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Spirit of the 1970's

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Articles, Photographies de Ludovic Bonneaud.
Sur une idée originale de Alexandre Lafréchoux.
"Je m'intéresse au passé
car c'est là que j'aurais aimé vivre."
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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 08:54

GASTRONOMIE

Le Japon détrône l'Ecosse dans le monde du whisky

La bible mondiale du whisky vient de dévoiler son classement 2015. Pour la première fois, la première place revient à un whisky japonais, le Yamazaki Single Malt Sherry. Une claque pour les scotchs écossais, qui n'apparaissent même pas dans le top 5...

 

4 novembre 2014

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Une sympathique triade écossaise de whisky de 12 ans d'age, France, 22 Février 2013.

 

L'expert en whisky Jim Murray vient de dévoiler sa Whisky Bible annuelle. Le titre de meilleur whisky de l'année revient au Yamazaki Single Malt Sherry Cask 2013, qui devient le premier whisky japonais à obtenir le titre suprême, en douze ans d'existence de ce guide de Murray.

"Décrit comme un whisky 'au génie presque indescriptible', le whisky japonais a obtenu la note de 97,5 sur 100 pour 'un nez d'une vigueur exquise' et une note finale 'délicatement épicée'", rapporte le site spécialisé The Spirits Business, qui rappelle que Yamazaki est la plus ancienne distillerie japonaise. Aujourd'hui, elle produit un nombre limité de bouteilles (18 000 par an), vendues uniquement en ligne au prix de 160 dollars (127,90 euros).

L'établissement a été fondé en 1923 par Masataka Taketsuru et sa femme Rita Cowan, originaire d'Ecosse, ajoute de son côté le quotidien britannique The Guardian, expliquant que Rita "a inspiré une série TV populaire actuellement diffusée par la chaîne publique japonaise, la NHK". Cette série est d'ailleurs la première à mettre en scène une héroïne étrangère, comme le rappelle le quotidien japonais Sankei West, qui titre ce matin au sujet de la récompense obtenu par la distillerie : "Le rêve de Massan [Masataka] s'est réalisé !".

Amertume en Ecosse

"Les buveurs écossais devront être pardonnés pour avoir noyé leur chagrin après qu'un single malt en provenance du Japon a été sacré meilleur whisky pour la première fois", écrit The Guardian, qui rappelle que s'il y a peu les whiskys japonais étaient sujet de boutades, ils ont "récolté une série de récompenses et de bonnes critiques à travers le monde ces dernières années".

Un prix difficile à avaler pour les Ecossais, d'autant que "pour ajouter à la peine ressentie dans la patrie spirituelle de 'l'eau de la vie', c'est la première fois que pas un seul whisky écossais ne figure dans le top cinq du guide respecté de Murray", ajoute The Guardian, les deuxième, troisième et quatrième places revenant à des bourbons américains.

Pour les distilleries écossaises, l'attribution de ce prix est "un rappel que la réputation ne compte aujourd'hui plus pour beaucoup, alors que de nouveaux pays produisent des whisky de classe mondiale".

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Le reste du monde
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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 09:10

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L'assassinat du CHR

 

"LA PUCE" QUI CONFOND, DANS LE DOSSIER?

Parmi les scénarios multiples de cette tragique affaire: et si c'était un "canular" de carabins qui serait allé trop loin?

 

"Les jours à venir doivent apporter des précisions". Me Jean-Pierre Gilbert, l'avocat de la partie civile, la famille Berneron, dans l'affaire de l'assassinat perpétré à la Milétrie, le mardi 30 octobre ne veut pas en dire plus. Il a déjà consulté le dossier qui est constitué par le Juge d'Instruction Hovaere, dossier déjà fort épais, pas moins de 80 côtes. 70 personnes ont déjà été auditionnées par les services de police dans cette affaire, et ce n'est pas fini, ce dossier il doit à nouveau le revoir aujourd'hui dans le cabinet du magistrat instructeur.

Le maire de Coulonges les Hérolles, vice-président du conseil général de la Vienne entent demeurer trés discret: ce dossier est couvert par le secret de l'instruction, il apartient au juge chargé de l'affaire, qui très probablement cette semaine va procéder à des interrogatoires sur le fond et peut-être à une confrontation entre les deux inculpés les Dr Diallo et Archambeau.

Chargé par la famille de la disparue de la représenter, dans le cadre de l'information qui est ouverte, Me Jean-Pierre Gilbert tient à indiquer au nom de cette dernière "que celle-ci désire avant tout autre chose que la lumière soit faite, que les responsabilités de chacun soient établies c'est là mon rôle après ce sera à la justice de se prononcer".

