindre match. Quid de la réaction du staff en cas de nouvelle désillusion romaine?

Des changements ont été effectué. Goujon, Flanquart, Fickou, Spedding et Nakaitaci seront dans le XV de départ. Le sélectionneur tente une nouvelle combinaison (avec une charnière imposée par la blessure de Parra comprenant Tillous-Borde et Lopez) mais peut-il espérer construire quelque chose de solide à l'avenir avec des joueurs qui il faut bien le dire, ne sont pas de premiers choix?

J'avoue que pour la première fois, je redoute ce match. On peut s'imposer en misant sur l'indiscipline des Italiens. Mais ce coup-ci, à la différence du match contre le Pays de Galles, on ne va pas devoir subir le jeu, mais le faire. C'est tout le danger de cette partie à hauts risques pour les Bleus. Au point où on en est, une victoire 3-0 suffirait presque à notre bonheur...

Dans les deux autres matchs, nous débuterons par un alléchant Galles-Irlande qui peut soit remettre le XV du Poireau dans la course vers le gain du Tournoi, soit ouvrir une voie royale pour un Grand Chelem Irlandais. Les Verts ont il y a deux semaines de cela réussi le gros coup du week end en s'imposant sur une équipe d'Angleterre qui a pris une véritable leçon de tactique. A noter que le vétéran Paul O'Connell fêtera à Cardiff sa 100e sélection.

Enfin, à Twickenham, le XV de la Rose affronte l'Ecosse. Que dire de plus si ce n'est que l'Ecosse risque de faire un grand pas vers la quête d'une nouvelle Cuiller de bois, et qu'elle n'a plus battu l'Angleterre chez elle depuis...le 5 Mars 1983. Une défaite par moins de 10 points tiendrait de l'exploit.

 

Mon prono:

Victoire du Pays de Galles sur l'Irlande.

Victoire de l'Angleterre sur l'Ecosse.

Victoire de la France sur l'Italie.

 

*: Attention, chemin dangereux.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:09
L'entrée Nord de la Cappella Colleoni.

L'entrée Nord de la Cappella Colleoni.

Au coeur de la très belle vieille cité de Bergamo, citée posée sur "une bosse" coincée entre le pied des pré-Alpes Bergamesques et la plaine du Pô, se trouve au détour de ruelles aux pavés douloureux cette magnifique Cappella Colleoni construite dans le courant des années 1470, du nom du Condottiere Bartolomeo Colleoni.

A l'entrée, deux lions en marbre rouge.

A l'entrée, deux lions en marbre rouge.

Représentations en marbre de César et de Hercule.

Représentations en marbre de César et de Hercule.

Une représentation de Jésus à l'entrée de la Cappella Colleoni.

Une représentation de Jésus à l'entrée de la Cappella Colleoni.

Le plafond de la Cappella Colleoni.

Le plafond de la Cappella Colleoni.

Une croix avec un Jésus particulièrement martyrisé.

Une croix avec un Jésus particulièrement martyrisé.

Dans la Cappella, une tête de mort au pied de la croix.

Dans la Cappella, une tête de mort au pied de la croix.

Un tableau de la Cène au coeur de la Cappella.

Un tableau de la Cène au coeur de la Cappella.

Des fresques au plafond de la Cappella.

Des fresques au plafond de la Cappella.

Un aspect à l'entrée de la Cappella.

Un aspect à l'entrée de la Cappella.

Alors si vous avez la chance de vous rendre en Italie du Nord, et plus particulièrement du côté de Bergamo, prenez une partie de votre journée pour errer dans la vieille ville et donc de faire un crochet par la Cappella Colleoni qui est un véritable joyau de l'architecture de la Renaissance.

 

Bergamo, Italie, Jeudi 24 Avril 2014.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:33
L'Horloge universelle sur l'Alexander Platz de Berlin

Construite en 1969 grâce aux plans de Erich John, l'Horloge universelle Urania (Urania-Weltzeithur) au coeur de ce qui était Berlin-Est sur l'Alexander-Platz à deux pas de la tour de Berlin (Fernsehturm), ce monument de 16 tonnes donne en permanence l'heure qu'il est dans près de 150 villes dans le monde, grâce à un système de cylindres et de roulements à billes.

Malgré la Chute du Mur en 1989, l'horloge est maintenue à sa place et même rénovée en 1997.

Très prisée par les touristes, elle est aussi un lieu de rendez-vous pour les Berlinois.

En son sommet, on peut y voir une réplique du système solaire qui tourne sur lui-même chaque minute.

Alexander Platz, Berlin, Lundi 29 Juillet 2013.

Alexander Platz, Berlin, Lundi 29 Juillet 2013.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 08:36
Les projets pour le développement de Poitiers dans les années 1960

DANS LA VILLE DE DEMAIN, PREMIERS PROBLEMES:

Les liaisons Quartiers-Centre de la Cité circulation, stationnement, parkings

 

POITIERS aura 115000 habitants dans 13 ans et il faut préparer son avenir, tel était le thème d'une séance de travail qui se déroula dans les Salons de Blossac. Les données du problème ayant été posées il faut, maintenant, essayer de les résoudre.

On prévoit que la région Poitou-Charentes perdra dans les années qui viennent de 7 à 8000 ruraux qui s'en iront vers les villes. La capitale régionale, Poitiers, recevra pour sa part de 1200 à 1500 de ces immigrants pour lesquels elle doit prévoir des emplois, des logements et tout ce qui s'y rattache (hôpitaux, écoles, centres sociaux).