 

M. Berneron l'époux de la malheureuse victime qui est originaire de Coulonges les Hérolles, où demeure une très grande partie de sa famille, qui est très estimée dans la région (l'un de ses oncles est conseiller municipal de Coulonges) écrasé par le chagrin et la peine qui se sont abattus sur son foyer, l'a redit encore hier: "Il faut qu'on sache la vérité, toute la vérité, quels sont les responsables de la mort de ma femme".

Ou en est-on?

Au terme de douze jours d'enquête, où en est-on? Telle est la question qui se pose maintenant. Ce week end a été peu propice pour recueillir des informations. On l'a bien senti au travers des bulletins d'infrmation qui ont été diffusés hier tant à la télévision que sur les radios, que dans les articles des journaux paraissant le dimanche. Il y a eu une sorte de trève. Portes closes au Palais de Justice, chez le Procureur de la République et chez le magistrat instructeur, même attitude au Commissariat, où si l'inspecteur princopal Guiot était de permanence, le Commissaire Signourel était en repos et avait emmené hier matin ses deux filles nager à la piscine de Bellejouanne, avant de reprendre ce matin le collier.

Car l'enquête se poursuit, il y aurait encore quelques 80 auditions à recueillir, ce qui veut dire, qu'on n'est pas près d'en terminer avec le dossier policier. Dans le même temps, et sur le plan de l'instruction, le juge Hivaere va, lui aussi, reprendre son travail, et l'on peut imaginer qu'il entendra cette semaine, en présence de leurs avocats respectifs, Me Damy pour le Dr Archambeau, Me Bernard Drouineau et Me Follen pour le Dr Diallo, les deux inculpés.

Il est également probable qu'on verra également au Palais de Justice le professeur Meriel et un certain nombre d'autres personnes. On a parlé hier, qu'une reconstitution allait avoir lieu. Comment peut-il y avoir reconstitution puisqu'il n'y a pas d'aveux de la part des inculpés? Ce qui peut se produire, c'est un transport de justice dans le bloc opératoire où se déroula l'intervention après que le magistrat voit exactement la position occupée pour chacun, et comment l'opération a pu se dérouler.

 

DEUX ANALYSES

Si la discrétion, plus même le secret, sont toujours de mise dans cette affaire, dans les lieux où l'on en est saisi et l'hôpital de la Milétrie, il faut dire que par ailleurs, elle est dans toutes les conversations. L'on s'en est bien rendu compte, hier matin, lors du défilé traditionnel du 11 novmebre, où chacun commentait à sa manière l'évènement. On ne peut empêcher les rumeurs, même, les plus invraisemblables de se propager. Et pour qui fait l'analyse objective de ce que l'on dit, aujourd'hui. Poitiers apparait divisée en deux camps. Il y a ceux qui croient à la culpabilité parce qu'il y a des éléments certains et qu'ils pensent "que la justice si elle a pris la décision grave de mettre en prison deux hommes après les avoir inculpés d'assassinat, ne peut avoir agi à la légère et a dans son dossier des présomptions telles, qu'elle se devait de retenir dans les lieux de la prévention pour la manifestation de la vérité des deux praticiens".

Il y a les autres, tout aussi nombreux maintenant, qui disent que cela n'est pas possible, ou en tous les cas n'est pas prouvé, regrettant d'ailleurs "qu'un réquisitoire" ait été prononcé contre les inculpés, ce qui a été pour beaucoup pour entourer le dossier d'une ambiance qui n'est pas saine, puisque jusqu'à maintenant, aucune preuve n'est connue.

Et c'est sans doute, ce qui a permis à certains de nos confrères de dire et d'écrire, qu'après 12 jours d'enquête on en revenait à la case départ, et que peut-être on avait trop vite conclu.

Il apparait cependant que si on a le souci d'aller vite, on veut aussi prendre toutes les précautions, garder toutes les portes et les oreilles ouvertes. L'on sait aussi, que plus ont est sûr d'un fait ou d'un autre, plus on doit le vérifier. Et ceci expliquerait le secret qui est la règle du côté des magistrats, procureur de la République et juge d'instruction, qui se sont interrogé des heures des des heures sur toutes les hypothèses soulevées par cette affaire et qui, après les avoir étudiées, les ont récusées, pour n'en retenir qu'une, et encore avec quelles précautions, avec à la clé, la décision que l'on sait.

 

LE JUGE A AU MOINS UN ATOUT DANS SON JEU

Le juge Hovaere a au moins un atout dans son jeu sinon plusieurs; il aurait dans son dossier "cette petite goutte d'eau", qui confond, pour employer le jargon informatique, la puce". Mais qu'elle est "cette puce"? A qui s'appliquerait-elle? Au Dr Diallo?...Reste à prouver. Et à partir de là, on imagine " que celui-ci aurait été vu dans sa voiture la veille de l'opération, dans la soirée"..., comme l'on dit aussi, qu'après l'arrestation du Dr Archambeau il s'attendait à son arrestation qui n'intervint que cinq jours après.

Ce que l'on sait aujourd'hui, c'est qu'il y a eu assassinat, que Mme Nicole Berneron est morte asphyxiée par le protoxyde d'azote qu'on lui a envoyé, que le respirateur arme du crime avait été saboté et que deux hommes soupçonnés sont inculpés et arrêtés, mais qu'ils nient.

On sait aussi et ce sont des éléments importants, que Diallo n'était pas là, il avait été muté la veille du service ORL au service d'urologie par son supérieur hiérarchique le professeur Meriel, pour des raisons d'incompatiblité d'humeur avec les chirurgiens du service, que le Dr Archambeau n'a pas participé à la totalité de l'intervention chirurgicale, ayant été appelé au bout d'une demi-heure environ pour régler un problème professionnel au 7e étage du Centre Hospitalier.

 

MARDI 30 OCTOBRE

Essayons donc de serrer de plus près cette matinée du mardi 30 octobre, dans le service ORL du professeur Jean-Pierre Fontanel à l'Hôpital de la Miletrie. Mme Nicole Berneron doit être opérée d'un kyste derrière l'oreille à 8h30 du matin. L'opération ne peut avoir lieu à l'heure fixée, car le médecin anesthésite désigné n'est pas là. Il est malade et produira un certificat d'absence de 5 jours. C'est le professeur Meriel, chef de service, qui intervient et qui se rend à la salle d'opération, puisqu'il n'y a aucun anesthésiste réanimateur.

"J'ai alors trouvé le Dr Archambeau, a déclaré le professeur Meriel. Je n'avais pas besoin de lui, mais c'est lui qui a pris les commande du respirateur. Je l'ai laissé faire. Par sa position, il masquait les commandes. Je n'ai donc pas vu exactement ce qu'il faisait". Et il ajoute à notre collègue du Monde: "Le Dr Archambeau étant parti, je me suis retrouvé le seul médecin à la fin de l'intervention. J'ai cru mettre de l'oxygène. En fait c'était du protoxyde d'azote. Je n'ai pas vu le piège. Il était imparable à 100%. La malade est morte cérébralement en vingt secondes. Elle était en mydriase bilatérale".

A la suite de ce moment là, il était aux environs de 12 h. On a essayé la réanimation jusqu'à 13h15 sans résultat, hélas. Le professeur Meriel qui ne comprend pas ce qui a pu se passer, a réunit quelques uns de ses collaborateurs. Chacun s'interroge, toutes les hypothèses sont passées en revue, jusqu'au moment où l'un des médecins anesthésistes émet l'idée qu'il y a peut-être eu une défaillance technique du côté des appareils. On se précipite immédiatement dans la salle pour vérifier et là on découvre le sabotage du respirateur.

A partir de là, l'enquête policière démarre. L'équipe du Commissaire Signourel va jour et nuit procéder à des recherches, des investigations, des auditions. Tout le service y passe.

 

ON CHERCHE UN MOBILE

"On est sûr qu'il y a eu assassinat, car on tient l'arme du crime". A partir de là, on cherche le mobile qui a pu faire agir quelqu'un ou quelques-uns. Le Dr Diallo s'est vu notifié la veille par le professeur Meriel, qu'il n'appartenait plus au service ORL et qu'il était affecté à l'Hôtel-Dieu. Ce n'est pas un homme facile, chacun le sait. Cette mutation est intervenue car "il avait des problèmes relationnels avec les chirurgiens d'ORL, il a déjà eu dans le passé, les mêmes difficultés dans un autre service, d'où il est parti. C'est un professionnel de haute qualité chacun le reconnaît, "un des meilleurs anesthésistes, sinon le eilleur de l'Hôpital" dit-on. Il a fait des choses, que les autres ne font pas, mais il a par trop tendance à critiquer, et à se mêler de choses qui ne le regardent pas. Maintes fois, on lui a dit de "s'occuper de ses oignons". Mais il a continué. L'anonce de la mutation, il l'a très mal pris, on le sait. Il a demandé au professeur Meriel un ordre écrit d'affectation, et un motif...Il est apparu atteint dans sa dignité de praticien compétent, considérant que cette mutation le rabaissait. Aussitôt l'on pense que ceci a été la cause de cela, que la décision a provoqué un déclic de vengeance.