Poitiers se présente comme une ville très administrative, alors que la moyenne des villes de France est de 17% pour le personnel administratif, elle est de 22% là.

Elle poursuit sa mutation du point de vue industriel. Elle y compte actuellement 5000 emplois dont 2000 dans la mécanique. Mais déjà une question se pose. S'il ne vient pas s'implanter d'usines, si le courant d'expansion dans ce domaine venait à se ralentir. La ville ne pourrait pas donner de travail à plus de 100000 habitants.

Possédant les éléments positifs pour recevoir les usines, elle doit dans 5 ans, avoir dans le domaine industriel 2000 emplois en plus.

Le chiffre des commerçants qui est de 5400 va également augmenter. Il existe à Poitiers un commerce de gros solidement implanté, qui employe plus de 1000 personnes et l'on prévoit une croissance de l'ordre de 10 à 15% dans ce domaine. 1800 personnes sont employées dans le commerce alimentaire et agricole et là-encore, les emplois seront fonction de la population.

Aussi comme première conclusion, l'on doit retenir que la capitale régionale doit poursuivre l'aménagement des zones industrielles, faire de Poitiers une ville agréable pour les cadres venant s'y implanter, permettre à son commerce un développement qui en fasse un commerce de luxe moderne pour rester une véritable ville, au sens ancien du terme, c'est-à-dire, un lieu de rencontre desservant la région et exerçant ses fonctions de capitale.

 

Mais il faut prévoir la circulation de demain

 

Repenser les quartiers, rénover les ilots insalubres sont deux des impératifs à satisfaire. Certes, il peut apparaître tentant d'utiliser le bulldozer ou encore faut-il penser comme on l'a fait pour "Brasilia" à établir une "Pictiavia" quelconque à l'Est de Poitiers, en négligeant la vieille ville. mais une ville a une âme, et il faut la lui conserver.

En ce qui concerne Poitiers, tout le monde est d'accord sur un point: c'est que le coeur de la cité, quoiqu'il arrive est sur le plateau et y demeurera.

Alors se pose le problème des liaisons rapides à établir et des emplacements à trouver pour garer les véhicules.

Rendu à cet aspect particulier de Poitiers, une discussion allait s'engager.

 

Réapprendre aux Poitevins à marcher

 

Pour M. Chassigne, directeur de la Construction, il va falloir opérer une transformation dans les moeurs, c'est-à-dire réapprendre au Poitevin à marcher à pied dans "le coeur" de sa ville. S'il veut conserver à celui-ci son caractère. Mais en même temps, il faudra trouver dans un rayon limité à 3 ou 400 mètres de la place d'Armes des parkings importants et non des coins de rues où quelques voitures trouvent très mal à stationner.

Qu'on le veuille ou non, bientôt le coeur de la cité ne sera qu'accessible à pied, c'est là une des conséquences de la vie moderne.

 

Les parkings souterrains et un métro monorail

 

M. Coussieu, après avoir souligné la nécessité d'établir des moyens de liaison rapide avec le centre, suggère la création de parkings souterrains et la construction d'un pont reliant la Z.U.P. au boulevard du Jardin des Plantes.

M. Rolder, ingénieur des Ponts et Chaussées qui s'est plus spécialement préoccupé du problème accorde qu'il y a de nombreuses solutions par la construction de viaduc. On peut également penser au système d'un métro monorail. Mais c'est anticiper et il faut également penser aux incidences financières. Bien sûr, le moment approche, où il faudra choisir une option parmi plusieurs.

Quant aux parkings souterrains, M. Jacques Masteau devait apporter les précisions ci-après: une étube a été demandée pour Poitiers, à celui qu'on a appelé "l'architecture Mulot", M. Viudjian, le spécialiste des parkings souterrains. Pour le place Leclerc, il fallait construire un parking à deux étages, pour obtenir ce qui était nécessaire. Or, il y a 2 ans, le prix de revient d'une place pour une voiture était chiffré à 1200000 anciens francs. Aujourd'hui, il est de 1400000 anciens francs, sans garanti toutefois du volume des travaux à entreprendre, car le sous-sol de Poitiers réserve des surprises. Pour qu'un parking soit valable, il faut qu'il puisse abriter 450 voitures au moins. On voit le coût de l'opération. Le concours des deux plus grandes compagnies mondiales de vente d'essence avait été demandé, mais il ne saurait dépasser 200 millions, d'anciens francs. D'autres part, si le financement était assuré, la durée prévue des travaux serait de l'ordre de 3 ans à 3 ans et demi. Ce qui poserait un problème.

On le voit en l'état actuel des choses, les parkings souterrains n'apparaissent pas possibles.

 

Alors que faire?

 

Dans le Poitiers de demain, le premier problème à résoudre apparait devoir être celui des liaisons, de la circulation, du stationnement et des parkings. C'est ce que "Centre Presse" depuis des années n'a cessé d'écrire et de réclamer.

 

Centre Presse, Mercredi 8 Mai 1963.

Interview du maire de Poitiers Pierre Vertadier, ORTF, 24 Octobre 1967.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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POITIERS

Le 7 Janvier 2015,
PPP a reçu
depuis sa création
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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

Vignette 1985

Vignette auto 1985

Vignette 1983

http://images.forum-auto.com/mesimages/518416/vignette81B.jpg

http://images.forum-auto.com/mesimages/64646/80.JPG
http://www.forum-auto.com/uploads/200511/vignet_1133117787_1979.jpg

http://www.forum-auto.com/uploads/200504/vignet_1114629809_78fa.jpg
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