A partir de là, on sait la suite. La conférence de presse du professeur Meriel, qui accuse et qui sous le coup de l'émotion bien compréhensible déclare: "C'est moi qui était visé", et il explique, argumente, détaille et requiert...

La police de son coté découvert au cours de son enquête un faisceau de "présomptions graves, concordantes, concomittantes" comme on dit dans le langage judiciaire. Et puis cette fameuse "puce" que le juge a en réserve, et qu'il est le seul à connaître. Le dimanche 4 novembre, le Dr Archambeau a été arrêté. On dit aujourd'hui "qu'il y aurait eu un début d'aveu, puis une rétractation". Est-ce lui ou un autre qui aurait tout d'abord, et avant d'être arrêté, cherché à entraîner sur une fausse piste les policiers, ce qui aurait conduit ces derniers, à pousser plus avant leurs recherches dans sa direction? Tout ceci n'est que supposition.

Toujours est-il qu'il apparait bien, du côté des magistrats comme des policiers qu'on n'aait des certitudes. Mais cela ne veut pas dire preuves et il reste encore des zones d'ombre. A partir de là, on imagine  tous les scénarios possibles, dont celui-ci.

 

PARMI LES SCENARIOS

L'esprit machiavélique qui a conçu le sabotage, et qui selon le professeur Meriel était "quelqu'un de compétent et savait la marche du matériel" a -t-il imaginé le crime parfait? On peut alors penser qu'il a aussi songé à revenir sur les lieux, et à tout remettre en place. Peut-être a-t-il escompté, et le professeur Meriel l'a dit, en déclarant: "Je l'ai pris de vitesse", que l'on ne s'apercevrait pas tout de suite de son sabotage et qu'il aurait eu le temps, d'une remise en ordre du "respirateur".

"L'aurait-on alors aperçu, ailleurs que dans l'Hôpital lui-même, sur un parking par exemple, dans une automobile? Ce qui d'ailleurs ne prouverait rien pour autant, et serait quand même une "coïncidence". C'est à la fois un scénario possible et une hypothèse.

Et l'on en arrive au second scénario. Toute cette affaire pourrait être aussi "un de ces canulars de carabin" qui aurait tourné et c'est très grave, car il a conduit à la mort d'une innocente.

Le chef du service d'anesthésie réanimation comme tout responsable, ne fait pas l'unanimité. C'est là, le sort commun de ceux qui ont à commander les autres. Comment ne pas s'imaginer, qu'on voulait lui donner une leçon en le mettant en difficulté. Il l'a lui même pensé et dit. La conjugaison des éléments qui entourent l'opération, le laisserait supposer et c'est ce que d'autres ont appelé "le complot". On constestait le métier du Dr Diallo et bien on allait voir et tout sera parti. On a glissé une peau de banane, pour assister à un dérapage, et le dérapage sera allé malheureusement plus loin que l'auraient voulu ses auteurs...Et c'est cela qui apparaît très grave, et que l'on a du mal à comprendre.

L'intention criminelle sera-t-elle un jour formellement démontrée dans ce dossier? C'est une question que l'on se pose aussi.

Le mobile, il faut aussi clairement l'établir.

Et puis l'on est allé encore plus loin dans les hypothèses. Et si c'était un maniaque, un fou qui aurait fait exécuté ce sabotage? Dès les premiers instants, c'est vers cette piste, semble-til, que se sont orientés les enquêteurs, qui ont poussé très loin leurs recherches ce qui explique le nombre d'auditions considérables qu'ils ont réalisées et la certitude qu'ils ont alors acquise, c'est qu'il fallait chercher ailleurs, ce qu'ils ont fait.

 

ON ATTEND LE RESULTAT DES ANALYSES

On attend aussi le résultat des analyses, qui ont été confiées à un laboratoire de Paris. Quand l'autopsie fut pratiquée, du sang a été prélevé, ainsi que des viscères et des tissus humains et envoyés aux fins d'analyses. C'est là aussi un élément de ce dossier. Mais on sait aussi, que le protoxyde d'azote ne laisse aucune trace.

En possession des éléments matériels que l'on connait maintenant, il faut savoir qui a pu faire cel, pour quel mobile et dans quelles conditions, avec quelles intentions. Autant de questions dont les réponses doivent appuyées, conforter par des preuves indiscutables et non constestables. Car si comme chacun le pense, ce dossier doit aboutir un jour à un procès d'Assises, et qu'il présente la plus minces des failles, on connaîtra une bataille d'experts qui mettront non seulement en cause l'enquête, l'instruction, mais également les conditions de l'intervention chirurgicale, de l'anesthésie etc. On a connu cela dans le passé et notamment à propos d'une affaire qui pendant des années défraya la chronique judiciaire et se trouve encore inscrite dans des annales. C'est sans doute parce qu'n n'entend pas récidiver qu'aujourd'hui le secret est aussi bien gardé.

 

Centre Presse, Lundi 12 Novembre 1984.


Retrouvez l'article sur la révélation au grand public de l'affaire dans Centre Presse, ainsi que l'ouverture du journal d'Antenne 2 du 8 Novembre 1984 concernant sur ce dossier.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Archives en tout genres
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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 09:03

Charlie est en danger!  

05 Nov 2014

Lecteurs, lectrices, amis, amies, la dernière fois que nous nous sommes adressés à vous pour vous demander de l'aide, c'était en novembre 2011 au lendemain de l'attentat contre Charlie Hebdo. On était à poil sur le trottoir, les pieds dans la cendre en train de trier nos affaires dans une odeur de brûlé qui nous suit encore. Ce qui n'a pas fondu ou ce qui n'est pas parti en cendres ce jour-là, nous continuons de travailler avec. Nous sommes des gens économes. Vos dons nous ont permis dans l'urgence de nous reloger. On y pense encore avec émotion.

On a beau être économes, bricoleurs et débrouillards, il est devenu difficile pour nous de résister à ce qu'on appelle depuis trop longtemps la "crise de la presse", qui engloutit peu à peu les titres imprimés sur du bon vieux papier. Une crise qui a été provoquée ou en tout cas aggravée par la presse elle-même.

Les éditeurs et les distributeurs ont été incapables de s'entendre pour sauver un système de diffusion qui coûte de plus en plus cher sans être plus efficace. Oui, je sais que toi, Yvon de Lanildut (Finistère), tu ne peux plus trouver ton journal préféré au café du bourg, il te faut prendre la bagnole pour aller à Porspoder ou à Ploudalmézeau. Les marchands de journaux font un boulot de chien payé avec un lance-pierre.

Des éditeurs de presse qui se financent avec la pub ont trouvé malin de mettre gratuitement le contenu de leur publication sur le Net. La pub devait payer le journal. La pub sur le Net paie que dalle ou pas assez, du coup les éditions numériques deviennent toutes peu à peu payantes. Les lecteurs, à qui on a fait croire que l'information pouvait être gratuite, rechignent à débourser quelques centimes pour lire ce qu'ils ont pris l'habitude de lire gratuitement. Entre-temps, les marchands de journaux, concurrencés déloyalement par les éditions numériques gratuites, ont mis la clé sous la porte...

Moins on vend de journaux, plus ils coûtent cher à fabriquer et à distribuer, alors on augmente leur prix...

L'autre crise, la bonne vieille crise économique, qui rince tous les foyers, s'ajoute à la crise de la presse. Je sais qu'Annie, de Montélimar (Drôme), a dû renoncer à acheter la presse régulièrement depuis qu'elle est à la retraite. C'est soit Charlie, soit un repas. On en est là.

Aidez-nous. Les ventes ne couvrent plus le coût de fabrication du journal, sa viabilité est menacée.

Il n'est pas question pour nous d'augmenter le prix de vente de Charlie, et pourtant il faut qu'on trouve rapidement les moyens de continuer à exister sans dépendre d'actionnaires extérieurs ou de l'attaque de banques.

Il n'y a qu'un Charlie Hebdo!

Charlie Hebdo doit rester cette splendide verrue sur le nez mou du consensus médiatique ! Que deviendrait la meute des curés de la bien-pensance, qui nous traitent alternativement de pédés, d'homophobes, de Juifs, d'Arabes, d'islamophobes, de christianophobes, de laïcards, de féministes, de misogynes, de bougnoules, de racistes, de gauchistes, de socialistes, de végétariens, de mangeurs de cadavres, d'anarchistes, de staliniens, de punks à chien, de centristes à chat (consultez les réseaux sociaux pour avoir la liste complète) ?

Aujourd'hui, vous pouvez soutenir la résistance aux deux premières religions du monde : l'Intolérance et la Bêtise. Rejoignez le djihad pacifique contre la connerie !

C'est possible en faisant un don à Charlie Hebdo. Un don défiscalisé à hauteur de 66% pour les particuliers et de 60% pour les entreprises.

- Votre reçu fiscal vous sera envoyé au moment de la déclaration d'impôt sur les revenus. 

 

Vous pouvez donc nous faire un don en ligne (sur le site sécurisé de la Caisse des Dépôts et Consignations), ou nous envoyer un chèque, à l'aide du formulaire ci-desous.

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Association "Presse et pluralisme"
TSA 32649

91764 Palaiseau

 

 

Pris sur le site de Charlie Hebdo.

 

Je fus un lecteur inconditionnel de Charlie Hebdo il y a dix ans de cela. Chaque mercredi, c'était mon plaisir matinal que d'aller chez mon buraliste dépenser mes 2€00 pour avoir mon Charlie. Et puis la couleur est arrivée, Charlie ne résistant pas à la force de la modernisation. J'ai diversifié mes lectures, et le temps m'a manqué. Mais chaque semaine, je sais que la Une de Charlie me fait rire, bien que ne l'achetant qu'à de rares occasions (cela dit, je consomme très peu de presse papier, je ne suis pas vraiment le citoyen-consommateur idéal pour les marchands de journaux, bien que j'achète uniquement chez eux, et non pas en supermarché, la presse papier).

Aujourd'hui, Charlie a 22 ans, et il ne va pas bien.

Parce qu'il est insolent et qu'il s'en prend à tout le monde sans discrimination, parce qu'il sait être méchant, parce qu'il est drôle, parce que parfois il est chiant, parce que ça peut lui arriver de choquer, mais surtout parce que sans actionnaires externes c'est l'un des rares espaces de liberté intégrale dans la presse papier, Charlie doit vivre sans perdre son identité, sans devoir ouvrir ses colonnes à la publicité. Et surtout parce que sans Charlie, il y aura quelqu'un d'irremplaçable qui sera absent, tant de nos kiosques, que de nous autres, amoureux de la liberté d'expression.

Aidons Charlie Hebdo!

 

Deux petits liens: un article de Les Inrocks, l'un des trop rares journaux à partager la détresse de Charlie Hedbo; un billet d'un élu lyonnais, véritable plaidoyer pour Charlie Hebdo.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 08:09
Centre presse
Avouez-que, même si ça ne relancera pas considérablement les ventes de la presse papier, ça a de la gueule!
Et voici la vraie Une que vous avez pu voir chez votre marchand de journaux ce samedi.
Centre presse
Je remercie les responsables de ce titre qui bien que m'ayant surpris, m'a fait fortement plaisir. Je salue donc Bruno Delion (envers qui j'ai une dette houblonnée), mais aussi Laurence Mondon-Samit, Philippe Bonnet, ainsi que les autres fidèles lectrices, fidèles lecteurs de PourquoiPasPoitiers.

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Et nous dans tout ça !
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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 11:56
Avec le Futuroscope, le Poitou s'en tire plutôt pas trop mal, sahcanr que généralement il permet de situer la ville de Poitiers, vue que hors du Poitou, tout le monde parle du "Futuroscope de Poitiers"
Carte de FranceTrouvé quelque part sur twitter, hélas dont je suis incapable de vous dire ma source.
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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Les Gens
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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 08:41

Duel de folie entre Michel Malinovsky et Mike Birch après 23 jours de course

 

 

FR3, Le nouveau vendredi, Vendredi 8 Décembre 1978

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Publié par Ludovic Bonneaud - dans Café des Sports
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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 08:46

Une-Centre-PRESSE-9-Novembre-1984.JPG

Légende de la photo centrale : "Le crime monstrueux d'un médecin paranoïaque" voulant vraisemblablement se venger de son chef de service: c'est ainsi qu'a qualifié jeudi le chef du département anesthésie, le Professeur Pierre Mériel, l'acte de deux médecins qui ont conduit à la mort d'une jeune femme hospitalisée à Poitiers

M. Bakari Diallo, anesthésiste français d'origine voltaïque, qui a été inculpé d'assassinat, a permuté deux tuyaux d'un appareil de réanimation, l'un contenant du protoxyde d'azote et le second de l'oxygène, a précisé M. Mériel au cours d'une conférence de presse.

Ci-dessus: le professeur Mériel (à gauche) et M. Guilhemsens, directeur général adjoint du C.H.R.U.

(Photo C.P. Jacques PASQUIER)

 

La Une de Centre Presse, Vendredi 9 Novembre 1984.

 

L'assassinat du C.H.R.U.:

Une manipulation diabolique ayant pour objet la vegeance

FACE AUX ACCUSATION PORTEES, LES DEUX MEDECINS NIENT

 

Au soir du second jour, qui a vu éclater comme une bombe, ce que l'on a nommé, l'affaire des "médecins diaboliques de Poitiers" où en était-on? D'un côté, l'arme du crime, le respirateur saboté, placé sous scellés par la police et constituant la preuve matérielle de l'assassin et perpétré un mobile, des présomptions graves et concordantes, de l'autre deux médecins anesthésistes, les docteurs Bakari Diallo et Denis Archambaud, inculpés d'assassinat sur la personne de Mme Nicole Berneron, écroués à la maison d'arrêt de la Pierre Levée de Poitiers, qui nient.

Si le juge d'instruction et le procureur de la République, de même que les policiers, qui ont mené l'enquête, gardent le mutisme le plus absolu et se refusent à tous contacts, les avocats des inculpés, Me Damy pour le Dr Denis Archambaud, Me Drouineau et Me Diallo, ce dernier du barreau d'Angers pour le Dr Bakari Diallo se taisent également, observant un prudent silence. Tous unanimement conseillant d'ailleurs la plus grande prudence dans ce qui peut être écrit ou diffusé. "On marche sur des oeufs" dans cette affaire, s'est exclamé hier l'un de nos collègues de la presse nationale, qui dans ses quotidiens et hebdomadaires, comme dans la presse parlée et télévisée, est très largement présente sur le terrain depuis mrcredi soir. C'est en effet une impression, qui est ressentie par tout le monde, quoiqu'à certain niveau des convictions se sont faites. Si le secret est de règle dans la magistrature, "le secret de l'instruction", par contre du côté de l'hôpital, on a levé le voile et le professeur Meriel dont on trouvera par ailleurs de larges extraits de la déclaration qu'il a faite, a tenu une conférence de presse, à l'issue de laquelle d'ailleurs il a présenté "un autre respirateur" expliquant ce que lui et trois de ces collaborateurs avaient découvert, dans l'après-midi du mardi 30 octobre, après la mort de Mme Nicole Berneron.

 

Le professeur Meriel, chef du service d'anesthésie accuse et étaye son raisonnement de faits, qui apparaissent plus que troublants. Il y a eu assassinat, il est formel. Avec ses collaborateurs, il a vérifié "l'arme du crime", le respirateur, il avait été saboté. On avait permuté les bagues et les repères colorés, ceci démontrant la préméditation. "J'étais visé, dit-il. On savait que c'était moi qui assurerait l'anesthésie. On s'était arrangé...

"Pourquoi cet acte monstrueux, cet acte de folie, fait d'un paranoïaque? Parce que son auteur nourrissait vis-à-vis de moi une hostilité. J'avais procédé à sa mutation de service". Cette mutation faisait passer celui qui en était l'objet du service ORL de l'hôpital Jean Bernard, au service d'urologie de l'Hôtel-Dieu. Et elle atteignait le Dr Diallo qui en avait été informé le lundi 29 octobre à midi par le professeur Meriel.

Pourquoi cette mutation? "Le Dr Diallo avait des rapports difficiles avec les collègues du service où il travaillait. Il y avait eu des plaintes"."Il y avait des problèmes relationnels" dira le proffesseur Meriel. "On ne peut pas tout le temps mettre en cause, les heures opératoires, le protocole, les méthodes de traitement, contester devant les malades la qualité du chirurgien; quand on fait partie d'une équipe, on accepte".

Et le Dr Diallo n'acceptait pas, pas plus qu'il n'acceptait que je sois son chef de service". Alors, il est arrivé que la coupe a débordé, une dernière plainte d'un chirurgien, et le professeur Meriel prend sa décision: "Je n'avais jamais eu de mots avec lui, je n'avais pas à discuter, je lui ai notifié".

Et c'est alors que le processus de la vengeance allait s'engager. "La machine sabotée, la malheureuse opérée, n'avait aucune chance de rester vivante? Et le saboteur, était un spécialiste compétent et adroit, qui savait comment elle marchait, qui savait comment faire, a dit le professeur Meriel pour lequel "l'instigateur" c'est Diallo et le "complice" Denis Archambaud.

Pourquoi ce plan démoniaque machiavélique, a-t-il échoué? "Ce qui a perdu Diallo, c'est d'avoir été trop intelligent. Il ne pensait pas que j'irais vérifier aussi vite; peut-être pensait-il que je vérifierais seul. Un tel plan, c'est l'oeuvre d'un génie. Quand on a vérifié l'appareil, il y avait un bonne alimentation au sol et c'est en remontant plus haut, que l'on a constaté que les tuyaux étaient inversés."

L'auteur de ce sabotage, serait-il revenu ensuite pour masquer son crime si il en avait eu le temps, le professeur Meriel l'estime: "Tout a été fait pour me mettre sur le dos! L'appareil a été trafiqué durant la nuit."

La mort de Mme Nicole Berneron a été constatée vers 12h, pendant une heure 1/4 on poursuivi la réanimation. Puis devant une telle mort que l'on ne comprenait pas, survenue dix minutes après la fin de l'intervention, la malheureuse avait péri asphyxiée. On a mis en route, tout le porcessus qu'entraîne un décès suspect et l'on découvrit l'appareil saboté.

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Quel a été le rôle du Dr Denis Archambaud dans cette affaire? "Le jour de l'opération, il était présent. Il ne pouvait qu'être au courant de la manipulation. Il a obéi aux ordres sans se rendre compte de la portée des choses. Diallo lui avait poeut être dit, on va jouer un bon tour au patron. Et alors qu'un malade reçoit toujours une bouffée d'oxygène avant l'opération, on lui a donné du protoxyde d'azote. Et le chef de service d'ajouter: "Archambaud est venu au début, et a masqué l'appareil, il a brouillé les cartes au moment de l'intervention. Si il n'avait pas été devant l'écran j'aurais vu le débit de la petite boule blanche s'élever, qui m'aurait immédiatement éclairé, et m'aurait fait conaître que quelque chose d'anormale se passait".

Ainsi donc, quand le patron de l'anesthésie a demandé de l'oxygène, c'est du protoxyde d'azote qui était envoyé, celui qui manoeuvrait la manette n'a pas eu le courage de faire le geste sauveur!...

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Selon le professeur Meriel: "Le Dr Archambaud a obéi aux ordres, sans se rendre compte de la gravité de son acte. C'est un élève qui a suivi son responsable de stage, qui est une personnalité paranoïaque, sans aucune conscience morale, qui n'a pas eu une réaction d'homme. J'aurais compris, qu'il ait démoli mon bureau, brûlé ma voiture, maculé ma maison. Mais c'est une médecin qui a tué dans l'exercice de ses fonctions, un malade innocent."

Voilà ce qu'a dit d'une manière résumée, le professeur Meriel hier matin.

Est-il besoin d'ajouter, si l'on veut reconstituer l'atmosphère de cette journée, que l'émotion est considérable, aussi bien au CHRU de Poitiers, que dans la capitale régionale et dans la France entière et que les mots qui reviennent le plus souvent sont "démoniaque, machiavélique, abominable, odieux". Qu'on évoque dans les milieux médicaux "un cas exceptionnel" ou "la folie". Qu'on parle, qu'on formule des hypothèses, qu'on suppute, au niveau de la rue.

Mais qu'il ne faut pas aussi oublier que comme le professeur Meriel l'a justement dit: "Une jeune maman est morte victime d'une main criminelle".

 


Une déclaration de M. Jacques Santrot

Président du Conseil d'Administration du Centre Hospitalier Régional

Président du Conseil d'Administration du Centre Hospitalier Régional, M. Jacques Santrot, député-maire de Poitiers, que nous avons interrogé sur cette affaire, nous a fait la déclaration suivante:

"Quand nous avons été mis au courant des faits qui venaient d'être découverts, et dont on se rendait bien compte qu'ils n'étaient pas normaux et qu'il ne pouvait s'agir là d'une erreur, nous avons pris un certain nombre de dispositions. C'est ainsi que le permis d'inhumer ayant été refusé, une autopsie pratiquée et ordonnée, la Justice a été saisie. M. Alix directeur général de l'hôpital est allé auprès de la famille pour lui dire de porter conjointement plainte, après que nous l'ayons fait nous-même.

"Qu'on se dise bien, et nos démarches en portent témoignage, qu'à aucun moment, nous n'avons voulu couvrir ou camoufler cette affaire, dont l'horreur est ressentie par chacun d'entre nous. Nous désirons que la vérité éclate. Sans ignorer la complexité d'une enquête c'est la plus grande clarté que tout le monde veut. Cette affaire est désormais entre les mains de la justice. L'acte qui a été commis, ne s'est jamais produit en France. Il n'est pas pensable tant il est odieux, abominable, car à ma connaissance, tous les éléments qui ont été réunis, font apparaître, qu'il est le fait d'une volonté. Et cela n'est pas pensable!..."

 

Centre Presse, Vendredi 9 Novembre 1984.

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 20:00

Où l'on apprend par ailleurs que les journalistes d'Antenne 2 lisent Centre Presse

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Capture d'écran de l'ouverture du JT de 20H d'Antenne 2, présenté par Christine Ockrent.

 


 
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POITIERS

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Radio Old School

 RADIO OLD SCHOOL

Une rubrique exclusivement consacrée à de la musique "à l'ancienne" type Disco Soul Funk Electro 1990's et autres perles auditives.
Histoire pour les amateurs de découvrir un genre musical de qualité hélas disparu.
A l'écoute:
 

DEODATO
Skyscrappers
Album:
OS CATEDRATICOS/73 
(1972)

 

 
Le prix du pétrole à New York: 108$13

Pétrol Pop, Jean Yanne & Michel Magne, B.O. de Moi Y'en A Vouloir Des Sous (1972)

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